C’est le chiffre qui nous a été communiqué, lundi, par Amar Tibani, le directeur de l’éducation de la wilaya de Ghardaïa. Ainsi sur les 8 337 candidats inscrits à l’épreuve du BEM, dont 3 591 filles, 8 279 d’entre eux ont pris part. Soit une absence constatée de 58 candidats, tous des garçons. 4 269 candidats ont réussi à décrocher leur BEM, dont 2 988 filles, soit un taux de réussite de 51,56 %. En matière d’établissements scolaires qui ont réussi les plus gros scores, il y a lieu de retenir que c’est, encore une fois, les établissements privés qui sont en tête d’affiche pour les 3 premières places. Il s’agit du CEM Hadj-Amar-Benhadj-Messaoud de Guerrara et le CEM des sourds-muets de Metlili qui trônent ex aequo en 1re position avec 100 % de réussite, suivis, en 3e position, par Madrassate Erradouane d’El Atteuf, avec 96,67 %, puis en 4e et 5e position ex aequo Madrassate Erriadha du quartier El Korti, dans la commune de Ghardaïa, et le CEM Taouinza El Ilmiya de Beni Izguène dans la commune de Bounoura, qui ferment la marche avec 94% de réussite. Pour ce qui est des meilleures notes obtenues au niveau de la wilaya de Ghardaïa, encore une fois, les filles s’imposent aux 6es places et occupent 8 des 10 premières places avec des notes entre 19,40 de moyenne pour la 1re et 18,09 pour la 10e. Ainsi, la meilleure note obtenue est l’œuvre de Bouraoua Wafa du CEM Madrassate Erradouane litarbia oua etâlim d’El Atteuf, avec l’excellente moyenne de 19,40, talonnée de près par Tarache Amima du CEM Mohamed-Boudiaf de Berriane, (45 km au nord de Ghardaïa), avec 18,54 de moyenne suivie de Karoum Sara du CEM Hadj-Amar-Benhadj-Messaoud de Guerrara, avec 18,34. Ainsi par rapport à l’exercice précédent, où il a été enregistré un taux de 49,77% taux de réussite, c’est quand même 1,79 % de plus d’acquis. Il faut souligner que le Brevet d’enseignement moyen (BEM) est un diplôme qui sanctionne la fin du cycle moyen et donne accès au cycle secondaire, où se mijote en neurones, l’accès à l’université, summum du savoir. Pour ceux, âgés de moins de 16 ans, qui n’ont pas réussi, il leur est possible de le repasser l’année suivante ou d’accéder au palier supérieur, à savoir la seconde, pour peu que leurs notes annuelles le permettent. Le cas échéant, le grand récipiendaire de cette jeunesse, exclue du cycle scolaire, reste indéniablement la formation professionnelle dont le rôle de formation d’une main-d’œuvre de qualifiée pour tous les segments de la vie économique, reste prépondérant. O. Y.