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jeudi, 12 juillet 2018 06:00

Pur 100 anglais

Écrit par Mohamed Touileb
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L’équipe de France a résisté à une sélection belge, qui avait marqué à chaque match avant les demies, pour rallier la finale. Vingt ans après son unique sacre au Mondial, la sélection française essayera, dimanche, de décrocher sa deuxième étoile.

Après celle que lui avait offerte la génération Zinedine Zidane. Mardi, les « Bleus » ont paru injouables face à une Belgique qui n’avait rien de diabolique. Qui a -surtout- été « dédiabolisée» par une arrière-garde française « pare-balisée ».
Les « Bleus » ont pu stopper la déferlante habituelle des vagues rouges des coéquipiers d’Eden Hazard. Ils n’ont rien laissé au hasard. Très peu d’espaces pour étouffer l’adversaire pourtant habitué à respirer le ballon. Malgré 10 dribbles réussis sur les 11 tentés, le numéro 10 des « Diables Rouges » n’a pas pu endiabler les attaques comme de coutume. Lui qui faisait de la haute couture sur le terrain de foot. Qui pouvait tricoter n’importe quelle défense. A Saint-Pétersbourg, le sociétaire de Chelsea et ses compères se sont heurtés à une muraille en béton armé. Ils ont longtemps eu le ballon mais ont semblé à court de solution. En manque d’inspiration et désarmés.
Comme un symbole, c’est la défense qui a fait la différence dans ce duel. Samuel Umtiti s’est chargé de faire sauter le verrou du gardien Thibaut Courtois. Sollicité par trois fois, son homologue chez les « Coqs », Hugo Lloris, a sorti les parades qu’il fallait, pour mettre l’adversaire en faillite. Une Belgique qui avait, il faut le souligner, la meilleure attaque du tournoi avec 14 buts mais qui a fini par buter sur une forteresse. Raphaël Varane illustrait parfaitement la solidité défensive «Tricolore». Le Madrilène est parvenu à museler la bestiau Romelu Lukaku. A l’isoler. Le central a sorti un match bestial. C’est -certainement- le qualificatif qu’il faut pour celui qui a livré une prestation sans faute. Sans blague.
Loin s’en faut de dire que la bande à Didier Deschamps n’a pas souffert. A plusieurs reprises, ça a senti le souffre mais la dernière ligne n’aura jamais explosé. Beaucoup de maîtrise de nerfs et de sang-froid pour se sortir des situations chaudes. La sélection la plus « bankable » (effectif évalué à 1,41 milliard d’euros) du Mondial dispose d’un vrai coffre-fort. C’est certainement l’un de ses atouts et points forts. L’EDF se nourrit bien de l’adversité. Et on ne peut pas dire que celle des demies eut été faible. La qualification était méritée.

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