La publicité gagne du terrain sur les réseaux sociaux et cette tendance a été confirmée, hier, lors des 12es Journées euromaghrébines de la communication publicitaire à l’hôtel El Aurassi, à travers une enquête réalisée en avril 2018 sur le comportement des Algériens «à l’heure du digital» et face à l’avancée de l’Internet, par le cabinet spécialisé dans les études de marchés, Immar Maghreb.

Dans le même sens, Rachid Hessas, directeur général de RH International Communication, organisateur de l’événement, a évoqué le recours des entreprises aux nouveaux supports que sont les réseaux sociaux et qui leur permettent de sonder leur réputation et la réussite ou pas de leurs produits et labels.
De son côté, le représentant de l’Association algérienne pour la protection et l’orientation du consommateur et son environnement (Apoce), Djamel Touati, est revenu sur une autre étude menée par cet organisme, fin novembre 2017, selon laquelle près des 2/3 des consommateurs algériens disent privilégier les marques qui renvoient à leur identité et à leur appartenance culturelle, même si celles-ci peuvent être plus onéreuses que d’autres. C’est le cas notamment pour la communauté nationale établie à l’étranger qui recherche des produits locaux, à même de leur rappeler leur patrie d’origine, souligne l’étude.
Les 12es Journées euromaghrébines de la communication publicitaire se poursuivent aujourd’hui. Elles sont consacrées à des débats qui tournent autour de «l’entrée dans un monde hyperconcurrentiel de marques et de produits, marquant ainsi la fin des marchés captifs ».