L’UEFA a indiqué dans un communiqué que les compétitions européennes de clubs, à savoir les championnats et coupes nationales, la Ligue des champions et la Ligue Europa, ont jusqu’au 30 juin au plus tard pour rendre leur verdict. Pour cela, l’instance européenne propose quelques assouplissements mais le compte à rebours a démarré.
La marge de manœuvre est finalement fine même avec le report de l’Euro, officialisé mardi. L’UEFA l’a officialisé dans la journée : les compétitions de clubs, à savoir les championnats nationaux, les coupes nationales, la Ligue des champions et la Ligue Europa, devront s’achever avec le 30 juin «au plus tard» si, bien évidemment, les conditions sanitaires le permettent. Ainsi en a décidé l’instance européenne en accord avec l’association européenne des clubs, les ligues européennes et le syndicat des joueurs. Pas question donc comme il avait pu être envisagé de déborder sur le mois de juillet.
Pour jouer toutes les rencontres dans les temps, l’UEFA propose de jouer des matches de championnat en semaine ou des matches de Coupes d’Europe le samedi et le dimanche. Les tours préliminaires des prochaines éditions de la Ligue des champions et de la Ligue Europa, qui se jouent en juillet et août, pourraient être également décalés.
15 dates à trouver en moyenne
Mais cette relative flexibilité atteindra ses limites si la situation sanitaire ne s’améliore pas très rapidement. A titre d’exemple, le football français a en effet 15 dates à trouver au maximum entre les 10 journées restantes de Ligue 1, le match en retard entre Strasbourg et Paris, les finales des deux coupes nationales et les barrages en match aller-retour entre le 18e de L1 et le vainqueur des play-offs de L2. Et tout cela sans prendre en compte les parcours européens de Lyon et Paris. Une densité des compétitions qui obligera le football français à reprendre ses compétitions début mai au plus tard.
L’UEFA ne précise pas ce qu’il adviendra si les compétitions ne s’achèvent pas avant le terme prévu. Au vu des derniers échanges entre Jean-Michel Aulas et ses homologues de Ligue 1, les débats promettent d’être houleux. n