Réunies à l’occasion de notre deuxième rencontre à Oran, les 17, 18 et 19 octobre 2019, nous, féministes algériennes, tenons à exprimer notre indignation face à la répression qui, depuis quelques semaines s’abat de façon intense sur les manifestantes et les manifestants du Hirak.
En particulier, nous tenons à manifester notre solidarité pleine et entière à l’égard des prisonnières et des prisonniers d’opinion. Nous estimons, toutes, notre liberté remise en cause par la détention de Samira Messoussi, Yasmine Nour El-Houda Dahmani et Fatiha Belaifa (sous contrôle judiciaire). C’est pourquoi nous exigeons leur libération immédiate sans conditions et appelons à un renforcement de la mobilisation populaire au sein du Hirak.