Les travailleurs de l’Entreprise publique de transport urbain de Boumerdès (ETUB) ne décolèrent pas.

Ils poursuivent leur mouvement de grève déclenché la semaine dernière. Les grévistes dénoncent le comportement des responsables de l’administration qui s’opposent à la création d’une section syndicale au sein de l’entreprise. « Pourquoi l’administration s’y oppose alors que l’objectif est de défendre les droits des travailleurs », s’insurgent-ils. Ainsi le collectif des chauffeurs, des contrôleurs, des receveurs et autres employés ont adhéré massivement au mouvement de grève. En plus de l’opposition pour la création d’une section syndicale, les contestataires dénoncent le licenciement abusif de 17 travailleurs ainsi que les disparités des salaires pour un même poste de travail. L’absence de prise en charge de certaines revendications socioprofessionnelles a été également dénoncée par les grévistes qui pointent du doigt l’administration qui ferme les portes du dialogue. Les protestataires menacent de poursuivre leur mouvement si l’administration n’accède pas à leurs revendications.K. K.