La baisse des nouvelles contaminations au coronavirus s’est poursuivie encore hier. Le bilan quotidien indique qu’il s’agit de «442 nouveaux cas confirmés de Covid-19 durant les dernières vingt-quatre heures», contre 450 cas annoncés dimanche, 469 samedi et 477 vendredi. Mais le total des cas confirmé a franchi, hier, la barre des 39.000 cas.
Le même bilan indique que le nombre de décès s’est établi à 9, soit en très légère baisse par rapport à dimanche où 10 cas de décès ont été enregistrés.
Quant au nombre de guérisons, il a connu une baisse sensible. Il y a eu «330 personnes rétablies et ayant quitté les structures hospitalières durant les dernières vingt-quatre heures», contre 373 dimanche, selon le porte-parole du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie de coronavirus, Dr Djamel Fourar.
Le nombre des malades en réanimation est resté stable, soit le même que celui annoncé dimanche avec «40 patients en soins intensifs», a indiqué le Dr Fourar.
Depuis l’apparition de la pandémie de coronavirus en Algérie, le pays compte un «total des cas confirmés qui s’élève à 39.025 dont 442 nouveaux cas, soit 1 cas pour 100.000 habitants lors des dernières vingt-quatre heures», a fait savoir le même responsable, poursuivant que «le total des décès s’élève à 1.379 cas», tandis que «le nombre des patients guéris est passé à 27.347», a-t-il encore précisé, lors du point de presse quotidien consacré à l’évolution de la pandémie de Covid-19.
Toujours pour les dernières vingt-quatre heures le Dr Fourar a mentionné «30 wilayas qui ont recensé entre 1 et 9 cas», alors que «18 autres ont enregistré plus de 10 cas» et «10 autres n’ont connu aucun cas».
Le porte-parole du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie a rappelé que «la situation épidémiologique actuelle exige de tout citoyen vigilance et respect des règles d’hygiène et autres gestes barrières», comme «le port obligatoire et la distanciation physique» surtout avec la réouverture progressive, depuis samedi, des plages et autres lieux de loisirs ainsi que des mosquées. Cela d’autant que les professionnels de la santé parlent d’une «stabilisation de la situation épidémique» qu’il faut préserver à tout prix, à la veille de la rentrée sociale dont seule une quinzaine de jours nous sépare.