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Reporters - Filtrer les éléments par date : vendredi, 10 août 2018

Les sanctions imposées de nouveau par les Etats-Unis à l’Iran pourraient bien ouvrir la voie à une tension pétrolière aux conséquences encore difficiles à imaginer. Les Etats-Unis ont demandé à tous les pays de cesser complètement leurs importations de pétrole iranien, d’ici le 4 novembre, s’ils voulaient éviter des sanctions de leur part. Washington, on le voit bien, ne fait pas dans la nuance, n’hésitant pas à menacer ceux qui sont réfractaires à son diktat. Il est patent que l’on se dirige inévitablement vers une situation de haute tension dans la région. L’Iran est le troisième gros producteur de l’Opep et il serait pour le moins difficile de cantonner ce pays à un rôle minimal. Avec ses 80 millions d’habitants, l’Iran demeure un pays inévitable dans l’économie régionale. Les commentateurs occidentaux prédisent déjà un effondrement de l’Iran et même une explosion populaire interne. Un scénario qui a constitué longtemps un fantasme récurrent pour les Occidentaux. Mais il faut dire que l’Iran a bien résisté à un embargo, autrement plus pernicieux, qui lui a permis paradoxalement de se consolider en parvenant, grâce à ses propres savants, à maîtriser le nucléaire parvenu à des stades avancés pour ses besoins énergétiques. De grandes entreprises européennes, comme Total, Siemens et Peugeot, se sont certes empressées de se retirer d’Iran mais, d’autres pays comme la Chine et la Russie ne comptent pas, et ils l’ont fait savoir, se conformer aux désidératas de l’Amérique. Selon des chiffres d’économistes spécialistes de l’Iran, plus de 25,6% des importations iraniennes viennent de Chine alors que les exportations vers ce pays représentent 19,7% depuis mars. Soit plus que la totalité des échanges avec l’Europe. De plus, la Chine, l’Inde et la Turquie ont déjà annoncé qu’elles ne comptaient pas réduire de manière significative leurs importations de pétrole iranien. Aujourd’hui, les sanctions imposées par Washington et par un président américain imprévisible pourraient bien ne pas avoir les mêmes conséquences que les précédentes. L’oukase de Trump risque bien de ne pas avoir les résultats escomptés. 

Publié dans Editorial

L’Algérie souhaite « le maintien de l’accord de décembre 2016 » de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et non-Opep, lors de la réunion de septembre prochain à Alger, mais certains éléments de la conjoncture politique au niveau international devraient impacter cette réunion. Ce à quoi s’attend le P-DG de Sonatrach, Abdelmoumène Ould Kaddour, s’exprimant, jeudi, depuis Béjaïa.

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Le président directeur général de Sonatrach, Abdelmoumène Ould Kaddour, semble faire partie de ces gens qui ont une attitude positive, c’est à-dire qui regardent l’avenir avec espoir et sérénité. Ils sont généralement plus résilients.

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Le ministre saoudien de l’Energie affirme que les approvisionnements pétroliers du royaume ne devraient pas être affectés par des considérations politiques.

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Les Etats-Unis pourraient devenir un fournisseur stratégique en gaz naturel liquéfié - GNL - pour l’Union européenne, pour peu qu’ils pratiquent des prix compétitifs. C’est le vœu émis jeudi par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, en écho à l’ambition des Américains de devenir un acteur majeur du GNL et, plus «insidieusement», d’aider l’Europe à ne plus être dépendante de la Russie.

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Abderrezak Makri s’est-il rendu à l’évidence qu’il était inutile de poursuivre une démarche rejetée par la quasi-totalité de la classe politique, partis du pouvoir et de l’opposition ? Un mois à peine après le début des consultations politiques en vue d’expliquer son initiative de consensus national, voilà que le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP) annonce déjà sa « fin ».

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Les individus derrière l’agression mortelle du jeune estivant Zoubir Aïssa venu de Oued Souf, qui a refusé le diktat de parkingueurs illicites dans la commune de Souk el Ténine (wilaya de Béjaïa), ont été arrêtés et placés en détention provisoire. En attendant les résultats de l’enquête, elles seront présentées, demain dimanche, devant le procureur de la République près le tribunal de Kherrata.

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La poursuite des départs des harraga algériens vers les côtes de la Sardaigne, en Italie, suscite l’inquiétude des responsables de cette ville méditerranéenne. Selon la presse italienne, le gouverneur de la Sardaigne Francesco Pigliaru a demandé, dans une lettre au ministre de l’Intérieur de son pays Matteo Salvini, d’organiser une réunion d’urgence pour faire le point sur les débarquements des harraga en Sardaigne et étudier comment mettre en œuvre des politiques visant à mettre fin à ce phénomène.

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Le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a désigné, jeudi dernier, lors d’une réunion avec la Fédération nationale des éleveurs d’ovins, les points de vente des moutons dans les grandes villes, et ce, en prévision de la fête de l’aïd Al Adha, apprend-on du porte-parole de la fédération, Bouzid Salmi.

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105 points de vente directe de moutons ont été ouverts dans différents endroits de la capitale en prévision de la fête de l’Aïd el Adha, a annoncé jeudi, à Alger, le président de la Chambre nationale de l’agriculture (CNA), Doubbi Bounoua Ladjel. «Ces espaces de vente aménagés à travers la wilaya d’Alger devraient offrir les meilleures conditions de vente en rapprochant directement les éleveurs des consommateurs», a-t-il déclaré à l’APS après  une rencontre avec le président de la Fédération nationale des éleveurs, Djilali Azaoui et des éleveurs de différentes wilayas du pays au siège de la CNA. Le président de la Chambre a tenu à expliquer que ces espaces ont été ouverts prioritairement aux éleveurs munis de leur carte professionnelle en plus d’un certificat de vaccination de leur bétail. «Ce sont des conditions obligatoires pour sécuriser les ventes en protégeant le citoyen contre les produits avariés», a-t-il expliqué. Toutefois, il a mentionné qu’il existe deux espaces très demandés par les éleveurs par rapport aux autres points de vente. Il s’agit du parking de la Safex (Pins maritimes), et de celui de Bab ezzouar. Mais, leur capacité d’accueil ne permet pas d’accueillir au-delà d’une trentaine d’éleveurs chacun. «Ce sont les deux endroits préférés des éleveurs car ils offrent plus de confort et de sécurité par rapport aux autres sites. De plus, ils sont accessibles aux citoyens ce qui permet une plus grande affluence vers ces deux marchés», a-t-il indiqué. Pour trancher la question, ce même responsable a affirmé que la chambre procèdera à un tirage au sort. Le président de la Fédération nationale des éleveurs, Djilali Azaoui, a rappelé que le ministère de l’Agriculture aménage, depuis 2014, des points de vente à travers les grandes villes du pays à l’approche de l’Aid. Il a considéré que c’est une expérience réussie du fait qu’elle a permis  de réduire l’anarchie et la spéculation qui prévaut sur le marche de bétail  à cette occasion. «C’est une opération qui a fait ses preuves car elle profite aussi bien aux éleveurs qu’au consommateurs.»

Interrogé sur les prix, le représentant des éleveurs a avancé une fourchette comprise entre 40 000 et 50 000 DA pour un mouton de taille moyenne et un prix oscillant entre 60 000 et 111 000 lorsqu’il s’agit d’une bête de plus d’un quintal. «On ne peut pas imposer un prix fixe. Mais une chose est sûre, l’abondance de l’offre et la multiplication des sites de proximité consacrés à la vente de bétail va barrer la route aux spéculateurs, ce qui profitera forcément aux consommateurs sans pénaliser les éleveurs», a-t-il souligné.

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