Déjà ne répondant pas aux flux de bus et de voyageurs par son exiguïté, la gare routière devient de plus en plus encombrante avec l’emplacement temporaire du stationnement des taxis desservant les différentes régions du pays et limitrophes.

Un déboire de plus pour les voyageurs et les transporteurs qui peinent à s’extraire de la cohue. L’état des lieux est dû aux travaux entamés par les services communaux sur l’ancien emplacement des taxis, à quelques centaines de mètres de là, pour parer à une éventuelle montée des eaux ou inondation, puisque la zone est inondable, faisant l’extension du souk populaire. Ce qui a rendu la circulation difficile est la fermeture d’un sens de la Route nationale 45 enjambée par le pont de la voie ferrée. Et comme par enchantement, la pluie s’est invitée ces jours-ci pour compliquer les choses, surtout aux heures de pointe où convergent des centaines de véhicules et d’employés des zones industrielles et d’activités longeant la RN 45 menant vers M’sila. « Nous comprenons bien que c’est par mesure de sécurité que des travaux ont été lancés à proximité de la voie ferrée qui menace, nous dit-on, de s’effondrer si des eaux de pluie s’infiltrent sous les rails. Pourvu que ces travaux prennent fin dans les délais, une quinzaine de jours », nous disent des transporteurs.

En attendant l’ouverture de la nouvelle gare routière, à la sortie est de Bordj, censée désengorger et fluidifier le trafic, tout le monde, voyageurs et transporteurs, prennent leur mal en patience. n