Quarante femmes ont subi toutes formes de violences, physique, verbale, sexuelle, psychologique et économique, au niveau de la wilaya de
Tizi-Ouzou.

Ce chiffre révélé par la direction locale de l’Action sociale et de la solidarité (DASS) ne reflète pas la réalité, puisque ce sont les femmes qui ont osé dénoncer cet acte inhumain dont elles sont victimes, mais d’autres préfèrent prendre leur mal en silence pour des considérations sociales, familiales ou autres. Malgré le travail de sensibilisation mené par les pouvoirs publics pour lutter contre la violence à l’égard des femmes, ce fléau demeure et persiste au sein de la société algérienne. Pour preuve. 20 femmes ont été victimes de violences physiques et 20 autres ont subi une violence psychologique. Ajouter à cela, celles qui sont victimes de violences sexuelles (viols, incestes, transmission du sida) dont le nombre n’est pas communiqué par les services de la DASS. Pis encore, la femme est aujourd’hui victime d’un nouveau type de violence.
Il s’agit de la violence économique où il est interdit à la femme par son conjoint ou par son frère de toucher à son salaire mensuel, a dénoncé, Fazia Laziz, cadre au niveau de la direction de l’Action sociale et de la solidarité de la wilaya de Tizi-Ouzou.