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Nadir Kadi

Lauréat mercredi dernier de la 2e édition du Festival de Annaba du film méditerranéen, puis présenté, hier, aux professionnels du cinéma à la salle Ibn Zeydoun d’Alger, le film Maintenant, ils peuvent venir, devrait prochainement être diffusé au grand public

 

C’est à la surprise générale que le prix Nobel 2016 de littérature a été attribué, jeudi, au chanteur américain Bob Dylan qui a été distingué par le comité Nobel pour avoir « créé dans le cadre de la grande tradition de la musique américaine de nouveaux modes d’expression poétique », a précisé la secrétaire générale de l’Académie, Sara Danius.

Une traduction en langue arabe du célèbre roman Don Quichotte sera bientôt disponible dans les librairies algériennes. L’annonce a été faite lundi dernier par la directrice de l’institut Cervantès d’Alger en marge de la présentation

Le Programme d’appui à la protection et à la valorisation du patrimoine culturel en Algérie, initié en 2012 avec un  budget de 24 millions d’euros, vise la création prochaine de la  première plateforme informatique dédiée au traitement et à la gestion des fiches d’inventaire

Samedi dernier, le ministre de la Culture s’est rendu au site cinématographique d’El Achour près d’Alger. Cet établissement présenté comme la « cité du cinéma » et qui sera opérationnel dans quelques jours dans notre pays a pour vocation de concrétiser le vieux rêve algérien d’avoir sous nos cieux une industrie du 7e art et d’avoir dans notre pays une infrastructure susceptible d’aider à faire émerger une production audiovisuelle nationale et internationale de qualité. « Le budget de réalisation du site d’El Achour a été prélevé sur celui du fi lm sur la vie d’Ibn Badis estimé à 35 milliards de centimes », a indiqué à la presse Azzeddine Mihoubi. « Il s’agit d’une cité cinématographique moderne où il sera possible de tourner des scènes contemporaines, mais aussi des scènes illustrant des évènements historiques sur un autre site, réplique de la Casbah d’Alger, qui sera réalisé plus tard grâce à des prélèvements sur des budgets de fi lms », a encore expliqué le ministre. Pour Azzeddine Mihoubi, « le lancement d’un site de tournage constitue l’un des principaux pas à franchir dans l’industrie cinématographique, surtout si ce dernier répond aux standards de professionnalisme ». Le ministre a relevé certains problèmes rencontrés par le cinéma algérien, rappelant que son département œuvrait à promouvoir les métiers du cinéma, notamment ceux ayant trait au montage, aux effets spéciaux, au son et à l’image. Afi n d’en savoir davantage sur cette cité du nouveau et son fonctionnement, on s’est approché de la directrice du Centre algérien de développement du cinéma, Chahinez Mohamadi. Entretien

Le rendez-vous, débuté le 4 octobre dernier sur l’esplanade de Riadh El Feth, en ouvrant pour la première fois ses portes au tarif «symbolique» de 100 dinars pour adulte et 50 DA pour les moins de 12 ans, a néanmoins attiré un public particulièrement important. Clôturée, hier, la 9e édition du Festival international de la bande dessinée d’Alger (FIBDA) est en passe de concrétiser son objectif d’atteindre 100 000 visiteurs, a indiqué la commissaire du festival Mme Dalila Nadjem, affi rmant que c’« était envisageable ». En eff et, même si le bilan chiff ré ne sera communiqué qu’à l’issue de la manifestation, le spectacle qu’off rait le FIBDA vendredi après-midi, notamment par la venue de centaines de jeunes, par des stands d’éditeurs de BD présentant leurs nouveautés, ou encore par une « librairie internationale » qui réalisait des ventes malgré les tarifs relativement élevés d’albums importés, laisse penser que la réussite d’un festival, au moins en terme d’affl uence, était tout à fait possible malgré la mise en place d’une billetterie. Une pratique qui devrait se généraliser à d’autres festivals dans les prochaines années. Mutation, d’un rendez-vous gratuit à un festival payant, décidée, pour rappel, au niveau même du commissariat du FIBDA dans le but « d’assurer la pé- rennité du festival (…) mais aussi pour montrer que la culture a un coût ». L’idée, dans les cartons depuis au moins trois ans, a été soumise, en eff et, cette année au ministère de la Culture dans un contexte de réduction des budgets alloués à la culture et l’apport des sponsors privés ne couvrant qu’une infi me partie des dépenses. Mme Dalila Nadjem nous explique à ce titre, en marge de la présentation du festival, que « l’idéal serait bien sûr d’arriver à équilibrer les apports fi nanciers publics et privés (…) Aujourd’hui, l’apport des sponsors représente 5% du budget total, le festival reste largement fi nancé par le ministre de la Culture ». Une manifestation, dont l’organisation bé- néfi cie par ailleurs d’une collaboration avec le Festival de la bande dessinée de Lyon, notamment en termes de conseils et d’échange d’expérience avec son président, l’auteur Philippe Brocard. Ce dernier nous explique que la manifestation qu’il dirige, l’une des plus importantes dédiées à la BD en France, doit également faire preuve de rigueur dans la gestion de ses budgets. « Comme tous les festivals, nous sommes aussi confrontés à des diffi cultés au niveau des budgets (…) Nous sommes aidés par la ville et la région, ainsi que par des associations qui reversent les droits d’auteurs des ouvrages proposés en bibliothèque (…) Et depuis peu de temps, nous nous sommes également tourné vers le partenariat avec des sponsors privés. C’est, à mon avis, la seule solution pour qu’un festival marche », précise-t-il.

Ouverte hier par le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi, qui insistera notamment sur l’importance de maintenir les ateliers de formation des jeunes artistes aux métiers des arts graphiques, la 9e édition du Festival international de la bande dessinée (FIBDA), se poursuivra jusqu’au 8 octobre sur l’esplanade Riadh el Feth.

Une fois sur orbite, AlComSat1 sera le premier satellite de communication du pays doté d’un très haut niveau de sophistication technologique. Son lancement est programmé au plus tard pour la mi-2017, selon ce qu’a affi rmé l’Agence spatiale algérienne (ASAL), ce qui dotera l’Algérie de son sixième satellite après les lancements, en 2002 et 2010, des satellites Alsat-1 et Alsat-2A, et dernièrement, le 26 septembre, de trois nouveaux autres (Alsat-1B, Alsat- 2B et le « nano-satellite » Alsat-1N) par un lanceur indien depuis le centre spatiale de Satish Dhawan. Cependant, si les cinq engins spatiaux déjà exploités commercialement sous la responsabilité de l’ASAL sont soit des satellites d’observation de moyenne et haute résolution, soit des démonstrateurs technologiques utilisés à des fi ns de formation et de recherche scientifi que, l’AlComSat1, qui devrait être suivi d’un second engin du même type, apparaît comme un véritable tournant dans l’histoire du programme spatial algérien. En eff et, basé sur la série des satellites chinois de communication à usage civile et militaire DFH-4 (Dong Feng Hong 4), opérant notamment sur les bandes Ku et Ka pour les communications commerciales et civiles, ainsi que sur les fréquences Z-band, UHF et EHF pour les applications stratégiques, AlComSat1, d’une masse totale de 5 200kg et d’une durée opérationnelle de 15 ans, aura pour tâche, a expliqué le directeur de l’ASAL, Azzedine Oussedik, d’assurer des missions de « souveraineté nationale dans les domaines de la télécommunication, la télédiff usion et la radio, la téléphonie, l’Internet et les applications de transmission de données au niveau du territoire national ». Projet initié à la suite d’un partenariat avec la Chine, le satellite devrait ainsi être placé en orbite géostationnaire par le lanceur chinois Chang Zheng-3B/Gb. L’objectif de l’ASAL est d’acqué- rir des savoir-faire techniques « par palier ». L’agence, qui a fait appel depuis l’an 2000 à un total de 254 ingénieurs, maîtrise depuis, souligne son responsable, « la conception et la réalisation de satellites mais aussi leur transport vers les sites de lancement en collaboration avec le ministère de la Défense nationale, ainsi que l’exploitation des données récoltées par les diff é- rents capteurs par plusieurs centres spécialisés du pays ». Ainsi il est expliqué que la seule technologie dont la maîtrise échappe encore à l’ASAL est celle des lanceurs, l’Algérie ayant ainsi fait appel au savoir-faire russe et indien lors des trois mises en orbite, avant de se tourner prochainement vers le partenaire chinois. 

Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), dont le rôle consiste notamment en l’attribution et la gestion des noms de domaine et des adresses Internet, est depuis le 1er octobre dernier, au lendemain de l’expiration du contrat qui lie la structure au département du Commerce des Etats-Unis, une entité offi ciellement indépendante du gouvernement américain. Une première depuis la naissance et la démocratisation du réseau Internet au début des années 1990. En eff et, conservant sa mission initiale mais bénéfi - ciant aujourd’hui du statut « d’entité internationale autorégulée et à but non lucratif », l’ICANN, dans un communiqué publié samedi (heure amé- ricaine), a rassuré les utilisateurs d’Internet en précisant que « la navigation sur Internet ne connaîtra aucun changement ou diff érence à la suite de cette transition ». Expliquant, cependant, que cette nouvelle étape dans l’histoire d’Internet et davantage comparable à l’aboutissement d’un «processus de privatisation débuté en 2014, lorsque le dé- partement américain du Commerce (NTIA) a demandé à l’ICANN de prospecter les acteurs de l’Internet mondiale, composés de représentants du secteurs privé, des experts techniques, des universitaires, de la société civile, des gouvernements et des utilisateurs individuels d’Internet afi n de se réunir et formuler des propositions sur la réforme du statut historique de l’ICANN et l’amélioration de ses mécanismes ». Ainsi, le but de cette réforme, une fois arrivée à son terme, sera de la doter de trois instances de gestion : un conseil d’administration exécutif, un panel de juges indépendants qui auront à leur charge le traitement des litiges mais aussi de recadrer la structure si elle venait à sortir de son rôle, et surtout d’une assemblée générale composée de cinq collèges devant représenter l’ensemble des acteurs d’Internet, à savoir 160 gouvernements nationaux, associations issues de la société civile, organismes nationaux et régionaux de gestion des adresses Web, et les entreprises du secteur. Un changement de statut qui peut dépasser, cependant, le seul cadre technique, une partie de la classe dirigeante américaine y voyant la perte d’un levier important dans la régulation du Web, bien que la majorité des acteurs restera dans les faits des entités amé- ricaines, d’autres, à l’image des Fran- çais, estimant qu’il s’agit d’une mainmise du privé sur le public. En ré- ponse, les responsables de l’ICANN, notamment son président du conseil, Stephen D. Crocker, évoquait samedi «le sens de l’histoire », la réforme étant, selon eux, un moyen d’assurer l’indépendance du Web. « La communauté des acteurs de l’Internet a validé le modèle pluripartite de gouvernance de l’Internet. Il a montré que le modèle de gouvernance défi ni par l’inclusion de toutes les voix, y compris les entreprises, les universitaires, les experts techniques, la société civile, les gouvernements et beaucoup d’autres, est le meilleur moyen d’assurer que l’Internet de demain restera libre, ouvert et accessible en tant que, Internet d’aujourd’hui.»

Programmé comme à son habitude sur l’esplanade Riadh El Feth, le 9e Festival international de la bande dessinée d’Alger (FIBDA), du 4 au 8 octobre, marque cette année une nouvelle orientation dans son mode de gestion en ouvrant pour la première fois ses portes au public aux tarifs « symboliques » de 50 dinars pour les enfants et 100 dinars pour les adultes.

FIBDA 2016

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