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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 10 septembre 2018


Le groupe des 118 hadjis, pris en charge par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, est arrivé hier à Alger après l'accomplissement du rite du Hadj. Accueillant ces hadjis, dont 51 femmes, à l'aéroport Houari Boumédiène, la ministre de la Solidarité nationale, de la famille et de la condition de la femme

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La Banque d’Algérie a publié hier les cotations hebdomadaires des billets de banque et des chèques de voyage, valables à compter du  9 septembre 2018. Ainsi, la valeur du dollar est fixée à 116,32 DA à l’achat et 123,42 DA à la vente. Celle de l’euro est de 135,35 DA à l’achat et de 143,66 DA à la vente.

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Une bousculade a fait au moins un mort et une quarantaine de blessés hier devant un stade de la capitale malgache, Antananarivo, avant un match de football très attendu entre l’équipe nationale de Madagascar et celle du Sénégal.

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Selon les données publiées par l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), jusqu’au mois d’août 2018, 3 811 immigrés illégaux tunisiens sont arrivés en Italie, contre 1 721 enregistrés, au cours de la même période de l’année dernière, a indiqué le président du forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES) Masoud Romdhani.

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Centenaire, capitaine et buteur contre la Croatie en amical, Pepe reste à 35 ans un pilier indispensable de l’équipe du Portugal, surtout à l’heure de défier l’Italie sans Cristiano Ronaldo, aujourd’hui à Lisbonne en Ligue des nations.

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Dans un communiqué adressé au P-dg du Groupe IMETAL, dont nous détenons une copie, le secrétaire général du syndicat d’entreprise du complexe sidérurgique d’El Hadjar dénonce le président-directeur général qu’il traite «d’affairiste» et qu’il accuse de «collusion avec des opposants» qui cherchent à nuire à la bonne marche du complexe.

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Des milliers de soldats suivis par l’artillerie et des chars ont défilé à Pyongyang hier pour célébrer le 70e anniversaire de la Corée du Nord mais elle s’est abstenue de montrer les missiles balistiques intercontinentaux qui lui ont valu de multiples sanctions internationales.

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La Japonaise Naomi Osaka, 19e joueuse mondiale, a remporté son premier titre du Grand Chelem, à 20 ans, en battant l’Américaine Serena Williams (6-2, 6-4) dans une finale de l’US Open marquée par une polémique d’arbitrage, samedi à New York.

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Face à la polémique, d’une ampleur internationale, qui continue d’enflammer les médias et les réseaux sociaux, à la suite de l’interdiction de diffusion du long métrage «Larbi Ben M’hidi», réalisé par Bachir Derais, et plus récemment du documentaire «Fragments de rêves», de Bahia Bencheikh El Fegoun, le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi, est monté au créneau, samedi dernier, pour confirmer l’interdiction de projections et d’exploitation des deux œuvres cinématographiques mettant en exergue la souveraineté des commissions de visionnage. Evoquant des «réserves et observations» pour le premier et des raisons «purement professionnelles, et non une censure » pour le second.

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L’environnement à Blida, jadis réputée pour être la ville des Roses, a connu une dégradation telle que tout passager dans la région est interloqué par le décor désolant, fait de déchets en tous genres, qui s’offre à ses yeux. Et la pollution des eaux de l’Oued Beni Azza, identifiées comme source de l’épidémie du cholera, ne serait que la goutte qui a fait déborder le vase, à plus d’un égard.

En effet, tout visiteur de ce lieu est frappé par le décor désolant et des plus repoussant offert par l’oued Beni Azza, traversant , sur une trentaine de kilomètres, les communes de Blida, d’Ouled Yaïch et de Beni Merad, et dont les eaux ont été identifiées comme contenant le vibrion cholérique «Ogawa», constituant une réelle menace pour l’environnement et la santé publique, tout particulièrement pour les résidents des habitations précaires érigées le long de ses rives. Où que l’on se trouve, dans les marchés, les cités et artères de la ville, des quantités incommensurables de déchets domestiques et industriels et autres gravats provenant des chantiers de construction constituent le lot quotidien des citoyens, qui sont désormais nombreux à partager ces images de désolation sur les réseaux sociaux dans l’espoir de susciter une réaction de la part des responsables pour une intervention urgente et susceptible d’empêcher l’apparition d’autres épidémies. Tout au long de son parcours, l’oued Beni Azza constitue un dépotoir et exutoire pour toutes les régions environnantes, particulièrement Beni Achour et Khezrouna, dont les habitants, issus de différentes régions du pays et fuyant le terrorisme, ont élu domicile sur ses rives depuis plus d’une dizaine d’années.
Les familles en question habitent des constructions précaires sans aucune commodité pour une vie décente, faisant de tout le site un lieu propice à la prolifération d’un tas d’insectes et de rongeurs, agents transmetteurs de maladies diverses.
Un fait désormais identifié comme étant à l’origine de l’épidémie du choléra, qui a valu à la wilaya de Blida deux décès, en plus de dizaines de cas d’atteintes confirmées, heureusement rétablies.
Cette situation «exceptionnelle» est également à l’origine d’une réduction considérable du lit de l’oued de Beni Azza qui prend sa source à Sidi Lekbir, où son eau est claire et saine, avant de charrier, avec elle, un tas de déchets en arrivant à Ben Achour, passant par l’oued Lekhel, l’oued F’tiss et l’oued Mazafran (Tipasa), avant de se déverser directement dans la mer sans traitement aucun. Cette dégradation visible de l’environnement a négativement influé sur tout le paysage de la ville de Blida, et de ses cours d’eau, dont celui de Sidi Lekbir, devenu un réceptacle pour un tas d’immondices, qui en font un «véritable point noir» pour les responsables locaux. Une situation décriée par Youcef Ouraghi, expert en hygiène du milieu, qui a mis en garde contre le risque encouru à cause des rats et autres rongeurs pullulant dans les sous sols des immeubles des cités. Un décor auquel il faudrait ajouter les tas d’immondices cernant la ville de toutes parts, particulièrement dans le périmètre de l’oued, où les rongeurs ont trouvé un terrain propice à leur reproduction. «Cette situation pourrait mener à l’apparition d’autres maladies que le choléra, si aucune mesure urgente n’est prise pour y mettre fin», a averti
 M. Ouraghi, car, a-t-il souligné, ces rongeurs se reproduisent à une grande vitesse ce qui risque de se répercuter négativement sur la santé publique.

Mesures pour assainir l’oued et campagne d’hygiène
Au titre des actions décidées pour traiter cet état de fait, le wali par intérim de Blida, Rabah Ait Hocine, a fait état, jeudi dernier, d’une série de mesures d’urgence en vue d’assainir et couvrir l’oued Beni Azza, après que le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière ait confirmé que l’oued en question était la source de l’épidémie de choléra qui a touché six wilayas du pays, dont celle de Blida, théâtre du plus grand nombre de cas. Ces mesures, annoncées par M. Ait Hocine en marge d’une visite d’une délégation du ministère des Ressources en eau, consistent en le lancement d’une campagne d’assainissement du cours d’eau de l’oued.
Une opération qui a débuté jeudi, outre la prise d’une série de mesures préventives pour protéger ce cours d’eau du jet anarchique des déchets. Les autorités de la wilaya ont, également, dégagé une première enveloppe de 60 millions de DA en vue de couvrir le cours de l’oued, tout en accordant la priorité aux points limitrophes des habitations, a t-il fait savoir, ajoutant que cette opération sera parachevée en l’espace de dix jours.
Le même responsable a, en outre, rassuré les citoyens de Blida, notamment les riverains de l’oued, quant à la poursuite de cette opération jusqu’à l’éradication des points noirs existant dans la wilaya. Dans le même sillage, les autorités de Blida ont engagé, depuis la semaine écoulée, une nouvelle campagne de salubrité publique, visant l’éradication de nombreux points noirs. L’opération, qui se poursuit à ce jour, a été couronnée par le traitement de plus de 350 points, en plus de l’enlèvement de tonnes de déchets.
Lors d’une rencontre ayant réuni mercredi les autorités de la wilaya avec la société civile, des habitants de Blida ont réclamé une prise en charge «urgente» de ce problème, tout en appelant à l’affectation de sites spéciaux pour les déchets, avec la mise en place de réceptacles pour ordures. Le wali par intérim s’est engagé à prendre en charge cette doléance, tout en plaidant pour l’implication de tout un chacun dans cette tâche, car «l’hygiène du milieu est l’affaire de tous», a-t-il soutenu.
APS

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