Le Fonds Naget Khadda aux Glycines
Dans un post sur facebook, le Centre d’études diocésain, Les Glycines a annoncé que sa bibliothèque de recherche a reçu le fonds Naget Khadda, professeur de langue et littérature françaises à la retraite, qui a enseigné dans les universités d’Alger, Paris 8 et Montpellier, et a également été directrice de l’équipe Adisem, puis maître de conférences à l’Université Paul-Valéry à Montpellier. Spécialiste en particulier de l’œuvre de Mohammed Dib, Mme Khadda a produit des analyses d’autres grands textes de la littérature algérienne de langue française (Feraoun, Mammeri, Kateb, Farès, Tengour, etc.). Les domaines couverts par le fonds couvrent les domaines suivants : littérature française, critique généralités, psychanalyse, linguistique, philosophie et théories de linguistique. La liste du Fonds Naget Khadda est téléchargeable à partir de la page Facebook du Centre.

Prix de la meilleure nouvelle
C’est aujourd’hui au niveau de l’espace des activités culturelles Bachir-Mentouri que seront remis les prix aux lauréats de la 15ème édition du prix de la meilleure nouvelle, lancé par l’établissement Arts et Culture de la wilaya d’Alger. Une cérémonie de remise des prix sera organisée aujourd’hui à partir de 13h30 et sera marquée par la présence de l’autrice Nassima Bouloufa qui abordera son expérience d’écriture. Placée sous le thème «Algérie, Histoire et Patrimoine», l’édition de cette année, récompense cinq auteurs. Deux prix ont été attribués en langue arabe classique : la deuxième place est revenue à Smaïl Kamoukat pour sa nouvelle «Al-Katib oua el wajh», alors que la troisième place est revenue à Mohamed-Amine Bousaâdi pour sa nouvelle «Al-Kalb ou el hara». Dans cette langue, il n’y a pas eu de premier prix. En ce qui concerne les prix en langue amazighe, le premier prix est revenu à Liyazid Smaïl pour sa nouvelle «Nvadena Ntargit», alors que le deuxième prix a été attribué à Fahima Seddir pour sa nouvelle «Azal N’telli». Pour les nouvelles en langue française, le premier prix a été attribué à Imène Ouali pour sa nouvelle «Le village de la pluie».

Parution prochaine de la traduction du roman de Dihya Lwiz
L’éditeur Brahim Tazaghart a annoncé que sa maison d’édition, Tira, publiera dans quelques jours la traduction française du roman de la regrettée romancière Dihya Lwiz, intitulé «Djassadun Yeskunu-ni». Traduit de l’arabe par Rachida Sadouni (maître de conférences à l’université de Blida 2), le roman s’intitule en français «Un corps m’habite». «Me voici, mon amour, plantant ton nom de soleil dans le haut de mes papiers. Je t’écris les douleurs d’un cœur fatigué, qui n’aspire qu’à te voir. J’ai finalement décidé de t’écrire, car seule l’écriture guérit les blessures. Or, ma blessure est trop grande pour être contenue dans ces papiers éparpillés dans ma chambre. J’ai décidé de planter dans ces mots qui te sont adressés, certains de mes maux et des coups du destin sur mon visage. Par où commencer ? J’en ai plein le sac. Je commencerai depuis la fin, depuis le jour où le destin a décidé notre rencontre», peut-on lire sur la quatrième ligne de couverture (extrait du roman). Pour rappel, Dihya Lwiz, de son vrai nom Louiza Aouzellag, est une femme de lettres algérienne, née à Ighzer Amokrane (Béjaïa) en 1985 et décédée e 30 juin 2017, suite à une longue maladie. Elle a laissé une œuvre en arabe et en tamazight. En 2016, Dihya Lwiz a remporté le prix Mohammed-DIB pour son roman en tamazight «Ger igenni d tmurt» (Entre Ciel et Terre).