Après de longues discussions avec la Fifa, l’instance africaine a annoncé que les joueurs concernés par la compétition étaient autorisés à évoluer avec leur club jusqu’au 3 janvier soit une semaine de plus que la date initialement prévue.
La CAN débutant le 9 janvier, les sélectionneurs devront se résoudre à entamer leur préparation sans certains de leurs éléments.
La Confédération Africaine de Football lâche du lest et fait le bonheur des clubs. L’instance a annoncé hier que les joueurs qui disputeront la CAN devront être mis à disposition des sélections le 3 janvier. Les clubs étaient initialement censés libérés leurs joueurs le 27 décembre soit deux semaines avant le début de la compétition.

« Esprit de bonne volonté »
La nouvelle devrait donner le sourire aux clubs anglais, engagés dans une période chargée durant les fêtes, contrairement à ceux d’autres pays européens, et qui pourront compter sur leurs internationaux africains.
« Cette décision est prise dans un esprit de bonne volonté et de solidarité avec les clubs concernés en reconnaissance du fait qu’ils ont été affectés par la recrudescence de cas Covid », explique une lettre de la FIFA envoyée hier à l’association européenne des clubs (ECA).
Les clubs français engagés en Coupe de France au tout début de l’année 2022 bénéficieront aussi de cette mesure.
Les sélectionneurs africains, eux, devront se passer de certains de leurs meilleurs éléments pour le début de la préparation à la CAN qui débute le 9 janvier au Cameroun et se terminera le 6 février. S’inquiétant du protocole sanitaire de l’épreuve sur fond de pandémie et des « quarantaines et restrictions de déplacement », l’ECA avait menacé de ne pas libérer les joueurs internationaux pour la CAN.