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jeudi, 12 janvier 2017 06:00

Mondial 2017 de Handball : France, Danemark, Allemagne : trois prétendants pour un titre

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La France, tenante du titre et pays hôte, le Danemark, champion olympique, et l’Allemagne, championne d’Europe, s’annoncent comme les plus sérieux prétendants au titre lors du Mondial-2017 qui a débuté et où des outsiders espèrent faire bouger les lignes.

La France, l’équipe à battre
Il y a encore un an, la France détenait tous les titres (Euro, JO, Mondial). Mais son territoire de domination s’est réduit l’an passé avec la perte de l’Euro (5e) puis de son titre olympique en finale contre le Danemark à Rio. Elle n’en reste pas moins la référence du handball mondial au regard de son palmarès (10 titres, dont 8 sur les 14 dernières campagnes). Elle aura l’avantage de jouer à domicile au sein d’un groupe largement à sa portée au premier tour. Cela devrait lui éviter de croiser un «gros poisson» avant les demi-finales.

 

Le Danemark gonflé à bloc
Décomplexé par sa victoire en finale des Jeux de Rio face à la France, le Danemark a revu ses ambitions à la hausse. Il sera l’adversaire N.1 des Bleus avec toujours pour chef de file son virtuose Mikkel Hansen et son poignet droit élastique. L’arrière au bandeau a accusé le coup au PSG à son retour du Mondial. Mais il fera tout pour briller à Paris, sa ville «coup de cœur» qui accueillera son groupe du premier tour (le D). Hansen sera épaulé par des partenaires de haut vol évoluant dans les meilleurs clubs européens dans sa quête d’offrir un premier titre mondial à son pays. C’est le seul grand trophée manquant à la sélection scandinave, battue trois fois en finale (1967, 2011, 2013).

 

L’Allemagne en pleine renaissance
Le titre européen de 2016, le premier pour la «Nationalmannschaft» depuis 9 ans, n’était pas une parenthèse enchantée. Sur leur lancée, les Allemands ont confirmé lors des Jeux de Rio en décrochant la médaille de bronze. Et dire que cette équipe n’aurait même pas dû participer au précédent Mondial, en 2015 au Qatar. C’est un repêchage plus que surprenant, décidé par la Fédération internationale (IHF), qui l’avait sauvée. Septième à Doha, la sélection triple championne du monde (1938, 1978, 2007), a fait du chemin depuis grâce à Dagur Sigurdsson, l’architecte du renouveau. Le technicien islandais a redonné confiance à une équipe aux abois, en faisant émerger de nouveaux talents qui gravitent autour de la star Uwe Gensheimer.

 

L’Espagne en quête de rachat
La «Roja», deux fois championne du monde (2005, 2013), sort d’une année décevante. Humiliée en finale de l’Euro-2016 par l’Allemagne (17-24), elle n’avait ensuite pas réussi à se qualifier pour les Jeux de Rio. Une première depuis 1976! Cet échec a coûté sa place au sélectionneur Manolo Cadenas, remplacé par Jordi Ribera qui a hissé le Brésil pour la première fois en quarts de finale d’un tournoi planétaire, lors des JO. Il s’appuie sur des joueurs talentueux et expérimentés qui évoluent pour la plupart au FC Barcelone (Entrerrios, Vargas, Rivera...) ou dans d’autres clubs de top niveau (Aguinagalde à Kielce, Canellas à Skopje).

 

La Croatie toujours aussi imprévisible
On n’est jamais sûr de rien avec la Croatie. Médaillée de bronze lors de l’Euro-2016 en revenant de très loin, l’équipe des Balkans a déçu lors des Jeux de Rio où la Pologne l’a surprise dès les quarts de finale. Le fiasco brésilien a donné lieu à un psychodrame. En délicatesse avec ses dirigeants, le sélectionneur Zeljko Babic a présenté sa démission... finalement refusée. Depuis, des changements ont été effectués dans le groupe. Exit Cupic et Brozovic. Le capitaine Marko Kopljar est lui forfait (genou). Mais l’équipe lauréate de l’édition 2003 dispose toujours de joueurs performants autour de la star Domagoj Duvnjak qui veulent se servir du Mondial pour préparer l’Euro-2018, organisé sur leur sol.

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