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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 06 avril 2014
Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a rencontré hier les familles des otages enlevés au Mali, familles auxquelles il a «renouvelé l'engagement et la détermination de l'Etat algérien à n'épargner aucun effort et à continuer à mobiliser tous les moyens possibles pour permettre [leur] retour sains et saufs à leurs familles», selon le porte-parole du ministère, Abdelaziz Benali Chérif. Cette rencontre est intervenue en présence de la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Souad Bendjaballah, le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Madjid Bouguerra, de hauts responsables du ministère des Affaires étrangères et d'autres institutions de l'Etat, ainsi que de la présidente du Croissant-Rouge algérien, Saïda Benhabyles. Les otages algériens enlevés ont continué, tout au long de deux années de captivité, à être « une préoccupation des plus hautes autorités de l'Etat qui suivent attentivement l'évolution des efforts déployés pour la libération de ces serviteurs de l'Etat ciblés dans l'accomplissement de leur devoir professionnel », a encore déclaré M. Lamamra, qui précise que le chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika « l'a personnellement chargé d'assurer nos compatriotes, dont les proches sont retenus en otages, de la pleine solidarité de la nation et de la sienne propre ». Selon toujours M. Benali Cherif, dans leurs échanges avec les familles, les participants ont évoqué « les faits se rapportant à cette situation et les contraintes objectives inhérentes à son traitement », soulignant qu'ils « partagent la détresse des familles qu'ils ont invitées à continuer à investir leur confiance dans les institutions de l'Etat qui travaillent pour la libération de leurs proches ». Des familles, qui expriment au ministre des Affaires étrangères, « leur reconnaissance pour les marques de sympathie et de solidarité qui leur ont été témoignées dès le premier jour et qui n'ont jamais fléchi depuis ». Cette rencontre s'inscrit dans le cycle des interactions qu'entretiennent les représentants de l'Etat avec les familles des diplomates algériens qui ont été enlevés le 5 avril 2012 à Gao.n
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Le coach des Verts pense que le plus important est de préparer le Mondial ; il ne craint pas d’être renvoyé, d’autant plus que les responsables de la FAF lui font confiance et attendent beaucoup de lui lors de ce Mondial, a-t-il révélé dans une interview. Le driver de l’Equipe nationale, Vahid Halilhodzic, dans un entretien accordé à un journal croate, a déclaré que les responsables de la Fédération algérienne restent attachés à lui et souhaitent qu’il renouvelle son contrat à la tête du staff technique des Verts. Cependant, il avoue que c’est lui qui n’a pas encore pris une décision finale, vu qu’il est toujours indécis. Pour le moment, il souhaite se concentrer sur la préparation de la sélection pour le prochain Mondial qui aura lieu au mois de juin prochain au Brésil, pour lequel il concentre toute son énergie, d’autant plus qu’il s’agit d’un rendez-vous très important. Halilhodzic avouera qu’il ne craint pas d’être débarqué de l’EN, comme cela a été le cas lors de son aventure avec les Eléphants de Côte d’Ivoire, étant donné qu’en Algérie, on lui fait confiance. C’est juste un problème d’incompréhension, étant donné qu’il ne veut pas pour le moment parler de prolongation et qu’il préfère laisser cela à plus tard, quand il sera plus à l’aise, ce qui n’est pas le cas pour le moment avec les préparatifs du Mondial. Il souhaite que cela n’entrave pas ses relations avec la FAF, surtout que, de son côté, il a fait ce qu’il pouvait pour tenter de mettre la sélection dans les meilleures conditions possibles avant le rendez-vous très important qui attend les Fennecs. Pour ce qui est du stage qu’il a programmé à partir de demain au Centre des équipes nationales à Sidi Moussa, il dira que ce regroupement devrait lui permettre de voir tous les joueurs et de connaître leur forme, avant d’établir la liste finale pour le Mondial. Il avouera qu’il donnera sa chance à tout un chacun et qu’il prendra les meilleurs, surtout qu’il s’agit d’un tournoi très relevé et qu’il n’est pas facile de faire une sélection sans prendre en compte certains paramètres. Cela dit, il dira qu’en général, il comptera sur les éléments évoluant à l’étranger, même si la liste devra être complétée par certains éléments du cru. Ainsi, il ne prendra vraiment que les plus aptes, surtout qu’il avait à plusieurs reprises indiqué que les joueurs locaux sont encore loin du niveau qu’il attendait d’eux.n
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Le coach national de powerlifting en handisport, Mohamed Benatta, a choisi les six meilleurs athlètes pour représenter le pays au championnat du monde qui a débuté hier à Dubaï. L’Algérie sera représentée par six athlètes, dont deux filles, au championnat du monde de powerlifting handisport, qui a lieu du 5 au 11 avril à Dubaï, avec l’objectif de « qualifier l’ensemble des athlètes en finale de leurs catégories » et « engranger des points dans le ranking-list de la fédération internationale », selon les pronostics de l’entraîneur national, Mohamed Benatta. « C’est le retour du powerlifting algérien à l’échelle internationale, après cinq années d’absence. C’est la première compétition officielle à laquelle on participe. Donc, on a besoin de nous situer et avoir une idée sur notre niveau par rapport à celui des autres nations », a déclaré l’entraîneur national. Le choix s’est porté sur les meilleurs athlètes algériens actuellement et qui ont montré des arguments à faire valoir, selon le staff technique national, qui a jeté son dévolu sur quatre garçons et deux filles. Il s’agit de Hamza Ouali (97 kg), Hocine Bettir (65 kg), Bilal Bouchefra (59 kg), Hadj Ahmed Beior (49 kg), Samira Guerioua (45 kg) et Nacera Belamri (79 kg). « On avait droit à six places pour le Mondial de Dubaï et on a choisi nos athlètes sur la base de leur niveau actuel, mais surtout sur celle de leur classement au ranking-list international. En plus, ils sont constamment en progression, avec des charges évolutives. On a confiance en eux pour qu’ils nous sortent le grand jeu au moment voulu », a expliqué M. Benatta, qui reste optimiste quant aux chances de ses poulains en compétition. Pour préparer le Mondial, les six powerlifters qui composent actuellement la sélection nationale ont effectué trois stages de dix jours chacun à Mascara, Oum El Bouaghi et le dernier à Alger. Des regroupements où il était surtout question d’améliorer les gestes techniques qui sont généralement fatals aux athlètes lors des tournois officiels. « L’adversaire numéro 1 pour les powerlifters en compétition reste le geste technique qui doit être à la perfection, sinon l’essai n’est pas validé. Durant tous nos stages, on a insisté sur la gestion technique parfaite pour ne laisser aucun doute chez les juges de la compétition. A part cela, nos athlètes sont bons et peuvent nous sortir de bonnes performances, comme ils le font facilement aux entraînements », a soutenu l’entraîneur adjoint, Rachid Boudjema. Il semble que le staff technique et les athlètes sont satisfaits des stages effectués, sauf que leur souhait était de prendre part à des tournois internationaux pour s’aguerrir et prendre plus confiance en compétition. « On avait besoin de participer à des tournois pour, un, mettre les athlètes dans le bain d’un tournoi d’envergure et, deux, permettre à nous les entraîneurs d’évaluer nos athlètes dans une compétition réelle et d’analyser leur évolution dans les charges », a expliqué M. Benatta, tout en espérant que le manque de compétition ne fera pas défaut à ses capés. A Dubaï, les compétiteurs auront, dans un premier temps, à effectuer trois essais et les auteurs des dix meilleures charges animeront la finale (si le nombre des concurrents est supérieur à 20 athlètes). Mais dans le cas où le nombre des athlètes engagés dans une même catégorie est inférieur à 20, il n’y aura qu’un seul tour (finale directe).n
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La Cour constitutionnelle turque, plus haute instance juridique du pays, a publié vendredi en fin d’après-midi une décision de justice très claire, condamnant la décision du gouvernement turc d’interdire les sites Twitter et YouTube et l’exhortant de mettre fin immédiatement à une décision jugée contraire à la Constitution turque. Le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, a fait savoir que si la décision de justice serait bien appliquée, il ne la respectait pas pour autant. Hier, le même tribunal a émis un autre jugement qui confirmait le rétablissement immédiat de Twitter, mais conditionnait la remise en ligne de YouTube à la condition de voir supprimer quinze vidéos, dont celle qui a mis le feu aux poudres une semaine plus tôt, dans laquelle on voyait plusieurs responsables turcs, dont le ministre de la Défense, discuter d’une éventuelle frappe contre le régime de Damas, en Syrie. Fort du succès surprise de son parti, l’AKP, aux élections municipales de la semaine dernière, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a fait une nouvelle sortie médiatique remarquée avant-hier. En effet, la Cour constitutionnelle turque a examiné vendredi l’interdiction faite par le gouvernement de l’accès au site de micro blogging Twitter ainsi qu’à la plateforme de partage de vidéos en ligne YouTube, mettant fin à une polémique qui avait agité la scène politico-médiatique turque. Seulement, Erdogan, coutumier des déclarations subversives et provocatrices, a tenu à clarifier sa position vis-à-vis de cette décision de justice : « Nous devons bien sûr appliquer le jugement de la Cour constitutionnelle, mais je ne le respecte pas. Je ne respecte pas ce jugement. » La justice turque est officiellement indépendante en vertu de la Loi fondamentale du pays, mais Erdogan, par cette déclaration, met à mal la crédibilité de la justice. Plus encore, le ministre de la Justice turc, Bekir Bozdag, a déclaré que la Cour constitutionnelle avait « outrepassé ses prérogatives ». Homme fort Une décision qui pourrait bien résulter de l’influence d’Erdogan sur la vie politique et juridique turque. En effet, malgré les déboires dans desquels il est souvent impliqué, le Premier ministre truc a toujours su maintenir une ligne de conduite ferme et parfois même autoritaire. Une aura de stabilité imperturbable qui explique en partie son succès lors des 12 ans qu’il a passés en tant que Premier ministre et la victoire de l’AKP a tous les scrutins qui ont eu lieu dans le pays depuis son arrivée au pouvoir. Plus encore, Erdogan est surtout populaire pour le renforcement de l’économie qu’il a entrepris, faisant de la Turquie un des marchés émergents les plus dynamiques au monde. Fort de cette image de réformateur fougueux et incarnant un islamisme bon chic bon genre, le Premier ministre lorgne désormais le poste de président de la République, un poste dont le détenteur sera élu au suffrage universel direct, qui aura lieu en août prochain. Seulement, cela représente un risque de dérive sérieuse puisqu’en cas de victoire, Erdogan cumulerait les deux postes de Président et de Premier ministre au moins jusqu’aux élections législatives de 2015. D’ailleurs, à ce propos, Erdogan a également fait savoir à plusieurs reprises qu’il étudierait avec son parti les modalités pour pouvoir continuer à être chef du gouvernement malgré la règle interne au parti qui lui interdit de faire plus de trois mandats successifs. Voir Erdogan cumuler les deux postes serait une surprise cependant dans la mesure où une telle configuration représente un danger assez sérieux pour la démocratie en Turquie. Plus encore, il va devoir s’accorder avec l’actuel président Abdullah Gul. Erdogan a ainsi affirmé qu’il allait discuter de son éventuelle candidature avec l’actuel Président : « Nous prendrons une décision après en avoir discuté ensemble. » M. Gul, s’il est favorable aux réformes économiques de son actuel chef du gouvernement, voit d’un mauvais œil les dérives autoritaires d’Erdogan et l’a fait savoir à plusieurs reprises. Ainsi, concernant la levée de l’interdiction d’accès à Twitter, il a déclaré : «Cette décision a finalement conforté l’Etat de droit dans le pays et j’en suis fier.»n
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A la surprise générale, hier, Palestiniens et Israéliens ont décidé de donner une chance de plus aux pourparlers entre les deux pays pour arriver à une solution acceptable de manière bilatérale sous l’égide américaine. Les négociateurs des deux parties tiendront ainsi une réunion tripartite aujourd’hui avec l’émissaire américain Martin Indyk pour précisément sauver les efforts du chef de la diplomatie américaine, John Kerry. Lorsque mercredi dernier la Palestine a décidé de mettre un terme aux négociations de paix sous l’égide américaine et de s’en remettre à l’ONU, il semblait que la mission de John Kerry de voir les Palestiniens arriver à un accord équitable avec l’entité sioniste sur les nombreuses questions qui les opposent s’était définitivement soldée par un échec. En effet, la Palestine avait demandé son adhésion à quinze organes des Nations unies et plusieurs conventions onusiennes, mettant ainsi un terme au processus de dialogue. Des demandes qui lui sont désormais possibles depuis que la Palestine est devenue Etat observateur de l’ONU en novembre 2012. En cause, le ferme refus de l’entité sioniste de relâcher le dernier groupe de prisonniers palestiniens qu’elle détient dans ses prisons, mais aussi la poursuite des constructions. En réaction à l’initiative palestinienne de privilégier le droit international et les instances onusiennes, l’Etat hébreu avait menacé de représailles la Palestine en évoquant la possibilité d’immédiatement annexer les colonies palestiniennes et de bloquer les aides financières en direction de la Palestine. Cette dernière n’a cependant pas fléchi face à ce que représentait en réalité une tentative désespérée des officiels sionistes de ne pas porter à elle seule la responsabilité de l’échec de ces négociations, alors qu’en réalité, elle en est à l’origine. Pessimisme Pourtant, contre toute attente, à l’initiative de l’émissaire américain Martin Indyk, proche collaborateur de John Kerry, le négociateur en chef palestinien Saeb Erakat et son homologue israélienne Tzipi Livini ont accepté une ultime tentative de renouer le dialogue entre les deux Etats dans le cadre des pourparlers sous médiation américaine que Washington avait mis en place en juillet dernier et qui devait prendre fin le 29 avril prochain. Une initiative qui représente déjà une victoire en soi dans la mesure où Mahmoud Abbas avait décliné la demande que John Kerry avait formulée en permanence auprès du gouvernement palestinien qui consistait à geler les demandes d’adhésion aux structures onusiennes de la Palestine. Pareillement, le Premier ministre de l’entité sioniste, Benjamin Netanyahu, a refusé l’appel au calme de Kerry et ne voulait pas renoncer aux mesures punitives à l’encontre de la Palestine. Pour autant, la suite qu’aura cette dernière rencontre n’est pas garantie, surtout au regard du regain d’hostilité de part et d’autre. Lors de son déplacement à Rabat, John Kerry a personnellement émis de «fortes réserves» quant au dialogue que Washington a initié entre la Palestine et l’entité sioniste. Il a même averti que la position de médiation qu’a adoptée Washington entre les deux parties «n’est pas une démarche sans fin et cela ne l’a jamais été». Et de poursuivre : «Il y a des limites au temps et aux efforts que les Etats-Unis peuvent consacrer si les parties ne sont pas désireuses de faire des progrès.» La réunion tripartie qui aura lieu aujourd’hui devrait être déterminante quant à la poursuite des pourparlers directs entre les deux parties.n
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Le représentant de la marque sud-coréenne, Hyundai Motors Algérie, vient de nommer un nouveau directeur général, dont l’annonce de sa venue a été faite lors du dernier Salon de l’automobile d’Alger. Il s’agit du Belge, Pierre Vierended, et qui a pris ses fonctions le 1er avril dernier. Ce dernier, faut-il le souligner, succèdera au patron de HMA, Omar Rebrab, qui devra, pour sa part, s’en décharger pour s’occuper de Fiat Automotive, filiale acquise par le groupe Cevital. « Nous avons opéré un grand changement au sein de la concession pour permettre à la marque de s’imposer davantage sur le marché algérien. Un nouveau directeur pour un nouveau souffle et un nouvel élan pour la marque. Avec cette nouvelle équipe, nous espérons faire du beau travail, comme cela s’est fait avant », a déclaré M. Rebrab dans une récente déclaration. M. Vierended a une riche expérience acquise dans le domaine de l’automobile et du deux-roues qu’il souhaite fructifier en Algérie avec HMA, lui qui a déjà travaillé en Europe avec le géant nippon, Toyota, avant de passer chez le spécialiste du deux-roues, Yamaha, avec ensuite un retour au segment de l’automobile et la marque allemande, Volkswagen. Aussi, c’est une grande opportunité intéressante qui se présente à lui de venir travailler en Algérie pour cette marque sud-coréenne, particulièrement en raison des nombreux défis que Hyundai Motors Algérie souhaite relever. « Sachant que la marque Hyundai connaît un succès grandissant, il est clair que notre priorité est de consolider les acquis tout en mettant en place les bases d’une nouvelle organisation avec des outils performants, dont le facteur humain doit être le centre de nos préoccupations. Je suis donc venu pour apporter ma modeste contribution, et avec toutes les équipes de HMA, nous relèverons ces défis », dira le nouveau DG de la marque sud-coréenne en Algérie. Vierended sait que l’ancien DG, à savoir Omar Rebrab, a placé la barre très haut en faisant de Hyundai une marque aimée et respectée par la clientèle algérienne, en témoigne le volume des ventes qui va crescendo. Il aura donc pour objectif de préserver la place de la marque dans le marché national et, pourquoi pas, l’améliorer, en plus de la nécessité de diversifier sa gamme et tenter donc d’écouler d’autres modèles « non conventionnels » encore chez la clientèle algérienne qui part de certains clichés pour décider du modèle à acquérir. Ainsi, l’arrivée du nouveau DG de HMA coïncide avec le lancement de la toute nouvelle citadine i20 qui se doit d’être mise sur orbite pour tenter de rééditer le même succès que l’Atos Prime aujourd’hui en fin de série et dont la production a été arrêtée. Il y a aussi le lifting opéré chez certains modèles, comme la nouvelle Elentra, en plus des autres produits à promouvoir, notamment l’accent RB qui a été cédée à un prix défiant toute concurrence lors du dernier Salon de l’automobile. C’est dire qu’un grand chantier attend le nouveau DG de HMA. H. M.
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Commercialisée par Ford Elsecom en Algérie, la nouvelle Ford Fiesta présente des atouts certains pour tout acquéreur de ce véhicule, surtout qu’elle allie finesse et robustesse, en plus de tous les équipements de pointe qu’elle embarque. La nouvelle Ford, qui se décline en quatre modèles - Tentation, Trend, Trendlook et Titanium - présente des caractéristiques techniques très intéressantes. Ainsi, le véhicule est doté d’un moteur 1.25 essence, 1.4 essence ou 1.5 TDCI (diesel). L’alimentation est en injection électronique multipoints, alors que le modèle premium, à savoir Trend/Titanium, bénéficie de la technologie de la TD à rampe commune. La consommation en carburant est l’une des plus faibles dans le segment des semi-berlines que représente la Ford Fiesta, puisqu’elle est de 6.8 l en cycle urbain, 4.2 l en cycle extra-urbain, alors qu’elle est de 5.2 l en consommation mixte. Pour ce qui est du diesel, il est clair que le propriétaire du véhicule fera des économies certaines en carburant quand on sait que la consommation est de 4.4 l en cycle urbain, 3.3 l en cycle extra-urbain et 3.7 l en consommation mixte. Pour ce qui est des équipements de série, il faut savoir que la nouvelle Ford Fiesta dispose de la direction à assistance électrique (EPAS), ABS, EBD et l’EBA, le système anti-démarrage PATS, l’allumage automatique des feux de détresse, les airbags frontaux (conducteur et passager), airbags latéraux (genoux), la fonction de désactivation de l’airbag passager, le verrouillage centralisé avec commande à distance, la seconde clé télécommande, le système my key, le limiteur et régulateur de vitesse, le système de ravitaillement et détrompeur à carburant « easy-fuel ». Concernant le confort, des équipements révolutionnaires sont proposés sur la nouvelle Ford Fiesta, puisqu’on y trouve l’air conditionné automatique, les vitres électriques avant à impulsion automatique côté chauffeur, la fixation isofixe pour sièges bébés, le réglage en hauteur des feux d’éclairage avant, les rétroviseurs extérieurs à réglage électrique, les rétroviseurs rabattables électriquement et accoudoir central. Le style n’est pas en reste dans ce véhicule qui est bien fini d’autant plus que le constructeur américain a pensé à tout. On peut trouver ainsi des jantes aluminium 15’ et 16’ selon le modèle choisi, en plus des phares LED halogènes, l’éclairage d’ambiance, les vitres arrière surteintées, le becquet arrière, le garnissage de console centrale « royal black », la calandre avec finition chromée, la baguette du hayon latérale décorative chromée, les projecteurs antibrouillard avec finition chrome, le pommeau de levier de vitesse gainé de cuir, le volant et frein à main gainé de cuir, les poignets de portes ton carrosserie, le bouclier ton caisse, les rétroviseurs avec clignotants intégrés. Le véhicule est proposé en de nombreuses couleurs très attirantes et vives, avec le marron, le noir, le blanc, le rouge pastel, le jaune olive, le bleu ciel, le bleu marin, le gris et le rouge brique. La Ford Fiesta est en somme un plaisir pour les yeux, mais aussi un plaisir de conduite eu égard aux fabuleux équipements qu’elle embarque. H. M.

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La société MMDI, représentant exclusif de Peugeot Scooter en Algérie, vient de lancer un produit qui risque d’être révolutionnaire, surtout qu’il est destiné aux hauts cadres des entreprises, quelles soient publiques ou privées, qui seraient à la recherche d’un moyen de locomotion qui puisse les extirper des bouchons stressants et des interminables embouteillages. Et surtout un moyen qui puisse leur faire gagner du temps tout en disposant d’un certain confort. Ne cherchez plus, Metropolis 400i RS est arrivé, un scooter haut de gamme qui embarque des équipements de qualité. Le trois-roues de chez la marque au lion dispose aussi des dernières technologies propres à Peugeot et qui font de lui un scooter très apprécié et qui fera sans doute parler de lui. Mounir Meklati, DG de MMDI, déclarera à ce sujet : « Metropolis 400i RS est un véhicule phare de la gamme, il se positionne comme un scooter haut de gamme, sécuritaire et innovant, il affiche nettement sa filiation avec l’automobile. Il s’adresse ainsi à une large clientèle issue du monde de l’automobile et du deux-roues. Il s’adresse à une catégorie socioprofessionnelle particulière : chefs d’entreprise, meneurs d’homme, cadres et cadres supérieurs, entrepreneurs… mais aussi aux adeptes des nouvelles technologies, des innovations et du design résidant dans les grands centres urbains. » Conçu comme une voiture, le scooter dispose d’une panoplie non négligeable d’équipements innovants pour la sécurité et le confort. Il dispose ainsi du DTW (Dual Tilting Wheels), un train-avant à double triangulation associé à deux batteurs dynamiques et à un amortisseur hydraulique. Cette innovation permet au pilote de ne pas lever les pieds du plancher lors de l’arrêt de son scooter, qui va se maintenir en position verticale stable. Metropolis 4OOi RS dispose également d’une clé intelligente, à l’image de ce qui se fait dans le monde de l’automobile, à savoir la Smart-Key (clé intelligente) et qui permet au propriétaire du trois-roues de le faire démarrer sans avoir à sortir les mains de sa poche, soit avec juste une pression sur ladite clé. Un pare-brise réglable en hauteur, un frein de parking électrique, des feux de jour à l’avant, un indicateur de pression des pneus, le freinage SBC (Synchro Braking Concept), un système qui se rapproche de l’ABS pour des freinages en douceur. Ce scooter est doté aussi d’un ordinateur de bord, de multiples espaces de rangement et des rétroviseurs asphériques rabattables pour se faufiler plus facilement entre les voitures et passer dans des endroits étroits. Pour ce qui est de la motorisation, Metropolis est le premier scooter de la gamme équipé du bloc 400i LFE (Low Friction Efficiency), un bloc qui réduit au maximum les frottements de ses composants mécaniques internes. Selon la fiche technique du produit, ce moteur de 400 cc offre une puissance de 37.2 chevaux à 7.250 tr/min pour un couple de 38.1 Nm à 5.500 tr/min. La consommation, annoncée par le constructeur, est de 4,2 litres aux 100 km. Metropolis 400i est disponible en deux coloris, titane et blanc neige, pour un prix de 1 185 000 dinars avec la taxe pour véhicules neufs incluse. Comme l’a déclaré M. Meklati, ce véhicule est destiné à une certaine catégorie de la société. Toutefois, « pour les acquéreurs professionnels, il existe une possibilité de passer commande par le biais d’une banque pour un achat leasing », a-t-il précisé. M. Meklati révélera que seules 12 unités sont disponibles et devraient être facilement écoulées, sachant que la demande est très forte pour ce produit. A la question de savoir pourquoi son entreprise n’augmente pas le nombre de ces scooters destinés au marché algérien, il avouera que c’est la maison-mère qui lui a affecté ce nombre et qu’il faudra attendre 2015 pour voir ce nombre revu à la hausse en fonction de la demande qui se fera d’ici là. A noter que la garantie est de deux ans et que le service après-vente est disponible sur les 12 points de vente sur tout le territoire pour tous les types de scooter, avec la précision qu’il y aura une formation spécifique pour les agents de l’entreprise qui devront s’adapter à la nouvelle technologie qu’embarque le Metropolis 400i RS. Pour ce qui est de l’assurance, la responsable de la succursale de MMDI de Bir Mourad Raïs et chargée de la communication, M. Boussa, avouera que la boîte dispose de conventions avec les compagnies d’assurances que sont la CIAR et la GAM, ce qui devrait faciliter la tâche au client, d’autant plus que ce problème est posé avec acuité et que de nombreuses firmes d’assurances refusent d’assurer les véhicules à deux et trois roues. H. M.
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La directrice du Secrétariat du changement climatique des Nations unies a appelé jeudi l’industrie du pétrole et du gaz à prendre des mesures drastiques pour se diriger vers un avenir plus propre et moins producteur de dioxyde de carbone, sans quoi, elle risque de devoir laisser les trois quarts des réserves de carburants fossiles dans le sol. « Le temps de l’expérimentation pour les changements marginaux et la réponse conditionnelle est désormais terminé », a déclaré Christiana Figueres à l’Association de conservation environnementale internationale pour l’industrie pétrolière (IPIECA) dans un discours à Londres. Elle a appelé à « une transformation urgente » pour une production plus verte après que des scientifiques hauts placés aient prévenu lundi que le changement climatique pourrait endommager les réserves alimentaires, ralentir la croissance économique et aggraver les causes sous-jacentes des conflits armés. Limiter le réchauffement climatique à un plafond adopté au niveau mondial « signifie que les trois quarts des réserves de carburants fossiles doivent rester dans le sol, et que les carburants fossiles que nous utilisons doivent être utilisés de façon responsable et avec parcimonie », a-t-elle déclaré. Les compagnies de pétrole et de gaz disent qu’elles répondent au problème du changement climatique, par exemple, en se concentrant sur l’efficience énergétique et sur les technologies à faible taux carbone. Dans un rapport sur les risques du changement climatique le 31 mars, Exxon Mobil a déclaré que toutes les sources d’énergie, y compris les carburants fossiles, doivent être exploitées pour répondre à la demande mondiale croissante. « Toutes les réserves actuelles d’hydrocarbures d’Exxon Mobil seront nécessaires, ainsi que des investissements industriels substantiels, pour répondre aux besoins mondiaux en énergie », a déclaré William Colton, vice-président de la planification stratégique. Christiana Figueres est devenue plus virulente pour critiquer l’industrie des carburants fossiles ces derniers mois, dans le cadre de ses efforts pour promouvoir les énergies renouvelables telles que l’énergie solaire ou éolienne. En novembre, elle a appelé l’industrie du charbon à se dépolluer. Les températures mondiales sont en bonne voie de dépasser le plafond adopté en 2010 de 2°C d’augmentation par rapport aux niveaux préindustriels. (Source : Agences)
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Singapour vient d’annoncer la confiscation, le 27 mars, d’une tonne de défenses d’ivoire de contrebande. L’Administration agroalimentaire et vétérinaire (AVA) de Singapour a déclaré que l’ivoire, 106 défenses d’éléphant au total, avait été expédié depuis l’Afrique et se trouvait à l’intérieur de 15 cartons censés transporter des « cerises de café ». «C’est la deuxième saisie la plus importante effectuée à Singapour cette année», explique M. Alie. «En janvier dernier, Singapour avait ainsi déjà confisqué 1,8 tonne de défenses brutes.» «S’il est important de connaître l’origine de l’ivoire, c’est loin d’être suffisant. Il faut mettre en œuvre des stratégies visant à décourager les braconniers et à enrayer pour de bon le massacre de ces magnifiques animaux. » « Les saisies d’ivoire n’ont rien de bonnes nouvelles dans la lutte contre le braconnage et le trafic d’ivoire : elles ne sont que le témoin de la véritable tragédie qui frappe plus de 35 000 éléphants par an », ajoute-t-il. En 2002, les autorités de Singapour ont effectué la plus grosse saisie d’ivoire illégal de l’histoire de l’île en découvrant pas moins de six tonnes de défenses et d’objets en ivoire. De leur côté, les gardes forestiers namibiens sont en état d’alerte suite à une série d’abattage clandestin de deux rhinocéros blancs en début de semaine, a appris APA à Windhoek, la capitale namibienne. Le ministre namibien en charge de l’environnement et du tourisme, Uahekua Herunga, a déclaré aux journalistes vendredi que les mesures de lutte contre le braconnage ont été renforcées pour faire face à la pratique illicite qui a atteint des proportions alarmantes. « Le ministère s’est préoccupé par la montée du braconnage de rhinocéros. Nous avons donné des instructions à nos gardes forestiers afin qu’ils redoublent de vigilance et qu’ils intensifient les efforts dans la traque des braconniers », a déclaré M. Herunga. Deux carcasses de rhinocéros blancs ont été découvertes mardi dans une réserve près de Windhoek, moins d’une semaine après que trois ressortissants chinois ont été arrêtés pour possession illégale de 14 cornes de rhinocéros. Marcia Fargnoli, la directrice générale de Save the Rhino (Sauvons les rhinos) en Namibie a été citée par les médias locaux, affirmant que le braconnage de cette espèce animale est en hausse dans le pays. (Source : Agences)
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