Reporters - Reporters - Actualitéhttp://www.reporters.dz Sat, 27 May 2017 20:18:59 +0100Joomla! - Open Source Content Managementfr-frMarché des assurances : Le HCI fait la promotion du produit «halal»http://www.reporters.dz/index.php/item/80629-marche-des-assurances-le-hci-fait-la-promotion-du-produit-halal http://www.reporters.dz/index.php/item/80629-marche-des-assurances-le-hci-fait-la-promotion-du-produit-halalMarché des assurances : Le HCI fait la promotion du produit «halal»
Le Haut-conseil islamique (HCI) a organisé, jeudi, une conférence autour de l’assurance islamique, « l’assurance Takaful ». Un produit qui connaît un succès certain dans des pays musulmans du Moyen-Orient et ceux d’Asie du sud-est auprès…

Les promoteurs de l’assurance Takaful misent, en effet, sur l’aspect vertueux du produit. « Le Takaful est plus juste car établi sur la base d’une communauté de personnes exposées au risque et qui sont là pour s’entraider », nous explique Mohamed Benarbia, Directeur général de Salama Assurances. « La prime correspond à un don, une contribution. Cela a un côté éthique citoyen et social du participant », affirme le responsable. Ajoutant qu’il s’agit là d’une tendance qui se développe dans les marchés occidentaux, où l’on parle de la responsabilité citoyenne et de responsabilité sociale notamment, « alors que ce type d’assurance existe chez nous depuis 14 siècles ! », sourit le Directeur général de la compagnie d’assurance islamique. Par ailleurs, Mohamed Benarbia confie sa satisfaction quant aux « derniers signaux du gouvernement » consistant à inviter les banques publiques à mettre en place des produits bancaires conformes à la charia. « Ceci nous encourage étant donné qu’il y aura une demande de la part des banques en plus de celle déjà exprimée par les ménages », indique l’intervenant, assurant la constante évolution, en termes de croissance, de sa société d’assurance islamique « unique au niveau du marché national ». En effet, Salama Assurances présente un taux de croissance qui dépasse au minimum de 5 points le taux moyen du marché, selon son premier responsable, « ce qui démontre l’engouement des citoyens ». En quête d’une assurance dénuée de spéculation et d’usure, les souscripteurs de Salama Assurances « choisissent par conviction », estime Mohamed Benarbia. « Il s’agit beaucoup plus de solidarité, d’entraide. Ce qui est conforme à notre religion », assure-t-il. Sur le plan purement technique, l’invité du Haut-conseil islamique appelle à se pencher sur les chiffres de la qualité de prestation de service de Salama Assurances. « Nous occupons la deuxième place par rapport aux compagnies privées alors que le cadre règlementaire nous est défavorable », indique-t-il. A ce propos, il a été de l’avis des acteurs de l’assurance présents, le manque d’outils législatifs pour encourager et mieux encadrer l’assurance Takaful. « Nous considérons que pour assurer un meilleur développement, il faudrait mettre en place un cadre juridique qui permette une évolution de l’assurance Takaful et des banques islamiques sans contraintes », plaide Mohamed Benarbia, estimant sa compagnie « désavantagée » par rapport aux compagnies d’assurances conventionnelles.« Nous avons des revenus imposés, puis nous sommes imposés une seconde fois dans le cadre de l’IBS », confie le responsable de Salama Assurances, citant également la contrainte imposée par l’obligation de toutes les compagnies d’assurances en Algérie de réassurer au moins 50% de leur portefeuille risques auprès de la Compagnie centrale de réassurance (CCR). Le HCI a, en outre, été sollicité à l’occasion de la conférence autour de l’assurance islamique, pour participer à l’encadrement de l’activité par son intervention auprès des « conseils de surveillance islamiques » des établissements d’assurance Takaful. « Ce qui donnerait une plus grande crédibilité à nos compagnies », a-t-on estimé. 

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ActualitéSat, 27 May 2017 06:10:00 +0100
Alors que 50 000 motos circulent en Algérie : Total Algérie lance Motozone, son espace dédié aux 2 roueshttp://www.reporters.dz/index.php/item/80628-alors-que-50-000-motos-circulent-en-algerie-total-algerie-lance-motozone-son-espace-dedie-aux-2-roues http://www.reporters.dz/index.php/item/80628-alors-que-50-000-motos-circulent-en-algerie-total-algerie-lance-motozone-son-espace-dedie-aux-2-rouesAlors que 50 000 motos circulent en Algérie : Total Algérie lance Motozone, son espace dédié aux 2 roues
Les estimations de Total lubrifiants Algérie (TLA) portent sur 50 000 motos en circulation à travers le territoire national, en 2016, a indiqué, jeudi à Alger, Redouane Kerar, directeur commercial de la filiale du Groupe énergétique…

En l’absence de statistiques sur les deux roues, TLA se base sur les importations, les immatriculations (au-delà de 50 centimètres cubes) et sur celles sortantes du parc pour calculer le nombre de motocycles en circulation, a expliqué M. Kerar.
L’autre source est son réseau de maintenance jusque-là confondu avec les véhicules touristiques légers. Selon l’Office national des statistiques, elles sont 30 000 unités en circulation en 2016, ajoute la même source. Il est utile de rappeler que les petites cylindrées ne sont pas immatriculées en Algérie. En fait, « il n’existe pas de statistiques fiables sur les deux roues ni de visibilité sur ce marché », a-t-il souligné. Désormais, « avec l’ouverture d’une dizaine de centres de maintenance et de vente de lubrifiants dédiés aux deux roues, Motozone, durant l’année en cours, TLA va suivre l’évolution du marché », a annoncé M. Kerar. La réflexion sur le projet de Motozone a débuté en 2015, mais Total a préféré attendre le développement de sa nouvelle gamme de lubrifiants Hi-Perf, a indiqué son directeur commercial chargé des deux roues à TLA répondant ainsi à une question des médias. Avec son partenaire, Sarl Passion Moto, « ce projet s’inscrit dans la stratégie de développement de Total Lubrifiants Algérie, qui depuis sa création, en 2003, a connu une très forte croissance dans les activités de services », a souligné l’animateur de la conférence de presse à l’issue de l’inauguration.
Aujourd’hui, TLA dispose d’un réseau de plus de 110 centres d’entretien auto Total Quartz Auto Service, à travers le territoire national. Il est constaté sur le terrain, une « évolution du parc des deux roues en Algérie qui démontre l’intérêt que portent les Algériens à ce type de véhicules », lit-on sur le communiqué rendu public à cette occasion. C’est pourquoi M. Karar affirme que « la moto est le véhicule de demain ». Il s’agit, pour l’équipe de TLA, de mettre à la disposition de ses clients des « solutions ».
La filiale souhaite proposer à ses clients « un véritable espace multiservices avec des experts en entretien moto pour répondre à leurs besoins : opérations de vidange rapide, interventions de maintenance, une large gamme de lubrifiants moto ainsi qu’une série d’accessoires et d’équipements assurant confort et sécurité pour les conducteurs » selon le Directeur général de TLA, repris par le communiqué. 

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ActualitéSat, 27 May 2017 06:00:32 +0100
Alliance Assurances : Un chiffre d’affaires en hausse en 2016http://www.reporters.dz/index.php/item/80627-alliance-assurances-un-chiffre-d-affaires-en-hausse-en-2016 http://www.reporters.dz/index.php/item/80627-alliance-assurances-un-chiffre-d-affaires-en-hausse-en-2016Alliance Assurances : Un chiffre d’affaires en hausse en 2016
Alliance Assurances a poursuivi sa croissance en 2016 en réalisant un chiffre d’affaires de 4 565 millions de dinars, ce qui représente une hausse de 3% par rapport à 2015, indique un communiqué de l’entreprise…

Cette progression a été réalisée dans un marché qui «stagne» et qui n’a évolué que de 0,58% par année, précise la compagnie algérienne d’assurances.
Une croissance réalisée grâce à la qualité des performances opérationnelles d’Alliance Assurances, précise-t-on. En matière de gestion des sinistres, de consolidation des fondamentaux financiers, de l’encadrement du réseau, de la diversification des produits et investissements, la compagnie affiche un résultat net de 422 millions de dinars, en 2016, en hausse de 16,2% par rapport à 2015. L’Assemblée générale des actionnaires, organisée jeudi dernier, «approuve la distribution d’un dividende à 45 DZD/action, en hausse de 29% par rapport au dividende versé en 2016, au titre de 2015, ce qui correspond à un taux de distribution très appréciable de 62% comparé aux normes internationales», fait remarquer la même source. Par ailleurs, l’assureur démontre encore une fois sa solidité financière et sa confiance dans l’évolution de ses résultats. Cet exercice ayant été particulièrement « bon », la compagnie gratifie, par conséquent, les milliers d’actionnaires qui lui ont fait confiance par ce dividende extraordinaire.

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ActualitéSat, 27 May 2017 06:00:32 +0100
Lakhdar Brahimi s’inquiète de l’impact des guerres confessionnelles au Moyen-Orient : Le chaos arabe et la peur de la contagion au Maghrebhttp://www.reporters.dz/index.php/item/80626-lakhdar-brahimi-s-inquiete-de-l-impact-des-guerres-confessionnelles-au-moyen-orient-le-chaos-arabe-et-la-peur-de-la-contagion-au-maghreb http://www.reporters.dz/index.php/item/80626-lakhdar-brahimi-s-inquiete-de-l-impact-des-guerres-confessionnelles-au-moyen-orient-le-chaos-arabe-et-la-peur-de-la-contagion-au-maghrebLakhdar Brahimi s’inquiète de l’impact des guerres confessionnelles au Moyen-Orient : Le chaos arabe et la peur de la contagion au Maghreb
L’ancien ministre des Affaires étrangères et haut diplomate Lakhdar Brahimi a été fait jeudi dernier docteur honoris causa par l’université d’Oran 1 Ahmed-Benbella, à l’issue d’une cérémonie tenue en son honneur et qu’il a mise…

Des Etats qui, selon lui, traversent la période «la plus difficile de leur histoire à cause de la fitna entre sunnites et chiites », avec pour conséquence conflits et guerres. Il estime que ces fitnas ont eu pour conséquences des interventions étrangères, citant le cas de la Syrie, devenue un échiquier où les Occidentaux et la Turquie soutiennent l’opposition dans le but de mettre fin à la présence iranienne, alors que la Russie est intervenue aux côtés du régime syrien, sachant que le poids de l’Iran dans la région s’est multiplié. Et tout ce qui s’y passe l’est aux dépens du peuple syrien.
Il en est de même en Irak et au Yémen, le premier «divisé en groupes ethniques parfois en conflits et en guerre », résultat de l’intervention militaire américaine en 2003, et le second souffre « d’une guerre civile qui lui a été imposée et qui entraîne le peuple dans une grande misère ». Celui qui a été médiateur des Nations unies et de la Ligue arabe en Syrie, avant de démissionner en mai 2014, alerte sur le fait que « le conflit entre sunnites et chiites est l’autre grande nouvelle fitna dont nous connaissons le début et ignorons la fin » et de mettre en garde, de ce fait, d’autres régions, dont les pays de l’Afrique du Nord, même si cette « fitna » pourrait y prendre de nouvelles formes.
« Quoique que la région d’Afrique du Nord ne compte pas de chiites et n’est pas partie prenante au conflit, le feu de la fitna peut nous atteindre sous de nouvelles formes si nous ne traitons pas les choses comme il faut », avertit M. Brahimi, qui s’appuie sur « la Libye en proie à une invasion d’un autre genre conduisant à la division de ce grand pays arabe et africain voisin de l’Algérie et à l’ingérence étrangère et arabe dans un long conflit entre frères ».
Il ne manque pas d’ailleurs d’exprimer clairement «ses craintes de voir ce conflit affecter les pays du Maghreb dont l’Algérie, le Maroc et la Tunisie, appelant à une plus grande prudence à cet égard ». Une autre dichotomie sectaire est pointée du doigt par M. Brahimi, celle des Chrétiens et des Musulmans, en Egypte, qui vit une crise causée par l’extrémisme religieux et caractérisée notamment par l’attaque aux églises, regrettant même le temps où il était ambassadeur au Caire. « Durant les sept années que j’ai passées au Caire comme ambassadeur d’Algérie au temps du président défunt Abdelnasser, je ne pouvais pas faire la distinction entre un Chrétien et un Musulman, car il existait une véritable cohabitation et je ne pouvais même pas imaginer un tel scénario», dit-il, faisant à nouveau le parallèle avec l’Irak, «où les chrétiens ont été tués et déplacés de leurs foyers et de leurs terres au nom de la religion musulmane. Une chose inacceptable et illogique ». 

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ActualitéSat, 27 May 2017 06:00:32 +0100
Islamologie/Disparition : Ali Merad, intellectuel et spécialiste du « réformisme musulman » en Algérie, inhumé hier à Laghouathttp://www.reporters.dz/index.php/item/80625-islamologie-disparition-ali-merad-intellectuel-et-specialiste-du-reformisme-musulman-en-algerie-inhume-hier-a-laghouat http://www.reporters.dz/index.php/item/80625-islamologie-disparition-ali-merad-intellectuel-et-specialiste-du-reformisme-musulman-en-algerie-inhume-hier-a-laghouatLe professeur Ali Merad est décédé, le 23 mai à Lyon, à l’âge de 86 ans. Ses funérailles ont eu lieu hier après la prière du vendredi à Laghouat. Figure peu familière en Algérie même,…


Son œuvre majeure Histoire du réformisme musulman -1926-1940 constituait sa thèse principale, soutenue en 1968, et sa thèse complémentaire, Benbadis commentateur du Coran, avait aussi fait l’objet d’une publication.
Natif de Laghouat, Ali Merad se forme autant à l’école coranique qu’au sein de l’école publique française et jusque dans les rangs de l’université française. Il construit un parcours remarquable d’abord, par l’obtention d’une agrégation en langue arabe, et ensuite, par ses enseignements et ses travaux de recherche toujours ordonnés par la problématique arabo-musulmane.
Fondateur de l’Institut des études arabes et islamiques à Lyon, professeur à Paris Sorbonne 2, Ali Merad était aussi l’un des pionniers du dialogue interreligieux. Il avait consacré, en 1975, une étude à Charles de Foucauld au regard de l’Islam.
Le Pr Merad disparaît au moment où l’Algérie invoque de manière ostensible la figure d’Abdelhamid Ben Badis, premier président de l’Association des oulémas musulmans.

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ActualitéSat, 27 May 2017 06:00:32 +0100
Ghardaïa : Crise au M’Zab, les révélations attendues du walihttp://www.reporters.dz/index.php/item/80624-ghardaia-crise-au-m-zab-les-revelations-attendues-du-wali http://www.reporters.dz/index.php/item/80624-ghardaia-crise-au-m-zab-les-revelations-attendues-du-waliGhardaïa : Crise au M’Zab, les révélations attendues du wali
Pour une surprise, c’en est une, et de taille, notamment que l’évènement, à priori, n’avait strictement rien à voir avec la fracassante déclaration du wali de Ghardaïa, Azzedine Mechri. Comme à son habitude et lors…

En effet, en marge d’une journée sur le thème « Le métier de sage-femme », Azzedine Mechri a annoncé qu’il écrivait ses mémoires « dans lesquelles une importante partie est réservée aux tragiques évènements de Ghardaïa ». Devant un auditoire constitué en majorité de femmes, il a martelé que « quoi qu’on dise, oui, les évènements de Ghardaïa ont été activés et fomentés de l’intérieur et de l’extérieur du pays. Nous avons les preuves, mais ce n’est pas encore le moment de les révéler. Elles seront mises sur la place publique au moment opportun pour dénoncer ce plan machiavélique, conçu, préparé et mené par des mains tant algériennes qu’étrangères. Elles ont voulu entraîner le pays dans le chaos à partir de Ghardaïa ». Mais, ajoute-t-il, « qu’ils sachent que ce pays renferme des hommes et des femmes, patriotes et nationalistes, qui resteront toujours debout tel un rempart contre tout ce qui pourrait toucher à l’Algérie, notre pays. Ce pays pour lequel ses enfants ont donné leur vie pour son indépendance ». Rappelant toutes les étapes par lesquelles est passée la région, depuis 2008, Azzedine Mechri a rendu un hommage appuyé « aux forces de sécurité, tous corps confondus, à leur tête l’Armée nationale populaire, pour l’immense effort consenti pour ramener la paix, la sérénité et la sécurité». En n’omettant pas de rendre surtout hommage au président Abdelaziz Bouteflika, qui a ordonné à l’armée de s’impliquer dans la restauration de la paix dans la région, Azzedine Mechri a salué la clairvoyance du président de la République « dont les décisions prises en haut lieu ont permis à la population locale, toutes communautés confondues, de vivre dans la paix et la sécurité ». Revenant à sa déclaration phare, Azzedine Mechri s’est dit « très sensible aux cas de certains détenus », dont quelques mères éplorées, de Guerrara et de Berriane, sont venues le voir pour lui demander son aide. « Quand une mère vient devant vous pleurer du fond de ses tripes le sort de la chair de sa chair, vous ne pouvez absolument pas rester insensible. Je vous avoue que j’ai eu les larmes aux yeux quand l’une d’elles, que j’ai reçue dans mon bureau, m’a avoué qu’elle ne pouvait constituer d’avocat à son fils. L’avocat lui a demandé 20 millions de centimes pour le défendre. Elle m’a dit, dans un long sanglot, «je suis pauvre, je ne pourrai jamais réunir une telle somme. Mon fils est incarcéré dans la prison de Sétif avec dix autres détenus de Guerrara. Je n’ai même pas les moyens d’aller lui rendre visite. Je vous demande de nous aider, soit à faire sortir nos enfants de cette prison ou au moins de les rapprocher ici à Ghardaïa pour qu’on puisse au moins leur rendre visite.» D’une voix triste mais ferme, il ajoute : « Je leur ai promis de faire tout mon possible, en étroite coordination avec les autorités compétentes, notamment judiciaires, de les aider du moins pour ramener leurs enfants ici, à la prison de Ghardaïa. Je vous fais la confidence qu’avec les autorités compétentes en la matière, nous sommes en train d’essayer, notamment de voir par quels moyens, on peut faire du moins libérer ceux qui n’ont pas de sang sur les mains ni considérés comme coupables d’actes graves. Mais il faut que tout le monde sache que cette décision n’appartient pas au wali, mais aux autorités judiciaires. » Surfant sur le sujet, Azzedine Mechri a rappelé que « depuis près de 18 mois, la sécurité est totale et pour preuve, pas moins de 40 000 touristes étrangers ont visité la région, sans compter la procession de diplomates de haut niveau qui a visité la région ces derniers temps », et ce, grâce à cette sécurité retrouvée. Le wali rappelle que « la région, qui était complètement en panne de développement, compte tenu du climat d’insécurité qui régnait à l’époque, a retrouvé sa vitesse de croisière en termes de développement ». Clôturant son intervention, il rappelle « qu’il ne peut y avoir de développement sans sécurité. Elle est la condition sine qua non à toute espèce d’initiative constructive ». 

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ActualitéSat, 27 May 2017 06:00:32 +0100
Nouveau département dédié aux Energies renouvelables et à l’Environnement : Quel rôle jouera Sonatrach dans le programme national des 22 000 mégawatts ?http://www.reporters.dz/index.php/item/80623-nouveau-departement-dedie-aux-energies-renouvelables-et-a-l-environnement-quel-role-jouera-sonatrach-dans-le-programme-national-des-22-000-megawatts http://www.reporters.dz/index.php/item/80623-nouveau-departement-dedie-aux-energies-renouvelables-et-a-l-environnement-quel-role-jouera-sonatrach-dans-le-programme-national-des-22-000-megawattsNouveau département dédié aux Energies renouvelables et à l’Environnement : Quel rôle jouera Sonatrach dans le programme national des 22 000 mégawatts ?
Un nouveau ministère dédié aux Energies renouvelables et à l’Environnement, dirigé par Fatma-Zohra Zerouati, ancienne journaliste à l’ENTV, militante dans le mouvement associatif dans l’environnement et militante politique au sein du parti TAJ, a été…

Quid du programme national de production de 22 000 mégawatts à partir du renouvelable, d’ici à 2020, et quel rôle pour Sonatrach, tous deux sous la coupe du ministère de l’Energie ?

Logiquement, ce dossier ne sera plus géré par le même département de tutelle des deux groupes publics Sonatrach, pour la production, et Sonelgaz, pour la commercialisation de l’électricité produite à partir des renouvelables. L’autre interrogation que suscite la création de ce ministère : qui va lancer d’ici à fin 2017 les appels à investissements pour la réalisation de centrales de production d’électricité à partir du solaire de 4 050 MW, répartis en trois lots de 1 350 MW ? Veut-on écarter définitivement le Groupe énergétique public Sonatrach des énergies renouvelables ? Pourtant, il est le seul à avoir les capacités financières pour accompagner le programme national en cas de défaillance des opérateurs privés. Ce programme, rappelons-le, entre dans le cadre de la diversification de l’économie nationale et la substitution aux exportations d’hydrocarbures par l’électricité à partir du solaire. Dans le cadre de la coopération internationale, l’Union européenne (UE) a signé un accord avec l’Algérie d’assistance en la matière pour un financement de 10 millions d’euros. Une autre question s’impose : qui exportera l’électricité produite à partir du renouvelable ? Dans ce sens, l’UE finance l’assistance sur ces énergies en vue de devenir le marché de prédilection pour l’Algérie. D’ailleurs, une réflexion est au niveau de cette instance avec les acteurs du marché portant sur la conception d’autoroutes à partir du Maghreb, notamment l’Algérie, pour importer de l’électricité. Selon les données officielles, le pays jouit de plus de 2 000 heures d’ensoleillement par an sur les côtes sur une superficie de 4% du territoire et peut atteindre 3 900 heures par an sur les Hauts-Plateaux (10%) et le Sahara (86%). En éolien, le régime de vent est modéré à 2, voire 6 mètres/seconde. Pour le potentiel géothermique, plus de 200 sources chaudes ont été inventoriées dans la partie nord du pays. Un tiers environ (33%) d’entre elles ont des températures supérieures à 45°C.
Il existe des sources à hautes températures pouvant atteindre 118°C à Biskra. Pour ce qui est des autres sources d’énergie renouvelable, dont l’hydroélectricité, les quantités globales sont importantes et estimées à 65 milliards mètres cubes. Les ressources utiles et renouvelables sont de l’ordre de 25 milliards m3, dont environ 2/3 pour les ressources en surface.
Dans ce sens, 103 sites de barrages ont été recensés et plus de 50 barrages sont actuellement en exploitation. En biomasse, le potentiel actuel, en forêt, est évalué à environ 37 millions de TEP (Tonnes équivalent pétrole) et le récupérable est de l’ordre 3,7 millions de TEP. Le taux de récupération actuel est de l’ordre de 10%. S’agissant du potentiel énergétique à partir des déchets urbains et agricoles, les 5 millions de tonnes non recyclées actuellement représentent un gisement de l’ordre de 1,33 million de Tep/an. 

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ActualitéSat, 27 May 2017 06:00:32 +0100
Ministères de l’Education et du Travail : Les syndicats autonomes ne croient pas au changementhttp://www.reporters.dz/index.php/item/80622-ministeres-de-l-education-et-du-travail-les-syndicats-autonomes-ne-croient-pas-au-changement http://www.reporters.dz/index.php/item/80622-ministeres-de-l-education-et-du-travail-les-syndicats-autonomes-ne-croient-pas-au-changementA la tête du secteur de l’Education nationale depuis 2014, Nouria Benghebrit, surnommée la Dame de fer, semble résister contre vents et marrées à ses détracteurs et vient même d’être confortée pour poursuivre ses réformes…

En effet, depuis son installation, la ministre de l’Education n’a pas eu de répit ayant hérité d’un des secteurs les plus sensibles. Après s’être montrée intransigeante avec les différents syndicats de l’Education, la ministre a dû faire face à un scandale sans précédent, à savoir la fuite des sujets du baccalauréat 2016. Soupçonné d’être un coup monté par ses détracteurs, ce scandale n’a guère terni l’image de Nouria Benghebrit. Le Gouvernement lui a renouvelé sa confiance à moins de quinze jours du baccalauréat, prévu le 11 juin prochain.
Concernant le maintien de Benghebrit à la tête du ministère de l’Education, les syndicats autonomes ont été unanimes à le qualifier de non-événement partant du principe qu’il s’agit d’une « simple exécutante ». « Pour nous, il n’y a que des changements de visage et de noms. L’austérité est bien là et les travailleurs n’arrivent plus à boucler le mois. Benghebrit est là pour appliquer le programme du Président, car ils ont gardé la continuité pour ne pas chambouler le déroulement des examens, surtout à la veille du bac. Pour le changement, il faut une volonté politique avec la participation de toutes les forces du pays. C’est juste de la poudre aux yeux », a fustigé Nabil Ferguenis, chargé de communication du Syndicat national autonome des personnels de l’éducation. Un avis partagé par le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste)
« Nous ne croyons pas que la force d’un secteur repose sur une personne. Pour nous, que ce soit Benghebrit ou une autre personne, c’est pareil », a indiqué Messaoud Boudiba, porte-parole du Cnapeste. Idem pour le Conseil des lycées d’Algérie (CLA).
« Cela était prévisible, surtout avec l’approche des examens. Il faut dire ce qu’il en est, Benghebrit est une exécutante », a indiqué Idir Achour, secrétaire général du CLA. Par ailleurs, et concernant l’installation de Mourad Zemali a la tête du ministère du Travail, et qui occupait auparavant le poste de Directeur général de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej), les syndicats autonomes ne se sont pas montrés très enthousiastes. « Nous ne connaissons pas cet homme ni ses positions vis-à-vis de nos revendications. Nous espérons seulement que les portes du dialogue vont être ouvertes », a fait savoir Messaoud Boudiba du Cnapeste, membre de l’Intersyndicale.
Rappelons que cette dernière, rassemblant quinze syndicats autonomes, s’est opposée à la réforme de la retraite et réclame, aujourd’hui, son annulation.
L’Intersyndicale s’oppose aussi à l’avant-projet du code du travail et dénonce le recul du pouvoir d’achat.
Même point de vue du Snapap. Il ne croit pas trop au changement et continue à dénoncer la politique de l’Etat. « Nous sommes contre la politique du gouvernement. Les travailleurs réclament un nouveau statut de la Fonction publique pour tous les secteurs mais aussi l’augmentation des salaires. Nous avons réalisé une étude qui démontre que le salaire minimum vital est de 73 000 DA », a fait savoir Nabil Ferguenis.
Rappelons que l’ancien ministre du Travail avait déjà tenté d’apaiser les tensions et cela en ouvrant le débat avec de nombreux syndicats autonomes, notamment ceux de l’Intersyndicale, mais sans pour autant faire bouger les choses. Il a quand même pris le soin de délivrer une copie de l’avant-projet du code du travail aux syndicats autonomes qui l’ont rejeté catégoriquement.

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ActualitéSat, 27 May 2017 06:00:32 +0100
Tewfik Hasni, expert en transition énergétique : «Le ministère doit être un facilitateur»http://www.reporters.dz/index.php/item/80621-tewfik-hasni-expert-en-transition-energetique-le-ministere-doit-etre-un-facilitateur http://www.reporters.dz/index.php/item/80621-tewfik-hasni-expert-en-transition-energetique-le-ministere-doit-etre-un-facilitateurTewfik Hasni, expert en transition énergétique : «Le ministère doit être un facilitateur»
Les énergies renouvelables passent du portefeuille de l’Energie à un nouveau ministère, qui aura à gérer l’Environnement. Pourtant, l’avenir de ce secteur dépend des « acteurs » du marché, estime Tewfik Hasni, expert en transition…


Reporters : Est-ce que la décision du gouvernement Tebboune de confier le dossier des énergies renouvelables au secteur de l’Environnement est un bon choix ?
Tewfik Hasni : Il est trop tôt pour répondre à cette question. En effet, la réalisation du programme des énergies renouvelables n’est pas conditionnée par la simple affectation à un autre ministère que celui de l’Energie. La volonté politique est la plus importante. Il faut aussi la mise à disposition de ressources financières, humaines, etc., une réforme en matière d’incitation à l’investissement et enfin la responsabilisation des véritables acteurs et non ceux de l’administration seulement.


Ne pensez-vous pas que ce basculement d’un secteur à un autre va poser un problème de dotation de ressources ?
La gestion d’un secteur comme celui de l’Energie reste très difficile, particulièrement dans le contexte actuel. L’arbitrage sur la dotation des ressources ne pouvait se faire qu’au détriment des énergies renouvelables et au profit exclusif des hydrocarbures. Il est clair que le transfert à un autre ministère sans régler la dotation en ressources n’est pas la solution.


Mme Zerouati, qui vient de prendre le ministère de l’Environnement, ne semble pas très familière du dossier du renouvelable. Qu’en pensez-vous ?
Vous considérez toujours que c’est l’Exécutif qui doit être l’unique acteur dans la mise en œuvre. Notre recommandation a toujours été que le véritable acteur est un partenariat public-privé, entre la Sonatrach et les importantes entreprises privées algériennes. Le ministère doit être un facilitateur dans la mise en œuvre.


N’est-il pas risqué d’éloigner le secteur des énergies renouvelables des centres chargés de la production et de la commercialisation de l’énergie de manière générale ?
Par cette question, on revient toujours à la définition du rôle de l’Etat. L’Etat ne peut être gestionnaire. La faillite du secteur industriel de l’Etat ne fait que se confirmer. De plus de 30% du PIB (Produit intérieur brut) dans les années de gloire, nous sommes tombés à moins de 5% actuellement. Et, il n’y a pas de groupe en charge de la commercialisation de l’énergie car la loi a libéralisé le marché. Il est vrai que l’Etat n’a pu mettre en place l’outil de commercialisation qui est une Bourse de l’électricité.


Quel avis avez-vous désormais sur l’avenir du renouvelable dans notre pays?
L’avenir des énergies renouvelables n’est ni pire ni meilleur. La transition énergétique s’imposera de fait à nous. Nos ressources énergétiques connaîtront une fin inéluctable vers 2030-2040. Nous avons proposé un programme de développement des énergies renouvelables mieux adapté à notre potentiel et à nos ressources qui assure un développement durable et une sécurité énergétique. Le financement ne pose pas de problèmes. Il sera créateur d’emplois et d’indépendance industrielle. Nous ne pouvons qu’être optimistes. 

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ActualitéSat, 27 May 2017 06:00:32 +0100
Enseignement supérieur / Sit-in contre la violence à l’appel du Cnes : De la solidarité, à défaut d’unionhttp://www.reporters.dz/index.php/item/80574-enseignement-superieur-sit-in-contre-la-violence-a-l-appel-du-cnes-de-la-solidarite-a-defaut-d-union http://www.reporters.dz/index.php/item/80574-enseignement-superieur-sit-in-contre-la-violence-a-l-appel-du-cnes-de-la-solidarite-a-defaut-d-unionEnseignement supérieur / Sit-in contre la violence à l’appel du Cnes : De la solidarité, à défaut d’union
A l’appel du Conseil national de l’enseignement supérieur (CNES), aile Milat, la communauté universitaire a observé, hier mercredi, des sit-in à travers un certain nombre de rectorats et, bien entendu, au niveau du celui de…

C’est ce dernier incident qui a été à l’origine de l’appel du CNES à manifester la solidarité du corps enseignant à l’égard des victimes d’agressions physiques. «Nous avons constaté, aujourd’hui, un élan de solidarité du corps enseignant, des personnels de l’administration et même de la part des étudiants et étudiantes, avec l’enseignant agressé Mohamed Mili. Nous tenions à ce que cette agression soit dénoncée avec vigueur», s’est réjoui le coordinateur du CNES, Abdelhafid Milat.
«Notre action vise surtout à alerter l’opinion publique et les pouvoirs publics : l’agression dont a été victime notre collègue n’est pas une première. La violence est dans la société et elle s’est incrustée maintenant dans l’université », a expliqué M. Milat. « Rien que pour les trois dernières années, une quarantaine d’enseignants universitaires ont été brutalisés. En ce qui concerne la violence verbale, c’est un phénomène malheureusement courant», a ajouté le coordinateur national du CNES.
«Sans préjudice des poursuites judiciaires, puisque nous avons déposé plainte, les cinq étudiants coupables sont passés devant le conseil de discipline de l’université», a-t-il précisé. Au début de la semaine en cours, Mohamed Mili, enseignant à l’Institut de gestion des techniques urbaines de M’sila ainsi que le directeur de cet institut, Lakhdar Youcef Hamina, ont été agressés par un groupe d’étudiants. Cet incident intervient quelques jours après qu’un autre enseignant, Zohir Amari, chef de département économie dans la faculté des sciences économiques et des sciences commerciales de M’sila, ait été, lui aussi été victime d’agression.


Guéguerre et rendez-vous manqué
Cependant, et malgré la gravité du fait dénoncé, les enseignants de la Faculté Alger 3 n’ont pas répondu à l’appel et ont opté pour le report de ce mouvement de protestation pour aujourd’hui. « Certes, nous avions prévu de tenir un sit-in aujourd’hui mais la plupart des professeurs ont été pris par les examens, notre action est reportée à demain », a justifié Mohamed Rezig, coordinateur du CNES aile Abdelmalek Azzi à la faculté Alger. Mais pour ce dernier, qui est le coordinateur national du CNES, s’il n’y a pas eu de sit-in, c’est par rapport à la non représentativité du syndicat aile Milat : « Il est impossible pour moi de répondre à un appel lancé par un imposteur qui cherche la moindre occasion pour réclamer une légitimité qu’il n’aura jamais », a-t-il fait savoir en ajoutant : « Comment des enseignants peuvent soutenir quelqu’un qui a démenti leur agression le 16 février dernier et l’a qualifiée de coup monté », s’est-il insurgé.
Unique syndicat des enseignants du supérieur, le CNES est aujourd’hui pris entre deux ailes qui se disputent la légitimité, une guéguerre qui risque de lui faire oublier l’essentiel et l’empêcher de mener ses actions. Au lieu de lutter efficacement contre le phénomène de la violence au sein des universités algériennes, le CNES, aujourd’hui, est noyé dans ses problèmes internes. 

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ActualitéThu, 25 May 2017 06:10:00 +0100