Reporters - Reporters - Actualitéhttp://www.reporters.dz Sun, 23 Sep 2018 06:19:49 +0100Joomla! - Open Source Content Managementfr-frA l’occasion du 58e anniversaire de la proclamation de la République du Mali : Bouteflika souligne l’« excellence des relations » avec le Malihttp://www.reporters.dz/item/101440-a-l-occasion-du-58e-anniversaire-de-la-proclamation-de-la-republique-du-mali-bouteflika-souligne-l-excellence-des-relations-avec-le-mali http://www.reporters.dz/item/101440-a-l-occasion-du-58e-anniversaire-de-la-proclamation-de-la-republique-du-mali-bouteflika-souligne-l-excellence-des-relations-avec-le-maliA l’occasion du 58e anniversaire de la proclamation de la République du Mali : Bouteflika souligne l’« excellence des relations » avec le Mali
Les relations entre Alger et Bamako sont qualifiées  d’ « excellentes ». C’est ainsi que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations à son homologue malien, Ibrahim Boubacar Keita,…


A ce sujet, le président Bouteflika a fait observé que « la célébration, le 22 septembre 2018, du 58e anniversaire de la proclamation de la République du Mali m’offre l’agréable opportunité de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens ainsi qu’en mon nom personnel, nos plus chaleureuses félicitations et mes vœux les meilleurs de santé et de bonheur pour vous-même, et de progrès et de prospérité pour le peuple malien frère ».
« Je voudrais saisir cette heureuse occasion pour me féliciter des excellentes relations d’amitié, de solidarité et de bon voisinage qui ont toujours existé entre nos deux pays frères, et vous réitérer ma ferme détermination à raffermir davantage nos relations bilatérales et à poursuivre, avec vous, l’approfondissement de notre concertation sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun, au bénéfice mutuel de nos deux peuples frères » a enchaîné le chef de l’Etat, avant de soutenir : « Il me plaît, également, monsieur le président et cher frère, alors que le peuple malien vient de vous renouveler sa confiance pour parachever votre noble mission à la tête du Mali, de vous réitérer mes sincères félicitations et me féliciter du dialogue constructif et substantiel que nos deux gouvernements ont toujours noué sur les questions ayant trait à la paix et à la sécurité dont les défis et les menaces nous commandent, plus que jamais, de conjuguer nos efforts contre le terrorisme et le crime organisé transnational qui mettent en péril la stabilité et la sécurité de notre région et de nos deux pays ».
Il est utile de rappeler à cet égard l´attachement de l´Algérie à la stabilité du Mali et à la mise en œuvre de l’Accord de Bamako sur la paix et la réconciliation au Mali.
C’est dans cette optique que l’Algérie a facilité en sa qualité de chef de file de la médiation internationale la mise en application de cet accord à travers le déploiement d’efforts considérables partant de son engagement constant en faveur du retour de la stabilité et de la sécurité sur l’ensemble du territoire du Mali. A ce propos, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, actuellement en visite à Bamako, a expliqué que le processus de mise en œuvre de l´Accord pour la paix et la réconciliation au Mali « avance bien et que l´Algérie continue à le soutenir ». Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a réitéré de son côté, l´attachement de l´Algérie à la stabilité du Mali et à la mise en œuvre de l’Accord de Bamako sur la paix et la réconciliation au Mali.
« Les réunions régulières du comité de suivi de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali que préside l’Algérie illustrent notre engagement », a souligné le chef de la diplomatie algérienne. Pour sa part, le Premier ministre malien, Boubeye Maiga, a exprimé sa gratitude pour le rôle que l’Algérie a joué et continue de le faire pour accompagner le Mali sur la voie du retour de la stabilité au pays. Il a particulièrement souligné le rôle du président Bouteflika et son engagement personnel pour la résolution de la crise malienne qui a permis au pays de réaliser des avancées sur les plans politique et sécuritaire.

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ActualitéSun, 23 Sep 2018 06:00:00 +0100
Colloque du HCA à Aïn Témouchent : Syphax, roi numide et précurseur de la diplomatie algériennehttp://www.reporters.dz/item/101439-colloque-du-hca-a-ain-temouchent-syphax-roi-numide-et-precurseur-de-la-diplomatie-algerienne http://www.reporters.dz/item/101439-colloque-du-hca-a-ain-temouchent-syphax-roi-numide-et-precurseur-de-la-diplomatie-algerienneColloque du HCA à Aïn Témouchent : Syphax, roi numide et précurseur de la diplomatie algérienne
Les travaux du Colloque international sur Syphax ont débuté, hier, à Aïn Témouchent, Siga, de son nom antique et capitale des Massaesyle, peuple de la Numidie orientale.


Organisés par le Haut-commissariat à l’amazighité (HCA), ils se poursuivront jusqu’au 24 septembre et porteront sur six grands thèmes abordés par des chercheurs algériens et étrangers. Selon le Secrétaire général du HCA, Si El-Hachemi Assad, qui a ouvert les travaux du colloque en présence du wali, Mme Labiba Ouinez, vingt-huit communications sont au programme du colloque intitulé « Le Royaume des Massaessyles : Syphax et la rencontre de Siga 206 av. J.-C. ». Les thèmes qui le constituent, a-t-il précisé, sont « Introduction au royaume des Massaessyles », « La diplomatie et les alliances », « Autour de la conférence de Siga », « Sources matérielles et littéraires autour du royaume massaessyle », « Le patrimoine matériel et immatériel comme source de la connaissance de l’histoire », et « Approche archéologique ». Lors de l’allocution d’ouverture, le Secrétaire général du HCA a insisté sur l’importance du colloque qui fait suite à ceux déjà organisés pour faire connaître l’histoire de l’Algérie à l’exemple du Colloque international sur Massinissa à Constantine et le Colloque sur Jugurtha à Annaba : des rencontres scientifiques et culturelles sur les racines immémoriales de l’Algérie et sa profondeur numide et amazighe. Pour le rendez-vous d’Aïn Témouchent, les spécialistes venus de plusieurs pays du Maghreb, d’Europe et des Etats-Unis, il s’agit de braquer la lumière sur la figure incontournable de Syphax, roi berbère, fondateur du premier royaume qu’a connu l’Afrique du Nord.
« A nous d’écrire et d’assumer notre histoire millénaire et de montrer aux nouvelles générations mais aussi au monde notre contribution à la civilisation humaine, à l’instar des Pharaons, des Grecs et des Romains… Ecrire notre histoire, c’est l’assumer et la mettre à l’abri des surenchères et des faussaires surtout … », dira à ce propos Si El Hachemi Assad lors de la cérémonie d’ouverture, qui avait un caractère de fête et a tordu le cou au protocole par la présence du public venu assister au début des travaux qui se déroulent dans un bâtiment du siège de la wilaya.
Le Secrétaire général du HCA s’est félicité, au passage, de la prolongation de la durée du colloque d’une journée supplémentaire, « donnant l’opportunité d’une plus large participation à la nouvelle génération de doctorants issus des universités du pays » et s’intéressant au champ des études historiques relatives à l’Algérie antique notamment. Ainsi, 16 exposés seront proposés par les jeunes universitaires sous forme de tables-rondes, a-t-il indiqué, tout en signalant la participation d’un  représentant de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco). En gros, le colloque d’Aïn Témouchent sera l’occasion, grâce aux regards croisés d’historiens et d’archéologues nationaux et étrangers, de jeter un œil neuf sur le royaume des Massaessyles et mettre en lumière le rôle joué par Syphax lors de « la rencontre de Siga » en l’an 206 av. J.-C. Par « rencontre », des chercheurs spécialistes de l’Algérie antique entendent également « congrès », qui a marqué, selon eux, la naissance de la diplomatie algérienne. Pour rappel, Syphax, que a le mérite d’avoir unifié les deux Numidies, occidentale et orientale, l’an 205 av.  J.-C., avait joué un rôle de médiateur entre les Romains et les  Carthaginois en organisant le congrès de Siga dans le but d’éviter l’extension de la guerre d’Espagne vers l’Afrique du Nord. Nous y
reviendrons.

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ActualitéSun, 23 Sep 2018 06:00:00 +0100
Face au retard des textes d’application : Vers la naissance d’un «réseau de juristes» pour défendre l’officialisation de tamazighthttp://www.reporters.dz/item/101438-face-au-retard-des-textes-d-application-vers-la-naissance-d-un-reseau-de-juristes-pour-defendre-l-officialisation-de-tamazight http://www.reporters.dz/item/101438-face-au-retard-des-textes-d-application-vers-la-naissance-d-un-reseau-de-juristes-pour-defendre-l-officialisation-de-tamazightLe champ de défense et de militantisme pour la promotion de la langue et l’identité amazighes se renforce par la naissance du «Réseau de juristes pour la défense de l’officialisation de tamazight», qui verra officiellement…

Une initiative prise suite à la «non-promulgation par l’Etat des textes d’application après l’officialisation de tamazight, et le rejet social de langue amazighe», justifie notre source, en faisant remarquer que l’officialisation de tamazight, en 2016, «n’a toujours pas garanti une meilleure considération à cette langue, que ce soit dans les institutions de l’Etat ou au sein de la population qui peine à l’accepter». C’est pourquoi, ajoute-t-elle, «les militants ont trouvé judicieux de se constituer autour d’un un réseau de juristes pour défendre tamazight et mener à terme le processus de son officialisation en rompant avec les méthodes classiques de revendication consistant à recourir aux marches et manifestations».
Le réseau de juristes sera en mesure de saisir les instances de l’Etat contre toute personne, ou entité, qui songe à freiner la promotion de tamazight, ou à désobéir à la loi suprême de l’Etat qui est la Constitution, nous explique-t-on. «Les futurs membres, principalement des juristes de formation et des défenseurs de la cause amazighe, se concertent actuellement pour définir les missions à assigner au réseau, et les moyens de les accomplir, et aussi pour dégager le plan technique et le statut interne de cette organisation, de sorte à mieux accompagner la mise en œuvre de l’officialisation de tamazight», poursuit notre source, regrettant que des actions individuelles de certains responsables soient orientées de sorte à contrecarrer l’officialisation de tamazight telle. «Nous avons un directeur de l’éducation qui distribue des formulaires pour avoir l’autorisation parentale pour l’enseignement de tamazight à leurs enfants, alors que la circulaire ministérielle 631-2004, régissant l’enseignement de la langue amazighe dans les établissements éducatifs, stipule clairement que les parents d’élèves ne sont pas tenus de signer un quelconque formulaire concernant l’inscription de leurs enfants pour l’apprentissage de tamazight. Des officiers d’état civil qui refusent d’inscrire les nouveaux nés aux prénoms berbères, transgressant ainsi la loi et la Constitution au grand dam de l’Etat», rappelle notre interlocuteur, avant d’appeler les autorités compétentes «à conscientiser le citoyen quant à l’importance de son identité et sa culture et à lui inculquer la culture d’acceptation d’autrui au lieu de le laisser cultiver le refus et l’exclusion de l’autre». «L’identité et la culture sont des éléments vitaux d’une société dynamique. Elles apportent de précieux avantages sur le plan du développement social et économique», ajoute-t-il, reprochant à ses compatriotes d’avoir une «vision tronquée des langues de moindres diffusion». «On ne doit pas avoir, en tant qu’Algériens, une vision mercantile des langues et de l’éducation, car l’identité est aussi importante pour le pays», dira notre interlocuteur. «C’est pourquoi, l’Etat doit adopter une nouvelle politique linguistique, pluraliste conformément à l’amendement constitutionnel de février et au pluralisme culturel du pays», réclame-t-il, n’hésitant pas à reprocher à «certaines formations politiques de tenter d’instrumentaliser les citoyens, tentant de les convaincre de l’inutilité» de la langue amazighe qui n’a pas «d’assise sociale» dans le pays, ce qui constitue «un grave dérapage, car tamazight est un facteur d’unité et non de discorde», conclut notre source.

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ActualitéSun, 23 Sep 2018 06:00:00 +0100
Éducation nationale : Absence des services scolaires et d’enseignants dans les zones ruraleshttp://www.reporters.dz/item/101437-education-nationale-absence-des-services-scolaires-et-d-enseignants-dans-les-zones-rurales http://www.reporters.dz/item/101437-education-nationale-absence-des-services-scolaires-et-d-enseignants-dans-les-zones-ruralesQuinze jours se sont écoulés depuis le début de la rentrée scolaire 2018-2019, dans certains établissements les élèves n’ont pas encore rejoint les bancs de l’école et cela en raison de l’absence d’enseignants et de…

Alors que Nouria Benghebrit assurait que la rentrée sera quasi exemplaire, reprochant même aux médias de «se focaliser sur les points noirs», cette dernière n’a pas tardé être rattrapée par la triste réalité,à savoir l’absence des conditions minimales pour les enfants afin qu’ils puissent effectuer leurs scolarité dans de bonnes conditions. Dans la commune de Maiza, située dans la wilaya de Msila, plus d’une centaine d’enfants n’ont pas encore fait leur rentrée et en l’absence d’enseignants dans une école primaire et de bus de transport scolaire. D’autres élèves de la même commune ont décidé de se rendre à l’école à dos d’âne, une monture de fortune qui n’a rien de confortable. Pas très loin de la capitale, en banlieue, ce sont carrément les parents qui ont empêché leurs enfants de rejoindre l’école et cela pour leur éviter un danger certain : la traversée l’autoroute en l’absence de passerelle. On ajoutera à cela des images d’élèves prenant leurs repas debout dans une cantine scolaire car les chaises n’étaient pas disponibles. Autant de couacs qui poussent les citoyens à dénoncer ceux qui sont les véritables responsables de la détérioration de la qualité des services scolaires que la ministre avait pourtant promis d’en faire une priorité. Pour Mme Zora Faci, inspectrice de l’Education nationale, ce sont les autorités locales qui ont failli à leur mission en accusant des retards dans la livraison de certains projets. «Il est clair que ce sont les autorités locales, à savoir les communes, qui sont à blâmer car ce sont elles qui gèrent les établissements du cycle primaire et dans lesquels le plus de couacs a été constaté», a-t-elle fait savoir, en déplorant une telle situation. De son côté, Kamel Nouari, activiste dans le secteur de l’éducation, a affirmé que le manque d’enseignants est principalement dû au refus de certains de se déplacer vers des zones enclavées. «il n’y a pas de manque d’enseignants car il ya eu beaucoup de recrutements avant la rentrée, mais sur le terrain on constate le manque d’enseignants car nombre d’entre eux, qui ont été affectés dans les zones rurales refusent de s’y rendre et cela à cause du manque de transport»,a-t-il fait savoir en précisant qu’il s’agit surtout de la gent féminine. Concernant l’absence de transport scolaire et cantines, Kamel Nouari a accusé les communes d’être responsables de cette mauvaise gestion
dont les enfants font les frais aujourd’hui

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ActualitéSun, 23 Sep 2018 06:00:00 +0100
Accord pour la paix et la réconciliation : Le président malien salue le rôle de l’Algériehttp://www.reporters.dz/item/101436-accord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-le-president-malien-salue-le-role-de-l-algerie http://www.reporters.dz/item/101436-accord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-le-president-malien-salue-le-role-de-l-algerieLes efforts consentis par l’Algérie pour le rétablissement de la paix au Mali ont été salués, hier, par le président malien Ibrahim Boubacar Keita, qui a mis en évidence le rôle de notre pays dans…

« Il me semble indispensable de souligner une fois de plus l´importance que revêt pour le Mali la mise en œuvre de l´accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d´Alger », a déclaré M. Keïta dans un discours prononcé à l´occasion de son investiture pour un second mandat au niveau de l´avenue du Mali, où se sont déroulées également les festivités du 22 septembre commémoratives du 58e anniversaire de l’indépendance du Mali.
« Encore une fois, je tiens à saluer nos frères algériens et le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour la domiciliation des pourparlers dans des conditions de convivialité et d´amitié réelles où jamais nous n´avons senti le moindre mépris ni la moindre déconsidération. Merci l´Algérie », a indiqué M. Keïta devant plusieurs chefs d´Etat et de gouvernement, dont le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, représentant le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, venus assister à la cérémonie d´investiture.
IBK ne s’est pas toutefois contenté, hier, de louer les efforts de l’Algérie pour l’Accord pour la paix et la réconciliation, mais a tenu à réitérer son engagement lorsqu’il avait prêté serment, début septembre, après sa réélection pour un second quinquennat, de faire de la sécurisation du Mali une « priorité absolue » dont le socle serait cet accord et dont « la mise en œuvre sera poursuivie avec rigueur et célérité, avec comme seul souci la promotion du développement global du pays », a-t-il promis.
Des promesses qui interviennent quelques jours après la tenue, mardi et mercredi dernier, à Bamako de la 27e session du comité de suivi de l’accord de paix et de réconciliation (CSA) au Mali (gouvernement, groupes armés du Nord et observateurs) qui a vu les signataires de l’Accord aboutir à l’initiative d’entreprendre une « nouvelle dynamique plus productive » dans sa mise en œuvre. Une démarche qui consiste « à hiérarchiser les actions et à s’attaquer à celles qui sont prioritaires pour atteindre un point de non-retour », a expliqué le ministre malien de la Réconciliation et de la Cohésion sociale, Lassine Bouaré, précisant que « les actions prioritaires sont relatives aux questions institutionnelles, de défense et de sécurité, à l’appropriation de l’accord par tout le monde, toutes les couches de la société sans exception afin de favoriser une mise en œuvre participative ». En attendant, les contretemps sont accumulés par la concrétisation de l’accord sur le terrain, et les violences continuent à se propager du nord vers le centre du Mali et vers le Burkina Faso et le Niger voisins, faisant monter leurs limites aux solutions sécuritaires, y compris la Force conjointe du G5 Sahel. Du coup, la mise en œuvre de l’Accord d’Alger demeure le seul instrument en mesure de rétablir la sécurité au Mali et dans la région du Sahel », comme l’avaient déjà relevé les Etats-Unis, les Nations unies et l’Union Africaine, en mai dernier, lors d’une réunion du Conseil de sécurité sur la paix en Afrique. Affirmant que  « l’Accord d’Alger reste le meilleur instrument à notre disposition pour commencer à faire face à la situation au Nord du Mali », les Etats-Unis avaient alors souligné l´impératif de « ne pas perdre de vue le processus de paix au Mali en s’attaquant aux causes profondes du conflit ». Dans un message publié vendredi par le département d’Etat à l’occasion du 58e anniversaire de l’indépendance du Mali, le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, a réitéré l’appel de son pays à mettre en œuvre l’accord. « Les Etats-Unis se sont engagés à travailler avec le Mali pour parvenir à la paix et la prospérité de tous les Maliens. A cette fin, nous attendons avec intérêt la pleine mise en œuvre de l’accord d’Alger pour la paix et la réconciliation au Mali », a déclaré le chef de la diplomatie américaine.

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ActualitéSun, 23 Sep 2018 06:00:00 +0100
Pour protéger les civils des combats : Le gouvernement libyen appelle l’ONU à agirhttp://www.reporters.dz/item/101435-pour-proteger-les-civils-des-combats-le-gouvernement-libyen-appelle-l-onu-a-agir http://www.reporters.dz/item/101435-pour-proteger-les-civils-des-combats-le-gouvernement-libyen-appelle-l-onu-a-agirLa situation sécuritaire s’aggrave en Libye et l’ONU est sollicitée pour redresser les choses et mettre un terme à l’effusion de sang. En effet, le gouvernement libyen d’union nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale,…


Dans un communiqué, publié dans la nuit de vendredi à samedi, le GNA a appelé la mission de l’ONU en Libye à « placer le Conseil de sécurité (de l’ONU) devant la réalité des évènements sanglants en Libye pour qu’il assume sa responsabilité», notamment afin de « protéger » les civils. Malgré un accord de cessez-le-feu, conclu le 4 septembre sous l’égide de l’ONU, les affrontements ont repris cette semaine, notamment dans le quartier de Salaheddine et sur la route de l’aéroport international de Tripoli, détruit en 2014 par des combats similaires. Samedi matin, les combats se sont arrêtés au lendemain d’une journée de violences ayant fait au moins 15 morts et des dizaines de blessés, a indiqué la porte-parole du ministère de la Santé, Wedad Abu Al-Niran. Depuis le début des combats au sud de la capitale, le 26 août, plus de 100 personnes ont été tuées, selon le gouvernement.
Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est dit « alarmé par le nombre croissant de violations de l’accord de cessez-le-feu » en Libye, dans un communiqué publié vendredi par son porte-parole Stéphane Dujarric. Il a appelé les groupes armés à respecter l’accord et à « s’abstenir de toute action susceptible d’aggraver les souffrances de la population civile », selon ce communiqué. « M. Guterres souligne que toute personne ayant violé le droit international humanitaire et les droits de l’homme doit être tenue responsable » de ses actes,  selon M. Dujarric.
Les appels que lancent régulièrement les pays voisins et les organes de l’ONU pour la fin des hostilités entre les belligérants n’ont pas eu de suite sur le terrain. Le gouvernement reconnu par la communauté internationale n’arrive toujours pas à imposer son autorité sur l’ensemble du territoire libyen. Des groupes armés, voire lourdement armés, continuent d’agir en toute illégalité dans le pays et à imposer leur diktat sur des localités entières de la Libye. Une situation chaotique qui a favorisé l’émergence de groupes terroristes qui représentent une menace pour le pays mais aussi sur l’ensemble des pays de la région du Sahel et d’Afrique du Nord. Compte tenu de sa proximité géographique avec ce pays, l’Algérie multiplie les tentatives pour convaincre les Libyens à trouver une solution politique à leur problème loin des armes et des ingérences étrangères. A chaque occasion, l’Algérie renouvelle son appel à une solution politique durable qui mettra un terme au désordre qui règne dans ce pays depuis la chute du régime de Kadhafi en septembre 2011 dans le sillage du Printemps arabe.

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ActualitéSun, 23 Sep 2018 06:00:00 +0100
FLN : Cap sur les sénatoriales et vue sur la présidentiellehttp://www.reporters.dz/item/101434-fln-cap-sur-les-senatoriales-et-vue-sur-la-presidentielle http://www.reporters.dz/item/101434-fln-cap-sur-les-senatoriales-et-vue-sur-la-presidentielle Les secrétaires des mouhafadha du FLN se sont réunis hier sous la présidence du secrétaire général du parti, Djamel Ould Abbès. A l’ordre du jour de cette réunion, qui s’est déroulée à l’hôtel du Mouflon…

Le Front de libération nationale (FLN) entamera très prochainement les préparatifs qui consistent à élire ses représentants au sein de la chambre haute du parlement, a indiqué M. Ould Abbès, ajoutant que «seuls les candidats choisis par la base militante iront au Sénat», en assurant que la pratique de la «chkara », allusion à la corruption et à l’achat des voix, «n’auront pas droit de cité dans nos rangs».
Pour le secrétaire général du FLN, le renouvellement partiel du Sénat et la prochaine présidentielle imposent à son parti «la nécessité d’élargir sa base militante», dont il a estimé l’effectif prévisionnel à «un million d’adhérents d’ici à la fin de l’année 2018». Les opérations d’adhésion et de remise des cartes pour les nouveaux adhérents sont en cours depuis le 17 mars dernier, et ont été accompagnées, notamment, par la réouverture des kasmate au niveau des communes. Ces opérations, a poursuivi M. Ould Abbès, devraient s’accélérer, alors que la période «qui s’étend du 23 septembre au 6 octobre prochain» sera marquée par «deux événements», à savoir «l’organisation d’une assemblée des élus» du FLN et la distribution des cartes aux nouveaux adhérents.
Pour le renouvellement partiel du Sénat, Djamel Ould Abbès a fait savoir que les candidatures sont ouvertes «à tout le monde selon les conditions requises». «La priorité sera accordée aux plus anciens au sein du parti», a-t-il précisé. «Cette élection pour le Senat est cruciale et constitue aussi une étape préliminaire pour l’élection présidentielle de 2019», a-t-il encore fait observer. Il a mis en garde contre «l’utilisation malsaine de l’argent» dans cette élection, qui intervient également dans un «contexte de mobilisation» du FLN en faveur d’un «front populaire solide» auquel le chef de l’Etat, président d’honneur du parti, a appelé lors de son message du 20 août dernier. Un message autour duquel se construit actuellement une coalition de formations politiques et associatives, avec l’objectif de faire campagne pour un cinquième mandat du président de la République sortant, Abdelaziz Bouteflika.
Le secrétaire général du FLN a rappelé à ce titre que son parti a entamé «des rencontres et des concertations avec plusieurs partis politiques, organisations nationales de la famille révolutionnaire, l’UGTA, les organisations estudiantines ainsi que l’Union nationale des femmes algériennes». «Durant ces rencontres, a-t-il dit, nous avons affirmé que le front populaire est un espace ouvert à toutes les forces vives de la société algérienne et que le FLN ne compte pas monopoliser ou contrôler ce projet.» Des propos compris comme étant adressés au Rassemblement national démocratique (RND), dont le porte-parole Seddik Chihab a déclaré qu’il ne compte pas participer au projet du «front populaire».
Pour rappel, le Conseil de la nation comprend 144 membres, dont les 2/3, soit 96 membres, sont élus au suffrage universel indirect, parmi les élus des assemblées locales (assemblées populaires communales et de wilaya) au sein de chaque wilaya, le tiers restant, soit 48 membres, étant désigné par le président de la République. n

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ActualitéSun, 23 Sep 2018 06:00:00 +0100
FFS : Des assises sociales pour fustiger la politique du gouvernementhttp://www.reporters.dz/item/101433-ffs-des-assises-sociales-pour-fustiger-la-politique-du-gouvernement http://www.reporters.dz/item/101433-ffs-des-assises-sociales-pour-fustiger-la-politique-du-gouvernementLe premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), décrit une situation socio-économique des plus dégradées. Intervenant, hier, à l’ouverture des travaux des assises sociales organisées par le parti à Zéralda, Mohamed Hadj-Djilani

s’en est pris au pouvoir qui, selon lui, «manque de volonté». «Au FFS, nous considérons que la démocratie économique est le prolongement de la démocratie politique. Pour cela, nous sommes convaincus que le marasme est le résultat de l’absence d’une volonté politique véritable», a déclaré Hadj-Djilani dans son discours, prononcé devant les militants et invités, dont des experts, des chercheurs universitaires, des représentants d’associations et de syndicats autonomes. Le premier secrétaire du plus vieux parti de l’opposition ne mâchera pas ses mots quand il viendra à l’analyse de la situation. Sur le plan politique, il relèvera «un problème de légitimité des institutions» qui remonte au lendemain de l’indépendance, accusant au passage le régime qui, en instaurant le statu quo et l’impasse politique, «prolonge les incertitudes sur l’avenir et le devenir du pays». La crise économique «accentue les inégalités, les injustices sociales et les frustrations des populations, dont l’émeute est devenue l’unique moyen d’expression sociale», analyse l’orateur, estimant que cette situation fait planer le spectre de la violence généralisée et d’une situation incontrôlable dont «le pouvoir portera seul l’entière responsabilité», dira-t-il, citant l’exemple de la situation de tension dans plusieurs wilayas du pays, «résultat de l’échec d’un système de gouvernance et de la distribution inéquitable des richesses nationales». Décrivant une situation marquée par des déséquilibres macroéconomiques et un état de déliquescence avancé, Hadj-Djilani regrette qu’«en Algérie, les décisions économiques prises par le régime ne servent que son agenda politique et le maintien incertain de la paix sociale».


Pas de progrès social sans démocratie

Quant à la situation sociale, l’intervenant considère dans son analyse que «la politique sociale de l’Etat n’est pas conçue pour assurer un progrès social», mais «au contraire, elle se caractérise par une couverture sanitaire catastrophique, une sécurité sociale désastreuse et une politique d’emploi obsolète et dépassée». Un tableau auquel, il faudra ajouter, le contexte marqué par «la restriction du droit des travailleurs, la remise en cause du droit de grève, les obstacles contre les syndicats autonomes».
Aux yeux de Mohamed Hadj-Djilani, la situation est «dégradée» dans différents secteurs, de l’éducation, à l’université, en passant par la santé, qui, dit-il, «ne répondent pas aux besoins des citoyens, et n’offrent pas les conditions d’une vie décente». «Il suffit d’une averse, d’un orage pour mettre à nu l’incurie de ce régime. Il suffit d’une épidémie pour mettre à nu son système de santé», lâche-t-il, allusion aux dernières inondations à Constantine et à Tébessa et à l’épidémie de choléra qui ont causé la mort de citoyens.
Pour le FFS, les assises sociales sont une occasion idoine pour imposer une vision rétrospective, critique et constructive, «afin d’engager une perspective nouvelle, objective», affirme son premier secrétaire pour qui «il n’y aura pas de progrès social sans démocratie». «L’alternative socio-économique n’est possible que dans le cadre d’une alternative politique et d’une économie sociale de marché», soutient Hadj-Djilani, plaidant pour «une économie productive et diversifiée dans le cadre de l’Etat social, un système de santé intégré et décentralisé, l’amélioration du système de sécurité sociale, le renforcement du système de retraite» et enfin «une transition vers les énergies renouvelables».
Face à un régime qui, d’après Djilani, «fait tout pour maintenir le statu quo», Le FFS, assure-t-il, milite pacifiquement pour le changement et la construction d’un Etat démocratique et social, avant de conclure en rappelant le projet de reconstruction du consensus national et populaire du parti, dans lequel «cette alternative est possible».

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ActualitéSun, 23 Sep 2018 06:00:00 +0100
Tizi Ouzou : Rassemblement des appelés du service nationalhttp://www.reporters.dz/item/101432-tizi-ouzou-rassemblement-des-appeles-du-service-national http://www.reporters.dz/item/101432-tizi-ouzou-rassemblement-des-appeles-du-service-national Les appelés du service national, durant la période 1992/1996 et maintenus en service pour une durée de six mois supplémentaires, de la wilaya de Tizi Ouzou, se sont rassemblés dans la matinée d’hier à Tizi…

Ce énième rendez-vous de protestation de cette catégorie de conscrits du Service national, qui considèrent que l’Etat leur doit des droits en compensation des sacrifices qu’ils disent avoir consentis dans le cadre de la lutte antiterroriste, a donné lieu à un large débat entre les présents, près de deux cents personnes venues de plusieurs daïras. Ils ont longuement discuté des problèmes de structuration que connaît leur organisation au niveau de la wilaya dont le coordinateur est, semble-t-il, contesté par le bureau national. A l’ordre du jour, la nécessité d’accroître la mobilisation des adhérents. On estime, en effet, que la pression doit être maintenue sur les autorités militaires pour faire aboutir leurs revendications relatives, essentiellement, la reconnaissance d’un statut, dans le cadre de la loi portant application de la Charte pour la réconciliation nationale dans le cadre de la lutte antiterroriste, au même titre que les autres rappelés du Service national et autres catégories de citoyens qui se sont mobilisés pour défendre la République contre le terrorisme islamiste. L’octroi d’une pension, dans le cadre de la loi portant code des pensions militaires et l’accès à d’autres avantages sociaux et matériels (gratuité des soins, crédits pour l’achat de logements…) H. A. M.

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)ActualitéSun, 23 Sep 2018 06:00:00 +0100
Publication de « GPRA, un mandat historique » d’Abdelmadjid Merdaci : Quand l’histoire reprend ses droitshttp://www.reporters.dz/item/101401-publication-de-gpra-un-mandat-historique-d-abdelmadjid-merdaci-quand-l-histoire-reprend-ses-droits http://www.reporters.dz/item/101401-publication-de-gpra-un-mandat-historique-d-abdelmadjid-merdaci-quand-l-histoire-reprend-ses-droitsPublication de « GPRA, un mandat historique » d’Abdelmadjid Merdaci : Quand l’histoire reprend ses droits
L’ouvrage « GPRA, un mandat historique», du professeur Abdelmadjid Merdaci, que publient les éditions du Champ Libre, vient à point, non pas tant pour réparer un oubli mais plus pour rétablir les faits, réinscrire dans…


Le ton est d’ailleurs donné par le titre, « un mandat historique », qui rappelle que le GPRA était la direction politique du FLN et qui plus est celle qui aura assuré le plus longtemps cette responsabilité. Le GPRA prend, en effet, la suite du comité des six fondateurs du Front, Boudiaf, Benboulaïd, Bitat, Krim, Ben M’Hidi, Didouche, du CCE, issu du Congrès de la Soummam, Abane, Ben M’Hidi, Krim, Benkhedda, Dahlab, et sa création est décidée par le CCE désigné par la session d’août 1957 du Caire.
L’auteur rappelle que, dès février 1957, Hocine Aït Ahmed en suggérait sa formation dans un rapport adressé au CCE, note que la création du GPRA reconduisant de fait la composition du CCE du Caire, bien qu’adossée à une recommandation du CNRA, avait été établie à son insu. Il cite à ce propos le témoignage de Saâd Dahlab, membre du CNRA, qui confesse en avoir appris la création par la presse allemande et française. Abdelmadjid Merdaci, qui s’arrête sur la composante politique du GPRA, relève que la présence en son sein d’anciens Udmistes – Abbas, Francis-, de centralistes – Yazid, Mehri, Benkhedda-, d’oulémas – Tewfik El Madani –, validaient sans ambiguïté les choix de la Soummam. Dans l’examen du GPRA à l’épreuve du pouvoir, l’auteur revient sur deux épisodes relativement méconnus, celui de l’affaire dite «Lamouri», du nom du colonel qui avait tenté, en novembre 1958, de renverser
le GPRA avec l’aide discrète de l’Egypte, et l’entreprise conduite par des chefs militaires de l’intérieur de substituer au GPRA l’autorité des chefs de wilaya.
Il reviendra aussi longuement sur la crise politique de juillet 1959, qui avait contraint le Président Abbas à solliciter l’arbitrage des chefs militaires, réunis de août à décembre, qui fut notamment sanctionné par le renouvellement de la composition du CNRA. L’annonce de la formation du GPRA, notamment au Caire, par M’Hamed Yazid, ministre de l’Information, aux côtés de Ferhat Abbas, devait, relève Abdelmadjid Merdaci, outre accorder une plus large visibilité à la cause algérienne, changer la nature du combat. L’auteur expose ainsi sa thèse inédite d’un état algérien captif du fait des violences de l’ordre colonial qui luttait pour se réapproprier la totalité de ses prérogatives sur son territoire et ses populations. La multiplication des reconnaissances du GPRA devait conduire, entre autres faits, à l’adoption par les  Nations unies d’une recommandation portée par le groupe afro-asiatique sur le droit de l’Algérie à l’indépendance.
L’auteur consacre un gros chapitre aux négociations – illustré en particulier par les portraits des négociateurs du GPRA- Benyahia, Boumendjel, Boulahrouf, Redha Malek- dont le processus est, par ailleurs rapporté par une utile chronologie du GPRA. Abdelmadjid Merdaci n’oublie pas non plus de mettre en exergue l’apport de la culture, du sport, dans l’action du GPRA qui expose enfin l’origine et le cours de ce qui est connu comme «la crise de l’été 1962», dont l’ouvrage d’aujourd’hui dément l’idée reçue selon laquelle l’histoire est écrite par les vainqueurs. Cette histoire, nous dit en filigrane l’auteur, n’est pas l’histoire.

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ActualitéSat, 22 Sep 2018 06:00:00 +0100