Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a exprimé sa satisfaction quant à la libération d’Abdou Semmar et Merouane Boudiab, respectivement directeur du site d’information Algérie Part et journaliste du même site.

« Le syndicat ne peut être que satisfait de la libération des deux journalistes», a dit Kamel Amarni, secrétaire général du SNJ. Ce dernier est revenu sur l’un des acquis arrachés au profit de la presse depuis 2016, en se félicitant «qu’aucun journaliste n’est poursuivi pour délit de presse ou privé de sa liberté pour le même délit», expliquant au passage que le «SNJ ne peut empêcher personne de porter plainte contre un journaliste si cette personne se sent ‘’diffamée ou touchée’’ dans sa dignité», poursuit M. Amarni. Pour rappel, le même syndicat a, au lendemain de l’incarcération de ces journalistes, rendu public un communiqué dans lequel il confirme qu’ils n’ont aucunement été « arrêtés pour un délit de presse». Ce communiqué avait «irrité une corporation qui a reproché au syndicat et à son président de ne pas défendre ses confrères ».