Reporters - Reporters - Actualitéhttp://www.reporters.dz Fri, 27 Apr 2018 03:44:43 +0100Joomla! - Open Source Content Managementfr-frLa commission de la santé de l’APN examine 73 amendements : Débats houleux autour de la loi sur la santéhttp://www.reporters.dz/index.php/item/95416-la-commission-de-la-sante-de-l-apn-examine-73-amendements-debats-houleux-autour-de-la-loi-sur-la-sante http://www.reporters.dz/index.php/item/95416-la-commission-de-la-sante-de-l-apn-examine-73-amendements-debats-houleux-autour-de-la-loi-sur-la-santeLa commission de la santé de l’APN examine 73 amendements : Débats houleux autour de la loi sur la santé
La Commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la formation professionnelle de l’Assemblée populaire nationale (APN) s’est réunie, hier, pour trancher sur les 73 amendements introduits à  l’avant-projet de loi sur…
L’examen des amendements a lieu dans une ambiance électrique en présence du ministre de la Santé, Mokhtar Hasbellaoui et du ministre des Relations avec le Parlement, Mahdjoub Bedda, ainsi que les délégués des auteurs de ces amendements. La raison ?
Les députés du Front de libération nationale (FLN) et du Rassemblement national démocratique (RND), majoritaires au sein de la commission de la santé, ont systématiquement critiqué et rejeté l’ensemble des amendements proposés par les députés de l’opposition.
C’est ce refus systématique des amendements, émanant essentiellement des parlementaires du Parti des travailleurs (PT) et du Front pour la justice et le développement (FJD), qui a mis le feu aux poudres et qui a été à l’origine d’échanges virulents entre les parlementaires de la commission. « Nous souhaitons apporter des amendements à l’article concernant la gratuité des soins pour garantir qu’il y aura réellement application de cette gratuité sur le terrain » a lancé une députée du PT qui sera interrompue par son pair du RND : « Vous voulez garantir quelque chose qui est déjà garanti ? Mais c’est un non-sens », lui rétorque-t-il. Elle revient à la charge et lui explique d’un ton passionné : « Mais c’est un projet qui va privatiser les soins et précariser la santé des plus démunis. Ce n’est pas dit explicitement, mais c’est ce à quoi ambitionnent les rédacteurs de ce texte ». «Ce n’est pas vrai »,  répondent des députés FLN et RND en place et lieu du président de la commission. « Le texte est clair, il est dit que la gratuité des soins est une ligne rouge », fait remarquer un député RND, qui sera vite contredit par la députée du PT, qui lui lance :
«  C’est un mensonge ! Il faut lire la totalité des dispositions de la loi pour comprendre les arrières pensées de ses concepteurs. »
Elle enchaînera en indiquant à ses pairs que « le projet de loi en réalité vise le démantèlement du système de la santé publique au profit du secteur privé ». Et à un député du RND de lui répondre : «Mais je n’ai lu ça nulle part dans le texte de loi.»  Visiblement irritée par la remarque du parlementaire, la députée dira : « Si vous lisez bien, vous vous rendrez compte que le projet de loi  veut détruire la nature sociale de l’Etat par le désengagement de ses missions et la remise en cause de la gratuité des soins, même si un article l’a énoncé, mais vidé dans son sens. »
Ces échanges ont marqué l’ensemble des articles litigieux de l’avant-projet de loi et objets d’amendement. En effet, les amendements proposés majoritairement par les parlementaires du Parti des travailleurs concernent essentiellement la gratuité des soins, le service civil, revendiqué par les médecins résidents, l’activité complémentaire des praticiens de santé publique, la gestion des pharmacies, le changement du statut des établissements publics de santé et la mutualisation des moyens du secteur privé et du secteur public. A l’heure où nous mettions sous presse, la commission de santé n’avait pas encore tranché sur les amendements.
Mais elle devra obligatoirement le faire avant de le présenter en plénière pour adoption. Toutefois, selon une source au sein de la commission, il y a peu de chance que les amendements soient retenus au motif que ce sont les parlementaires du RND et du FLN qui constituent la majorité au sein de la commission.
Notons que le bureau de l’APN avait enregistré mardi 77 amendements proposés à ce projet de loi, qui sera soumis au vote lundi prochain, et décidé de soumettre 73 amendements répondant aux conditions de forme à la commission ad hoc après le retrait de 4 amendements par les délégués. Pour rappel, les deux séances consacrées ont l’examen du projet de loi durant deux jours a comporté 194 questions posées par les députés et portant sur les dysfonctionnements du secteur et les préoccupations locales outre de nombreuses lacunes contenues dans le projet de loi dont certaines relatives à la rédaction et d’autres à l’ambiguïté de certains articles et concepts.
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ActualitéThu, 26 Apr 2018 06:00:00 +0100
Ressources en eau : Alimentation quotidienne pour 367 communes d’ici début Ramadhanhttp://www.reporters.dz/index.php/item/95415-ressources-en-eau-alimentation-quotidienne-pour-367-communes-d-ici-debut-ramadhan http://www.reporters.dz/index.php/item/95415-ressources-en-eau-alimentation-quotidienne-pour-367-communes-d-ici-debut-ramadhanRessources en eau : Alimentation quotidienne pour 367 communes d’ici début Ramadhan
Dans le cadre du programme d’amélioration du service public de l’eau potable, parmi 592 communes ayant enregistré des perturbations durant la saison estivale 2017, 367 devront bénéficier d’une alimentation quotidienne avant la saison estivale 2018.…

En effet, plusieurs mesures ont été prises pour améliorer le service public de l’eau potable en assurant une distribution quotidienne pour un maximum de communes, affirme le même document. Ce dispositif sera achevé avant l’été de l’année en cours suite à un bilan exhaustif établi à la fin de la saison estivale 2017, faisant état de carences en alimentation en eau potable enregistrées au niveau de 592 communes réparties sur 30 wilayas.
Ce bilan a été récemment présenté lors d’une réunion du ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, avec les directeurs des ressources en eau des 30 wilayas enregistrant des carences en alimentation en eau potable, à l’effet d’examiner l’état d’exécution des différentes actions engagées dans le cadre du programme d’amélioration du service public de l’eau potable.
A noter que l’amélioration de l’alimentation en eau a déjà bénéficié à 123 communes et s’élargira aux 244 autres d’ici le 15 mai 2018, soit à la veille du mois de Ramadhan, selon le ministère. Pour les 225 communes restantes de ce programme, elles bénéficieront graduellement  d’une alimentation quotidienne durant le second semestre 2018.
Cette réunion a également été l’occasion pour le ministre d’insister sur l’obligation de mettre en service, avant le début de la saison estivale, les projets structurants en voie d’achèvement tels que le projet de Chott El-Gharbi pour l’alimentation des communes du nord de Naama, du sud de Tlemcen et du sud et de l’ouest de Sidi Bel Abbès, le projet d’alimentation des communes de Sétif à partir du barrage de Mahouane, le projet d’alimentation de la wilaya d’Oum El-Bouaghi à partir du barrage d’Ourkis, ainsi que le programme d’urgence visant l’amélioration de l’alimentation en eau potable des wilayas d’Annaba et d’El-Tarf. Pour rappel, cette opération intervient dans le cadre de plusieurs programmes afin d’assurer une alimentation régulière en eau potable à travers la réalisation et/ou la mise à niveau d’infrastructures hydrauliques. Selon le communiqué repris par l’APS des instructions fermes ont été fréquemment adressées par M. Necib aux gestionnaires du service public de l’eau potable quant à l’obligation de se doter de produits de traitement, de pièces de rechange et de pompes de secours en stocks suffisants afin de parer à toute éventualité. M. Necib a encore une fois appelé les différents responsables à plus de mobilisation et d’engagement en les exhortant à accélérer la cadence dans l’exécution des différents programmes.
« Une amélioration sensible doit être ressentie par les usagers du service public de l’eau potable à partir de cet été », a-t-il insisté.
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ActualitéThu, 26 Apr 2018 06:00:00 +0100
Liberté de la presse dans le monde : Le rapport alarmant de RSFhttp://www.reporters.dz/index.php/item/95414-liberte-de-la-presse-dans-le-monde-le-rapport-alarmant-de-rsf http://www.reporters.dz/index.php/item/95414-liberte-de-la-presse-dans-le-monde-le-rapport-alarmant-de-rsfLiberté de la presse dans le monde : Le rapport alarmant de RSF
Le rapport annuel de Reporters sans frontières (RSF) sur la liberté de la presse 2018 a présenté un tableau noir de la situation des journalistes. Ainsi, le rapport tire la sonnette d’alarme sur une situation…
En Amérique, Nord ou Sud, en Asie ou en Afrique, le rapport estime que la liberté de la presse «est sérieusement menacée». Pour l’Afrique du Nord, le rapport n’a pas été tendre. Ainsi, il a classé la Tunisie à la 97e place, le Maroc à 135e et l’Algérie à la 136e. Quant à la Libye, elle est classée à la 167e place sur 180 pays. «La Libye, en queue de peloton, gagne une place. Une hausse en trompe-l’œil qui s’explique par un effet mécanique de détérioration générale des pays situés en bas du classement et par le fait que de nombreux journalistes ont fui une Libye devenue trop dangereuse, faisant ainsi baisser le nombre d’exactions. Cette tendance générale, observée ces dernières années, démontre une volonté manifeste de la part des dirigeants de la région de contrôler les médias et de traquer les journalistes qui oseraient traiter de sujets interdits, tels que la corruption, la fraude fiscale, les lobbies d’influence ou parfois même la couverture de manifestations», écrit RSF, qui évoque des entraves multiples à la couverture journalistique, en prenant l’exemple du Maroc, où «le Hirak du Rif a mis en évidence les difficultés que rencontrent les journalistes marocains et étrangers qui tentent de couvrir les mouvements sociaux ou s’attaquent à des sujets jugés tabous».
Le rapport rappelle que «de mai à juillet 2017, une vague de répression a touché les journalistes couvrant les manifestations populaires». Reporters sans frontières (RSF) recense 14 arrestations de journalistes et de journalistes-citoyens. Plusieurs cas d’expulsions de journalistes étrangers ont également été recensés. Même constat en Tunisie, où des pressions administratives et policières à l’encontre de journalistes tunisiens et étrangers ont été observées, notamment lors de la couverture de manifestations. En septembre dernier, le journaliste Hamdi Souissi a été violemment pris à partie par un groupe de policiers, alors qu’il couvrait un rassemblement à Sfax.
Blessé au visage et à l’épaule, il a été conduit au poste de police, où il été interrogé pendant plus de deux heures. Son matériel a également été saisi. «En Algérie, les lignes rouges sont nombreuses», rapporte RSF, mettant le doigt sur ce qu’il appelle «les dérives des autorités algériennes» qui «ne se limitent pas aux pratiques répressives de la justice, mais englobent des pressions politico-économiques exercées sur les médias». Sur un autre registre, le rapport évoque «des cadres législatifs qui limitent la liberté de la presse», ou des «réformes législatives censées garantir la liberté de l’information  ont été initiées dans les pays de la région mais peinent à être finalisées».
Il cite l’exemple de la Tunisie, où le projet de loi relatif au secteur de la communication audiovisuelle, soumis en décembre 2017 par le gouvernement à l’Assemblée des représentants du peuple, «a déçu en raison de son manque de garanties sur l’indépendance et de prérogatives de la future instance de régulation». Au Maroc, bien que purgée des sanctions de peines de prison, la loi relative à la presse renvoie au Code pénal et à la loi sur le terrorisme. Face à des cadres légaux insuffisamment protecteurs, voire menaçants pour la profession, les journalistes de la région risquent des peines de prison ferme, dès lors que leurs enquêtes dérangent un peu trop les autorités.
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ActualitéThu, 26 Apr 2018 06:00:00 +0100
Mésentente commerciale entre l’Algérie et l’UE : Ignacio Garcia Bercero aujourd’hui à Alger pour un terrain d’ententehttp://www.reporters.dz/index.php/item/95413-mesentente-commerciale-entre-l-algerie-et-l-ue-ignacio-garcia-bercero-aujourd-hui-a-alger-pour-un-terrain-d-entente http://www.reporters.dz/index.php/item/95413-mesentente-commerciale-entre-l-algerie-et-l-ue-ignacio-garcia-bercero-aujourd-hui-a-alger-pour-un-terrain-d-ententeMésentente commerciale entre l’Algérie et l’UE : Ignacio Garcia Bercero aujourd’hui à Alger pour un terrain d’entente
Ignacio Garcia Bercero, directeur général du commerce à la Commission européenne, devrait arriver aujourd’hui à Alger en vue d’entamer des négociations au sujet de la mésentente commerciale opposant l’Algérie à l’Union européenne. L’annonce de cette…

«Nous attendons la visite du directeur, M. Bercero, pour les discussions. Je pense qu’il est temps maintenant de laisser les experts discuter en toute sérénité. Je ne fais plus de déclarations à la presse», a indiqué le diplomate européen en guise de réplique à une question d’un journaliste évoquant les perspectives du différend commercial opposant Alger à Bruxelles. Il semblerait que les deux parties protagonistes ont décidé de mettre de l’eau dans leur vin, recherchant des solutions, voire des propositions en vue d’aplanir le différend aux fins d’un arrangement.
Le directeur général du commerce à la Commission européenne doit s’entretenir avec des responsables algériens et des experts spécialistes du commerce extérieur et des échanges. Des réunions informelles devraient avoir lieu entre responsables algériens et européens, nous a-t-on dit. L’Union européenne craint que la Chine n’accapare d’autres parts du marché algérien au détriment de la place qu’occupent actuellement les Européens (50% des échanges commerciaux), tandis que le gouvernement algérien est soucieux d’équilibrer ses comptes extérieurs, très affectés par la dégringolade des cours du pétrole sur le marché international. C’est sur ces deux éléments, qui sont à la base même de cette mésentente commerciale inédite entre l’Algérie et son principal partenaire commercial, que seront axées les négociations entre les responsables des deux parties. Dit autrement, il s’agit de faire des propositions tenant compte des intérêts commerciaux et économiques des uns et des autres sans que l’on puisse porter préjudice à un partenariat de longue date.
Le dossier est très sensible pour les deux partenaires car, au-delà des arguments qu’ils défendent, aucune partie n’a intérêt à ce que la relation s’envenime davantage. L’Europe étant le principal et traditionnel débouché du gaz algérien, alors que l’Algérie représente un partenaire commercial de taille pour l’Europe qui, selon les statistiques des douanes algériennes, pèse pour 50% dans les échanges commerciaux de l’Algérie avec le monde. Tout a commencé lorsque la Commissaire européenne du Commerce, Cécilia Malmstrom, a ouvertement critiqué les mesures du gouvernement algérien liées à l’encadrement des importations.
Devant la Commission des affaires économiques et des affaires étrangères de l’Assemblée nationale française, Cécilia Malmstrom n’a pas hésité à qualifier lesdites mesures d’atteinte au principe de libre-échange consacré par l’Accord d’association conclu par l’Algérie et l’Union européenne et dont l’entrée en vigueur est intervenue en septembre 2005. Les déclarations de Cécilia Malmstrom ont provoqué les foudres des membres du gouvernement et ses partenaires sociaux, dont le FCE et l’UGTA. Ces deux organisations ont aussitôt affiché leur «préoccupation» quant aux propos tenus par la responsable européenne au commerce, relevant dans une déclaration commune que les mesures de protection de l’économie nationale décidées par le gouvernement ne remettent nullement en cause la volonté de l’Algérie de consolider sa coopération économique avec ses partenaires stratégiques dont l’UE fait partie. Le ministre du Commerce avait appelé au calme et au dialogue, mardi, soulignant que l’Algérie «avait bien expliqué aux partenaires de l’Union européenne, avec qui nous avons une relation stratégique, que nous traversons une période très difficile sur le plan financier et particulièrement au niveau de la balance commerciale et celle des paiements, et qu’il s’agit aussi d’une période transitoire». En tout cas, l’arrivée, aujourd’hui à Alger, d’Ignacio Garcia Bercero s’annonce comme une volonté franche de l’Union européenne de tirer au clair les éléments d’une mésentente commerciale qui ne doit pas avoir lieu. Il sera question de donner le coup de starter à une série de discussions devant aboutir à un arrangement tenant compte des préoccupations des uns et des autres.
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ActualitéThu, 26 Apr 2018 06:00:00 +0100
Complexe sidérurgique Sider/ Augmentation des salaires de 9 000 DA : Après les travailleurs en CTA, levée de boucliers des ouvriers de la TSShttp://www.reporters.dz/index.php/item/95412-complexe-siderurgique-sider-augmentation-des-salaires-de-9-000-da-apres-les-travailleurs-en-cta-levee-de-boucliers-des-ouvriers-de-la-tss http://www.reporters.dz/index.php/item/95412-complexe-siderurgique-sider-augmentation-des-salaires-de-9-000-da-apres-les-travailleurs-en-cta-levee-de-boucliers-des-ouvriers-de-la-tssComplexe sidérurgique Sider/ Augmentation des salaires de 9 000 DA : Après les travailleurs en CTA, levée de boucliers des ouvriers de la TSS
Après la protestation des travailleurs en contrat de travail aidé (CTA) du complexe sidérurgique Sider d’Annaba, lundi dernier, c’est au tour des ouvriers de la Tuberie sans soudure (TSS) de monter au créneau pour exiger…

C’est au cours d’une assemblée générale, organisée mardi par le syndicat de cette entreprise implantée à l’intérieur du complexe, que Siad Saïd, secrétaire général de ce syndicat, a dénoncé cette exclusion qu’il dit ne pas comprendre dans la mesure où l’entreprise fait partie intégrante du groupe Sider. «Nous avons informé de cette situation toutes les instances syndicales, union locale et union de wilaya UGTA et nous demandons à ce que cette augmentation soit revue de sorte à intégrer la TSS. Nous revendiquons un traitement égal sur les deux années.  Nous continuerons à réclamer cette augmentation  jusqu’à ce que nous soyons entendus, car nous avons signé la même convention collective et que les mêmes accords que ceux de nos collègues du complexe», a-t-il martelé devant des centaines d’ouvriers venus en masse assister à l’assemblée générale.
Poursuivant, l’orateur abordera la question de la fusion de la TSS avec le groupe émirati, en l’occurrence Emirat Dzayer Steel qui doit absorber cette dernière. «Nous n’avons pas du tout été associés à cette décision de créer ce nouveau groupe industriel. Un projet pour lequel nous n’avons pas été consultés alors que nous sommes le partenaire social sans lequel rien ne peut se faire. Comment peut-on décider sans même nous informer ?»,  s’est interrogé Siad Saïd. Les ouvriers présents ont exprimé leur soutien au secrétaire général et au bureau syndical, qui ont apparemment su convaincre par ce discours ferme qui a réussi à fédérer tout le monde autour de ces revendications. Applaudissements et vivats ont ponctué cette AG, à l’issue de laquelle  des décisions seront prises par le syndicat après concertation avec les travailleurs. M. Siad, que nous avons contacté hier, nous a affirmé que pendant toute la durée de  l’assemblée générale tenue devant le siège de la direction de la TSS et même après sa fin, aucun contact n’a eu lieu avec les responsables de l’entreprise. «Nous nous attendions à ce qu’il y ait au moins une amorce de dialogue, mais personne n’est venu nous voir. Ce n’est pas normal et nous comptons entreprendre d’autres actions au cours de la semaine prochaine», nous a-t-il confié. Sur la fusion avec Emirat Dzayer Steel, il avertira «que personne ne peut remplacer le syndicat élu légalement et rien ni personne ne pourra décider à la place des travailleurs, dont les représentants doivent être associés à cette fusion, leurs acquis et leurs droits doivent être préservés», conclut-il. Hier, lors du conseil d’administration tenu au siège de la TSS pour la désignation du président du CA, la question de l’augmentation des salaires avait été soulevée sans arriver à un accord. La situation risque de prendre une tournure qui pourrait compromettre le business plan de l’entreprise, qui emploie 550 travailleurs.
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ActualitéThu, 26 Apr 2018 06:00:00 +0100
Importations : Légère baisse des achats des produits alimentaires au 1er trimestre 2018, la facture des médicaments en haussehttp://www.reporters.dz/index.php/item/95411-importations-legere-baisse-des-achats-des-produits-alimentaires-au-1er-trimestre-2018-la-facture-des-medicaments-en-hausse http://www.reporters.dz/index.php/item/95411-importations-legere-baisse-des-achats-des-produits-alimentaires-au-1er-trimestre-2018-la-facture-des-medicaments-en-hausseImportations : Légère baisse des achats des produits alimentaires au 1er trimestre 2018, la facture des médicaments en hausse
L’importation des produits alimentaires à l’étranger a baissé très légèrement durant le 1er trimestre 2018 par rapport à la même période de l’année écoulée. Sa facture s’est ainsi élevée à 2,245 milliards de dollars pour…
Selon le Centre national de l’information et des statistiques des douanes algériennes (Cnis), le recul des importations s’est chiffré à 5 millions de dollars (0,22%). Il concerne en particulier les céréales, le lait, les sucres et sucreries, le café et le thé, ainsi que les légumes secs et les viandes, dont le montant a baissé de près de 41 millions de dollars pour atteindre 1,676 milliard de dollars contre 1,717 milliard de dollars pour les périodes concernées cette année et l’année d’avant.
Ce reflux de 2,4% constaté en ce qui concerne ces six produits alimentaires contraste toutefois avec l’accroissement du montant d’importation des céréales, de la semoule et de la farine. Ces produits, qui représentent plus de 36% des importations alimentaires algériennes, ont vu leur facture atteindre les 816,2 millions de dollars contre 752,5 millions de dollars durant le 1er trimestre 2017, soit une augmentation de près de 64 millions de dollars (+8,5%).
Selon le Cnis, les achats à l’étranger des laits et matières premières pour les produits laitiers ont également enregistré une hausse de près de 4,5 millions de dollars (+1,1%) pour s’établir à 415,84 millions de dollars contre 411,38 millions de dollars.
Les importations des viandes, ont dégringolé à 32,85 millions de dollars durant la période de janvier-mars 2018 après avoir atteint les 72,82 millions de dollars pour la même période en 2017.
Cette baisse de près de 40 millions de dollars (-55%) est également observée sur la facture d’importation du sucre et des sucreries, qui a reculé de 59,01 millions de dollars (-21,24%) pour atteindre les 218,85 millions de dollars après avoir été de 277,86 millions de dollars en 2017. l’importation des légumes secs a baissé de 7,32%, se montant à 106,03 millions de dollars durant la période janvier-mars 2018 contre 114,4 millions de dollars pour la même période en 2017. Les importations du café et de thé ont enregistré une légère baisse à 86,7 millions de dollars contre 88,35 millions de dollars (-2%), pour la période considérée.

Les médicaments en nette hausse
Le phénomène observé par les Douanes du recul des importations des produits alimentaires et produits destinés à l’agro-industrie s’oppose clairement à celui observé dans le marché des médicaments. Les importations dans ce domaine se sont chiffrés à 492,22 millions de dollars en janvier-mars 2018, contre 345,7 millions de dollars pour la même période en 2017, soit une hausse de plus de 146 millions de dollars (+42,4%).
L’importance de cette hausse, équivalente à plus de 100 millions de dollars, va conduire à davantage d’attention concernant les chiffres du 2e trimestre 2018 et ne manquera pas de susciter, surtout si la tendance à l’accroissement se confirme, un nouveau débat sur les capacités des opérateurs de l’industrie pharmaceutique nationale à répondre aux besoins du marché domestique alors qu’ils représentent,
selon les estimations, 70% de la production.
De nouveaux mécanismes d’encadrement des importations de marchandises, dont des produits alimentaires, ont été mis en place en janvier 2018 dans le but de réduire le déficit commercial et de promouvoir la production nationale, rappelle-t-on. La suspension provisoire d’importation de 851 produits, dont des biens alimentaires, a ainsi été décidée.
Les mesures à caractère tarifaire prévues par les dispositions de la loi de finances pour 2018 portent en outre sur l’élargissement de la liste des marchandises soumises à la taxe intérieure de consommation (TIC) ainsi que le relèvement des droits de douane pour certains produits alimentaires.
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ActualitéThu, 26 Apr 2018 06:00:00 +0100
Encadrement des importations : Alger rassure Bruxelles et appelle au dialoguehttp://www.reporters.dz/index.php/item/95370-encadrement-des-importations-alger-rassure-bruxelles-et-appelle-au-dialogue http://www.reporters.dz/index.php/item/95370-encadrement-des-importations-alger-rassure-bruxelles-et-appelle-au-dialogueEncadrement des importations : Alger rassure Bruxelles et appelle au dialogue
Pendant que les Européens semblaient enclins à dialoguer avec Alger sur les mesures d’encadrement des importations imposées par le gouvernement et qui auraient, selon Bruxelles, gêné le libreéchange, Alger rassurait à son tour, hier, par…

« Nous avons bien expliqué à nos partenaires de l’Union européenne, avec qui nous avons une relation stratégique, que nous traversons une période très difficile sur le plan financier et particulièrement au niveau de la balance commerciale et celle des paiements, et qu’il s’agit aussi d’une   période transitoire », a précisé Saïd Djellab en réponse à une question de la presse en marge d’une réunion sur les exportations hors hydrocarbures. « Il a été expliqué à l’UE qu’il s’agissait d’une période difficile et que nous sommes, donc, obligés de regarder de très près nos importations », a-t-il déclaré. Comme pour tenter de rassurer à nouveau son partenaire, le ministre a souligné qu’il a également été expliqué aux partenaires européens de l’Algérie qu’il s’agissait d’une « période transitoire qui permettra à l’Algérie de diversifier son économie et de ne pas dépendre uniquement des   hydrocarbures ». Dans ce sens, il a considéré que « le principe de partenariat implique   qu’il y ait une compréhension ». Et d’ajouter: « Nous sommes prêts à dialoguer et nous avons instauré un dialogue et nous espérons que nos partenaires participent avec nous dans cette transition économique ».
Il y a donc un certain progrès vers le dialogue tant à Alger que du côté de Bruxelles, puisque, outre les appels au dialogue lancés par le ministre du Commerce, l’Union européenne dépêche à son tour dès ce jeudi un émissaire spécial à même de tenter un arrangement avec Alger. Lundi, le chef de la délégation de l’Union européenne à Alger, John O’Rourke, a annoncé l’arrivée pour des « négociations » d’Ignacio Garcia Bercero, directeur général du commerce à la Commission européenne.
«Nous attendons la visite du directeur, M. Bercero, pour les discussions. Je pense qu’il est temps maintenant de laisser les experts discuter en toute sérénité. Je ne fais plus de déclarations à la presse », a indiqué le diplomate européen en poste à Alger, faisant apparaître ainsi en toile de fond une volonté de dépassionner le débat et d’évoluer un peu plus vers la concertation et le dialogue. Le conflit commercial opposant l’Algérie à l’Union européenne était né des suites des déclarations récentes de la Commissaire européenne du Commerce, Cécilia Malmstrom, devant la Commission des affaires économiques et des affaires étrangères de l’Assemblée nationale française sur le dispositif algérien de sauvegarde de l’économie nationale.
Cécilia Malmstrom a ouvertement critiqué les mesures dites d’encadrement des importations entrées en vigueur depuis janvier dernier, y voyant une atteinte au principe de libre-échange. Ses déclarations ont provoqué un tollé général chez les partenaires sociaux du gouvernement. Le FCE et l’UGTA se sont empressés à signer une déclaration commune dans laquelle ils affichaient leur « préoccupation ».
Le FCE et l’UGTA ont relevé dans ladite déclaration que les mesures de protection de l’économie nationales, allusion faite aux dispositions de réduction des importations, ne remettent nullement en cause la volonté de l’Algérie de consolider sa coopération économique avec ses partenaires stratégiques dont l’UE fait partie. Face aux pressions européennes, dont les membres martelaient que les restrictions à l’importation étaient contraires au principe de libre-échange contenu dans l’Accord d’association conclu avec l’Algérie, Saïd Djellab ne s’était pas écarté d’un centimètre du leitmotiv du Premier ministre Ahmed Ouyahia.
Lors d’un forum d’affaires algéro-espagnol tenu en début avril à Alger en présence de son homologue espagnol, Mariano Rajoy Brey, Ahmed Ouyahia avait, en effet, appelé les Européens à la « compréhension » quant aux mesures de sauvegarde commerciales prises par le gouvernement algérien pour rééquilibrer la balance des paiements. « Je me dois de vous dire que l’Algérie traverse une période difficile financièrement du fait de la chute des prix des hydrocarbures qui ont gravement affecté sa balance des paiements ».  Devant cette situation, « le gouvernement, qui a décidé de préserver la dynamique de croissance économique et de développement social et culturel, a pris les mesures qui s’imposaient, notamment des dispositions transitoires de sauvegarde en matière de commerce extérieur », avait soutenu Ahmed Ouyahia qui disait compter sur la « compréhension » des fournisseurs traditionnels de l’Algérie, et ce, « dans le cadre de la solidarité ». Force est de constater, aujourd’hui, qu’après plusieurs jours de tension entre les deux partenaires, les appels au dialogue semblent prendre le dessus.
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ActualitéWed, 25 Apr 2018 06:00:00 +0100
Exportations hors hydrocarbures : Huit secteurs prioritaires retenus et renforcement des organismes de soutienhttp://www.reporters.dz/index.php/item/95369-exportations-hors-hydrocarbures-huit-secteurs-prioritaires-retenus-et-renforcement-des-organismes-de-soutien http://www.reporters.dz/index.php/item/95369-exportations-hors-hydrocarbures-huit-secteurs-prioritaires-retenus-et-renforcement-des-organismes-de-soutienExportations hors hydrocarbures : Huit secteurs prioritaires retenus et renforcement des organismes de soutien
Le ministre du Commerce, Saïd Djellab, a présidé, hier, à l’Agence nationale de promotion des exportations (Algex), la 3e réunion de consultations dans le cadre de l’élaboration de la Stratégie nationale à l’export (SNE), qui…

Il s’agit d’une vision nationale, suivie directement par les plus hautes autorités de l’Etat, a indiqué Saïd Djellab. La Stratégie nationale à l’export, dont les consultations des différents acteurs par le ministère du Commerce ont débuté en octobre 2017, sera mise en œuvre à partir de juillet prochain. «C’est un travail qui implique les acteurs économiques et les institutions publiques impliquées dans l’acte d’exportation», a tenu à rappeler M. Djellab. Ajoutant que huit secteurs économiques ont été retenus comme prioritaires dans le cadre de la stratégie nationale à l’export. Les secteurs concernés sont ceux de la pharmaceutique, des TIC, produits alimentaires et agricoles, de l’électronique et l’électroménager, la pétrochimie, des cuirs et textiles, matériaux de construction et du tourisme. La SNE comportera également des fonctions dites horizontales «qui doivent aider les secteurs cités à se placer à l’international». Il s’agit de quatre fonctions : l’information et la promotion commerciale, la gestion de la qualité et la certification, la facilitation des échanges logistiques et le financement de l’export.
«Des groupes de travail sont constitués en atelier afin de voir quelles améliorations nous pouvons introduire pour que les secteurs concernés puissent exporter», a détaillé le ministre du Commerce. Il a, par ailleurs, indiqué qu’une feuille de route sera examinée lors de la quatrième et dernière consultation programmée début juin. «Nous allons venir avec une feuille de route qui tracera les contours de la SNE et définira les organismes impliqués. Cette stratégie sera présentée au gouvernement et mise en œuvre à partir du mois de juillet», a affirmé M. Djellab.
Autre initiative du ministre du Commerce, celle de «revisiter» le rôle des différents organismes étatiques impliqués dans la promotion des exportations. «Quand nous élaborerons le cadre général de développement des exportations, nous renforcerons les différentes structures pour qu’elles aient un rôle plus important dans la promotion des exportations», a-t-il indiqué, sans préciser la nature des améliorations qui  seront apportées aux institutions concernées, telles que le Fonds de soutien à la promotion des exportations (FSPE), l’Algex et même la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI).
D’autre part, le premier responsable du Commerce est revenu, une nouvelle fois, sur les objectifs de la suspension provisoire d’importations de 851 produits. Des objectifs qui doivent se traduire par le «rééquilibrage de la balance commerciale» et «l’octroi d’une marge de manœuvre aux opérateurs économiques pour augmenter leurs capacités de production et encourager l’investissement dans certaines filières». «Nous avons réuni les opérateurs activant dans différentes filières qui se sont engagés. Il y a déjà des contacts avec des investisseurs étrangers pour la délocalisation de la valeur ajoutée des pays fournisseurs vers l’Algérie», a assuré Saïd Djellab, regrettant par ailleurs que l’Algérie ait été considérée, jusqu’à présent, comme un «marché de produits finis» par certains pays. Pour y remédier, le ministre du Commerce a expliqué que le message envoyé à travers les mesures de sauvegarde commerciale  est qu’une partie de la valeur ajoutée, à savoir la croissance et la création de postes d’emplois, doit être réalisée en Algérie. Le ministre a annoncé qu’une réflexion est engagée au niveau du ministère du Commerce pour l’élaboration d’un nouvel instrument de protection de la production nationale.
Il citera notamment l’introduction «de droits additionnels provisoires». Toutefois, M. Djellab a affirmé qu’il y avait une mise à jour à faire de la liste des produits suspendus temporairement à l’importation. Sur un autre plan, le ministre a fait savoir que son département était en train de recenser tous les intervenants dans la commercialisation des véhicules, et ce, pour constituer une base de données en matière de prix appliqués. Après la finalisation de ce recensement, le ministère du Commerce «donnera son avis», a-t-il fait valoir.
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ActualitéWed, 25 Apr 2018 06:00:00 +0100
Le ministre de l’Intérieur en visite à Tamanrasset : M. Noureddine Bedoui en démineurhttp://www.reporters.dz/index.php/item/95368-le-ministre-de-l-interieur-en-visite-a-tamanrasset-m-noureddine-bedoui-en-demineur http://www.reporters.dz/index.php/item/95368-le-ministre-de-l-interieur-en-visite-a-tamanrasset-m-noureddine-bedoui-en-demineurLe ministre de l’Intérieur en visite à Tamanrasset : M. Noureddine Bedoui en démineur
Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire,M. Noureddine Bedoui, en compagnie du ministre de l’Energie,M. Mustapha Guitoun, s’est rendu hier à Tamanrasset. Cette visite intervient après les tensions des derniers…

A Tamanrasset, le ministre de l’Intérieur ne vient pas les mains vides, offrant du concret à la population locale, et prêchant la bonne gouvernance. Il a ainsi procédé à l’inauguration d’une centrale solaire d’une capacité de 13 mégawatts qui a nécessité un investissement public de 2,6 milliards de dinars.
Elle aura un impact environnemental certain puisqu’elle permet, outre la production d’électricité, de réduire les émanations de CO2 de quelque 15 000 tonnes/an. Elle dispose de 4 092 panneaux photovoltaïques, couvrant une superficie de 26 hectares (extensible) et emploie 14 personnes. Son intégration au réseau de distribution d’électricité permet aussi une économie de carburant (gasoil) de l’ordre de 6 200 m3/an. Bedoui a saisi cette occasion pour mettre en exergue l’effort fourni par l’Etat en matière de développement local, soulignant l’impact de cette installation énergétique qui entre dans le cadre des «grands investissements» consentis par l’Etat pour l’amélioration du cadre de vie du citoyen. Il a appelé à valoriser ces investissements, qui ont un impact direct sur la réduction des coûts de l’électricité, mais aussi dans différents domaines socio économiques, notamment l’utilisation des énergies renouvelables.
Du gaz pour la capitale de l’Ahaggar
Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire a également inauguré un gazoduc et une station de transfert de gaz naturel, entrant dans le cadre du projet de réseau de gaz naturel de la capitale de l’Ahaggar. A cette occasion, une présentation a été faite à la délégation ministérielle sur la consistance de ce mégaprojet qui alimente la ville de Tamanrasset depuis la région d’In Salah, sur 539 km avec une capacité de 700 millions m3/an, qui a nécessité un investissement public de 22 milliards de dinars.
Le projet est venu à point nommé. Lancé en 2014, il a généré 1 560 emplois durant sa phase de réalisation, dont 1 064 pourvus par la main-d’œuvre locale, le projet servira à l’approvisionnement en gaz naturel depuis un premier réservoir de 5 000 normo-mètres cubes/heure, et sera renforcé d’un second de même capacité, dont le choix du site a été effectué en octobre 2017 et qui sera exploité une fois réalisée la deuxième station. Il permettra d’approvisionner l’ensemble des centres de vie et concentrations d’habitants se trouvant à proximité de la RN 1, à savoir Arak, In Ecker, In M’guel, Outoul et Tit, en plus des six stations de pompage du mégaprojet de transfert d’eau potable In Salah-Tamanrasset, ainsi que deux centrales électriques à Tamanrasset. Le ministre de l’Energie est venu également apporter la bonne nouvelle, à savoir la mise en place prochaine d’une direction des énergies renouvelables à Tamanrasset, vu l’importance du programme national qui leur est dédiée.
Cette visite a été entreprise sur instruction du président de la République, car la wilaya, qui a connu une certaine effervescence sociale, est appelée à connaître d’importantes mutations induites par des investissements colossaux, au service de la population.  En démineur, M. Bedoui a tenu un discours résolument rassurant. Il a beaucoup parlé développement, parce qu’il sait que la stabilité passe surtout par l’économie. Mais, il a également averti que  la sécurité et la stabilité du pays sont des « lignes rouges à ne pas franchir », ajoutant que les programmes de développement mis en place seraient profitables à tous les  citoyens à travers tout le territoire national. « Nous ne permettrons à personne de porter atteinte à notre  pays », a-t-il déclaré.
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ActualitéWed, 25 Apr 2018 06:00:00 +0100
Energies renouvelables : La CREG lancera prochainement son premier appel d’offres pour la production d’électricitéhttp://www.reporters.dz/index.php/item/95367-energies-renouvelables-la-creg-lancera-prochainement-son-premier-appel-d-offres-pour-la-production-d-electricite http://www.reporters.dz/index.php/item/95367-energies-renouvelables-la-creg-lancera-prochainement-son-premier-appel-d-offres-pour-la-production-d-electriciteEnergies renouvelables : La CREG lancera prochainement son premier appel d’offres pour la production d’électricité
La commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG) a annoncé hier le lancement d’un appel d’offres pour la production d’électricité à partir de sources d’énergies renouvelables, ainsi que la commercialisation de l’électricité produite.…
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ActualitéWed, 25 Apr 2018 06:00:00 +0100