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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 02 avril 2014
Les tennismen algériens, Henni Wahid et Keroum Mohamed Amine, ont été éliminés en 16es de finale du premier tournoi du circuit international Futures 1 messieurs, qui se déroule sur les courts du complexe de tennis de Haï Essalem (ex-St Hubert) d’Oran. Le parcours des jeunes Algériens s’est arrêté plus tôt qu’ils ne l’espéraient, battus, respectivement, par le Français Tierry Grol par deux sets à zéro (6-1, 6-1) et le Néerlandais Pel David (6-2 et 6-4). Les deux autres représentants algériens au tableau des 16es de finale, Mohamed Hassan et Mohamed Nazim Makhlouf, devaient jouer eux contre les Italiens Pencilli et Jaicalon. Vingt autres tennismen algériens avaient été éliminés lors des deux premières journées des qualifications. Ce tableau des 16es de finale regroupe 32 joueurs, dont quatre tennismen algériens, à savoir Mohamed Hassan, Keroum Mohamed Amine, Henni Wahid et Mohamed Nazim Makhlouf qui ont bénéficie de wild-card (invitations des organisateurs). Ce premier tournoi d’Oran du circuit international Futures messieurs, qui regroupe les étoiles montantes du tennis masculin professionnel des quatre coins de la planète, est assuré par le juge-arbitre international, le Tunisien Kamel Belhaj Alaya. Cette compétition de la petite balle jaune d’une semaine, organisée par la Ligue oranaise en collaboration avec la fédération, s’inscrit au calendrier 2014 de la Fédération internationale de tennis (FIT) et regroupe plus de 60 tennismen de 18 pays : Belgique, Serbie, France, Espagne, Italie, Maroc, Pays-Bas, Canada, Mali, Croatie, Suisse, Inde, Allemagne, Portugal, Kenya, Japon, Tunisie et Algérie. Ce circuit international professionnel a été ramené à deux tournois au lieu de trois prévus au départ. La dotation des deux tournois a été portée à 15 000 dollars chacun, au lieu de 10 000. Le deuxième tournoi aura lieu au Tennis club des palmiers de Ben Aknoun, à Alger (5-12 avril). Le troisième, prévu au Tennis club de Sidi Fredj (12-19 avril), « a été annulé en raison de l’élection présidentielle du 17 avril 2014 », expliquent les organisateurs.n
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Convoqués par Vahid Halilhodzic au stage réservé aux joueurs locaux, les 4 joueurs internationaux de l’USMA, Zemmamouche, Ferhat, Khoualed et El Orfi, devront cravacher dur, tout comme leurs coéquipiers en EN, pour tenter de décrocher une place parmi la sélection qui participera au Mondial brésilien. Les quatre internationaux de l’USM Alger, Zemmamouche, Ferhat, Khoualed et El Orfi, seront laissés à la disposition de l’Equipe nationale, en vue du stage réservé aux joueurs locaux du 7 au 12 avril, et vont ainsi rater celui programmé par leur club en Tunisie (3-12 avril). Ces joueurs ont reçu leurs convocations pour effectuer ce regroupement à Alger, le second après celui de la semaine dernière, précise la même source. Les quatre gardiens de but convoqués pour ce regroupement, en l’occurrence Zemmamouche, Doukha, Cédric et le jeune Salhi, entreront en stage à partir du 3 avril au Centre national technique de Sidi Moussa et seront suivis le 7 du même mois par les joueurs de champ. Le défenseur du MC Alger, Abderrahmane Hachoud, qui n’a pas été appelé pour le premier stage, effectue son retour. L’USMA, qui s’envolera ce jeudi pour la Tunisie, sera ainsi amoindrie par l’absence de quatre de ses éléments. Le leader actuel du championnat de Ligue 1 disputera au cours de ce regroupement trois matches amicaux contre des formations locales. Le coach national, Vahid Halilhodzic, compte mettre à profit cet ultime stage des joueurs locaux pour choisir les plus aptes à être retenus dans la liste des 23 appelés à faire le voyage au Brésil. C’est pour cette raison qu’il tient à la présence de tous les joueurs locaux, qu’il avait choisis dans un premier temps pour qu’ils ne se sentent pas lésés, même si théoriquement il n’en prendrait pas beaucoup, lui qui comptera plus sur les joueurs expatriés. Néanmoins, des joueurs comme Ferhat et Hachoud ont des chances d’y figurer, en plus des gardiens de but bien sûr. Le coach national pense, en effet, que ces joueurs ne sont pas prêts pour apporter ce dont l’équipe nationale attend d’eux, d’autant plus qu’il s’agit de la plus grande messe du football. M’bolhi gagne des points supplémentaires Par ailleurs, le portier international du CSKA Sofia, Raïs M’bolhi, gagne des points, en enchaînant le week-end dernier son troisième match dans le onze type, à l’occasion de la réception du PFC Litex Lovetch (1-0), pour le compte des play-offs du championnat. Auteur d’une prestation correcte, avec à la clé des arrêts décisifs, M’bolhi a largement contribué à cette victoire, qui permet à son équipe de revenir à un point de son adversaire du jour, à la seconde place au classement. A moins de trois mois du coup d’envoi de la Coupe du monde 2014, M’bolhi est en train de retrouver sa forme initiale, après une phase aller où il s’était contenté de suivre ses partenaires à partir du banc des remplaçants, ce qui lui a valu d’être sur le banc de touche avec l’Equipe nationale. Le nouveau statut de M’bolhi avec le CSKA Sofia va certainement lui permettre d’aspirer à reprendre sa place de portier numéro un de la sélection et déloger Mohamed Lamine Zemmamouche (USM Alger), en vue du Mondial. M’bolhi, qui avait participé au Mondial 2010 en Afrique du Sud, en prenant part aux matches face à l’Angleterre (0-0) et aux Etats-Unis (0-1), ambitionne d’enchaîner un autre Mondial en tant que titulaire, même si la concurrence, estiment les observateurs, s’annonce rude, notamment avec la forme affichée depuis le début de la saison par Zemmamouche. Le portier usmiste a fini par saisir sa chance, d’abord lors du match retour des barrages qualificatifs à la Coupe du monde face au Burkina Faso (1-0), avant d’être reconduit le 5 mars à Blida, lors du match amical disputé face à la Slovénie (2-0).n
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Le responsable local à Ghardaïa de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH), Kamed Eddine Fekhar, a saisi lundi le procureur général de la Cour pénale internationale (CPI) au sujet des récents événements sanglants qui ont ébranlé la région de Ghardaïa. Dans sa requête, M. Fekhar se plaint des institutions de l’Etat, notamment la police et la justice, qui, selon lui, ont pris position contre les Mozabites lors des troubles qu’a connus la Vallée de Mzab ces derniers mois et qui ont fait huit morts, des dizaines de blessés, des centaines de magasins et de maisons saccagés. Il indique que de jeunes Mozabites sont poursuivis pour attroupement armé et autres chefs d’accusations. Or, ces derniers ont été arrêtés au début des événements et placés en détention préventive à ce jour, « alors qu’ils défendaient leurs familles et biens ». Il note, en outre, que des bandes assiègent toute la ville de Ghardaïa et traitent les Mozabites d’apostats et appellent publiquement à leur exécution au nom du djihad. <
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Dans le cadre de la célébration de la Journée nationale du savoir, l’Office national de l’assainissement (ONA) organise depuis hier, et ce, jusqu’au 7 avril, une visite guidée au profit des enfants scolarisés dans des stations d’épuration à travers le territoire national. La célébration de la Journée nationale du savoir, le 16 avril, est propice, comme chaque année, à toutes sortes de manifestations culturelles. Et l’Office national de l’assainissement (ONA) a eu la louable initiative de faire découvrir aux enfants, une semaine durant, les étapes du processus d’épuration pour garantir une eau de qualité à sa sortie du robinet familial. Le scénario de visite proposé aux enfants permettra d’attiser leur curiosité et leur faire prendre conscience de la fragilité de la ressource et de la nécessité de la dépollution des eaux. Contactée par téléphone, la responsable de la communication de l’ONA, Mme Meriem Ouyahia, expliquera que « l’objectif de cette visite guidée est de plonger les enfants dans un rouage essentiel de l’assainissement collectif local des eaux usées ». Avant d’ajouter : « L’opération en question comporte un volet de sensibilisation pour les enfants afin que les égouts ne soient plus considérés comme des poubelles. » En somme, un parcours éducatif original et moderne, qui permet non seulement de faire comprendre au jeune public le fonctionnement d’une station d’épuration et les différentes étapes de traitement des eaux usées, mais également de les sensibiliser. De ce fait, cette virée éducative constituera un très bon sujet de discussion qui ne manquera pas d’être commenté et débattu en classe et qui participera sans doute à une prise de conscience salvatrice pour l’avenir de la planète.<

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Lever de rideau aujourd’hui sur le quatrième sommet UE/Afrique à Bruxelles. Ce sommet de deux jours, qui porte sur le thème « Investir dans les personnes, pour la prospérité et pour la paix », va réunir plus de 90 chefs d’Etat et de gouvernement des deux continents. L’Algérie sera représentée par le Premier ministre par intérim, Youcef Yousfi, pour un rendez-vous théoriquement destiné à renforcer la relation politique et économique entre les pays des Vingt-Sept et le continent africain sous la rubrique des échanges humanisés et centrés sur les sociétés. Dans la réalité, c’est évidemment différent en bien des points. L’Europe, préoccupée par les retombées électorales et politiques de l’immigration, s’emploie à verrouiller ses frontières et à contrôler la circulation des personnes. Pour l’économie, ce sont naturellement les marchés africains comme lieux d’exportation et de renforcement du commerce extérieur des pays membres qui intéressent Bruxelles et les Vingt-Sept. En politique, aussi, la logique dominante, au-delà des avancées enregistrées dans le domaine des échanges et des programmes de coopération dans tous les domaines, le constat est encore mitigé et reste, au moins pour ce qui concerne Bruxelles et les pays de la rive sud de la Méditerranée, marqué par l’échec du processus de Barcelone et la recherche d’alternative à travers la politique européenne de voisinage, dont beaucoup de pays, dont l’Algérie, n’en veulent pas pour les restrictions qu’elle recèle par rapport au grand dessein de Barcelone en 1995. Par ailleurs, de nombreux pays africains, même s’ils disposent d’opportunités certaines de marché en Europe, notamment en ce qui concerne les produits énergétiques, regardent vers d’autres horizons, notamment américains et chinois, dont de nombreux investisseurs et entreprises ont appris à s’installer dans des régions clés du continent et y développent un partenariat plus attractif et moins « pollué » par l’héritage colonial des pays européens ayant un passé colonial. Plus récemment, l’émergence de pôles géoéconomiques et géopolitiques comme en Afrique du Sud, et l’expérience de ce pays avec des pays cherchant à disputer le leadership américain, a fait du modèle des BRICS (Brésil, Russie, Inde et Afrique du sud) un exemple à suivre d’autant qu’il offre le terrain à la réalisation du vieux rêve des pays du Sud à développer des relations avec le Sud. Ce rêve n’est pas encore accompli et l’Europe reste un partenaire après tout important, voire indispensable dans beaucoup de secteurs – c’est le marché par excellence pour l’Algérie et ses hydrocarbures - mais il est des signes qui ne trompent et tout dépendra à moyen et long terme de l’évolution de la relation entre les deux continents. En attendant des résultats du sommet qui débute aujourd’hui, il y a les mots : selon le président de la Commission européenne, Manuel Barroso, il permettra «d’approfondir un partenariat d’égal à égal et de saisir davantage les opportunités de coopération». Les participants, apprend-on, devraient examiner les modalités de financement du programme panafricain spécial pour la période 2014-2020 pour lequel il a été proposé un budget initial d’un milliard d’euros. Ce programme panafricain fait partie de l’instrument de l’UE pour le financement de la coopération au développement et son adoption permettra de renforcer les outils de la mise en œuvre de la stratégie commune Afrique-UE adoptée lors du deuxième sommet tenu à Lisbonne en décembre 2007. Il s’agit entre autres de « ne plus se cantonner dans la coopération pour le développement », en ouvrant le dialogue et la coopération Afrique-UE à des questions d’intérêt commun comme l’emploi et les échanges commerciaux et à impliquer davantage l’Afrique dans « l’ensemble des enjeux et défis mondiaux tels que la migration, le changement climatique, la paix et la sécurité ». Il s’agit, aussi, de soutenir « les aspirations de l’Afrique, désireuse de trouver des réponses transrégionales et continentales à certains des défis cruciaux » et, enfin, d’opter pour un partenariat « axé sur les personnes, garantissant une meilleure participation des citoyens africains et européens ». Une force européenne en Centrafrique Huit domaines de coopération commune ont été définis, à savoir la paix et la sécurité, la gouvernance démocratique et les droits de l’Homme, le commerce, l’intégration régionale et les infrastructures, les objectifs du millénaire pour le développement (OMD), l’énergie, le changement climatique et l’environnement, la migration, la mobilité et l’emploi, et aussi la science, la société de l’information et l’espace. A propos de la paix, les pays de l’UE ont annoncé hier le lancement officiel de leur opération militaire en Centrafrique : « La force comprendra jusqu’à 1000 soldats, dirigés par le général de division (français) Philippe Pontiès », a précisé dans un communiqué le Conseil de l’Europe, qui représente les Etats membres. « Le lancement de cette opération démontre la volonté de l’UE de participer pleinement aux efforts internationaux pour rétablir la stabilité et la sécurité à Bangui et dans l’ensemble de la République centrafricaine », a souligné la représentante de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton.n
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La pièce de théâtre intitulée Le Dernier candidat sera, pour la première fois, sur les planches du Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi ce jeudi 3 avril au-devant les professionnels des arts de la scène. Elle sera par la suite présentée au public au cours de deux représentations programmées vendredi et samedi à partir de 16h. Fruit du travail de l’association « Fan oua kalam », écrite par le scénariste Saïd Hammoudi et mise en scène sous la forme d’un monologue par Ahmed Aggoun, Le Dernier candidat apparaît, selon la présentation qui en a été faite hier au TNA par MM. Hammoudi et Aggoun, mais aussi par le comédien Kamel Bouakaz, qui fut à l’origine de l’idée centrale de l’histoire qu’il interprétera sur scène, comme une comédie mettant en avant « un personnage presque caricatural, un homme simple qui s’engage en politique », souligne le scénariste. En effet, jouée par Kamel Bouakaz, comédien coutumier de ce type de rôle, la pièce Le Dernier candidat suit le parcours d’un homme comme tant d’autres qui n’a jamais fait de politique, ni même défendu la moindre idéologie, mais qui, petit à petit, se décide à se présenter à une élection. Dans l’impossibilité de porter son choix sur une élection locale ou même législative, vu qu’elles ont toutes déjà eu lieu, il se voit pourtant, emporté par l’enchaînement des faits, engagé dans l’élection présidentielle. Personnage plein de bonnes intentions, d’idées, pour apporter des solutions aux problématiques bien réelles qu’il vit, il est néanmoins totalement étranger à la réalité des faits ou même à la rudesse du monde de la politique. Le scénario peut également être perçu comme une caricature des comportements sociaux. En effet, bien plus qu’une évocation de l’engagement politique, Saïd Hammoudi tente, à travers son texte, de proposer une vision critique de la société. La pièce est mise en scène sous forme de monologue, exercice souvent considéré comme l’un des plus difficiles à réaliser, tant la capacité à captiver les spectateurs et à transmettre les messages ne repose que sur le seul talent du comédien. Saïd Hammoudi souligne à ce titre que plusieurs techniques de mise en scène ont été choisies. L’histoire se déroule alors que le personnage mène sa campagne électorale, il narre au public à travers des plans et plusieurs flashbacks, les étapes, les difficultés et les moments de colère qui l’ont mené à se présenter. Œuvre artistique à découvrir, mais à prendre au second degré, d’autant que sa présentation au public tombe, expliquent ses promoteurs, de « manière fortuite » en période d’élection, Le Dernier candidat sera présentée en langage algérien courant. Interprétée par un comédien dont le talent n’est plus à démontrer, elle devrait, par ailleurs, ont expliqué les organisateurs, sans toutefois donner pour le moment plus de détails, être programmée dans différentes régions du pays. <
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jazz« Nous empruntons aux différents langages musicaux un verbe, une expression, un accent, une construction grammaticale et nous dessinons notre propre langue : une langue qui serait une sorte d’Esperanto », c’est ainsi que décrit le pianiste, compositeur et chef d’orchestre, Jean Christophe Cholet, son concept « Nights in Tunisia ». Un concept ou un projet qui se produira à Alger, le lundi 28 avril prochain à la salle Ibn Zeydoun, Office Riad El Feth. Jean Christophe Cholet et son ensemble Diagonal sont invités par l’Agence algérienne du rayonnement culturel (AARC) à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale du jazz. L’Algérie, à l’instar du reste du monde, s’est mise au diapason de ses fréquences devenues très familières aux Algériens, notamment avec la tradition implantée par le Dimajazz. Un festival qui se perpétue dans l’excellence depuis plus d’une dizaine d’années déjà à Constantine. La cité des ponts suspendus peut se targuer, avec tous les honneurs qui lui siéent, d’avoir été consacrée par l’Unesco en avril 2013 comme étant le berceau ou l’une des « villes jazz » inscrite dans le programme onusien. Alors, si Alger se met au même diapason, cela ne peut être que du plaisir et du bonheur pour les mélomanes. Pour l’instant, le public devra se contenter de l’ensemble Diagonal, porté par le pianiste, compositeur et chef d’orchestre Jean-Christophe Cholet, qui évolue et milite depuis plus d’une dizaine d’années en faveur de la conservation et de la perpétuation du patrimoine des musiques populaires qu’il s’agisse des folklores des Alpes, de la musique anglo-saxonne (English Sounds), de la musique d’Europe de l’Est (Slavonic Tone) ou encore du répertoire de la musique française du début du 20e siècle (French Touch). Dans son projet, en l’occurrence « Nights in Tunisia », Jean-Christophe Cholet s’inspire, à la base, des musiques et chants émanant du monde arabe. Avec les instruments « traditionnels », il tente à chaque fois un dialogue bâti sur une espèce de groove sextette de jazz. Son travail de composition, il le crée notamment avec la collaboration de ses amis et musiciens membres de son orchestre : le tromboniste Geoffroy de Masure (musicien également de Steve Coleman et d’Aka Moon) et le violoniste Jasser Haj Youssef. Ce dernier se produit, entre autres dans les plus prestigieux orchestres de musique arabe. Il est, par ailleurs musicologue spécialisé dans la recherche sur les similitudes entre l’improvisation dans le jazz et les musiques traditionnelles arabes. Pour Jean-Christophe Cholet, « la musique arabe et le jazz sont pour l’essentiel des musiques improvisées. Même s’il est vrai que les musiciens disposent d’un répertoire important dans lequel ils puisent pour développer leurs variations et improvisations. Ce sont principalement des traditions orales qui se rejoignent dans la notion de recréation perpétuelle de leur patrimoine respectif au contact de l’auditeur. » Incontestablement, pour ce pianiste de renom, les musiques, quelles que soient l’origine ou la nationalité, traduisent un dialogue, une histoire, une âme... Selon Jean-Christophe Cholet, « les musiques sont des langues. Et comme toutes langues, elles possèdent des dialectes, des vocabulaires, des accents, des intonations différentes. Dans le monde arabe, il existe de très nombreux dialectes, ainsi que de très nombreux répertoires musicaux riches des différentes civilisations qui l’ont peuplé ou influencé. » Le jazz devient alors pour ce compositeur universel une expression afro-américaine, un ancêtre de plus d’un siècle, dont les racines sont immémoriales, à l’image de la musique arabe. Des langages qui possèdent leurs propres codes, leurs propres caractéristiques esthétiques, rythmiques... des critères relatifs et qui déterminent chaque créateur de musique. < Concert « Nights in Tunisia », trio Diagonal de Jean Christophe Cholet Lundi 28 avril 2014 à la salle Ibn Zeydoun, OREF
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imagesLe numéro 2 de la sécurité des Emirats arabes unis, le général Dhahi Khalfan, a réalisé une sortie médiatique remarquée hier en milieu d’après-midi. Il a ainsi affirmé que l’Etat du Qatar, frontalier des Emirats arabes unis, ne représente rien d’autre que le huitième Emirat de la Confédération arabe et ne devrait pas être indépendant. Une déclaration qui risque de faire couler beaucoup d’encre dans le Golfe, où les relations diplomatiques entre les différents pays sont tendues. Anciennement chef de la police de l’Emirat de Dubaï et récemment promu numéro 2 des force de sécurité des Emirats arabes unis, à l’échelle fédérale, le général Dhahi Khalfan n’a pas attendu longtemps avant de se jeter dans une fronde contre l’Etat voisin du Qatar. En effet, il a déclaré hier à la presse émiratie que le Qatar devrait représenter le huitième Etat au sein des Emirats arabes unis, ce qui remet en cause l’indépendance du Qatar. En réalité, ce haut responsable émirati est coutumier du fait, puisqu’il s’attaque régulièrement au micro-Etat qatari via son compte Twitter. «Le Qatar fait partie intégrante des Emirats (...) Nous réclamons de récupérer le Qatar à la frontière duquel nous devons dresser une pancarte : huitième membre des émirats.» Khalfan fustige ainsi l’indépendance du Qatar, mais également son autonomie vis-à-vis des autres pays du Golfe. En effet, depuis plusieurs années, le Qatar s’oppose frontalement à l’Arabie saoudite en utilisant ses moyens financiers et logistiques afin d’étendre son influence dans le Golfe, mais aussi dans l’ensemble du Monde arabe. Pour ce faire, le petit Etat désormais mené par Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani a décidé d’ouvertement soutenir les Frères musulmans dans l’ensemble de la région pendant les révolutions du Printemps arabe, notamment en Egypte où le Président Mohamed Morsi, qui était issu des rangs de la confrérie, a été soutenu par le Qatar après sa destitution en juillet dernier par l’armée égyptienne. Rupture Une configuration qui ne sert pas les intérêts de l’Arabie saoudite. En effet, le Qatar tente de défier son leadership incontesté parmi les pays du Golfe et de réduire sa sphère d’influence parmi les pays arabes. Par ailleurs, l’Arabie saoudite base son pouvoir politique sur une très forte légitimité religieuse découlant de la doctrine wahhabite, laquelle se base sur une lecture extrêmement rigoriste de l’islam. Une lecture qui est largement critiquée par celle des Frères musulmans qui accusent régulièrement le royaume saoudien de s’éloigner des préceptes originaux de l’islam. D’ailleurs, le général Khalfan s’en prend au prédicateur des Frères musulmans, un Egyptien établi à Doha, Al Quardaoui : «Nous devrions être solidaires et ne pas laisser les extrémistes comme Al Quardaoui s’installer dans le Golfe.» En termes de solidarité, les Emirats arabes unis n’ont pas failli. En effet, au terme d’une rencontre houleuse des chefs de diplomaties des pays faisant partie du Conseil de coopération du Golfe (CCG), les Emirats arabes unis, à l’image du Bahreïn, a décidé d’emboiter le pas à l’Arabie saoudite qui a rappelé son ambassadeur au Qatar le 5 mars dernier. Une décision motivée officiellement par le refus du Qatar d’adopter une ligne diplomatique commune selon un communiqué publié par Riyad. Dès lors, une fronde de l’Arabie saoudite et de ses alliés émiratis et bahreïnis a commencé contre le Qatar et cette attaque d’un responsable émirati en charge de la sécurité est une nouvelle escalade dans la rivalité désormais affirmée entre Riyad et Doha. En effet, deux semaines plus tôt, le ministère saoudien de la Communication avait interdit aux journalistes saoudiens collaborant avec des médias qataris de poursuivre leur activité, une sommation qui a été assez largement suivie parmi les principaux intéressés. A.M.M.
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Le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, a fait appel lundi à une « coopération mondiale » pour lutter contre le changement climatique et a encouragé les gouvernements du monde entier à prendre des mesures efficaces. « A moins qu’il n’y ait une coopération mondiale sans précédent pour réduire les émissions, aucun pays n’échappera à l’influence du changement climatique. Les gouvernements du monde entier doivent agir immédiatement », a indiqué M. Hague. « Même une augmentation de deux degrés de la température mondiale serait dangereuse, alors (une augmentation de) quatre degrés serait une catastrophe », a-t-il indiqué, citant le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Si aucune action n’est prise, cela aura des conséquences négatives sur la santé humaine, l’alimentation mondiale, la sécurité des ressources et la prospérité de l’économie, a averti David King, le représentant spécial du ministre des Affaires étrangères pour le changement climatique. Le représentant a ajouté que seul un travail conjoint pour parvenir à un accord international visant à réduire les émissions de carbone pourra contribuer à relever le défi climatique. (Source : Agences)
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Pour la première fois, le docteur Denise Herzing a pu utiliser directement un traducteur pour comprendre les sifflements de dauphins. D’après la fondatrice du Wild Dolphin Project, elle aurait entendu un des animaux dire « sargasse », une espèce d’algue marine. Elle espère que cette avancée majeure permettra d’en savoir plus sur la communication naturelle des dauphins. Qui n’a jamais rêvé de parler à son animal préféré ? Pour tous ceux qui adorent les dauphins, c’est le moment de tenter votre chance ! Mais attention, la conversation pourrait bien partir sur les algues marines… Les scientifiques le savent depuis longtemps : les dauphins ont une vie sociale complexe et sont capables d’exprimer leurs émotions via des sons et des mouvements. Mais, depuis les années 1960, les chercheurs tentent de prouver que les dauphins possèdent également un langage. Le docteur Denise Herzing, experte en dauphins, en fait partie et vient de franchir un pas important dans le domaine. Elle a réussi à mettre au point un traducteur sous-marin, baptisé Cetacean Hearing and Telemetry (Chat), afin de comprendre les sifflements de ces mammifères marins, réputés pour leur intelligence. Après avoir testé son appareil, la spécialiste a affirmé avoir entendu un des dauphins prononcer le mot «sargasse », une sorte d’algue brune, alors qu’elle nageait dans les Caraïbes, en août dernier. «Je me suis dit : ‘‘Whoa, nous avons une correspondance.’’ J’étais complètement ébahie », se rappelle la directrice du Wild Dolphin Project, reprise par le New Scientist. Le dispositif a ainsi permis de détecter le son correspondant à la sargasse, inventé par le docteur Herzing, alors qu’elle jouait avec le groupe de dauphins qu’elle étudie depuis 25 ans. Son équipe espère donc que les animaux continueront à utiliser ces sifflements, qui sont assez différents des sons qu’ils produisent naturellement. Concrètement, lorsque l’appareil a capté le sifflement pour « sargasse », Denise Herzing a entendu sa propre voix prononçant le mot. Elle ignore toutefois si le dauphin a dit ce mot parce qu’il avait repéré cette algue et tentait de communiquer avec un autre dauphin. Denise Herzing reconnaît qu’il pourrait y avoir des problèmes avec le sifflement de la sargasse. En effet, celui-ci n’a été entendu qu’une seule fois. De plus, il est assez différent de celui que la scientifique a appris aux dauphins, puisqu’il possède la même forme, mais à une fréquence plus élevée.
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