Pour sa 5e participation au Championnat arabe de futsal, qui se tiendra du 20 au 28 juin à Dammam (Arabie saoudite), l’équipe nationale de futsal tentera de réaliser la meilleure campagne qui soit. L’idéal serait, bien évidemment, de se qualifier au second tour. Un accomplissement jamais réalisé jusque-là. La mission s’annonce compliquée de l’avis du sélectionneur Noureddine Benamrouche. Toutefois, il pense que malgré le manque d’automatismes, l’équipe compte des joueurs de talent qui pourraient faire la différence.

Par Mohamed Touileb
Benamrouche ne s’en cache pas. Lors de la conférence de presse d’avant-match tenue hier, il a reconnu que les «Fennecs» font office de «petit poucet» d’autant plus que la préparation pour ce rendez-vous «n’était pas optimale».
Avant de se présenter à cette compétition, il y a eu deux stages. L’un à Alger et l’autre sur les terres saoudiennes où se tiendra cette épreuve. «La préparation effectuée en Algérie et ici en Arabie saoudite se déroule bien, malgré l’extrême urgence et le temps très court imparti pour être prêt pour cette joute. L’équipe est soumise à un travail très intense qui, j’espère, apportera ses fruits», a indiqué le premier responsable de la barre technique de l’EN de futsal.

Le champion d’Asie en entrée
Malgré ces contraintes, le coach estime qu’«il y a de la qualité dans mon équipe. On va tout donner pour faire parler notre technique». Benamrouche est convaincu que «le groupe, qui n’a été constitué que récemment, fera de son mieux pour rendre une belle copie sur le terrain, même si on est conscients qu’on aura à faire à des adversaires beaucoup plus costauds et plus expérimentés que nous».
Le premier test sera face aux Irakiens aujourd’hui à partir de 17H. Il s’agit, ni plus ni moins, du champion d’Asie. «On jouera une solide équipe irakienne qui vient de terminer la Coupe d’Asie et qui a disputé plusieurs Coupes du monde. Seulement, je pense que de notre côté on a des arguments à faire valoir. On verra comment vont réagir les joueurs à leur première compétition officielle», assure le technicien.
Dans le groupe B, les camarades de Djeloul Abdelraouf joueront demain (17H) le vice-champion sortant de ce challenge : l’Egypte en l’occurrence. Cette dernière complète le trio. Il faut savoir que 10 sélections prennent part à ce rendez-vous arabe. Elles sont scindées en 3 groupes, 2 de 3 et une autre poule de 4. Le Maroc, tenant du titre, évoluera dans le quatuor 1 en compagnie du Koweït, la Mauritanie et la Somalie.

Un maigre bilan à soigner
Quant au groupe 3, il compte l’Arabie saoudite (pays hôte), ainsi que la Palestine et la Libye. Les quarts de finale se dérouleront à partir du 24 juin. Si elle veut s’y qualifier, l’Algérie devra remporter au moins un match ou faire deux matchs nuls. Le premier du groupe B affrontera le 3e du groupe A à 14H30. Le deuxième du groupe B sera opposé au premier du groupe C, à 17H. Les demi-finales se déroulent le 26 juin (14H30, 18H30) tandis que la finale aura lieu le 28 juin à 14H.
In fine, notons que lors des 4 précédentes participations à cet évènement, les Algériens ont disputé 15 rencontres pour un bilan de 2 victoires, 1 nul et 12 défaites. La copie n’est pas réjouissante. Et il faudra essayer de la soigner pour cet opus 2022.