Sous l’égide de l’APC d’Alger-Centre, une course regroupant journalistes, intellectuels et artistes a eu lieu, avant-hier, entre la place Audin et la Grande-Poste. Sous le slogan «l’esprit libre dans un corps sain», cette manifestation athlétique a été organisée dans l’optique de la Journée mondiale de la presse et de la liberté d’expression, le 3 mai de chaque année.

Une première dans les annales de la presse algérienne. La célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse, qui coïncide chaque année avec la date du 3 mai, a été marquée d’une manière particulière au niveau de la capitale. En effet, l’APC d’Alger-Centre a marqué à sa manière cet important événement en organisant une course destinée exclusivement aux journalistes, artistes et hommes et femmes de culture. Avides d’évasion, de nature et de grands espaces, les journalistes représentant l’ensemble des organes (TV, Radios, presse écrite…), artistes, intellectuels ont été conviés à prendre part à la symbolique «virée», laissant de côté leurs plumes et leurs voitures et chaussant leurs baskets. Ils étaient au total, près de 800 sur la ligne de départ. Ils ont sillonné sur une distance de cinq kilomètres les principales artères de la capitale. Il faut dire qu’ils n’ont pas dû faire attention ni au chrono ni au classement, juste une course pour le plaisir. «Courir et non concourir» sera le credo pour tous.
De son côté, le P/APC d’Alger-Centre, Abdelhakim Bettache, organisateur de cet événement, a indiqué que « 790 coureurs ont participé à ce marathon », soulignant que « ce sont des sportifs, des cadres, des intellectuels, des policiers, des pompiers et des journalistes ».
« Certes, nous avons organisé cet événement, à l’occasion de la Journée internationale de la presse, en hommage aux journalistes mais l’objectif est de rassembler la famille algérienne car on a perdu cette culture de vivre ensemble», a-t-il ajouté. «Nous avons également saisi l’occasion pour lancer un message et sensibiliser contre la violence dans les stades, les quartiers et même la violence verbale. Nous envisagerons de maintenir cet événement et l’améliorer dans la prochaine édition », a-t-il assuré.