L’ancien dirigeant de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Said, a été condamné lundi à dix ans de prison pour corruption.

A la tête de l’UGTA depuis 1997, M. Sidi Said avait quitté ses fonctions en juin 2019 en plein Hirak.

Poursuivi pour des affaires de corruption avec ses trois fils, il a été placé en détention provisoire en mai dernier avant d’être condamné ce 14 novembre à l’issue à dix ans de prison ferme.

Ses fils Djamil et Hanafi ont écopé de trois et cinq ans de prison ferme respectivement alors qu’un troisième, Ramine, en fuite à l’étranger, s’est vu infliger une peine de 12 ans de prison ferme.

Ils étaient poursuivis pour plusieurs chefs d’inculpation, dont incitation d’agents publics à des abus de fonction pour bénéficier d’avantages indus, et blanchiment d’argent.