Croulant sous 400 milliards de centimes de dettes, la Caisse nationale des assurés sociaux de Bordj, qui peine manifestement à recouvrer ses créances, a dû recourir au secteur de la justice pour élaborer collégialement un plan d’action qui lui permettra de recouvrer ses biens auprès des entreprises et particuliers récalcitrants.

D’où la journée d’étude tenue avant-hier au nouveau siège de la Cnas, en présence des présidents de la Cour et du tribunal de Bordj ainsi que bon nombre d’huissiers de justice. « Notre présence à cette rencontre a pour objectif de débattre sur les moyens pour accompagner les différents organismes (Cnas, Casnos, CNR) dans le recouvrement de leurs créances et ce, conformément à la loi, notamment les articles 15-11, 15-13 et beaucoup plus l’article 08-08 », indique Réda Badour, président du tribunal de Bordj. A noter qu’en dépit des lourdes créances, la Cnas parvient à réaliser l’équilibre entre les recettes et les dépenses et continue d’alimenter la CNR à hauteur de 52%, indique son directeur.
M. A.