C’est lors de la tenue de la première session ordinaire du conseil national de TAJ, qu’Amar Ghoul, président de cette formation, a réitéré son soutien et sa fidélité au chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika. « Nous n’avons jamais douté du Président et nous sommes restés fidèles à notre ligne directrice qui est celle du soutien et de la fidélité », a-t-il dit, à l’issue de la lecture des résolutions du conseil national qui a entériné son soutien à la candidature du chef de l’Etat. Pour lui « Abdelaziz Bouteflika est le candidat de la société civile, des institutions et de l’Algérie profonde », estimant qu’il est le seul à même de mener « les réformes attendues » et d’engager « l’Algérie sur la voie du développement et de la prospérité ». Dans son discours, le chef de TAJ a estimé que les réalisations faites sous le règne d’Abdelaziz Bouteflika sont énormes et personne ne peut les occulter. De ce fait, il a appelé les candidats à faire du débat d’idées « la seule arme durant la campagne », loin, a-t-il dit, « de l’invective et de la diffamation ». Concernant son parti, Amar Ghoul a déclaré qu’il jouera un rôle primordial lors de la campagne, maintenant « qu’il s’est imposé comme force politique et de propositions sur la scène nationale ». Il a également informé que l’opération de collecte des parrainages pour Abdelaziz Bouteflika sera lancée au sein de la base militante et des élus. Sur un autre volet, il a souligné que la conférence nationale du consensus s’impose d’elle-même, vu, a-t-il dit, la situation interne et externe du pays. «Nous réitérons notre appel à la tenue de cette conférence inclusive pour engager les réformes nécessaires, trouver les solutions aux problèmes et relever les défis qui s’imposent au pays», a-t-il plaidé, réaffirmant que c’est le contenu qui intéresse son parti et non l’appellation. « Nous sommes contre les négociations, telles que prônées par certains », a-t-il dit, ajoutant ne pas s’inscrire pas dans le partage du pouvoir. « L’objectif assigné à cette conférence est clair et il vise à prémunir le pays, faire face aux défis et parachever les réformes entamées», a-t-il expliqué, ajoutant que cette conférence doit se tenir sous l’égide du président Bouteflika sans aucune exclusion. «Nous voulons cet espace de débat libre, serein et responsable afin de faire participer tous les Algériens dans la résolution des problèmes auxquels ils font quotidiennement face», a-t-il encore souligné, considérant qu’il s’agira « de faire un état des lieux » pour engager « les réformes attendues ». Par ailleurs, il a souligné que cette conférence ne peut en aucun cas être un espace de règlement de comptes ou de tiraillements, mais une occasion pour aplanir les différences et réinventer l’union et la fraternité pour le bien du pays.