Dans moins d’une semaine, les élèves reprendront le chemin de l’école, les administratifs sont déjà en place et les enseignants ont bénéficié d’une journée supplémentaire du fait que le 1er septembre coïncide avec une fête religieuse, après des vacances écourtées. L’Aïd passé, le père de famille doit une autre fois faire ses comptes pour faire face aux frais de la rentrée sachant qu’il faut environ 20 000 dinars pour satisfaire trois enfants. Selon l’avis collecté à travers plusieurs localités de la wilaya d’El Tarf et celle d’Annaba, le prix du cartable donne le tournis aux parents aux revenus limités. Les parents ne savent plus à quel saint se vouer face à l’envolée des prix dont certains estiment l’augmentation de 45 % comparativement à l’année passée. Pour s’en rendre compte, il suffit de faire un saut chez le buraliste le plus proche de votre cité. Certains parents pensent que les vendeurs occasionnels écoulent leurs marchandises moins chères. Ces marchandises sont bon marché donc de piètre qualité. Sans les associations caritatives qui poussent comme des champignons dans plusieurs agglomérations de la wilaya, les parents aux revenus modestes ne pourraient pas scolariser leurs enfants. Ces dons aident beaucoup de parents et surtout les orphelins. M. B.