Une femme âgée de 48 ans a été découverte morte, dans la nuit de lundi à mardi, dans un appartement, situé au quartier El Moungar, dans la ville de Béchar, a-t-on appris auprès de la Protection civile. Selon la même source, la victime a été égorgée à l’intérieur du domicile familial. Sitôt informés, les services de police, relevant de la Sûreté de wilaya se sont déplacés sur les lieux. La dépouille mortelle a été transférée à l’hôpital Tourabi-Boudjemaâ par les éléments de la Protection civile. L’enquête en cours, qui va certainement déterminer les circonstances du drame, n’a pas encore révélé le mobile de ce crime crapuleux qui a suscité une vague d’indignation amplifiée sur les réseaux sociaux.
Les feux tricolores ne s’allument plus
Sur un autre volet, les feux tricolores mis en service, il y a deux décennies, ne s’allument plus depuis plusieurs mois, à l’exception de celui placé à proximité du lycée Yaïche-Boudjemaa du centre-ville de la capitale de la Saoura. Dans cette ville, qui connaît des difficultés dans la circulation, surtout pendant les heures de pointe, les automobilistes n’arrivent pas à comprendre pourquoi les autorités locales tardent à installer des feux tricolores. Plusieurs citoyens que nous avons contactés nous ont déclaré que l’actuel plan de circulation de la ville de Béchar est dépassé et qu’il est temps de le modifier. Des centaines de commerçants exposent leurs produits sur les trottoirs et même sur la chaussée, gênant énormément la circulation des automobilistes et des piétons. Il est à rappeler qu’il y a plus d’une décennie, les services de la wilaya et de l’APC ont mis fin au squat de la chaussée au niveau des souks Brarik et Tindouf, en déplaçant des dizaines de commerçants vers les sièges des ex-galeries et de Souk El Fellah, mais, actuellement, plusieurs commerçants exposent leurs produits sur des tables placées au milieu des trottoirs et de la chaussée. R. R.