Le coronavirus a été fabriqué dans un laboratoire. L’affirmation n’émane pas d’un inconnu youtubeur, ou d’un compte facebook anonyme, mais d’une personnalité internationale dont les compétences scientifiques sont indéniables, le Professeur Luc Montagnier. Ce français détenteur du Prix Nobel de médecine, en 2008, et qui a découvert des années auparavant le virus responsable du SIDA, le VIH, a donc lâché, vendredi passé, ce que d’aucuns n’ont pas hésité à comparer à une bombe. C’était lors de son passage dans l’émission «L’Heure des Pros» (qui ressemblait plus à un interrogatoire qu’a un débat) sur CNEWS (une chaîne TV française d’information en contenu). D’ailleurs il faut noter que si le grand buzz déclenchée par le professeur est « matérialisé » par des images sur le plateau du très controversé journaliste Pascal Praud, ce dernier n’avait pas eu la primeur. Le nobélisé avait choisi de la donner, la veille, jeudi soir, à « Fréquence médicale », une web-radio médicale française, dans une édition « très spéciale » (à écouter en cliquant ICI).

Le Pr Luc Montagnier (à gauche) aux côtés de Laurent Joffrin (directeur du quotidien « Libération ») lors de l’émission « L’heure des pros ») sur CNEWS (vendredi 17 avril 2020)
Le Pr Montagnier recevant le prix Nobel de médecine (2008)

L’origine du coronavirus n’est donc ni une chauve-souris, ni un pangolin. La version officielle de la Chine selon laquelle tout aurait commencé dans un marché aux poissons à Wuhan est ébranlée par du « solide ». Ce Covid-19 est le résultat d’une manipulation dans un laboratoire. Les recherches effectuées par le Pr Montagnier sur les séquences ARN du Coronavirus, lui ont permis de découvrir une anomalie, la présence du VIH. Un « mélange », affirme le prix Nobel, qui ne peut pas exister « naturellement ». C’est la seule affirmation dont le chercheur est certain. « C’est des faits, on ne peut pas les nier ».  A aucun instant il n’a affirmé qu’il était sûr que les manipulateurs du virus étaient des chinois ou dans un laboratoire à Wuhan, la ville présentée comme le lieu où a démarré le Covid-19. « Je n’accuse personne » a-t-il affirmé aux nombreux journalistes qui l’interrogeaient sur le plateau de l’émission. Egalement, le Pr Montagnier n’avait pas de réponse à la question : « la fuite du virus de l’intérieur du laboratoire serait-elle volontaire ou juste un mauvais protocole de sécurité ? ». Pour lui « seuls les gens qui ont fait ça pourront dire, un jour, la vérité ». Une réaction tout à fait logique puisque sa découverte est le résultat de recherches scientifique et n’affirme que le contenu trouvé dans le coronavirus.

De par les déclarations du nobélisé, et celle d’un de ses collaborateurs (dans une intervention, vendredi dernier, sur « Sud-Radio »), Gérard Guillaume, immuno-rhumatologue, il s’avère que les travaux de recherche ont débuté il y a deux mois.  La découverte de la présence de séquence de HIV sur le génome du coronavirus  est survenus un mois après et les résultats ont été confirmés et annoncés, par le chercheur à ses assistants (lors de leur réunion mensuelle), le 11 avril.

Cette «bombe» du Prix Nobel de médecine s’appuie essentiellement sur deux éléments. Le premier est le travail effectué avec un autre scientifique français, Jean-Claude Pérez.  L’autre élément est une étude de chercheurs indiens remontant à plus de deux mois qui a été retirée, selon Luc Montagnier, « sous une énorme pression ». Quel est le lien entre tous ces scientifiques, dont les travaux ont été les « catalyseurs » de la découverte du professeur? Une discipline, regroupant deux sciences, biologie et mathématiques, la biomathématique.

Le mathématicien
Jean-Claude Pérez

Jean-Claude Pérez, est un mathématicien de 72 ans considéré comme un des pionniers de l’intelligence artificielle. En février dernier, il publie, dans la revue scientifique en ligne « International Journal of Research Granthaalayah » (dont le siège se trouve en Inde), un article (en anglais) intitulé « Wuhan Covid-19 synthetic origins and evolution ». 

L’article de jean-Claude Pérez publié sur «International Journal of Research Granthaalayah»

Pt James Gomes, un des signataires de l’étude indienne sur laquelle s’est basé le Pr Montagnier. Il, est professeur agrégé à l’École interdisciplinaire des sciences de la santé à l’Université d’Ottawa (Canada) et actuellement il est titulaire de la Chaire McLaughlin d’évaluation du risque en santé environnementale.

Un résultat que certains scientifiques n’ont pas hésité à remettre en cause. Si le bio-mathématicien s’était senti ébranlé par ses contradicteurs, sa situation a sans aucun doute changé. Le soutien du professeur Montagnier est passé par là…

Le second « pilier » sur lequel le prix Nobel 2008 s’est appuyé est une étude indienne dont le « parcours » est des plus étranges. Voilà donc un travail de recherche effectué par 9 chercheurs, publié, le 31 janvier 2020, sur le site BioRxiv (en mode préimpression, donc sans avoir été validé par un comité scientifique), et qui n’est resté en ligne que 48 heures! Une recherche basée sur la biomathématique et qui suggérait que le Covid-19 a été délibérément conçu en utilisant le VIH.

L’article des chercheurs indiens publié sur BioRxiv

Luc Montagnier affirme que les chercheurs de cette étude indienne « ont été obligés de se rétracter » suite à « d’énormes pressions« . De qui? Il répond instantanément « en général, c’est l’éditeur de la revue » avant d’ajouter « il peut y avoir une pression de tous les organismes mondiaux, ou nationaux, qui ont un intérêt à cacher la vérité« .

Ce qui distingue le Professeur français de ceux à qui il vient de donner, par sa découverte, sa caution, est finalement son « statut » et il ne sen cache pas. « Moi, j’ai le prix Nobel et je peux travailler librement. Aucune pression sur moi ne peut agir » précise-t-il, avec un certain dédain. C’est qu’en face les critiques sont de plus en plus violentes et proviennent de tous les côtés. Il vient ébranler l’establishment scientifique et remettre en cause plusieurs certitudes des chercheurs, de puissants lobbys et de nombreux gouvernements. La « médecinocratie » en gestation ne peut pas accepter ce genre de « couacs ».

Ce qui ne va pas arranger les choses pour le Pr Montagnier c’est lorsqu’il a abordé (sur « CNEWS ») la solution qu’il préconise pour arrêter la propagation du coronavirus. Pour lui, les ondes électromagnétiques peut être « utilisées pour modifier et détruire les séquences d’ARN ou d’ADN du virus ». L’occasion pour lui d’aborder un sujet très controversé, et qui prend, dans plusieurs pays, de plus en plus d’ampleur. « On a dit par exemple que la vile de Wuhan était très en avance pour l’installation des antennes 5G. 10 000 antennes dans cette région et donc elles ont pu contribuer u pouvoir pathogènes du virus » affirmait-il devant la bande à Praud. Un discours que ne renieraient pas les adeptes des « théories du complot » et que ne pourront pas gober les médias mainstream. « Libre » de paroles, le prix Nobel 2008 serait-il dans l’autre « camp »? il a déjà eu à y répondre (publiée sur le site « pourquoidocteur.fr »),  sans ambages: « les complotistes, c’est le camp inverse, celui qui cache la vérité ».

#C19(13): La journée des «ex»