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Reporters - Filtrer les éléments par date : vendredi, 25 avril 2014

minurso

Information ou simple appréciation subjective de la part d’un diplomate ? Citée par l’AFP, cette source anonyme laisse entendre que la reconduction prochaine de la mission des Nations unies au Sahara occidental (Minurso) ne devrait pas aboutir à des changements.

Les soldats de l’ONU positionnés dans les territoires disputés par les indépendantistes sahraouis et le Maroc continueront à surveiller uniquement le cessez-le-feu en vigueur entre les deux belligérants depuis 1991. Ils ne s’occuperont pas de la question du respect des droits humains dans la région et devront rester dans les prérogatives qui sont les leurs depuis bientôt un quart de siècle. Si la « fuite » du diplomate anonyme cité par l’agence de presse française s’avère être une information réelle, cela voudrait dire que le travail effectué depuis 2010 au moins par la Fondation JF-Kennedy, Amnesty International ou encore Human Rights Watch n’a pas abouti. Il aura été confronté au colossal travail de lobbying effectué par Rabat et sa diplomatie en direction des sphères de décision au sein même de l’ONU et du Conseil de sécurité, ainsi qu’en direction de l’« industrie » politique américaine où des voix à Washington ont commencé à s’inquiéter de la répression et de l’étouffement dont souffrent les Sahraouis vivant dans les territoires sous contrôle marocain. La tendance critique de certains congressmen et élus américains vis-à-vis du Maroc était visible depuis des années. Elle s’est davantage affirmée depuis la répression sanglante du camp de Gdeim Izik en novembre 2010. Le rapport américain sur les droits de l’Homme émis cette année épingle le royaume. Il fait écho à l’excellent accueil dont a bénéficié la militante sahraouie Aminatou Haidar à Washington auprès de la fondation Kennedy et de parlementaires et d’élus US ainsi que des diplomates étrangers basés dans la capitale fédérale américaine. Les dernières déclarations du chef de l’ONU, Ban Ki-moon, parlent clairement de « décolonisation ». Le 10 avril dernier, il a appelé les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU à prendre leurs responsabilités face à la durée du conflit. Pour autant, ces éléments ne militent pas forcément pour que le Maroc soit l’objet de sanctions susceptibles de bouleverser le statu quo actuel et que dénonce le Polisario. Jeudi dernier, la présidente de l’ONG américaine Robert F. Kennedy pour la justice et les droits de l’Homme (RF Kennedy Center), Mme Kerry Kennedy, a une nouvelle fois appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à adosser à la Minurso un mécanisme de surveillance des droits de l’homme. <

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Diffusé chaque semaine à partir de samedi prochain, 3 mai, par la chaîne Echourouk TV, « Jetset », une émission de divertissement produite par la maison de production NotFoundProd Algérie et animée par Rym Ghezali, personnalité déjà très connue du grand public tant en Algérie que dans le Monde arabe pour sa participation à l’émission de téléréalité « Star Academy Liban » ou encore pour avoir été élue en 2004 au titre de Miss Algérie, a été présentée mercredi dernier à l’hôtel Hilton, à Alger, par ses producteur et rédacteur Imed Henouda et Rym Ghezali, mais aussi par Ali Fodil, à la tête de la chaîne Echourouk TV depuis son lancement. Programme d’une durée de 26 minutes, décrit comme une « manière de faire découvrir les lieux les plus chics, les plus originaux en Algérie ou dans le monde », les quelques extraits diffusés donnent, en effet, à voir plusieurs séquences tournées tant au Moyen-Orient, en Jordanie ou dans des pays du Golfe, qu’en Europe avec plusieurs plans présentant la ville de Rome. Très axée sur le monde du luxe, les grands hôtels et leur cuisine, mais aussi sur les personnalités du sport, de l’art ou des médias, « Jetset », explique à ce titre son animatrice et rédactrice Rym Ghezali, est une « porte ouverte sur ce qui se passe dans le monde, que ce soit dans les pays arabes ou ailleurs. On y présente la vie des stars, des artistes, mais aussi les nouveautés de la technologie du luxe ou encore de l’hôtellerie et sa cuisine haut de gamme. Bref, tout ce qui crée l’événement ». Directement inspiré de la version tunisienne, le concept de l’émission a pourtant été entièrement revu pour l’adapter au public algérien, avec notamment un épisode qui sera diffusé en parallèle de la Coupe du monde et qui mettra à l’honneur les footballeurs H. Yebda et S. Taïder, tous deux rencontrés grâce au soutien de la fédération. Présenté également en langage algérien courant, à l’inverse de la version tunisienne, davantage francophone, « Jetset » comporte cependant, selon les épisodes et les personnalités suivies, des passages en anglais ou en arabe libanais. Diffuser en prime time (21h30) de manière à toucher un très large public, sa première saison, qui comptera à terme 24 épisodes, desquels une quinzaine ont déjà été enregistrés, suscite déjà beaucoup d’espoir de la part des responsables de la chaîne, alors qu’une deuxième saison serait évoquée. En effet, perçue de par le public qu’elle vise, ses thématiques ou encore la qualité de réalisation comme la marque d’une nouvelle étape dans le développement de la chaîne, Ali Fodil souligne à propos de cette nouvelle acquisition d’Echourouk TV qu’en « tant que chaîne privée algérienne, nous pouvons, plutôt que de garder un caractère purement local, nous orienter vers le Monde arabe », avant d’ajouter qu’au-delà de l’émission « Jetset », « nous comptons nous baser davantage dans sa prochaine phase de développement sur une politique de production de programmes de qualité. Nous estimons, en effet, que nous avons dépassé la période de lancement, pour entrer dans une phase davantage marquée par la qualité ». Restant, par ailleurs, très discret sur les budgets nécessaires à la réalisation de ce genre d’émission, avec une équipe de techniciens tunisiens et algériens, mais aussi des déplacements dans plusieurs pays ou encore un saut en parachute à plus de 4200 mètres, « Jetset » apparaît, en effet, comme l’une des émissions les plus chères que proposent les chaînes privées algériennes. A ce sujet, Rym Ghezali soulignera à propos du travail et des efforts fournis pour l’émission que depuis « l’ouverture des médias en Algérie, beaucoup d’émissions ont été faites, et notre but n’est pas d’en faire une de plus, on a essayé de se démarquer, de faire rêver le téléspectateur algérien, de le faire voyager ». Annoncé à grand renfort de communication et suscitant déjà une certaine curiosité, le premier épisode diffusé samedi prochain (3 mai) sera, pour sa part, consacré, nous dira Rym Ghezali, à une personnalité très connue des médias arabes, Lojain Omran, animatrice saoudienne célèbre, entre autres, pour sa présentation de l’émission « Bonjour les Arabes » diffusée par la chaîne MBC. n
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Souad Asla est une artiste de talent qui a commencé sa carrière au côté de Hasna El Bécharia en tant que choriste. L’amitié qui la liait à la « rockeuse du désert » s’est transformée en une fructueuse collaboration artistique, mais Souad a réalisé l’importance du message qu’elle portait, celui d’une musique-patrimoine, et a décidé d’entamer une carrière en solo. Cette décision s’est concrétisée par la réalisation d’un album, Jawal, dont elle a signé tous les textes. Elle a travaillé avec plusieurs artistes, notamment Ptit Moh qui a arrangé l’album. De retour chez elle, en Algérie, pour un concert unique, organisé jeudi dernier à la salle Ibn Zeydoun (Riad El Feth), Souad Asla a littéralement fait voyager le public, avec ses morceaux puisés dans le riche patrimoine des Gnawa (ou Diwane), ainsi que dans de nombreux rythmes et mélodies qui caractérisent la région de Béchar. Ouverte sur le monde, l’auteure-compositeur et interprète puise sa musique dans d’autres sonorités du monde, comme le blues ou encore le rock. Elle entamera son tour de chant avec le morceau Salamo, une manière pour elle de souhaiter la bienvenue à son public, venu nombreux ce soir-là. Elle interprétera ensuite de nombreux morceaux qui figurent dans l’album sorti chez Belda Diffusion, notamment Jabouna (qui raconte le parcours douloureux des Gnawa déportés de plusieurs pays d’Afrique subsaharienne vers l’Afrique du Nord, pour être réduits par la suite à l’esclavage, avant leur affranchissement, leur conversion à l’Islam et leur transformation en confrérie qui maîtrise l’art thérapeutique de la transe), Jawal, Wali, Ifriquia (Patera) (un hommage aux émigrés clandestins qui choisissent la mer et ses dangers avec leurs rêves pour seul bagage), ou encore Marchandize, un morceau dans lequel Souad Asla croque le monde du showbiz. Le gnaoui s’invitera sur scène à travers des reprises de célèbres morceaux, comme Baba Mimoun et Bania. Aïcha, une autre reprise du répertoire des Gnawa (Aïcha Kandicha), et qui figure dans l’album, a été le dernier morceau interprété par l’artiste, et celui qui a permis au public de se lâcher vraiment, d’investir aussi bien la piste de danse que la scène, pour un final mémorable. Souad Asla, qui a le rythme dans la peau, agrémentera son tour de chant par de très belles danses et invitera sur scène Rubi, une danseuse de claquettes australienne d’origine algérienne, pour l’accompagner sur certains morceaux. Souad Asla, qui travaille déjà à son deuxième album, a offert un concert riche en découvertes, durant lequel les sonorités d’ici (et notamment celles de la région de Béchar) et d’ailleurs ont dialogué harmonieusement. n
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Etape du Festival culturel local des arts et des cultures populaires, la salle El Mouggar accueillera du 27 avril au 1er mai la « Semaine culturelle de la wilaya de Skikda à Alger ». Mardi dernier, Mme Badia Sator, commissaire du festival, a dévoilé lors d’une conférence de presse animée à la salle El Mouggar, en présence des membres du comité d’organisation, la programmation consacrée au festival. Mettant en avant au côté du folklore local, le chant, la musique, le théâtre ou encore la poésie populaire de l’antique Rusicada, la semaine culturelle de Skikda promet en effet de donner un regard nouveau sur la riche culture de la wilaya. Evénement présenté, par ailleurs, par ses organisateurs comme un « moyen de promotion des échanges culturels entre les wilayas du pays, en faisant connaître l’héritage culturel des différentes régions », les artistes présents durant cette semaine culturelle d’Alger poursuivront, en effet, leur tournée dans d’autres régions du pays. Destinée au plus large public et bénéficiant pour l’ensemble des activités qu’elle propose d’un accès totalement libre et gratuit, la cérémonie d’ouverture animée par la troupe folklorique « Essebt », programmée dimanche à partir de 17h toujours à la salle El Mouggar, verra la mise en avant en plus d’une exposition d’artisanat régional et de lecture de poésie populaire, la présentation des particularités qu’offre le chant malouf, avec la participation de l’artiste Fateh Rouana, ainsi que la tradition de la musique chaâbi de Skikda avec une représentation des artistes Abdelhamid Djelouadji et Mustapha Benatallah. Par ailleurs, très diversifiée, la programmation verra demain la tenue en matinée d’une conférence revenant sur l’histoire de la région, mais aussi en soirée de deux concerts, le premier mettant à l’affiche certains aspects plus modernes de la chanson de la région de Skikda avec la participation des artistes de la troupe « Club 21 », ainsi que Farès Hassinet et Mohamed Nadjib. Pour sa part, beaucoup plus traditionnel, le deuxième concert sera, quant à lui, entièrement dédié à la musique chaâbi. Axé également sur le théâtre, l’évènement verra la tenue la 29 avril de la pièce El Madhbaha, donnée par la troupe du Théâtre régional de Skikda. Pour rappel, tenu pour la première fois entre les wilayas en 2008, et faisant suite au travail similaire accompli dans le cadre de l’organisation de l’évènement « Alger, capitale de la culture arabe 2007 », le Festival culturel local des arts et des cultures populaires, en plus d’être un évènement destiné au plus grand public, a également pour but de faire connaître le travail d’un maximum d’artistes et créateurs des différentes régions du pays, réunissant aujourd’hui à Alger près de 60 d’entre eux entre chanteurs, musiciens ou encore artisans venus de la wilaya de Skikda. Leur sélection, faite par les commissaires et comités d’organisation des différentes wilayas, s’effectue le plus souvent, expliquent les organisateurs mardi dernier, à la demande des artistes et suite à la présentation de leur travail mettant en exergue le patrimoine local. <
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Le président palestinien et leader de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Mahmoud Abbas, a affirmé avoir signé un accord de réconciliation avec le Hamas, mouvement armé luttant également pour la souveraineté de la Palestine, mais opposé aux méthodes diplomatiques de l’OLP, jugée trop douces. Le président Barack Obama a, pour sa part, exprimé la désapprobation des Etats-Unis de voir le gouvernement palestinien pactiser avec ce que Washington considère comme une organisation terroriste. Tous les Etats ne sont pas opposés à tous les groupes terroristes, c’est la leçon que le gouvernement palestinien et l’Organisation de la libération de la Palestine (OLP) ont donnée dans la nuit du 22 au 23 avril en signant un accord de réconciliation avec le Hamas, puissant groupe islamiste qui a pris le contrôle de la bande de Gaza depuis 2007, laissant le gouvernement palestinien avoir le seul contrôle de la Cisjordanie. En effet, le Hamas est considéré par les forces américaines et européennes, notamment, comme une organisation terroriste dont les actes ralentissent les pourparlers difficiles de la Palestine avec l’entité sioniste. Mahmoud Abbas, président palestinien, a été l’artisan de ces accords de réconciliation avec le Hamas. Poursuivant les mêmes objectifs, le Hamas et le gouvernement palestinien font ici une alliance naturelle avant de trouver un terrain d’entente sur les modalités pour que la Palestine retrouve l’ensemble de ses territoires. Dans les territoires occupés, une explosion de joie a eu lieu à la signature d’un accord historique, lequel s’il venait à se concrétiser scellerait l’union parmi les Palestiniens et les gouvernants palestiniens. Face aux négociations avec l’Etat hébreu, qui sont au point mort depuis le début du mois, l’option de la réconciliation prend tout son sens. D’ailleurs, les deux parties se sont engagées à le mettre en vigueur aussi vite que possible. Foudres occidentales L’accord prévoit ainsi la mise en place d’un gouvernement d’union nationale composé de membres de l’OLP et du Hamas dans un délai de cinq semaines. Si la porte a été laissée entrouverte à un changement de président, c’est bien Mahmoud Abbas qui est pressenti pour mener ce gouvernement jusqu’aux élections législatives qui seront organisées en Palestine dans six mois, selon ce que stipule l’accord. Les dernières élections législatives remontent à 2006 et le Hamas les avaient remportées, mais que le président Abbas, élu pour sa part en 2005, refuse de reconnaître, scellant la scission entre le Hamas et le gouvernement. Seulement, face aux difficultés qu’a récemment rencontrées le gouvernement palestinien avec l’entité sioniste et le dialogue initié par les Américains et à la sympathie dont le Hamas jouit auprès des Palestiniens, Abbas se devait de tendre la main au groupe islamiste afin d’asseoir sa légitimité. Le Hamas a, pour sa part, consenti à ce que l’Etat d’Israël soit reconnu par le prochain gouvernement palestinien quel qu’il soit, un gage de réelle volonté de travailler avec les autorités du pays. Pour autant, l’entité sioniste a violemment réagi en apprenant la nouvelle. Le Premier ministre hébreu, Benjamin Netanyahou, a affirmé qu’Israël «interrompait les accords de paix avec les Palestiniens». Et de poursuivre : «C’est un pacte qui tue la paix, un énorme pas en arrière. Quiconque choisit la terreur du Hamas ne veut pas la paix.» Une victimisation aux allures de menaces de représailles, dont l’entité sioniste a maintenant le secret de la rhétorique depuis plus de cinquante ans. L’entité sioniste a ainsi prévu des sanctions à l’encontre des Palestiniens, en plus de celles prises dix jours auparavant après que la Palestine ait choisi de suivre la voie de la reconnaissance de son Etat par les organes onusiens plutôt qu’un dialogue qui était voué à l’échec avec l’Etat hébreu. Les Américains, pour leur part, se sont montrés à peine plus réservés. Barack Obama a ainsi affirmé que l’accord entre l’OLP et le Hamas «n’aidait pas», tout en réaffirmant la volonté de la diplomatie américaine de continuer à aider la Palestine et Israël à faire avancer un processus de paix que beaucoup considèrent déjà comme un échec. <
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Les bonnes nouvelles sont les bienvenues, surtout quand elles concernent l’écologie et particulièrement la qualité de l’air que l’on respire et qui subit une pollution incontrôlée avec un impact sous-estimé du fait de l’absence d’études épidémiologiques sur les dégâts qu’elle provoque sur la santé des Algériens. L’annonce vient de Seïf Islam Benmansour, l’inspecteur régional de l’environnement, qui vient de promettre que le réseau de surveillance de la qualité de l’air, dénommé «Samasafia», sera prochainement mis en service à Oran. « Ce réseau sera opérationnel prochainement. Il est doté de trois stations de surveillance, installées au niveau de la ville d’Oran, dans trois endroits différents, ainsi que d’une unité centrale, placée au niveau de l’ex-siège de la direction de l’environnement », a-t-il précisé à l’APS qui rapporte l’information. Il a expliqué à ce propos l’importance de ce réseau de surveillance de la qualité de l’air, qui se veut un outil d’alerte pour réduire les émissions de pollution en zone urbaine et une base de données conséquente des épisodes de pollution et surtout un outil pédagogique devant informer le large public sur la qualité de l’air en temps réel. Le premier réseau de surveillance de la qualité de l’air, appelé Samasafia, conçu par le regretté Tayeb Aoudia, avait été inauguré par le président de la République en mai 2002. Les conclusions alarmantes des diagnostics sur l’environnement faits à l’époque avaient amené les experts à tirer la sonnette d’alarme concernant les effets de la pollution de l’air sur la santé et leurs conséquences sur l’économie. A la fin des années 1990 déjà, 40% des visites médicales aux niveaux des urgences concernaient des difficultés respiratoires et 35% des décès des enfants étaient dus à des difficultés respiratoires, selon les rapports des services de l’environnement. L’Algérie perdait pas moins de 1,4% de son PIB, soit 600 millions de dollars, en raison du phénomène de la pollution atmosphérique. Il avait alors été décidé de procéder à la surveillance en continu des niveaux de pollution atmosphérique dans les principaux centres urbains. Quatre réseaux ont été installés : Alger (4 stations), Annaba (4 stations), Skikda (3 stations) et Oran (3 stations). Il était prévu d’étendre cette opération à toutes les grandes agglomérations urbaines dépassant les 500 000 habitants. Objectifs : détecter les pics de pollution et les périodes durant lesquelles les seuils limites sont dépassés, établir des prévisions de qualité de l’air en utilisant des modèles de simulation, alerter les autorités durant les situations critiques et informer les populations des mesures à suivre pour minimiser les impacts sur la santé. Mais, pour Alger, depuis quelque temps, le réseau Samasafia ne mesure plus rien, et sur ses panneaux d’affichage, posés en divers endroits de la ville, l’écran est noir. Les dernières mesures de Samasafia remontent à août 2009, si l’on se réfère aux informations mises sur le site de l’Observatoire national de l’environnement et du développement durable, un organisme relevant du ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, qui gère le réseau. Le trafic automobile est maintenant la source de pollution prédominante dans le milieu urbain en contribuant à détériorer la qualité de l’air. Jusqu’à aujourd’hui, les pouvoirs publics n’ont pu relever le défi de mettre en place une politique cohérente, basée notamment sur des moyens de déplacement propres, visant à réduire la pollution de l’air dans les grandes agglomérations urbaines. Or, il y a urgence.n
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Considérée comme le joyau de l’ouest de la wilaya, le littoral d’Aïn El Kerma suscite un engouement sans précédent de la part des responsables, qui misent sur ce coin magique pour booster le tourisme et vendre ainsi la destination Oran, notamment après l’encombrement de la région d’Aïn Turck et Bousfer. Parmi ces projets de développement, des établissements d’accueil, à l’instar des hôtels et des résidences, des routes pour raccourcir et faciliter l’accès à la région de Boutlelis, notamment Madagh, qui bénéficie d’un intérêt particulier, après le permis d’exploitation accordé durant les cinq prochaines années à des investisseurs chargés d’étendre l’activité à cet endroit pauvre en établissements touristiques et en commodités, essentielles pour les estivants, puisque 59 établissements sur les 64 dont dispose la wilaya sont implantés à Aïn Turck. Concernant le volet économique, une ferme aquacole est en perspective au niveau de cette région, un abri de pêche dans la station balnéaire de Cap Blanc à laquelle la direction des travaux publics (DTP) a réservé une enveloppe de 3,5 milliards de dinars. Le projet fait partie d’un ensemble de projets proposés par la wilaya d’Oran pour inscription par le ministère des Finances au titre du budget d’équipement de l’année 2015. Les études techniques et économiques, dont le montant proposé sera consacré aux travaux de réalisation, sont déjà élaborées. Ce projet « vital » est retenu pour répondre aux aspirations des professionnels de la région. Sa concrétisation permettra à près de 80 pêcheurs de travailler dans de meilleures conditions. La DTP a annoncé également la programmation d’autres opérations, dont celle d’un abri de plaisance à Cap Falcon (Aïn Turck) et des projets de voiries. La région de Madagh constitue cette année pour les responsables de la direction du tourisme un atout majeur pour attirer autant d’estivants que l’année dernière et la placer une fois de plus comme la wilaya la plus visitée en été.n
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Interrompue par mesure préventive après l’enregistrement de plusieurs cas de malaise post-vaccination parmi les élèves à Constantine, la campagne de rappel de vaccin a été relancée mardi dernier alors que les résultats des analyses sont toujours inconnus. Indécis et inquiets, les parents se posent des questions. Interrompue la semaine passée après que douze collégiens du CEM Djamel-Eddine-El-Afghani aient été victimes de complications post-vaccinales, la campagne de vaccination de rappel a été relancée mardi dernier. Placée sous le slogan « La vaccination, une responsabilité partagée », elle se poursuivra jusqu’au 27 du mois en cours et touchera les élèves des écoles. Aussi, et en dépit de toutes les assurances de la direction de la santé et du chef de service d’épidémiologie et de médecine préventive (SEMEP) du CHU Ben Badis, lesquels ont affirmé après cet incident qu’il n’y a aucun danger, les parents d’élèves demeurent « sceptiques » et affichent « une grande inquiétude ». D’autant plus, soulignent à juste titre des parents d’élèves, que « les résultats des analyses des échantillons de vaccins en cause du malaise ressenti par 11 élèves dudit CEM sont toujours inconnus ». En effet, les services de la communication de la direction de la santé n’ont pas fait de grands efforts en vue de dissiper les inquiétudes plus que justifiées des parents. De même que celles des mères de nourrissons et autres personnes candidats à la omra concernés en fait par la vaccination. Certes, les « effets indésirables » apparus sur une dizaine d’élèves après leur vaccination contre la diphtérie et le tétanos sont « un incident mineur » et peuvent résulter « d’une intolérance à l’un des composants d’un vaccin », selon l’analyse du professeur Djamel Zoughileche, chef du SEMEP, cité par l’APS. Mais les parents réticents qui, tout en reconnaissant « le bien-fondé » de cette campagne, se posent néanmoins des questions et se demandent s’« il est raisonnable de relancer la campagne de vaccination sans attendre les résultats de l’analyse ». Pour rappel, des échantillons du vaccin en cause, importé d’Inde, ont été expédiés pour analyse au laboratoire de l’Institut Pasteur d’Algérie. Selon nos sources, les résultats de l’analyse sont encore inconnus. Il est utile de préciser, en outre, qu’une enquête a été ouverte par les services de la santé de wilaya pour établir, a-t-on indiqué, « la traçabilité de ce lot de vaccin depuis son acheminement d’Alger ». Toujours selon nos sources, le lot réservé à la wilaya de Constantine est de 10 000 doses. Quelque 2 120 doses ont été consommées. Contactés durant la journée de mercredi à maintes reprises pour de plus amples informations, les responsables de la DSP étaient injoignables.n
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La matinée de mardi restera certainement dans les mémoires des usagers de la ligne de taxi Echatt-Annaba. De 8 heures jusqu’à la mi-journée, il fallait s’armer de patience pour espérer monter dans un taxi afin de se rendre à Annaba-centre. La station de taxi de la paisible petite ville côtière d’Echatt était noire de monde et la couleur jaune des taxis dominait également. Motif de cette grève surprise qui a dérangé jusqu’aux forces de police ? La concurrence déloyale des fraudeurs. « Nous ne supportons plus de nous faire voler notre clientèle, donc notre gagne-pain », s’est insurgé un chauffeur de taxi « officiel ». Pour un autre, certains fraudeurs usent de tarifs « à la limite de la décence ». « C’est bien simple, il y en a, et nous les connaissons, tout comme la police les connaît, qui font tarifer la place à 30 dinars, au lieu des 50 réglementaires, c’est inadmissible », a-t-il expliqué. Et pendant ce temps-là, alors qu’il commence à faire chaud, les clients attendent. Certains, désespérés, se résolvent à rentrer chez eux. D’autres préfèrent se rendre à la station de bus, située à quelques kilomètres de là, toujours au niveau de l’artère principale d’Echatt, mais il faut marcher. Et lorsque certains fraudeurs se sont mis en quête de clients potentiels, les « taxieurs »  leur ont carrément interdit d’accéder à la station, leur proférant des menaces, selon l’un de ces fraudeurs. « J’ai voulu éviter à des usagers une longue attente, a-t-il raconté. Puis dès que trois clients sont montés dans mon véhicule, une dizaine de « taxieurs » officiels se sont dirigés vers moi, pour proférer des insultes à mon encontre, mais aussi de ma famille. J’ai reçu des menaces, et ce, devant les clients, c’est très grave comme comportement. Moi, je fais ce travail, c’est uniquement pour nourrir ma femme et mes deux enfants. Je voudrais bien devenir un vrai « taxieur » et faire peindre mon véhicule en jaune, mais la licence est hors de prix, à moins d’être pistonné ou bien fils de moudjahid… » Autre son de cloche, côté « taxieurs » officiels. « Nous ne voulons pas de clandestins, un point c’est tout, nous a rappelé l’un d’eux. Par contre, ce que ce clandestin vous a raconté est faux. Nous lui avons demandé de prendre des clients ailleurs. Au contraire, ce sont eux qui nous menacent et nous prennent des clients sans que les autorités ne fassent quoi que ce soit. » Il était 11h lorsque les forces de police sont venues pour tenter de faire médiation entre les « taxieurs » grévistes et les clients à bout de nerfs. Mais rien n’y fait. Les « taxieurs » campent sur leurs positions. Certains fraudeurs réussissent à prendre des clients au nez et à la barbe des policiers, dont certains sont des policières à peine formées. Certes, il est à noter qu’un fraudeur a été verbalisé, mais pour beaucoup d’autres, ce n’est pas suffisant. Finalement, ce sont des clients qui ont décidé de prendre le taureau par les cornes en se rendant au commissariat central situé à quelques dizaines de mètres de la station. Puis en sont revenus avec un officier qui, apparemment, ne mâchait pas ses mots, puisqu’il leur a suggéré, plutôt que de bloquer la clientèle ainsi, d’aller faire des réclamations auprès des directions des transports d’Annaba et d’El Tarf, puisqu’Echatt relève de cette dernière wilaya, bien que plus proche du chef-lieu de la wilaya d’Annaba. Les « négociations » ont duré presqu’une heure, jusqu’à ce que des clients, excédés, aient pris l’initiative de monter dans plusieurs taxis, ce qui a pris les chauffeurs au dépourvu. Il était pratiquement midi lorsque la grève-surprise a pris fin. Du côté de la station des taxis assurant la liaison Annaba-Echatt, située non loin de la gare ferroviaire et à l’angle des rues Asselah-Hocine et Khemisti-Mohamed, la matinée a été bien longue pour les usagers désirant se rendre à Echatt. Il n’y avait pas un seul taxi, alors qu’en temps normal, les deux rues en sont remplies. Mercredi matin, c’était une file d’attente qui s’étendait jusqu’à la rue Emir-Abdelkader (ex-rue Bugeaud) qui, là aussi, a mis les clients à bout de nerfs. Décidément, la ligne de taxi Echatt-Annaba n’en finit pas de faire parler d’elle. n
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Pour compenser le manque de ciment sur le marché national et faire face à la spéculation, l’Algérie recourt à l’importation. En 2013, l’Algérie a importé pour près de 300 millions d’euros de ciment, soit une hausse de 26% par rapport à l’année 2012, et ce, suite à la crise du ciment qui a touché le marché national avec le lancement des grands projets de réalisation. Pour cette année, le manque en ciment ne sera pas d’actualité à se fier à la Société de distribution des matériaux de construction (Sodismac) qui invite les entreprises de réalisation publiques, privées et étrangères à se rapprocher de sa direction afin d’acquérir le ciment Portland dont les importations par le Groupe industriel des ciments d’Algérie (Gica) sont en cours. Selon Sodismac, la commercialisation de ce produit est prévue dès le début de mai prochain. « Le ciment de type Portland CPJ CEM 42.5 devrait commencer à être commercialisé le mois de mai et obéira aux dispositions réglementaires contenues dans les cahiers des charges du groupe Gica », annonce la société dans un communiqué. L’opération de distribution se fera dans cinq cimenteries mises à la disposition des transporteurs de ciment en sac et en vrac pour chargement, à savoir Meftah, Sour El Ghozlane, Chlef, Aïn El Kebira et Aïn Touta. Six lieux de déchargement sont prévus par Sodismac dans ses unités commerciales d’Alger, Bouira, Tizi-Ouzou, Béjaïa, Médéa, Adrar, et trois autres unités commerciales à Djelfa. La production nationale en matière du ciment ne dépasse pas les 19 millions de tonnes par an et la demande exprimée sur le marché « dépasse la production nationale de 5 millions de tonnes/an », un manque compensé par l’importation. « En 2013, la valeur des importations de ciment s’établissait à environ 290 millions d’euros, soit une hausse de 26% par rapport aux chiffres de 2012. La capacité de production nationale installée est estimée à près de 19,5 millions de tonnes par an, alors que la consommation varie entre 20 et 21 millions de tonnes, soit un déficit dépassant les 2,5 millions de tonnes », indique le document. Parmi les objectifs fixés par le ministère de l’Industrie, l’amélioration de la production nationale des 14 cimenteries dans le pays, pour atteindre une production de 25,7 millions de tonnes par an par le secteur public et 17 millions de tonnes par an par le secteur privé, à l’horizon 2022. Le ministre du Développement industriel et de la Promotion de l’investissement, Amara Benyounes, a souligné que l’Algérie devrait cesser d’importer du ciment d’ici 3 à 4 ans, et ce, grâce au renforcement de ses capacités de production nationale. « Je rassure les Algériens que d’ici 3 à 4 ans, on n’aura plus de crise de ciment et on arrêtera même son importation définitivement », a-t-il déclaré en marge de la signature d’une convention d’investissement entre une entreprise algérienne privée, Hodna Cement Company (HCC), et son partenaire sud-africain, Pretoria Portland Cement Limited (PPC). Afin de faire face à la crise qui a retardé le lancement de plusieurs projets de construction en Algérie, le département de l’industrie a annoncé le lancement d’une dizaine de projets de réalisation de cimenteries en 2014. « Ces cimenteries devront entrer en production fin 2016-début 2017 », a précisé le ministre. <
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