Quelques jours seulement nous séparent de la rentrée scolaire 2019/2020, un événement majeur nécessitant des efforts conséquents dans sa préparation pour permettre aux élèves de reprendre leur scolarité dans les meilleures conditions. De ce fait, les travaux d’aménagement, réhabilitation et autres entamés se doivent d’être achevés avant l’arrivée de la rentrée afin de ne pas coïncider avec l’arrivée des élèves. Car tout retard d’achèvement de travaux est synonyme de gêne, voire de perturbation de la scolarité des élèves qui ne peuvent assimiler les cours tout en étant dérangés par les bruits des engins et équipements de travaux. Les retards accusés par des travaux de réfection, réhabilitation, extension et autres ont été toujours décriés par les responsables, les élus et les parents d’élèves. Cependant, sur le terrain la situation est tout autre et l’on continue à faire des retards dans l’achèvement de travaux! Sinon comment expliquer ce cas de figure vécu par l’une des écoles de la plus grande agglomération de la wilaya d’Oum El Bouaghi, en l’occurrence Aïn Beïda. Il s’agit en effet de l’école Hihi Abdelmadjid, localisée à la sortie sud-est de la ville de Aïn Beïda (route de Meskiana) qui se retrouve à quelques jours de la rentrée scolaire en présence d’un chantier de réalisation d’une cantine scolaire en plein milieu de l’établissement.
De ce fait, une partie de l’intérieur de l’école est occupée par des matériaux de construction (sacs de ciment, sable, planches, peinture fraîche et autres). Les travaux accusent à peine 30 à 40% d’avancement et vont à coup sûr chambouler le programme de la rentrée. Car il demeure plus que nécessaire de dégager les espaces avant le jour «J» pour permettre aux potaches de rejoindre leurs classes, jouer dans la cour sans risque d’accidents Cette situation n’a pas tardé d’ailleurs de soulever l’inquiétude des parents d’élèves habitant le quartier populaire de Souk El Asser, qui ont décrié la présence du chantier et l’impact plus que négatif pouvant résulter des bruits assourdissants des marteaux, de la bétonnière et autres pouvant entraver la scolarité de leurs potaches. Pis encore, l’entreprise chargée des travaux s’est accaparé beaucoup d’espace pour le chantier, selon des sources concordantes pour réaliser la cantine, rétrécissant ainsi l’espace réservé à la cour de récréation. Enfin, les services concernés, notamment l’éducation, la municipalité n’avaient-ils pas mesuré l’impact du retard de ce chantier?