« C’est une bonne décision, mais ce n’est pas avec cela que le gouvernement va booster les investissements. Le foncier industriel n’est qu’un problème parmi d’autres qui freinent l’investissement.

Le plus important reste la bureaucratie, le système financier et le problème socio-éducatif. L’Algérie doit s’adapter aux mutations économiques mondiales. Nous sommes actuellement dans une spirale et aucune vision claire n’est proposée. Le ministère de l’Industrie n’a pas de vision industrielle. »