Son Excellence l’ambassadrice des États-Unis d’Amérique en Algérie, Mme Joan Polaschik, a effectué, dimanche, une visite officielle dans la wilaya de Béjaïa, où elle s’est entretenue avec le nouveau wali, Mohamed Hattab. 

Béjaïa : L’ambassadrice des USA, hôte de la capitale des Hammadites

C’est ce qu’a indiqué la cellule de communication de la wilaya, ajoutant que lors de cette entrevue, l’hôte de la capitale des Hammadites a tenu à préciser que « cette visite vient souligner l’engagement continu du gouvernement américain en vue de renforcer la coopération américano-algérienne, favoriser le dialogue et renforcer les échanges entre nos deux pays ». La diplomate américaine, poursuit-on, s’est déclarée « très heureuse d’être l’hôte de Béjaïa », tout en exprimant ainsi son satisfecit d’avoir « l’opportunité de visiter une région riche en histoire et en culture ».
Son interlocuteur, Monsieur le wali de Béjaïa, n’a pas manqué, de son côté, de présenter à son invitée de marque les différents atouts culturels et économiques de la région, tout en soulignant « les efforts fournis par l’État dans l’optique de son développement », affirme-t-on. Selon la même source, M. Hattab a également fait savoir à la représentante de l’Etat américain que « la wilaya de Béjaïa est en plein essor et possède un potentiel industriel important », avant de lui signifier que « l’État a alloué, de 1999 à 2016, une enveloppe de 284 milliards de dinars à Béjaïa pour la réalisation de quelque 10 113 projets de développement, tous secteurs confondus». Une manière de dire à la responsable diplomatique du pays de l’Oncle Sam, qu’en termes de dotations budgétaires, les pouvoirs publics n’ont pas lésiné sur les moyens pour faire bénéficier la région de Béjaïa, contrairement aux « allégations » de ses citoyens et leurs élus locaux qui ne cessent, d’ailleurs, de se plaindre d’un sous-financement ayant provoqué un déficit en matière d’investissements publics et un retard flagrant dans la réalisation de projets structurants.