Par Rédaction Culturelle
Les participants à la cérémonie de clôture des premières journées cinématographiques de Khenchela, organisée à la maison de la culture Ali-Souaihi, ont appelé à la réouverture pour les férus du septième art de la cinémathèque de la ville, fermée depuis plus de huit ans. La création d’un club de cinéma à la maison de la culture Ali-Souaihi de Khenchela a aussi été préconisée pour contenir, encadrer et mettre en valeur les talents en herbe découverts dans le cadre de la manifestation culturelle.
Le directeur de la Maison de la culture, Noureddine Kouidri, a salué les efforts des artistes Djamel Dekkar, Hassan Allaoua, Feroudji Mabrouk et Céline Sahraoui, qui ont animé et encadré les différents ateliers organisés au profit des jeunes dans le cadre de la 1re édition des Journées cinématographiques de Khenchela. Un film documentaire sur le parcours de l’artiste cinématographique établi à l’étranger, Omar Hakkar, issu du village Ferngal de Khenchela, a été diffusé lors de la clôture de la manifestation culturelle, qui a été mise à profit pour honorer l’artiste pour ses contributions durant plus d’une trentaine d’années au cinéma algérien.
Pour rappel, la première édition des Journée cinématographiques de Khenchela, organisée du 18 au 22 février dernier, organisée sous le slogan « La Révolution libératrice, vue par le cinéma algérien », a été marquée par la projection de dix films sur la Révolution algérienne à la Maison de la culture et par le cinéma mobile dans les communes de Tamaza, Kaïs et Chechar. Parmi les films projetés dans le cadre de ces journées, « la Bataille d’Alger », « l’Opium et le Bâton », « Patrouille à l’Est », « Lambèse », « Le colonel Lotfi », « Mustapha Benboulaïd » et « Pont vers la vie ».  
Le directeur de la culture Abdelkader Djaaleb avait indiqué, à l’ouverture des Journées cinématographiques, que la manifestation met en exergue le rôle du cinéma dans la présentation de l’action révolutionnaire des chouhada et moudjahidine pour que l’Algérie recouvre son indépendance et sa liberté. Des conférences sur la production cinématographique en Algérie après l’indépendance et ses challenges actuels et des ateliers thématiques sur la rédaction de scénario, le tournage et l’art du comédien ont été animées durant ces journées par des professionnels du cinéma et des critiques.