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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 26 novembre 2015

Le tourisme saharien vit cette année une véritable crise, principalement provoquée par l’instabilité de pays frontaliers. Les chiffres indiqués par les responsables du tourisme de Tamanrasset ne reflètent ni plus ni moins qu’un « désastre » pour le tourisme en Algérie, déjà au plus mal !

 

Seuls 111 touristes, dont 78 étrangers et 33 nationaux, ont sollicité une agence de voyages pour passer un séjour dans la capitale du Sud depuis le début de l’année en cours. Un recul abyssal par rapport à l’année dernière, où Tamanrasset, et par-delà l’Ahaggar et l’Askrem, a reçu 1 881 touristes, dont 1 783 nationaux et 98 étrangers. Pour Abdelmalek Moulay, directeur du tourisme de la wilaya de Tamanrasset, qui s’est confié à Reporters, « l’affaiblissement de l’activité touristique notamment pour les étrangers dans la région a commencé depuis 2007 ». Se basant sur des statiques, il fera savoir que durant cette année-là, la wilaya a accueilli pas moins de 9 866 touristes, dont 9 687 étrangers, contre seulement 111, dont 78 étrangers, cette année ». Parmi les raisons avancées pour expliquer ce « désastre », le premier responsable du secteur cite en premier lieu la grave et rapide détérioration de la situation sécuritaire dans les pays voisins. Cette situation a engendré un manque à gagner faramineux aux agences de tourisme, mais aussi pour la population locale, qui vit essentiellement de cette activité. L’opinion dominante ici à Tam est que la région fait les frais de la dégradation de la situation sécuritaire au Mali voisin. M. Moulay indique que, « pour le moment, 18 circuits existants dans la région, dont celui de Tassili-Askrem, sur une distance de 600 km, sont fermés », ajoutant qu’« il n’y a que celui de Djanet qui a été ouvert dernièrement ». En revanche, pour ce qui concerne les nationaux, notre interlocuteur explique le manque d’affluence par la cherté du billet. En effet, c’est l’autre handicap, même si la compagnie nationale Air Algérie a réduit de 50% les tarifs pour les destinations du Sud. Cela dit, selon lui, « cette réduction ne concerne que les groupes qui dépassent les cinq personnes et n’est pas destinée à une seule personne ». Du coup, neuf agences de voyages, dans le désarroi, lancent un SOS au gouvernement. Le tourisme saharien est au point mort. La saison des réservations, qui a commencé en octobre dernier, s’annonce la « pire de toutes », estime l’orateur. Il fera savoir que « la wilaya de Tamanrasset compte 69 opérateurs qui souffrent énormément de cette situation ». Le chômage menace des centaines de personnes. Ces agences souffrent de l’arrêt de leur activité face au net recul du nombre de touristes étrangers lors des dix dernières années.
Pour compenser l’activité touristique « quasi inexistante », la direction a procédé à la « réduction de ses tarifs d’hôtellerie de 50% pour les nationaux ». Même pour la location des véhicules tout-terrain, elle a « sacrifié » les tarifs. En attendant, Tamanrasset tente tant bien que mal de maintenir une dynamique touristique à travers quelques manifestations culturelles annuelles, comme le Festival international des arts de l’Ahaggar, le Festival international de l’Imzad, la Fête d’Ameni (course de chameaux) et les « ziaras » (fêtes religieuses) de Tazrouk et d’Adagh Mouly. 

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Suite aux infractions constatées sur les activités de bureaux de liaison « non commerciaux» des sociétés étrangères en Algérie, l’Etat a décidé de sévir. Une grande partie de ces bureaux, notamment dans les secteurs pharmaceutique, de l’énergie ou des travaux publics, en activité en Algérie s’adonnent, en effet, à des activités commerciales dont celles même d’importations de produits fabriqués par les sociétés étrangères qu’ils représentent, profitant d’un vide juridique, selon le directeur de la réglementation et des affaires juridiques auprès du ministère du Commerce, El Hadi Bakir, cité par l’APS.
Ce dernier sera désormais comblé puisque de nouvelles mesures font l’objet d’un nouvel arrêté signé récemment par le ministre du Commerce et qui sera appliqué dès sa publication au Journal officiel.
A travers une quinzaine d’articles, le nouvel arrêté ministériel considère que ces bureaux sont des « structures temporaires de représentation » qui sont chargées « de prospecter le marché, d’établir des contacts, de recueillir des informations, de faire la promotion des produits... au profit de sociétés commerciales étrangères ». Dans son article 4, le texte stipule, désormais clairement, que les bureaux de liaison « ne jouissent pas de la personnalité morale et ne peuvent exercer des activités économiques ». Or, l’ouverture d’une telle structure est dorénavant soumise à un agrément du ministère du Commerce pour une période de deux (2) ans renouvelable.
En cas d’acceptation de la demande d’agrément, le bureau de liaison doit payer un droit d’enregistrement de 1,5 million DA (contre 100 000 DA auparavant), déposer un cautionnement de 30 000 dollars auprès d’une banque primaire (contre 20 000 dollars auparavant) et ouvrir un compte étranger en dinars algériens convertibles (Cedac) auprès de la même banque avec un versement d’un montant en devises correspondant à un minimum de 5 000 dollars. Aussi, le représentant légal de la société commerciale étrangère doit présenter un engagement portant « le respect des lois et règlements en vigueur en Algérie, notamment à ne pas exercer des activités économiques directes ou indirectes » en Algérie, note l’arrêté. Dans son article 9, le nouveau texte stipule que « l’exercice d’activités commerciales par le bureau de liaison au nom et pour le compte de la société commerciale étrangère est strictement interdit ». Il ajoute : «L’exercice d’une activité commerciale entraîne le retrait de l’agrément sans préjudice des sanctions prévues par la législation en vigueur. » Par ailleurs, l’arrêté précise les catégories qui ne peuvent prétendre à l’ouverture d’un bureau de liaison.
Il s’agit des personnes physiques, des agences, succursales, représentations commerciales ou tout autre établissement relevant d’une société installée à l’étranger. Sont exclus également les sociétés exerçant dans les activités de consulting, les déclarants en douanes ainsi que les personnes morales exerçant des activités non soumises à l’immatriculation au registre du commerce. Selon M. Bakir, dès la publication de cet arrêté au Journal officiel, le ministère du Commerce lancera une enquête sur l’ensemble des agréments délivrés aux bureaux en activité afin de vérifier leur mise en conformité aux nouvelles dispositions. C’est la multiplication des infractions qui a alerté les services concernés. 

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Trente-six terroristes accusés de soutien à la phalange terroriste armée El Farouk ont été condamnés avant-hier soir à la réclusion à vie par contumace par le tribunal criminel près de la cour de Tizi-Ouzou. Selon l’acte de renvoi du tribunal, ces individus sont poursuivis pour appartenance à un groupe terroriste, création d’un climat d’insécurité, homicides volontaires et saccage volontaire d’édifices publics. Notons que le verdict a été rendu en présence de quatre terroristes arrêtés, alors que les trente-deux autres sont toujours en fuite. Selon l’acte de renvoi du tribunal de Tizi-Ouzou, ces individus ont participé au saccage qui a ciblé la caserne de police de la BMPJ et le siège de la sûreté de daïra des Ouacifs (à 35 km au sud-est de Tizi-Ouzou), qui a eu lieu le 14 juin 2014. Sur les 45 terroristes impliqués dans cette affaire, 32 sont en fuite, 9 ont été mis hors d’état de nuire et 4 autres ont été appréhendés. Pour rappel, cette attaque s’est soldée par la mort de deux policiers et deux autres qui ont été grièvement blessés. Selon la même source d’information, cette attaque terroriste a été revendiquée par Aqmi. De leur côté, les quatre terroristes présents à la cour de Tizi-Ouzou ont démenti leur implication dans cet acte de saccage qui a ciblé le siège de la daïra des Ouacifs. Certains d’entre eux ont annoncé que leur mission se réduisait à l’approvisionnement des terroristes. L’un des terroristes présents a avoué au juge avoir participé au kidnapping de certains entrepreneurs de la wilaya de Tizi-Ouzou contre des rançons qui varient entre 140 et 200 millions de centimes.

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Le marché du ciment en Algérie est en train de prendre un essor certain, particulièrement avec l’entrée en service de plusieurs cimenteries, parsemées à travers le territoire national. Ainsi, les 19 millions de tonnes/an, production conjointe des douze cimenteries du Groupe industriel du ciment en Algérie (GICA), et des deux usines de Lafarge, sont en passe d’aller en hausse. En effet, les deux cimenteries du groupe Lafarge Algérie, celles de M’sila et de Oggaz (Mascara), créditées d’une production de 8,7 millions tonnes/an, seront renforcées par l’entrée en service, dès 2016, d’une nouvelle cimenterie implantée à Biskra, l’usine Cilas, fruit d’une joint-venture entre le groupe français et le privé algérien Abdenour Souakri. Il est attendu de la cimenterie Cilas de Biskra une production de 2,7 millions de tonnes de ciment/an, ce qui portera la production totale du groupe Lafarge Algérie à 11 millions de tonnes/an. Avec un coût d’investissement de 30 milliards DA, le projet Cilas de Biskra est détenu à raison de 51% par l’entreprise «Souakri» et 49% par le cimentier français en vertu de la règle régissant les investissements entre les sociétés algériennes et étrangères.
La cimenterie doit entrer en activité dès l’année 2016, annoncent les responsables de Lafarge Algérie. «Nous comptons investir en 2016 pour l’ensemble de nos activités : ciment, plâtre, béton près à l’emploi, granulat et notre chaîne de supermarchés Batistore. Un plan d’investissement très ambitieux de près 300 millions d’euros à investir en Algérie est à l’étude », a-t-on encore souligné du côté de Lafarge Algérie.
En effet, le groupe français propose des solutions très efficaces pour accompagner le secteur des travaux publics, spécialement celui des routes, privilégiant en cela l’utilisation des matériaux locaux, principalement pour la stabilisation des sols et le retraitement des chaussées. En ce qui la concerne, l’usine Lafarge ciment Oggaz (LCO) produit le ciment gris à hauteur de 3,2 millions tonnes/an, mais aussi 0,6 million de tonnes de ciment blanc par an. Autre particularité, la cimenterie de Oggaz (LCO, Mascara) se singularise pour être l’unique usine de ciment blanc en Algérie à exporter quelque 100 000 tonnes/an vers les Etats-Unis et le Brésil. Au chapitre de l’investissement, Lafarge Algérie a mis en place un programme important pour l’extension de l’investissement en Algérie, notamment la réalisation de 5 nouvelles centrales à béton et 5 nouvelles structures mortiers béton en 2016 et l’acquisition d’un 3e four en août 2016. Pour rappel, Lafarge Algérie détient également, en partenariat avec le Groupe public industries ciments d'Algérie (GICA), la cimenterie de Meftah (1 million t/an). Exprimant sa satisfaction récemment, le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslem Bouchouareb a déclaré que l’Algérie aura un excédent en ciment dès 2016.
Il faudra s’organiser pour les exporter, s’est-il réjoui. La demande nationale de ciment est estimée à 22 millions de tonnes/an. 

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Beaucoup de spéculations. Peu de certitudes. Contractuellement, l’avenir de Christian Gourcuff à la tête de l’Equipe nationale ne dépendait de rien d’autre que de l’issue du second tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2018 prévue en Russie.

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Ayant passé le test avec succès, le bail du technicien français a été prolongé de manière automatique, et ce, jusqu’à la fin de la dernière phase de qualification pour le prochain rendez-vous quadriennal. Le successeur de Vahid Halilhodzic a toujours les rênes de l’EN entre les mains. Sans surprise, le driver des Verts reste aux commandes. Contre vents et marées et face à une cabale médiatique qui ne disait pas son nom, Gourcuff a fait le dos rond et mené son équipe à bon port. Le soutien ? Il l’a trouvé auprès de ses joueurs avant tout et après avoir eu l’impression d’être lâché par bien du monde. Trois mois délicats avec des critiques qui ont commencé à peser depuis cette rencontre remportée (1/3), dans la douleur, le 6 septembre dernier, face au Lesotho en déplacement. Par la suite, les contestations ont atteint leur paroxysme en octobre à l’issue des deux sorties amicales face à la Guinée (défaite 2/1) et le Sénégal (succès 1/0 court et très peu convaincant). L’ancien entraîneur du FC Lorient avait même commencé à laisser transparaître des signes de ras-le-bol à l’endroit d’une presse qui jouait trop aux experts à son goût. La cassure devenait dès lors inévitable entre le chef de la barre technique des Fennecs et certains quotidiens nationaux qui réclamaient sans cesse sa peau. Une attitude qui a failli porter préjudice à la sélection à l’approche du rendez-vous crucial contre la Tanzanie. Une avant-dernière escale pour entretenir les chances de prendre cet avion de 32 places vers la Russie et participer au plus prestigieux tournoi footballistique. La pression devenait pesante pour l’ensemble du « Club Algérie ». Le trac s’est fait ressentir lors du match aller à Dar Es-Salem où les coéquipiers de Carl Medjani s’étaient dangereusement retrouvés au bord du gouffre n’étaient la lucidité tactique du coach et l’opportunisme d’un Islam Slimani des grands jours. Après cet ultime résultat contestable, que beaucoup n’ont pas manqué de contester, est venu le temps du récital. Des « Combattants du Sahara » qui ont marché sur les « Taïfas Stars » à l’occasion des retrouvailles mémorables avec le stade Mustapha-Tchaker après un « exil » dans le temple olympique payé au prix de chahuts et de sifflets. L’addition de la révolte, c’est les Tanzaniens qui l’ont payée en essuyant un cinglant 7/0 dans l’antre blidéen. Une démonstration venue « rebooster » la cote de Gourcuff. A partir de ce moment, le driver historique des « Merlus » ne pouvait s’en aller sans confirmer l’embellie.
MISSION : SUBLIMER LES MONDIALISTES
On dit qu’on est toujours plus satisfait d’avoir le soleil lorsqu’on a connu les nuages. Après avoir traversé les averses en présentant un bilan plus que convaincant, celui qui a repris en main les huitièmes de finaliste de la CDM brésilienne aura pour mission de qualifier l’Algérie pour la troisième fois de suite à l’extravagante compétition. Depuis qu’il a été intronisé à la tête d’« El-Khadra », l’homme de 60 ans a dirigé 19 rencontres depuis le banc pour un bilan de 12 victoires, 2 nuls et 5 défaites. Trois des 5 revers étaient en matchs officiels (1 face au Mali lors des éliminatoires de la CAN 2015 et 2 dans cette même épreuve continentale contre le Ghana (1/0) et la Côte d’Ivoire (3/1) en quarts de finale). L’Equipe nationale a marqué à chacune de ses sorties (38 buts marqués pour 21 encaissés). Il y a toutefois ce chiffre qui fait foi de l’efficacité du Breton : 10 victoires sur 14 (3 revers et 1 nul) matchs avec enjeu joués. Et l’élimination lors de la dernière messe continentale a été infligée par le futur champion d’Afrique. Une copie qui disait « oui » pour son maintien. Bien qu’il n’y avait pas toujours la manière, l’intention d’assurer la continuité et l’engagement étaient sincères même quand Yacine Brahimi et consorts semblaient avoir les genoux à terre. La continuité est désormais assurée et la stabilité installée. Le président de la FAF, Mohamed Raouraoua, et l’ex-Lorientais ont tout tiré au clair lundi dans l’après-midi. Désormais, il y a la campagne, bien entamée avec un carton plein après deux sorties, de la CAN 2017 à parachever avant d’entamer la phase de groupes des « qualifiers » pour la Coupe du monde, qui reste l’objectif majeur, en octobre 2016. D’ici là, le groupe aura le temps de se forger et s’épanouir plus. Un laps de temps suffisant pour apposer le projet de jeu auquel Gourcuff tient. Les deux dernières rencontres ont été riches en enseignement, surtout sur le plan tactique. Le socle est là. Si le mathématicien réussit à donner la bonne courbe au rendement et crypter les quelques imperfections défensives (l’équipe a encaissé au moins un but sur 10 des 19 rencontres sous sa coupe), il aura trouvé l’équation gagnante. 

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Deux matches seront avancés pour le compte de la 13e journée de la Ligue 1 Mobilis et qui verront le DRB Tadjenanet, le dauphin, donner la réplique à la formation du MO Béjaïa, alors que les gars de l’Entente accueilleront la lanterne rouge du championnat, le RC Arba. Ainsi, les gars de Tadjenanet seront face à un gros défi puisqu’il ne s’agit ni plus ni moins du détenteur de la Coupe d’Algérie et du deuxième au classement de la saison dernière. Il est clair que la mission sera très compliquée pour les poulains de Bougherara, d’autant plus que le match se jouera hors de leurs bases, soit sur le terrain de l’adversaire, à savoir le stade de l’Unité maghrébine de Béjaïa. Malgré cela, les coéquipiers de Chibane, le buteur attitré de l’équipe, tenteront de créer l’exploit et pourquoi pas revenir avec un résultat probant. Pour les locaux qui ne réussissent pas leur envol puisqu’ils pataugent dans le ventre mou du classement général, seul les trois points compteront et ils se donneront à fond pour les prendre et donc soigner leur classement. Les Mobistes ne veulent pas lâcher prise et feront tout pour avoir les points de cette empoignade, même s’ils doivent être très vigilants face à cette formation qui a surpris plus d’un et qui voyage bien aussi. La preuve est qu’ils avaient réussi à battre par le passé le Mouloudia d’Alger chez lui. Le deuxième match qui mettra aux prises l’Entente de Sétif au RC Arba devrait logiquement revenir aux locaux qui sont plus déterminés à l’emporter pour soigner leur image. Défaits lors de la précédente journée par le NAHD, les gars de la ville des Hauts-Plateaux se donneront à fond pour sortir de la crise, surtout qu’ils sont sur deux défaites consécutives. La venue de Geiger n’a pas eu encore l’effet escompté et les joueurs ne se sont pas encore libérés et l’occasion est venue à eux pour prendre leur envol et souffler quelque peu. Les coéquipiers de Benlamri n’ont d’autre choix que de l’emporter s’ils souhaitent se relancer et tenter de revenir à hauteur du groupe de tête, même si cela ne sera pas facile. De son côté, Larbaâ, qui lutte pour sa survie en Ligue 1, fera tout pour revenir avec un résultat probant pour garder cet infime espoir de se maintenir. Les Bleu et Blanc savent ce qui les attend à Sétif, mais ne veulent pas quand même s’avouer vaincus. 

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La JS Saoura et l’USM Alger ont fait match nul (1-1 ; mi-temps : 0-0), en match de mise à jour du calendrier du championnat de Ligue 1 Mobilis de football, disputé mardi à Béchar. La JSS a ouvert le score par Sayah (52e), alors que Baïtèche a égalisé pour l’USMA (83e). A l’issue de cette mise à jour, l’USM Alger conserve sa place de leader avec un total de 26 points, alors que la JS Saoura rejoint le NAHD à la 7e place avec un total de 16 points. L’USMA compte un match en retard qu’elle livrera face au MCA le 22 décembre au stade 5-Juillet (Alger).

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Le leader de la Ligue 2 Mobilis, l’USM Bel Abbès, sera en danger pour cette 13e journée, puisqu’il se rend à Béjaïa pour y rencontrer la JSMB qui revient en force ces derniers temps. Les gars de la Mekerra risquent de laisser des plumes dans ce match qui paraît à première vue équilibré, mais que les Béjaouis ne comptent pas perdre, eux qui souhaitent revenir en force dans la course pour l’accession en Ligue 1. Malgré cela, ils devront faire attention à cette équipe de l’USMBA qui ne se déplacera pas en victime et qui compte créer la surprise et revenir au moins avec le point du nul. Il est clair que cette rencontre sera l’affiche du jour et qu’il sera difficile d’émettre un quelconque pronostic sur son issue. L’autre rencontre au sommet pour le compte de cette journée est ce match qui opposera au stade Boumezrag de Chlef la formation locale de l’ASO au CA Batna, deux formations qui occupent le même rang, à savoir la deuxième place, et qui envisagent de se donner à fond pour jouer la remontée en Ligue 1. Logiquement, les Lions du Chélif partent favoris, surtout qu’ils auront de leur côté deux facteurs très importants, le stade et le public qui les soutiendra à fond. Les poulains du Français Walleme sont décidés à s’offrir les trois points pour garder le contact avec le leader et rester dans le peloton de tête. Toutefois, ils devraient être très prudents face à cette équipe batnéenne qui ne se déplacera pas en victime expiatoire et qui fera tout son possible pour prendre les trois points. Le derby du centre, qui mettre aux prises l’O Médéa au Paradou AC, devrait être intéressant à voir, d’autant plus que les deux équipes ne sont pas vraiment trop loin au classement général. Reste que les gars du Titteri partent avec les faveurs des pronostics, surtout que la rencontre se jouera chez eux et qu’ils ne devraient pas laisser filer les trois points qui restent très importants pour eux s’ils souhaitent rester dans la course à l’accession. L’A Boussaâda, qui était à un certain moment bien placé, se déplace à Arzew et tentera de revenir avec au moins le point du nul de ce déplacement. Pour le reste des rencontres, les formations locales devraient logiquement l’emporter, même si en football tout reste possible.
M. M.

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Le défenseur international algérien du Club africain (Ligue 1 tunisienne de football), Hicham Belkaroui, a été sanctionné mardi par son entraîneur, Nabil Kouki, pour «absence non justifiée» aux entraînements, a rapporté la presse locale. «Belkaroui a tardé à réintégrer les rangs de son club employeur après le match Algérie-Tanzanie (7-0). Son coach l’a donc sanctionné à son retour, mardi, en lui interdisant de s’entraîner avec le reste du groupe », a-t-on détaillé de même source, sans pour autant préciser la durée exacte de cette mise à l’écart. Déjà suspendu pour quatre matches par la Ligue de football tunisienne et conscient qu’il ne pourra pas rejouer avant d’avoir purgé cette suspension à l’occasion de la 11e journée, l’ancien Harrachi s’était, en effet, permis une prorogation de séjour à Alger, après la large victoire contre la Tanzanie en match comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2018. Belkaroui avait écopé de ces quatre matches de suspension début novembre courant suite à une altercation, en plein match, avec l’attaquant de l’Espérance sportive Zarzis, Hamza Messaâdi.

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Les Sétifiens dominent pour le moment le championnat, mais ils sont talonnés par trois formations que sont l’O Batna, l’IRB Bordj Bou Arréridj et le NAHD, alors que le GSP devrait continuer sa remontée, lui qui a encore trois matchs en retard à disputer.

Le leader de la Super Division de basket-ball, l’US Sétif, a consolidé sa position à l’issue de la sixième journée du Championnat en venant à bout de la formation de l’AB Skikda sur le score de 71 à 60. Les gars de la ville des Hauts-Plateaux, avec un total de douze points, se cramponnent bien à cette première place qu’ils occupent depuis l’entame de la saison, même s’ils ont été favorisés par le départ du GSP au Caire pour disputer le Championnat arabe des clubs. Les Sétifiens sont suivis par un autre club des Hauts-Plateaux et qui n’est autre que l’IRBB Arréridj qui a pris le dessus sur la redoutable équipe du CRB Dar Beida, et ce, sur le score de 90 à 83, ce qui démontre que la partie a été disputée de bout en bout et a été riche en rebondissements, puisque seuls sept points séparent les deux teams. L’O Batna a réalisé l’affaire de la journée en l’emportant en déplacement chez le PS El-Eulma sur le score de 70 à 77. Les gars des Aurès se positionnent à la deuxième place avec un total de dix points en compagnie des formations de Bordj Bou Arréridj et du NAHD. Les Sang et Or se sont aussi imposés en déplacement face à la formation du COBB Oran sur le score de (61-71). Les Hussein-Déens montrent leurs crocs et gardent espoir de jouer les premiers rôles cette saison et pourquoi pas remporter un titre même si cela ne sera pas une partie de plaisir étant donné qu’ils sont en concurrence avec des formations aguerries et bien structurées. Le GS Pétroliers a pris le meilleur sur l’USM Blida sur le score de 89 à 70, mais reste toujours dans les dernières positions avec un total de six points seulement, mais avec trois matchs en moins. Les gars du GSP et après leur retour de la compétition arabe se concentrent maintenant sur le championnat avec l’espoir de remontrer le classement et de se repositionner en tête surtout qu’ils sont plus pourvus en moyens et ne devraient pas trouver de peine à dominer leurs adversaires.

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