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Nawel Merouane

Deux mémorandums d’entente et de collaboration ont été signés, hier à Oran, en présence de l’ancien gouverneur de Californie et fondateur du R20 (Regions of Climat Action) Arnold Schwarzenegger. Il s’agit d’un accord signé entre le R20 et les investisseurs et industriels pour le développement de projets à Oran dans le domaine du traitement et de la valorisation des déchets et d’un deuxième accord, signé entre le R20 et l’Ecole des mines de Saint-Etienne et l’Ecole nationale polytechnique d’Oran, pour la mise en œuvre, à partir de novembre 2016 à Oran et à Saint-Etienne, du mastère spé- cialisé de grandes écoles en économie verte, au profi t des collectivités territoriales, d’institutions nationales et des entreprises. La visite du fondateur du R20 a été également l’occasion d’annoncer la mise en place d’une nouvelle chaîne de tri sélectif au Centre d’enfouissement technique à Hassi Bounif qui va augmenter la capacité du tri sélectif de 4 à 100 tonnes par jour. Une opération qui entre dans le cadre de tout le programme d’économie verte mis en place par le gouvernement algérien pour la valorisation des dé- chets. Un programme pour lequel Arnold Schwarzenegger a exprimé sa satisfaction en déclarant, lors de la cérémonie de signature des mémorandums, « je suis impressionné du travail qui a été accompli ici en Algérie pour le développement de l’économie verte et tous les eff orts déployés pour la protection des citoyens et la santé de la population. Je suis impressionné par le leadrship montré par le gouvernement algérien et la wilaya d’Oran en particulier. Dans le monde, il y a malheureusement 7 millions de personnes qui meurent chaque année à cause de la pollution ». Le directeur du bureau R20 à Oran pour la région du bassin méditerranéen, Rachid Bessaoud, a souligné, pour sa part, que « la mise en œuvre de l’accord de partenariat entre le R20 et le département de l’environnement est, en particulier, axé sur la production de compost et le tri sélectif. C’est le ré- sultat d’une collaboration active sur terrain avec les décideurs de la wilaya d’Oran, des collectivités locales et l’ensemble des acteurs économiques locaux et la société civile ». Il a expliqué que « l’action menée sur le terrain par le R20 est une activité qui ouvre des portes en matière d’outils opérationnels de gestion et d’aide à la gestion pour les problèmes de l’environnement et de la gestion de la ville. Il est question, également, d’une plateforme de partage dans le domaine du bâtiment durable et de l’effi cacité énergétique. L’appui de la wilaya a été décisif pour l’émergence d’une gouvernance nouvelle marquée par l’implication et la participation de l’ensemble des acteurs concernés et l’émergence d’une démocratie participative ». En prenant la parole, le président de Construction 21, Christian Brodhag, a souligné que « Construction 21 est une plateforme internationale du bâtiment durable qui va permettre l’utilisation des ré- seaux sociaux et des outils modernes d’internet pour diff user l’innovation en matière de ville et de construction durable. C’est un projet international qui regroupe, pour l’instant, dix pays. Un portail a été ouvert en Algérie avec le soutien du R20 et nous envisageons l’ouverture en Chine et en Côte d’Ivoire. C’est un projet mondial ». Il a expliqué que « chaque pays a des réseaux sociaux et des outils dans sa propre langue pour pouvoir toucher l’ensemble de la population. Il y a donc deux volets, le volet communauté en ligne et réseaux sociaux et échange d’informations entre professionnels et puis un volet d’identifi cation des meilleures pratiques et des meilleures réalisations pour faire voir ce qui est possible et quelles sont les solutions qui existent dans chacun des pays et donc au niveau international. Pour pouvoir nourrir ces bases de données, des bâtiments, des éco-quartiers ou des solutions urbaines en termes de déchets et gestion de l’énergie, éclairage… sont donc des projets gérés par le R20. Des concours avec un concours national sont organisés. Les Lauréats sélectionnés ici en Algérie vont concourir au niveau international et la remise des prix au niveau international sera faite lors de la COP22 ». Pour la première fois, des Algériens ont participé à un concours international qui porte sur le bâtiment et la cité avec quatre solutions dans le building et une solution dans la cité. Le premier prix dans « climat énergie et climat tempéré » a été décerné, hier, à M. Hasnaoui pour le projet pilote du tri sé- lectif lancé dans la résidence Hasnaoui. Le prix du « grand tri durable » a été décerné au Centre national de recherche en industrie du bâtiment, repré- senté par le directeur général du CNRI et le prix « climat chaud énergie » a été décerné à la maison type Ksar Tafi llet, à l’école coranique El Djabiria Tafi lletTajdit et au centre psychopédagogique de Tafi llet Tajdi, Ghardaïa.  

La cérémonie d’ouverture du Festival international d’Oran du fi lm arabe, FOFA, aura lieu ce vendredi 22 juillet au Théâtre régional d’Oran Abdelkader-Alloula. La 9e édition, prévue jusqu’au 27 du mois courant, verra la présence d’une armada d’artistes arabes venus d’Egypte, de Syrie et du Liban, à l’instar de Youcef Khan, Ayman Zidane, Suzanne Nejmeddine et Pamela El-Kik et le célèbre égyptien arouk Al-Fishawy, qui sera l’invité d’honneur.

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«Nouvelle génération», «l’Algérie a besoin de bouger dans le bon sens dans les cinq à dix prochaines années», «histoire», «présent», «défis», le vocabulaire n’a pas manqué hier au chef du RND pour cadrer son discours face à la jeunesse de son parti, réunie à Oran pour la traditionnelle université d’été.

Voilà une tranche de vie qui s’éteint avec le décès du chroniqueur du journal Le Quotidien d’Oran, Fodil Baba Hamed, connu sous le pseudonyme El Guellil. La presse vient de perdre un ami, un collègue et aussi un homme qui a su à travers la célèbre rubrique «Tranche de vie» raconter les malheurs, les misères et aussi les aventures d’El Guellil. Un mot qui relève de l’arabe dialectal et qui signifie le pauvre ou «zaouali». Décédé à l’âge de 64 ans des suites d’une longue maladie, Fodil Baba Hamed avait annoncé dans sa rubrique comment il a appris par le médecin qu’il était malade. Une nouvelle qu’il a préféré partager avec ses fans lecteurs sur un ton d’ironie et d’humour.
Il savait que la vie peut se résumer dans une tranche de vie.
Membre fondateur du journal Le Quotidien d’Oran en 1994, Fodil Baba Hamed était le directeur technique du journal et avait consacré sa vie à la réussite du bébé qu’il a vu naître. Jusqu’à son dernier souffle, il est resté attaché au Quotidien. Même avec une santé fragile, il a continué à animer sa rubrique, histoire de rester actif, disait-il. Il était debout avec l’humour et le sourire. C’est cette dernière image que je garde de cet ami qui nous manque déjà.
S’il était passionné par le monde de la presse, il avait aussi un amour pour le théâtre et le cinéma. C’était un artiste au vrai sens du terme qui faisait de l’art un mode de vie. Une ligne de conduite.
Il a contribué au montage de deux films. Comme il a été imprimeur, puis fonctionnaire à Sonatrach, animateur au Théâtre régional d’Oran, sans oublier son passage à l’Office national pour le commerce et l’industrie cinématographique (ONCIC) et sa collaboration avec plusieurs quotidiens nationaux, dont Alger Républicain et L’Espoir. Mais le plus grand parcours s’est voulu au journal Le Quotidien d’Oran où il a passé 22 ans de sa vie.
En 2006, il a publié aux éditions Dar El Gharb un recueil intitulé Tranche de vie comportant une partie de ses chroniques. D’ailleurs, cette rubrique est devenue tellement célèbre que des thèses de mémoire et des études ont été élaborées sur cette rubrique qui comporte un nouveau mode de discours dans un langage partagé entre l’arabe dialectal et le français.
Inhumé hier après la prière d’El Asr au cimetière d’Aïn El-Beïda, Fodil Baba Hamed s’en va, laissant le flambeau à El Guellil, qui, lui, restera éternel. Salut l’artiste. 

Entre l’université et l’entreprise, ce n’est pas encore la lune de miel. Si jusqu’à présent les chemins entre les deux entités ne se sont pas croisés pour des raisons multiples, aujourd’hui, la cohabitation entre la recherche et l’entreprise est devenue indispensable pour le développement économique.

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La recherche en tant qu’outil de développement doit, désormais, répondre aux besoins de l’entreprise qui se sent otage, actuellement, de la crise économique mondiale et de la déstabilisation du marché pétrolier. Il ne suffit pas de cumuler les thèses de recherche pour les entasser ensuite dans les tiroirs, mais de valoriser toutes les innovations et les transformer en valeur ajoutée pour la prospérité de l’entreprise.

C’est à partir d’Oran que le président-directeur général de la Banque extérieure d’Algérie (BEA), Mohamed Loukal, a réagi concernant l’implication de cet établissement bancaire dans l’affaire Panama Papers, révélée en épisodes par le Consortium international des journalistes d’investigation (Ciji).

 Mohamed Loukal BEA

Quand la technologie va, tout va. Une citation qui n’est pas tout à fait la bonne mais qui colle parfaitement ces dernières années avec l’évolution, très speed, que connaît le secteur et les innovations et créations des jeunes spécialistes du Web et de l’informatique.

La technologie est en plein boom dans le monde entier. Comment y résister et comment faire face aux nouveautés dans un domaine qui roule à grande vitesse.
Les jeunes Algériens semblent très conscients de cette réalité et tentent contre vents et marées de s’armer avec les moyens du bord pour éviter la noyade dans l’océan du savoir et de la technologie.

Deux décennies sont passées depuis la création de l’Ordre des géomètres experts fonciers (Ogef) et pourtant la corporation des géomètres est encore en quête de reconnaissance.
Que fait le géomètre et comment doit-il intervenir ? Des questions que se posent actuellement les experts du foncier alors que l’ordonnance 95/08 semble avoir défini les missions attribuées à ces experts. Pourquoi ces interrogations aujourd’hui et ce flou autour de la profession ? C’est le sujet qui a été débattu jeudi dernier lors de la journée d’étude organisée par le conseil régional de l’Ordre des géomètres experts fonciers d’Oran au Centre des conventions d’Oran (CCO). Une rencontre qui a passé en revue tous les textes de lois régissant la profession et le nouveau décret exécutif n°19/15 du 25 janvier 2015 relatif aux actes d’urbanisme et leur délivrance qui pose problème. Il s’agit, selon le président du conseil national de l’Ogef, Brahim Baâziz, d’une loi qui semble ignorer le géomètre et les missions qui lui sont attribuées, celles d’établir les plans topographiques et les documents techniques destinés à être annexés à des actes authentiques relatifs aux mutations de la propriété foncière, telles que définie dans l’ordonnance 95/08. Le président du conseil national de l’Ogef parle de vide juridique qu’il faut combler pour éviter cette confrontation entre l’architecte et le géomètre expert dans l’accomplissement de leurs missions. En effet, nous a expliqué notre interlocuteur, la loi 19/15 évoque les deux spécialistes, mais ne définit pas les missions de l’un et de l’autre clairement, ni les responsabilités en cas de problèmes. Résultat : le géomètre expert est souvent ignoré dans l’exercice de sa profession et on ne fait appel à cet expert que pour certaines missions et pas d’autres qui sont de ses prérogatives exclusives. « Nous sommes sollicités parfois par des communes et des wilayas pour ces missions, mais rien ne nous donne l’exclusivité d’intervention. C’est ce qui pose problème pour la corporation », a indiqué M. Baâziz. Ce dernier regrette que l’Ogef soit totalement exclu lors de la préparation de ces textes de lois qui pourtant le concernent.
Une situation qui pose problème dans la régularisation des concessions, estime le président du conseil national de l’Ogef, du fait que « pour régler une construction, la première des choses est de régler l’assiette de terrain. La régularisation juridique de l’assiette est la mission exclusive du géomètre, alors qu’il n’est même pas cité dans la loi. Le même problème se pose pour les constructions inachevées. Si en tant que géomètres, nous avons été sollicités, nous aurions pu éviter cette situation, et par notre contribution, nous aurions pu apporter notre savoir-faire pour que les textes de lois soient mieux adaptés à la réalité ».
Pour sensibiliser les pouvoirs publics sur cette problématique, la journée d’étude devait être sanctionnée par des recommandations qui seront transmises aux services concernés. 

Avec tous les moyens de contraception, révolutionnaires pour certains, qui sont sur le marché, la pilule contraceptive demeure indétrônable en Algérie et même dans certains pays européens. Les femmes préfèrent la pilule comme moyen de contraception hormonale le plus facile à prendre et ne semblent pas très attirées par le stérilet, le patch ou le tout nouveau-né, l’implant contraceptif.

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