Le ballon ne roule plus au pays du «Roi» Pelé : le Brésil, très touché par la pandémie, a arrêté ses championnats de football mi-mars. Mais le président Jair Bolsonaro appelle à une reprise, qui est loin de faire l’unanimité. «Comme les footballeurs sont jeunes et sportifs, le risque de mort s’ils attrapent le virus est infiniment réduit», a récemment lancé le chef de l’Etat lors d’un entretien à Radio Guaiba, antenne locale du sud du pays.
En mars, le président d’extrême droite avait déjà affirmé qu’il ne ressentirait qu’un «petit rhume» s’il était infecté, grâce à son «passé de sportif». «Ce n’est pas surprenant de voir Bolsonaro défendre la reprise. Il ne cesse de prôner le déconfinement depuis le début, pourquoi ce serait différent avec le foot?», explique à l’AFP Mauro Cézar Pereira, commentateur sur la chaîne ESPN Brasil.
Nahuel Guzman (Tigres) et sa clause liée à Messi
À 34 ans, le gardien international argentin Nahuel Guzmán (6 sélections) sait que la fin de sa carrière est proche. Mais il ne désespère pas de rejouer un jour avec Lionel Messi. Au micro de TyC Sports, le coéquipier d’André-Pierre Gignac chez les Tigres (Mexique) a ainsi révélé vendredi qu’il avait négocié une clause lui permettant d’être libéré de son contrat si la «Pulga» s’engageait avec les Newell’s Old Boys de Rosario, le club de leurs débuts chez les professionnels.
Messi, qui fêtera ses 33 ans le mois prochain, a déjà évoqué l’hypothèse de terminer sa carrière en Argentine, où il ne jouerait «que pour les Newell’s, même si ce n’est que pour six mois». Il est encore sous contrat pour un an avec le FC Baercelone. «Il veut ou doit avoir l’envie de revenir en Argentine», se convainc Guzmán, qui ne veut néanmoins pas nourrir de faux espoirs : «Il sera difficile que cela se produise.»