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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 22 avril 2014
Belle est la moisson décrochée par la sélection nationale d’haltérophilie lors des championnats d’Afrique cadets et juniors, avec ces 12 nouvelles médailles décrochées, dont 3 en or. La moisson des équipes nationales algériennes d’haltérophilie s’est enrichie de 12 nouvelles médailles (3 or, 7 argent, 2 bronze) remportées lors de la seconde journée des championnats d’Afrique (cadets/juniors, garçons et filles) qui se poursuivent à Tunis, ce qui cadre avec les objectifs du staff technique de la sélection qui espérait réussir à décrocher un maximum de médailles. Lors de la première journée du tournoi, la moisson de l’Algérie était de 15 médailles, dont une en or seulement. Dans les concours de la 2e journée, les consécrations en vermeil de l’Algérie ont été l’œuvre de la cadette Meriem Benmiloud (55 kg) qui a réalisé 61 kg à l’arraché et 80 kg à l’épaulé-jeté, totalisant 141 kg. Trois médailles d’or qui ont fait le bonheur de l’athlète, et plus, puisque les mêmes charges lui ont valu trois médailles d’argent dans la même catégorie en juniors, et neuf records d’Algérie. Son compatriote, Abdelkader Aït Ouazan (62 kg), a ajouté trois médailles d’argent chez les juniors, réalisant 107 kg à l’arraché, 125 kg à l’épaulé-jeté et un total de 232 kg. Pour sa part, le cadet Khalil M’hamdi a remporté trois médailles, dont une en argent, dans la catégorie des 62 kg, grâce à 84 kg à l’arraché, 104 à l’épaulé-jeté et un total de 188 kg aux deux mouvements. Lors de la première journée, l’unique médaille d’or avait été remportée par le cadet Ismaïl Rabhi (50 kg) qui a soulevé à l’arraché 68 kg au 3e et dernier essai. L’haltérophile a ajouté deux médailles d’argent, celle de l’épaulé-jeté (77 kg) et du total des deux mouvements (145 kg). L’Algérie est engagée avec 24 athlètes, dont 9 filles, aux championnats d’Afrique cadets et juniors (garçons et filles) qui se poursuivront jusqu’au 22 avril.n
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Le joueur de Leicester City semble avoir tapé dans l’œil du sélectionneur national, qui compte lui faire appel pour le prochain stage, avant de prendre une décision quant à sa convocation ou non pour le Mondial. Le milieu de terrain offensif algérien de Leicester City (division 2 anglaise), Ryad Mahrez, fait partie de la liste élargie des 30 joueurs qui seront convoqués en équipe nationale, en vue de la Coupe du monde 2014 au Brésil (12 juin-13 juillet), selon une source de la FAF. Auteur d’une excellente saison avec Leicester, promu en Premier League anglaise, Ryad Mahrez (23 ans) a fini donc par taper dans l’œil du sélectionneur national, Vahid Halilhodzic, qui veut le voir de près, avant de se prononcer sur sa convocation ou non pour le Mondial. Auteur de trois buts cette saison avec Leicester, Mahrez, passé notamment par Le Havre et arrivé en Angleterre en janvier dernier, a réussi à se mettre en évidence en arrachant une place de titulaire au sein de sa formation. L’arrivée de Ryad Mahrez chez les Verts constituera l’unique nouveauté et de surcroît une surprise, puisque le coach national compte renouveler sa confiance au même groupe qui a pris part aux éliminatoires. La liste des 23 devant effectuer le voyage pour le Brésil devrait être dévoilée avant le stage prévu en Suisse, à partir du 29 mai, qui sera ponctué par deux matches amicaux, le 31 mai face à l’Arménie à Sion et le 4 juin devant la Roumanie à Genève. Par ailleurs, la sélection nationale entamera à partir du 10 mai un stage préparatoire au Centre technique national de Sidi Moussa (Alger), avec un groupe réduit, en vue de la Coupe du monde 2014 au Brésil (12 juin-13 juillet). Les premiers joueurs concernés par ce stage seront ceux évoluant en Angleterre : Essaid Belkalem (Watford), Adlene Guedioura (Crystal Palace), Rafik Djebbour (Nottingham Forrest), Nabil Bentaleb (Tottenham) et le nouveau venu, Ryad Mahrez (Leicester City). Le staff technique national, dirigé par le sélectionneur Vahid Halilhodzic, a préféré entamer son travail avec ces joueurs, dans la mesure où le championnat anglais dans ses deux ligues prendra fin avant les autres. Ainsi, la division 2 anglaise arrivera à son terme le samedi 3 mai. Belkalem, Djebbour et Mahrez bénéficieront d’une semaine de repos avant de rejoindre Alger, alors que Guedioura et Bentaleb joueront leur dernier match de la Premier League le dimanche 11 mai. Ces joueurs seront suivis, tour à tour, par leurs partenaires, à l’issue de la fin de leurs championnats respectifs, au moment où 30 éléments seront concernés par ce stage qui s’étalera jusqu’au 28 mai. En Italie, la Serie A se terminera le dimanche 18 mai. Les Ghoulam (Naples), Yebda (Udinese), Mesbah (Livourne), Belfodil (Livourne) et Taider (Inter Milan) intégreront le stage la semaine d’après. Idem pour le championnat espagnol, dont la dernière journée est programmée pour le 18 mai. Brahimi (Grenade), Lacen (Getafe) et Feghouli (FC Valence) rejoindront le stage de Sidi Moussa en même temps que leurs coéquipiers « italiens ». Les éléments évoluant en France, en l’occurrence Mehdi Mostefa (Ajaccio), Medjani (Valencienne), Mandi (Reims), Kadir (Rennes) et Boudebouz (Bastia), bénéficieront de quelques jours de repos, après la fin de la Ligue 1, fixée au samedi 17 mai, avant de rejoindre Sidi Moussa, au même titre que les éléments d’Espagne et d’Italie.n
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La direction générale de la Protection civile a instruit les directeurs de wilaya de mettre en place des équipes cynotechniques et de les intégrer aux détachements de renforts premières interventions spécialisées dans le sauvetage déblaiement lors des séismes et inondations, dans toutes les wilayas du pays concernées par le risque sismique. Les équipes cynotechniques interviennent essentiellement dans toutes les missions de recherche de personnes dans des décombres, glissements de terrain, explosions et effondrements d’immeubles. Composée de six éléments et de deux chiens bergers d’origine malinoise (du nom de la ville belge de Malines, une espèce qui possède un sens olfactif très développé et une résistance à toute épreuve), cette unité participe aux opérations de recherche des corps de victimes d’un accident. Ainsi, des équipes opérationnelles vont intégrer chaque unité du pays. Aussi, et dans le but de faire connaître la mission impartie à cette unité, sa vocation régionale et le rôle essentiel qu’elle peut jouer lors de la survenue de catastrophes naturelles, la direction générale de la Protection civile affirme que la mise en place de ces équipes cynotechniques permettra aux unités opérationnelles de gagner en promptitude et en efficacité dans la gestion des situations de catastrophes auxquelles elles pourraient faire face. Davantage d’équipes cynophiles chez les pompiers, c’est d’abord une meilleure réactivité pour des recherches de personnes, en cas d’effondrements de bâtiments, de tremblements de terre, d’avalanches, de disparitions ou de gros accidents de la route, où les victimes, sonnées, peuvent s’éloigner avant de s’évanouir. Cela permet aussi d’anticiper, en faisant intervenir des équipes en cas de risque d’effondrement sur un gros incendie. Objectifs atteints Pour rappel, la mobilisation des équipes cynotechniques de l’Unité nationale d’intervention et d’instruction de Mostaganem et de Constantine, lors des situations de catastrophes survenues dans les différentes régions du pays, a déjà prouvé son efficacité. La Protection civile est un corps qui a connu des changements très concrets et dont le savoir-faire s’est multiplié depuis plusieurs années, notamment à l’occasion de catastrophes naturelles ou de situations d’urgence. Et ce, grâce aux efforts consentis par la direction générale en vue de favoriser l’essor des directions de wilaya de la Protection civile. Les différents plans et programmes de développement initiés par les pouvoirs publics ont permis au secteur d’atteindre la plupart des objectifs tracés et liés, notamment, aux préoccupations de rapidité et d’efficience exigées par la prise en charge de l’action opérationnelle. Et cela, en tenant compte des spécificités régionales, de la nature des risques qui y sont dominants, de leur degré de dangerosité, de leur récurrence et de l’ampleur qu’ils sont susceptibles d’atteindre. A la faveur du schéma « wilaya d’analyse et de couverture des risques » élaboré par des équipes pluridisciplinaires au niveau de chaque wilaya, ces efforts ont pu être rationnellement répartis pour couvrir les besoins en moyens humains et matériels de la quasi-totalité des unités d’intervention. Ces dernières elles-mêmes obéissant, dans le choix de leur implantation, aux exigences induites par l’interaction de l’ensemble des paramètres (constantes et variables) contenus dans chaque schéma. D’ailleurs, la création d’entités spécialisées, tout en obéissant aux soucis de diligence et d’efficacité dans la prise en charge de l’action opérationnelle, répond également à la volonté de garantir une meilleure gestion du risque particulier, propre à chaque zone ou région. <
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Lorsque la culture se met en marche, c’est tout un festival qui se met en branle pour accueillir ce patrimoine. A Alger, ce sera Skikda qui investira les lieux du 27 avril au 1er mai 2014. A la salle El Mougar, ce sont des dizaines d’artistes, de créateurs et d’artisans qui prendront possession des lieux le temps du Festival culturel des arts et des traditions populaires. L’hommage pour cette édition sera consacré spécialement à l’antique Rusicada. Pour une fois, il ne sera pas question seulement de la célébration de la fête de la fraise qui se tient chaque année au mois de mai à Skikda. Skikda s’affichera sous ses plus beaux atours. Son histoire, ses arts et sa culture seront mis en avant et à l’honneur de ce rendez-vous. Skikda est donc au cœur de l’actualité culturelle et artistique de l’Algérois. Aussi, le public est invité à découvrir ou redécouvrir cette contrée située à 345 kilomètres à l’est d’Alger. Et cela commencera par un tour de la ville, sur les grands boulevards de la capitale, sur des sons et des fréquences folk. Le soleil se couchera, dimanche prochain, sur des envolées rythmées et festives, orchestrées par la troupe artistique «Essabt». Une ouverture tout en fanfare et en zorna, pour laisser place ensuite au vernissage de l’exposition qui se tiendra tout au long de cette manifestation. Dans le hall de la salle El Mougar, c’est toute une culture qui s’étalera sous les yeux des hôtes de Rusicada. Une exposition haute en couleur pour raconter, montrer, mais surtout partager. La culture populaire, mais tout autant artistique ! Du théâtre à la musique en passant par une rencontre avec l’histoire, c’est toute une ville qui s’ouvre à une capitale tout en poésie. Au programme de cette célébration, se succéderont des artistes toutes générations confondues. De tous styles ! Du chaâbi avec les chanteurs populaires, entre autres, Djelouadji Abdelhamid et Mustapha Benatallah. Ces deux artistes reconnus pour leur maîtrise de la musique chaâbie lors notamment, de nombreuses participations à des manifestations et autres festivals locaux et nationaux dédiés à ce patrimoine algérien très apprécié de tous les mélomanes. Le malouf sera également présent lors de la soirée inaugurale avec l’artiste Fateh Rouana. Un artiste reconnu pour sa persévérance à répandre le malouf de la plus belle façon et sur les plus belles scènes en Algérie et ailleurs. Fateh Rouana, pour rappel, a pris son envol dans les années 1976 avec son excellente interprétation de Mahdjouz ya salef, lors de son passage dans l’émission radiophonique « Elhan wa chabab». Son amour inconditionnel pour le malouf, il l’a construit à partir de sa passion grandissante pour le doyen de la musique malouf, en l’occurrence El Hadj Tahar Fergani. Un maître qui lui a permis de s’inscrire et d’inscrire Skikda au tableau de la perpétuation de cet art ancestral. Fateh Rouana a été également à l’origine, aux côtés de ses amis, de la création de l’association culturelle « Ryad El Andalous ». Mais ce qui fait sa particularité, c’est sa parfaite maîtrise du violon Alto, tout en reprenant l’entier répertoire du malouf, dont la nouba, le z'djel, la qacida, laâroubi en passant par le haouzi et le mahdjouz. En clôture du premier jour des festivités, les organisateurs ont misé sur la reconstitution typique du mariage façon skikdie. Sur des fréquences aïssaoua, le public sera plongé dans la plus pure tradition qui fait la réputation des familles de Skikda. Le festival se poursuivra les jours suivants avec toujours plus de musique, moderne cette fois, avec retour sur scène du fameux groupe « Club 21 ». Un groupe qui a choisi de s’inscrire dans la variété algérienne depuis longtemps. Et qui, à chacune de ses représentations, provoque de véritables retours nostalgiques vers les années 1980 et 1990. Le jeune public ne sera pas en reste. Le comité d’organisation a prévu de les régaler avec une représentation théâtrale intitulée Monde Bleu. Tout un programme qui a été initié par l’association Basma. Quant au public (adulte), il pourra se délecter de la performance scénique de la troupe du Théâtre régional de Skikda dans son interprétation d’El Madbaha. n  
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L’Assemblée constituante, élue le 20 février pour rédiger la Constitution de la Libye, a lancé ses travaux hier lors d’une cérémonie à Al-Baida, dans l’est libyen. Des dizaines de responsables, de chefs de tribu et de représentants de la société civile ont assisté à la cérémonie au milieu de mesures de sécurité renforcées, selon un photographe de l’AFP. L’Assemblée devait compter 60 membres, représentant à égalité les trois régions historiques de la Libye - la Cyrénaïque (est), le Fezzan (sud) et la Tripolitaine (ouest)-, sur le modèle du comité des Soixante qui avait rédigé la première Constitution en 1951, abolie par le dictateur déchu Mouammar Kadhafi en 1977. Mais en raison des violences ayant émaillé le scrutin du 20 février, seulement 47 membres ont été élus. De nouvelles élections devraient être organisées dans les régions concernées, pour attribuer les 13 sièges non pourvus. Aucune date n’a été fixée toutefois jusqu’ici pour le scrutin. Selon un porte-parole de l’Assemblée, Naji Al-Harbi, les 47 élus «sont tous arrivés à Al-Baida et tiennent lundi leur première réunion». A l’instar de celle de 1951, l’Assemblée constituante siège à al-Baida, à 1200 km à l’est de la capitale. Lors de leur réunion inaugurale, les membres devraient choisir un président et entamer les discussions pour adopter le règlement intérieur. L’Assemblée a 18 mois pour rédiger le projet de Constitution qui doit déterminer la structure du pouvoir, le statut des minorités et la place de la charia. Après son adoption par la Constituante, la Loi fondamentale doit être soumise à référendum.n
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Les violences ne faiblissent pas en République centrafricaine en dépit de la mission française Sangaris qui est déployée dans le pays depuis quatre mois maintenant. Celle-ci est d’ailleurs au cœur d’une nouvelle polémique dans le pays, puisque plusieurs Centrafricains l’accusent d’avoir tué des civils chrétiens à Girmari, une petite ville située au nord-ouest de la capitale Bangui. La Centrafrique fait face à des violences aux allures de guerre civile à caractère intercommunautaire entre la majorité chrétienne et la minorité musulmane depuis bientôt un an. Seulement, hier, ce ne sont pas des Centrafricains qui étaient accusés de meurtres dans la localité de Girmari, petite ville chrétienne au nord-ouest de la capitale Bangui, mais bien des Français. Plus précisément, des soldats français de la mission Sangaris déployée dans l’ensemble du pays depuis le début de l’année ont été envoyés par le président français, François Hollande, pour aider les forces centrafricaines à ramener la sécurité dans un pays où la communauté musulmane est menacée de nettoyage ethnique, selon les récentes études menées par les Nations unies. Là encore, contre toute attente, ce ne sont pas des musulmans qui ont été tués, mais bien des chrétiens. Les habitants de Girmari accusent, en effet, des soldats français de bavures et d’avoir ouvert le feu sur cinq civils sans raison apparente dans la nuit de dimanche à lundi, dont deux étaient «parfaitement innocents et en aucun cas impliqués de quelconque manière dans les affrontements qui ravagent nos villages», a confié à l’AFP une habitante de la petite ville. A Girmari, cela fait plusieurs semaines que les milices de la Séléka, essentiellement musulmanes, et anti-balaka chrétiennes se sont lancées dans des batailles violentes avec la mission Sangaris comme pacificateur peu concluant à en croire les habitants. Toujours est-il que la France n’en est pas à sa première polémique. Précédent En effet, récemment, alors que le Rwanda commémorait le vingtième anniversaire du génocide des Tutsis, le président rwandais Paul Kagamé a rappelé la France à la polémique qui était déjà née en 1994. Kagamé a, en effet, affirmé que «la France a non seulement favorisé, mais aussi activement participé au génocide rwandais. Les faits sont têtus et personne ne peut refaire l’Histoire». Evidemment, la France avait démenti à l’époque et continue de le faire aujourd’hui, comme elle a fermement tenu à démentir les accusations qui pèsent actuellement contre elle en République centrafricaine. «La force a fait une riposte à des tirs effectués par des anti-balaka. Si une personne a une arme et qu’elle nous tire dessus, la riposte est immédiate. C’est de la légitime défense. Ce n’est aucunement une bavure.» Pour autant, la France n’a aucunement remis en cause sa volonté d’agir pour ramener la paix dans le pays. En tout cas, les précédents de la France dans ses actions en Afrique ne sont pas pour la servir. Dans le même temps, les troupes françaises ne sont pas les premières à subir de telles accusations en Centrafrique. Le mois dernier, les troupes tchadiennes avaient été l’objet d’une véritable fronde de la part des Centrafricains chrétiens comme étant partiales et conciliantes en faveur des minorités musulmanes. Le Tchad, qui composait l’essentiel des troupes africaines en Centrafrique, avait alors immédiatement décidé de retirer ses troupes du pays tout en assurant «la Centrafrique du soutien du Tchad quant au processus de paix dans le pays». D’ailleurs, samedi dernier, le gouvernement tchadien a annoncé avoir fini de retirer l’ensemble de ses soldats de République centrafricaine. <
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En Inde, le jeu électoral, qui a débuté jeudi 17 avril pour ne prendre fin que le 12 mai, est dominé par une myriade de petits partis, parfois implantés dans un seul et unique État. Une régionalisation politique grandissante qui va une fois encore obliger les deux principaux partis de gouvernement à former des coalitions, à l’issue des élections. LE SYSTEME des partis indien constitue une forme d’anomalie. Le mode de scrutin mis en œuvre, uninominal à un tour, aurait dû déboucher sur un système bipartisan. Or l’échiquier politique, longtemps dominé par un seul parti, le Congrès, a été peu à peu occupé par un nombre croissant de partis régionaux. La bipolarisation de la vie politique ne s’est développée qu’à partir des années 1990 sous la forme de coalitions rivales dirigées tantôt par le Congrès, tantôt par le BJP (nationalistes hindous), et associant précisément ces formations régionales. Définir les partis régionaux n’est pas chose aisée en Inde tant cette notion recouvre une grande variété de situations. Historiquement, les premiers à voir le jour étaient régionalistes du fait qu’ils défendaient une identité ethnolinguistique comme les partis dravidiens du Tamil Nadu (du DMK à l’AIADMK). C’est dans la même veine que s’inscrivent le Telugu Desam Party (TDP) en Andhra Pradesh et l’Asom Gana Parishad (AGP) en Assam. Enfin, comme la religion sikh est surreprésentée au Punjab, son lieu de naissance, et qu’elle est indissociable de la langue punjabie, l’Akali Dal - parti fondé en 1920 -, bien que formation religieuse est aussi, de fait, régionaliste. Intérêts particuliers Entrent ensuite dans la catégorie des partis régionaux d’anciens partis nationaux qui se sont retrouvés confinés à une ou deux provinces à la suite de la partition de 1947 qui a vu la naissance de l’Inde et du Pakistan, comme la Kerala Muslim League. Ou bien à l’issue d’un déclin électoral progressif, comme les formations communistes, omniprésentes au Bengale occidental et au Kérala, mais groupusculaires dans le reste du pays. D’autres partis sont régionaux parce qu’ils reposent sur une caste ou une tribu dont l’aire d’extension coïncide avec un ou deux États, comme le Samajwadi Party (Parti socialiste) de Mulayam Singh Yadav, bien implanté en Uttar Pradesh grâce au soutien des Yadavs (caste d’éleveurs). Ou encore le Republican Party of India initié par Ambedkar et seulement présent au Maharashtra en raison du soutien des Mahars (la principale caste intouchable de l’État). D’autres finalement sont régionaux parce qu’ils reposent sur un leader dont le réseau - parfois coextensif avec sa propre caste - est de nature régionale, comme le National Congress Party (NCP) de Sharad Pawar (un parti de Marathas au Maharashtra) ou le Biju Janata Dal de Patnaik en Orissa. Ces partis sont chaque fois le fruit des luttes de factions qui ont provoqué la décomposition de grands partis comme le Congrès ou le Janata Dal (centre gauche, lui-même issu d’une scission du Congrès). Quelle que soit la cause de cette régionalisation du jeu politique, il s’agit de la tendance dominante des années récentes. Le nombre de partis nationaux reconnus par la Commission électorale (et qui ont donc passé la barre des 4 % des suffrages exprimés) est tombé de 14 en 1952 (à l’époque la barre était à seulement 3 %) à 6 en 2004, les heureux élus étant le Congrès, le BJP, le Bahujan Samaj Party - qui n’a pourtant pas de députés en dehors de l’Uttar Pradesh - le NCP – qui n’existe vraiment qu’au Maharashtra – et les deux partis communistes. En revanche, le nombre des partis régionaux reconnus par la Commission est, lui, passé de 58 à 231. Quant à leur part de l’électorat, elle a progressé de 9,7 % en 1967 à 43,6 % en 1991, 51,4 % en 2004 et 52,5 % en 2009. Le nombre de partis représenté à la Lok Sabha, la chambre basse du Parlement indien, corrélativement, est passé de 27 en 1952 à 44 en 2009. Division cellulaire La fragmentation du jeu politique a privé le Congrès et le BJP de la majorité au parlement à partir des années 1990 lorsque les partis régionaux ont remporté la moitié des suffrages exprimés. Dans ces conditions, les partis nationaux se sont résignés à former des coalitions. Le premier à jouer ce jeu fut le BJP, le Congrès gardant encore à l’époque une nostalgie de sa grandeur passée qui ne le prédisposait pas au rôle de primus inter pares. Le BJP forma donc une première coalition - post-électorale - en 1998, la National Democratic Alliance (NDA) qui tomba très vite après la défection de l’une de ses pièces maîtresses, l’AIADMK. Il disputa les élections de 1999 à la tête d’une coalition préélectorale au même intitulé, la NDA se partageant cette fois les circonscriptions à l’avance, ce qui rendait l’arrangement plus solide et, de fait, le gouvernement dura le temps d’une législature jusqu’en 2004. Mais comme la NDA n’avait remporté que 269 sièges, le BJP dut pour arriver à la majorité (272 députés) élargir encore son alliance et la porter à 15 partis qui lui apportèrent chacun entre 1 et 22 voix à la Chambre basse. Le Congrès a suivi la même évolution dans les années 2000. En 2004, il a formé une coalition baptisée United Progressive Alliance (UPA). N’ayant obtenu que 145 sièges, le parti a dû non seulement s’allier à 15 partis, qui lui ont apporté entre 1 et 24 sièges chacun, mais obtenir en outre le soutien (sans participation) des communistes pour former un gouvernement qui, là encore, a tenu le temps d’une législature jusqu’en 2009. Cette entrée de l’Inde dans l’ère des coalitions a donc permis de stabiliser les gouvernements (alors que l’Inde avait dû procéder à trois élections anticipées en 1991, 1998 et 1999, elle est revenue à un rythme quinquennal). Cela a aussi permis de clarifier les choix proposés aux électeurs puisque le regroupement de la majorité des partis autour de la NDA et de l’UPA a marqué une bipolarisation sans précédent du jeu politique. Toutefois, les défaites du BJP en 2004 et surtout en 2009 ont précipité la désintégration de la NDA qui est passée de treize partis à quatre. Parallèlement, à mesure que le parti du Congrès s’empêtrait dans des controverses politiques et des affaires de corruption de plus en plus spectaculaires, ses alliés de l’UPA ont également pris leur distance, se réservant, pour choisir leurs partenaires, au lendemain des scrutins. Dans le même temps certains partis régionaux se sont eux-mêmes fragmentés ! Sont ainsi apparues des formations subrégionales, voire franchement locales, comme à Bombay (voir carte p. 51). Un éclatement dont le Congrès a bénéficié en 2009 dans certains États (Andhra Pradesh, Maharashtra, Tamil Nadu), les nouveaux venus ayant rogné la base électorale des « vieux » partis régionaux, rivaux du Congrès.
Publié dans Grand angle
La 2e édition d’«Energize the future» sur le thème des «Energies renouvelables : solutions et politiques d’action» se tiendra le 23 avril à l’Ecole nationale d’ingénieurs de Tunis (Enit). Les énergies renouvelables (solaire, éolienne, hydraulique et marine) attirent de plus en plus l’attention des industriels, en raison des possibilités qu’elles offrent en termes d’économie et d’efficacité énergétique accrue par des technologies propres. Elles attirent aussi des particuliers soucieux de la préservation de leur planète et intéressés par les moyens de production d’énergie non polluante et plus économique. La première édition de l’événement «Energize the future» ayant déjà aidé à sensibiliser l’élève ingénieur aux problèmes de l’énergie, le Club Génie Electrique et Enit Junior Entreprise ont choisi de focaliser la seconde édition sur les solutions potentielles sur le plan technico-économique. Il s’agit de continuer à sensibiliser l’élève ingénieur aux problèmes de l’énergie, mais aussi d’introduire les solutions technologiques disponibles à l’échelle industrielle et des particuliers et d’inciter l’élève ingénieur à développer ces solutions et en concevoir des nouvelles, compte tenu de son rôle majeur dans la résolution de ce genre de problèmes. Le programme prévoit une exposition des différentes technologies basées sur les énergies renouvelables et une table-ronde sur le thème central de la rencontre. (Agences)
Publié dans Environnement
Un nouveau programme global, lancé au début avril, exploitera les dépenses des gouvernements auprès des marchés publics, estimées à des billions de dollars chaque année, pour opérer une transition vers un monde plus efficace en ressources. Le lancement a lieu juste quelques mois avant la première assemblée des Nations unies pour l’environnement, au cours de laquelle les ministres de l’Environnement du monde se réuniront pour discuter de l’agenda de développement durable post-2015, avec un accent particulier sur la consommation et la production durables. Le Programme d’achats publics durables (SPP) – la première action qui s’inscrit dans le cadre décennal de programmes sur la consommation et la production durables (10YFP) – aidera les gouvernements à réorienter les dépenses publiques en biens et services qui apportent d’importants avantages environnementaux et sociaux. Le Programme d’achats publics durables, mené conjointement par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), ICLEI, les gouvernements locaux pour la durabilité et l’Institut de l’industrie et de la technologie environnementale de Corée, permettra cette transition en améliorant les connaissances sur les avantages des achats publics durables et en appuyant leur mise en œuvre à travers un accès aux experts et aux outils. Des initiatives existantes venant du monde entier prouvent que l’achat durable transforme des marchés, stimule les éco-industries, économise de l’argent, préserve les ressources naturelles et favorise la création d’emplois. Par exemple : Indian Railways a remplacé plus d’un million d’ampoules à incandescence par des lampes fluorescentes efficaces en énergie dans 400 000 maisons d’employés. Cela a permis d’économiser chaque année plus de 100 000 MWh d’énergie et de réduire de 90 000 tonnes les émissions de dioxyde de carbone. Au Brésil, la Fondation pour le développement de l’éducation a préservé 8800 mètres cubes d’eau et 1750 tonnes de déchets en utilisant des cahiers faits à partir de papier recyclé dans les écoles de São Paulo. En France, un contrat pour l’achat de cartouches d’encre a été attribué à une organisation qui, entre 2009 et 2011, a récupéré 11 500 kilos de déchets, permis au gouvernement de réduire de 30% ses dépenses et créé neuf emplois à temps plein pour des personnes handicapées. Au Chili, le bureau des marchés publics et des contrats a fixé un objectif selon lequel 15 % des ordres d’approvisionnement doivent respecter les objectifs de durabilité d’ici à 2012. Cet objectif a été atteint un an avant le délai fixé : 17,2 % des commandes ont intégré le critère de durabilité à la fin de l’année 2011. Le bureau supervise 8 milliards de dollars de transactions, représentant plus de 3,2 % du PIB. «Une transformation rapide, qui soutiendra l’agenda de développement durable post-2015, est tout à fait possible», a déclaré Achim Steiner Secrétaire général adjoint des Nations unies et directeur exécutif du PNUE. (Source : site du PNUE)
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Sans faire de bruit et avec une médiatisation minimale, l’introduction de la dimension écologique dans l’industrie en Algérie fait des progrès sensibles qui devraient se traduire par une pollution moindre si tout se passe bien. Au centre de cette démarche, il y a, dans ce que l’on appelle les installations classées, c’est-à-dire les activités polluantes et dangereuses, une personne clé qui exerce une fonction créée par la loi, celle de délégué pour l’environnement. Tout repose sur ce cadre supérieur placé à un haut niveau de la hiérarchie de l’entreprise. Sa responsabilité est lourde, au vu du climat ambiant et de la sous-estimation des questions environnementales écrasées par la course à la croissance et à la rentabilité, pour ne pas dire au profit. Pour sensibiliser le personnel du personnel, il doit aller à contre-courant de la tendance à privilégier les considérations économiques et étroitement financières au détriment de l’écologie. Dans cet environnement, sans jeu de mots, peu favorable, le délégué à l’environnement est le garant de la prise en compte des exigences écologiques dans tout le fonctionnement de l’entreprise et particulièrement dans le processus de production. Il doit avoir le profil qui correspond à cette tâche qui englobe des aspects nombreux et divers. Pour produire n’importe quel article, l’industrie doit disposer de ressources naturelles qui peuvent être renouvelables ou non renouvelables; ensuite, pour faire tourner les équipements, il faut de l’énergie ; la plupart des activités industrielles exigent également de très grandes quantités d’eau. Quand on se met à produire l’article, le procédé génère de nombreuses formes de rejets. Enfin, en bout de chaîne de fabrication, l’article lui-même, destiné à la consommation finale ou intermédiaire, a un effet négatif sur l’environnement. D’une façon générale, la pollution industrielle de l’environnement est déterminée par un ensemble de facteurs liés à la production et dépend aussi des caractéristiques écologiques de la zone d’implantation de l’unité industrielle et des conditions météorologiques qui y prédominent. Quant aux polluants, leurs caractéristiques et leur volume varient en fonction de la nature du produit fabriqué, des matières premières utilisées et des procédés de fabrication mis en œuvre ainsi que des sous-produits qui sont récupérés. Mais, de plus en plus, le développement repose sur la stratégie de « production moins polluante » qui consiste à consommer moins d’eau, d’énergie et de matières premières dans la fabrication et donc à générer moins de déchets et moins d’émissions polluantes, ce qui permet de préserver les ressources naturelles et de réduire les coûts de fabrication. Cette approche découle de l’intérêt croissant accordé à la qualité de l’eau, de l’air, du cadre de vie et surtout depuis que la notion de développement durable s’est imposée dans chaque pays et au plan international. C’est à cette dynamique nouvelle que le délégué à l’environnement fait appel généralement pour convaincre son entreprise de prendre en compte les considérations écologiques.n
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