Après avoir publié sur son site Internet la liste d’une bonne cinquantaine d’œuvres littéraires écrites en langue arabe, tamazight et française, l’association culturelle La Grande Maison a mis en ligne, avant-hier, la liste de  celles conformes au règlement et retenues pour lecture pour le Prix littéraire Mohammed-Dib, et ce, après la réunion du Conseil du Prix, qui a eu lieu le 24 mars dernier.

Le Conseil du Prix précise, sur le site internet, qu’ont été retirés «les œuvres non conformes au règlement du prix (exemple date d’édition), les auteurs qui ont re-candidaté avec le même texte que celui présenté à la session précédente et ceux qui ont déjà été primés en Algérie pour ce même texte». Dix-huit romans en arabe, 32 en français et 10 en tamazight, édités entre janvier 2016 et février 2018, ont été soumis par une trentaine de maisons d’édition. Seize romans en langue arabe ont été retenus par le Conseil du Prix. On peut citer «Wa achya’ moumila oukhra» d’Amina Chikh, «Moula El Hayra» de Smaïl Yabrir, «El Assal el mor» d’Ililia Djilali ou encore «El Wajh ethalith li Mona Lisa» de Ben Ali Karima. Côté tamazight, ce sont neuf textes littéraires qui ont été retenus, dont «Adrar Ay Uccen» (La Montagne du loup) de Hacen Halloune ou encore «Asebbagh» (Le peintre) de Hocine Louni.  Seul un roman a été retiré de la liste initiale, il s’agit de «Tamacahut Taneggarut» (Le dernier conte) de Lynda Koudache parce qu’elle a été, pour ce même livre, lauréate du Grand Prix Assia-Djebar du roman 2016. Le Conseil du Prix a retenu 27 romans en langue française. On peut citer «Cubaniya» de Jaoudet Gassouma, «1994» de Adlène Meddi, «L’Enfant de l’œuf» d’Amin Zaoui, «Hiziya, princesse d’amour des Ziban» de Lazhari Labter, «Le roman des Pov’Cheveux» de Lynda Chouiten, «Le fils à maman ou la voix du sang» de Nadjib Stambouli, «Débâcle» de Mohamed Sadoun, ou encore «Les Galants de nuit» de Dalila Azzi. Les résultats seront annoncés lors d’une cérémonie prévue le 13 octobre prochain à Tlemcen. Par ailleurs, décerné par l’association La Grande Maison, et créé en 2001, le Prix littéraire Mohammed-Dib, attribué pour la première fois en 2003, vise à promouvoir la littérature algérienne.