Le IIIe Congrès d’espagnol comme langue étrangère du Maghreb (Celem III), après deux jours d’intenses travaux à la Bibliothèque nationale d’El Hamma, s’est achevé, avant-hier, par une table ronde sur la valeur de l’espagnol, animée par le directeur de l’Institut Cervantes d’Alger, Antonio Gil de Carrasco, de Grenade, à laquelle ont participé Luis García Montero, directeur de l’Instituto Cervantes, Darío Villanueva, ancien directeur et académicien de la RAE, Francisco Javier Pérez, académicien du Venezuela et Secrétaire général de l’Association des académies espagnoles (Asale) et Pablo Montoya, écrivain et académicien colombien, qui a suscité l’enthousiasme du grand public. L’émotion était au rendez-vous, lors de cette clôture du Celem III, à laquelle ont participé l’ambassadeur d’Espagne à Alger, Fernando Morán Calvo Sotelo, et le directeur de l’Institut Cervantes, Luis García Montero, à l’occasion du vibrant hommage rendu à Antonio Gil de Carrasco, doyen des directeurs des Instituts Cervantes et actuel directeur de l’Institut d’Alger, qui part en retraite le 5 novembre prochain. Luis García Montero a retracé la carrière professionnelle de Gil de Carrasco. Dans un discours plein de reconnaissance, il a déclaré qu’il avait été témoin direct de l’excellent travail de Gil de Carrasco, ayant participé en tant qu’écrivain à des programmes culturels qu’il avait réalisés au Royaume-Uni, en Egypte, en Syrie, en Turquie et au Japon, et maintenant à nouveau directeur de l’institution. Confirmant ainsi, l’excellence de son travail accompli à Alger et a donc, au nom de l’institution, été remercié pour son travail. Gil de Carrasco a répondu d’une voix émue, remerciant García Montero pour ses paroles, son amour et son amitié, émotion qu’il a transmise au public qui l’a longuement applaudi et pleuré. Gil de Carrasco, qui a quitté son domicile à Dúrcal en septembre 1986, rentrera définitivement le 5 novembre prochain pour prendre sa retraite.n