Le troisième festival national de la poésie des jeunes se poursuit à la maison de la culture «Ould Abderrahmane Kaki» de Mostaganem avec la participation de plus de 70 poètes de 25 wilayas du pays. Les participants se disputent le titre du meilleur poète en trois genres, à savoir la poésie arabe classique, le melhoun (en dialecte) et la poésie amazighe. Le thème des poèmes doit aborder l’unité nationale, a indiqué le directeur de la jeunesse et des sports, Ramdane Benloulou. En marge de cette manifestation de quatre jours, se tiendra une troisième conférence nationale de la poésie des jeunes qui sera axée cette année sur l’unité nationale dans la poésie algérienne avec la participation d’universitaires et de chercheurs. Le festival s’ajoute aux activités qui seront organisées au camp de jeunes de Salamandre, dont notamment trois soirées artistiques en genres andalou, chaâbi et aissaoui. Organisé par la direction de la jeunesse et des sports de Mostaganem en coordination avec la ligue de wilaya des activités culturelles et scientifiques de jeunes «W’iam», le festival vise à détecter des talents dans le domaine poétique et littéraire, à encourager les jeunes poètes en herbe, à développer leurs dons et à raviver le goût artistique dans les domaines de la poésie classique, populaire et amazighe.
Pour rappel, les titres de l’édition du festival en 2018 ont été remportés par Djamel-eddine Wahdi de Sétif pour la poésie classique, Ali Anoun d’Oum El -Bouaghi pour la poésie amazighe et le poète Abdellah Zoubeidi de Biskra en
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