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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 12 avril 2014
La formation de l’Académica Coimbra, où évolue le défenseur international algérien Rafik Halliche, a été tenue en échec vendredi soir à domicile par Vitoria Setubal (1-1), en ouverture de la 27e journée du championnat portugais, la Liga Sagres, de football. Les visiteurs ont ouvert le score à la 27e minute de jeu par l’entremise de Rafael Martins, avant que Coimbra ne remette les pendules à l’heure grâce à un penalty transformé par Marcos Paulo (34e). A l’issue de ce match nul, Académica Coimbra stagne à la 9e place au classement avec 33 points, alors que Vitoria Setubal remonte à la 7e position avec 34 points. Devenu titulaire à part entière depuis son rétablissement, Rafik Halliche a pris part à l’intégralité de cette rencontre, dans son poste habituel de défenseur axial. Le joueur algérien, considéré comme l’un des joueurs les plus capés de l’Equipe nationale, devrait à ce rythme être retenu dans la liste des 23 devant prendre part au Mondial 2014 au Brésil (12 juin-13 juillet). Les deux autres internationaux algériens évoluant au Portugal, Islam Slimani (Sporting Lisbonne) et Nabil Ghilas (FC Porto) joueront respectivement ce samedi et dimanche. Le Sporting, second au classement, accueillera ce soir Gil Vicente, alors que Porto (3e) effectuera un déplacement pour croiser le fer avec le Sporting Braga.n
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La fin du championnat professionnel de football saison 2013-2014, prévue le 17 mai, est officiellement reportée au samedi 24 mai, après l’autorisation accordée à la Fédération algérienne par la Fédération internationale de football (Fifa), a annoncé la FAF. Les clubs sont ainsi rassurés, ce qui leur permettra de jouer plus à l’aise, en particulier pour les formations des Ligues 1 et 2 qui luttent pour le maintien « La Fédération internationale de football association (Fifa) a accordé aujourd’hui à la Fédération algérienne de football une autorisation exceptionnelle de prorogation du délai de fin du championnat national professionnel jusqu’au 24 mai 2014 », précise le site officiel de la FAF. Toutefois, les joueurs internationaux qui seront retenus sur la liste de la Coupe du monde au Brésil n’auront pas le droit de disputer la dernière journée du championnat, souligne la même source. La Ligue de football professionnel (LFP) avait décidé le report du championnat d’Algérie des L 1 et 2 en raison de l’élection présidentielle prévue ce 17 avril. Cela devrait rassurer les clubs professionnels qui se plaignaient du fait que la LFP voulait expédier le reste des championnats de Ligue 1 et 2, à savoir les cinq journées restantes, en programmant des journées tous les mardis et samedis pour terminer dans les temps. Certains clubs se sont élevés contre cela, craignant une surchrge physique pour les joueurs et donc « bâclent » cette fin de saison, ce qui serait fatal, surtout pour les équipes qui jouent le maintien que ce soit en Ligue 1 ou 2. Il est clair qu’ils sont maintenant rassurés et qu’ils devront se concentrer sur cette fin de saison qui sera tout de même difficile eu égard aux enjeux qui les attendent. Par ailleurs, il est logique que notre championnat soit particulier, étant donné que la sélection nationale ne comptera pas vraiment sur les joueurs du cru, à l’exception des gardiens de but. Ce qui permettra donc aux Verts de se concentrer sur la préparation du Mondial et c’est ce qui fait que la Fifa avait demandé aux fédérations de terminer avant la fin mai pour permettre aux internationaux de regagner leurs sélections respectives à temps et pouvoir donc se préparer avec elles.n
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Les corps communs de la santé, affiliés à l’Union générale des travailleurs de la santé publique (UGTA) n’en démordent pas. Ils envisagent un rassemblement à l’intérieur du Centre hospitalo-universitaire (CHU) Mustapha-Pacha à Alger qu’ils comptent tenir après la présidentielle du 17 avril pour exiger l’annulation de la décision portant la désignation de la nouvelle composante des membres de la coordination nationale des corps communs installée en début de l’année en cours par les responsables de la Centrale syndicale. Le président de la Coordination nationale des corps communs de la santé, Mounir Betraoui, a affirmé que cette catégorie professionnelle est prête à recourir à la protestation dans les prochains jours. Ils comptent tenir un sit-in national devant la Direction générale du CHU Mustapha-Pacha à Alger. « Certes, nous avons enregistré une trêve durant cette campagne électorale, mais cela ne signifie pas que nous avons obtenu gain de cause. Bien au contraire. » L’annulation de la composante des membres de la coordination constitue la préoccupation majeure de cette catégorie professionnelle. « Nous sommes convaincus que ces membres nouvellement installés à la tête de la coordination ne défendront jamais les intérêts des corps communs, mais défendront seulement leurs intérêts personnels », a-t-il insisté. M. Betraoui dénonce également la sourde oreille des responsables de la Centre syndicale, particulièrement son secrétaire général Abdelmadjid Sidi-Saïd. Selon lui, ce responsable, qui a pour mission de défendre les intérêts des syndicalistes, « préfère mener la campagne électorale du président candidat ». Dans le même sillage, notre interlocuteur a affirmé qu’à l’approche de la présidentielle, le secrétaire général de l’UGTA a verrouillé toutes les portes du dialogue à l’égard des syndicalistes, dont les corps communs. <
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Les Etats-Unis et l’Iran n’en ont pas fini d’afficher leurs querelles sur la scène diplomatique. Cette fois-ci c’est l’Iran qui refuse de nommer un nouvel ambassadeur à l’ONU malgré les pressions du Congrès américain. En cause, le refus des autorités américaines de délivrer un visa à Hamid Aboutelabi, un proche de Hassan Rohani, que Washington considère comme «terroriste.» Cela fait maintenant presque un an que l’Iran et son nouveau Président, le modéré Hassan Rohani, jouent la carte de l’apaisement dans ses relations avec les puissances occidentales et les Etats-Unis. Le coup de téléphone historique entre Barack Obama et le président Rohani augurait alors une nouvelle ère où les deux pays pourraient trouver une manière de passer outre leurs différends et réinstaurer un dialogue qui a été rompu après 1979 et la révolution islamique en Iran. Les gages de l’Iran ont été importants, puisque celle-ci est même allée jusqu’à discuter, au plus haut niveau, avec les puissances occidentales pour revoir son programme nucléaire et donner toutes les garanties qu’il ne contient aucun volet militaire. Seulement, voilà qu’un nouveau fait divers vient émailler les relations entre Téhéran et Washington. En effet, malgré les récurrentes demandes d’Obama et du Congrès, l’Iran refuse toujours d’envoyer un nouvel ambassadeur à l’ONU. En réalité, l’Iran a désigné Hamid Aboutelabi pour représenter ses intérêts au sein des instances onusiennes, mais la Maison-Blanche a refusé de délivrer un visa à ce diplomate qui a par ailleurs été ambassadeur d’Iran auprès de l’Union européenne, de l’Australie et de l’Italie. Droit international La Congrès américain a même qualifié le diplomate iranien de «terroriste». Il est en réalité accusé d’avoir été impliqué dans la prise d’otages américains en Iran en novembre 1979, une crise diplomatique qui avait eu un important impact sur l’opinion publique américaine et de l’époque et qui avait duré près de deux ans et s’était réglée difficilement, grâce à la médiation algérienne. Le représentant iranien a beau clamer son innocence, Barack Obama n’a pas pu se montrer sourd aux revendications du Congrès, lequel s’est montré extrêmement hostile à ce que les Etats-Unis délivrent un visa au diplomate iranien pour se rendre à New York, au siège de l’ONU. D’ailleurs, le Congrès a récemment élargi le spectre des raisons de refus d’un visa à «tout représentant aux Nations unies ayant été impliqué dans des activités d’espionnage ou terroristes contre les Etats-Unis.» De même, le Département d’Etat a fait savoir qu’il existait des «exceptions limitées» dans la loi américaine qui stipule l’interdiction de visa, notamment pour raison de sécurité. Seulement si la loi américaine permet à La Maison-Blanche de conforter sa position, ce n’est pas le cas du droit international qui se montre très clair et qui oblige les Etats-Unis à délivrer des visas aux diplomates onusiens. Ce nouvel événement, qui vient compliquer les relations entre Téhéran et Washington, est pris très au sérieux par la République islamique. Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a ainsi affirmé que l’Iran «n’envisageait pas d’autres choix» et qu’elle contesterait cette décision «via les mécanismes légaux de l’ONU.» Pour sa part, Mohammad Javad Zarif, chef de la diplomatie iranienne a jugé le rejet de demande de visa comme «inacceptable» en qualifiant Hamid Aboutelabi d’un «des diplomates iraniens les plus expérimentés.» Beaucoup d’observateurs craignent que cet accroc ne vienne menacer les négociations concernant le nucléaire iranien, lesquelles devraient aboutir à un accord définitif d’ici le 20 juillet prochain. Le porte-parole de la Maison-Blanche, Jay Carney a tenu a rassuré sur le fait que cette «querelle ne devrait pas avoir d’impact sur les négociations entre l’Iran et les grandes puissances sur le nucléaire.» <
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Les envois de fonds de l’émigration algérienne vers l’Algérie se sont élevés à 2 milliards de dollars en 2013 (1% du PIB) contre 1,94 milliard de dollars en 2012, a indiqué la Banque mondiale dans sa note d’information sur « les migrations et le développement » Ce document, indique l’APS, a été publié à l’occasion de la tenue de sa réunion de printemps du 11 au 13 avril à Washington. Dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), l’Algérie a été le 5e plus gros pays récipiendaire des transferts de fonds de l’émigration à l’étranger en 2013, alors que la première place revient toujours à l’Egypte avec 17,5 milliards de dollars reçus l’année dernière de ses ressortissants, souligne la BM. Selon l’institution, les transferts de fonds de l’émigration algérienne durant les quatre dernières années se sont chiffrés à 211 millions de dollars en 1970, puis à 406 millions de dollars en 1980 et à 352 millions de dollars en 1990 avant de remonter à 790 millions de dollars en 2000. Le montant le plus élevé avait été atteint en 2008 avec 2,202 milliards de dollars avant de reculer à 1,94 milliard de dollars en 2011 et 2012, puis remonter légèrement à 2 milliards de dollars en 2013. Sur le plan régional, la BM a constaté que les envois de fonds des travailleurs migrants des pays du Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) ont connu, exceptionnellement, une baisse en s’établissant à 46 milliards de dollars en 2013, soit un recul de 2% par rapport à 2012. Cette baisse est due essentiellement aux expulsions opérées par des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), dont notamment l’Arabie saoudite qui, à elle seule, a expulsé près de 300 000 migrants égyptiens depuis novembre 2013 dans le cadre des campagnes d’inspection du travail, explique la BM. En conséquence, les transferts de fonds des travailleurs égyptiens à l’étranger sont passés de 19,2 milliards de dollars en 2012 à 17,5 milliards de dollars en 2013. Dans le Top 10 mondial, l’Inde s’est maintenue au premier rang des bénéficiaires des envois de fonds de l’émigration avec 70 milliards de dollars reçus en 2013, suivie de la Chine (60 milliards de dollars), les Philippines (25 milliards de dollars), le Mexique (22 milliards de dollars), le Nigéria (21 milliards de dollars), l’Egypte (17,5 milliards de dollars), le Pakistan (15 milliards de dollars), le Bangladesh (14 milliards de dollars), le Viet Nam (11 milliards de dollars) et l’Ukraine (10 milliards de dollars). <
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Reporters : Qu’est-ce qui a motivé votre penchant pour le conte ? Hanifa Hamouche-Hamchi : J’étais conteuse dès mon jeune âge. Pendant mon enfance, déjà, je sautais sur chaque occasion pour raconter des histoires aux enfants. Des histoires que j’inventais de toutes pièces. Je ne sais plus, mais en ce temps-là, je le faisais surtout lors des célébrations des fêtes familiales où les grandes personnes demandaient à l’enfant que j’étais, j’avais 13 ou 14 ans, de surveiller les enfants. Alors moi, pour occuper toute cette ribambelle d’enfants, je leur faisais le récit d’aventures ou autres que je créais à partir de mon imagination.

Ce n’était donc pas des contes que vous repreniez ? Il ne s’agissait pas d’une transmission orale de mère à fille ou de grand-mère à petite-fille ? Malheureusement non ! Même s’il m’arrive de conter des histoires du terroir, bien sûr, je n’ai pas été nourrie de ces contes. Non, je n’ai pas eu cette chance d’avoir une grand-mère qui me racontait des histoires comme ça. C’est plutôt et surtout une passion de la chose, de l’écriture… et de tout ce qui, au final, provient de l’imaginaire. Et ça continue encore. Je crée un conte pour un oui ou pour non. Pour chaque petit événement, pour chaque larme versée par un enfant, pour le sourire d’un enfant, tout est prétexte pour monter un conte !

Que dites-vous à ceux qui croient que l’art des contes est désuet ? Qu’ils se trompent ! Qu’ils se trompent vraiment ! Au contraire, le conte, surtout de nos jours, à notre époque, où tout est virtuel, où tout va à grande vitesse, pour les enfants comme pour les adultes, puisque les contes sont faits pour tous les âges, que tout le monde a encore besoin de rêver, a besoin d’évasion… et de s’échapper quelquefois de cette réalité pas toujours facile à aborder avec sérénité.

Quels sont les personnages qui reviennent le plus souvent dans vos contes ? Comment répondre à cette question ? Je ne sais pas parce que cela dépend essentiellement du conte que je fais. Cela dépend aussi du conte que j’ai choisi ! Les personnages de ces contes, je les crée moi-même. C’est surtout le merveilleux qui prime ! Les contes que je fais, je les fais à partir d’une actualité, d’un fait divers, d’un événement, c’est-à-dire qu’à partir du vécu j’entre doucement dans le conte. Ensuite, l’enfant ou l’adulte, sont pris dans le récit ! Je les emmène avec moi vers un monde merveilleux. Ils se retrouvent alors très, très loin de la réalité.

Est-ce que vous faites plutôt dans l’improvisation ou vous avez besoin de temps pour construire votre récit ? Hier, par exemple, j’étais avec des enfants sur les hauteurs d’Alger, des enfants d’expatriés. A un moment donné, j’étais à court de contes, mais les enfants en voulaient encore plus. J’avais pensé à préparer des jeux comme les énigmes, les devinettes, il y avait une petite fille qui devait répondre à deux questions pour décrocher le conte à la clé. La petite s’appelait Eve, je lui ai alors demandé s’il est possible de remplir une passoire avec de l’eau ? Elle répondu que non ! Je lui ai alors demandé s’il était possible de faire un trou dans l’eau ? Elle a répondu : bien sûr que non ! Je lui ai donc répondu que dans les deux cas, c’était possible ! C’est à partir de là que j’ai commencé à créer un conte de toutes pièces qui a émerveillé grands et petits ! En fait, oui, il m’arrive aussi de faire dans l’improvisation. Je pense, si ça continue dans ma tête de grand-mère, que j’ai encore une bonne dose d’imaginaire et d’imagination pour continuer de le faire. Et ce, malgré quelques soucis de santé et familiaux, je vous assure que chaque moment de ma vie, chaque seconde de vie, c’est un conte qui naît !

Existe-t-il une formation particulière pour devenir conteuse ? Personnellement, depuis l’âge de 14 ans, je n’ai suivi aucune formation ou autre. Le fait peut-être de lire m’a beaucoup aidée. C’est clair que l’imagination est de mise. Sauf qu’à 50 ans, j’ai eu la chance de faire partie du premier atelier pour conteuses. C’était en 2004, et nous étions deux à pouvoir en bénéficier. Un monsieur est venu nous former aux techniques des contes. J’avoue que grâce à cela, j’ai vraiment acquis l’art de conter, d’affronter le public et de contourner un tas de choses. Mais je me dis que l’on peut être conteur en aimant vraiment ça et en suivant d’autres conteurs.

Comment se place cet art en Algérie ? Je vous dirais el hamdoullah (Dieu merci). Depuis quelques bonnes années, le conte a repris ses lettres de noblesse. Le conte, maintenant, est partout ! Les gens s’y intéressent. Avec notamment quelques événements organisés par le département de la culture, comme le Feliv, « Lire en fête », des rencontres autour du conte… et même par rapport à la société et actuellement les parents. Il y a quelques années, et je ne dis pas cela de façon péjorative, les gens préféraient emmener leurs enfants là où il y avait le clown. Et seulement le clown ! Alors que maintenant, ils disent : on veut le conte ! Parce qu’ils savent que le conte apportera beaucoup à leurs enfants. Il y a le côté sérénité, il y a l’imaginaire… C’est toute une éducation. Le conte éduque ! Enfin, personnellement, je fais beaucoup de contes éducatifs, une bonne dose de merveilleux, et zéro moralité. Je suis contre cette dernière. Je me dis que les enfants reçoivent assez de remarques du genre « Ne fais pas ceci, ne fais pas cela, attention… » pour que j’en rajoute ! L’enfant doit pouvoir s’évader dans ce moment-là. Il doit être transporté loin, ailleurs !

Avec la modernité, vous ne pensez pas que le conte est sorti de son cadre ancestral ? Oh là là ! Vous auriez dû me contacter plutôt ! Vers le 20 ou 21 mars dernier. Je me trouvais respectivement à la forêt de Baïnem et au jardin d’Essai. Il y avait peut-être 400 personnes et plus, grands et petits, assis au pied d’un ficus. Pendant le conte, on entendait une mouche voler. Je ne sais pas si vous me comprenez, mais personnellement, je me dis, le conte, c’est le conte. L’heure du conte, c’est l’heure du conte ! Je pense que les jeunes, les ados vont malheureusement sur Facebook, mais c’est du côté du conte que se trouve l’essentiel. Dans l’héritage livré par nos aïeux. Et par rapport au conte, c’est sacré !

Avez-vous pensé à transcrire vos contes ? J’ai un nouvel ouvrage intitulé Les contes de Berbérie. Malheureusement, je n’ai pas encore trouvé un éditeur avec qui je pourrais travailler. La Berbérie, pour moi, c’est l’Algérie. C’est un ouvrage qui va comporter 22 contes que j’ai créés de A à Z. Avec des régions de chez nous, des prénoms de chez nous, des traditions bien de chez nous, même les formules magiques sont de chez nous, des citations de chez nous… du 100 % algérien. Sinon, j’ai également un autre ouvrage de contes prêt à l’édition qui s’intitule Six petits contes et puis s’en vont. Six, pas trois (sourire), je ne savais pas où les mettre. Ils étaient tout petits par rapport aux Contes de Berbérie que j’ai choisi d’en faire un livre. Le dernier et non des moindre est un livre de poésie. A mon amour ! Je pense qu’il sera le premier à passer à l’imprimerie. Il s’agit d’un recueil qui regroupe 74 poèmes dédiés d’Icosium à l’Algérie d’aujourd’hui.

Un petit conte pour clôturer cet entretien ? « Dans une des nombreuses contrées d’Azzefoun, en Kabylie, se dressait le village de Achouba. Les enfants de ce paisible village n’aimaient pas du tout l’école. Ils faisaient souvent l’école buissonnière. Et ils connaissaient toutes les espèces d’animaux qui vivaient sur leurs terres : les sangliers, les hyènes, les renards… et tous les animaux domestiques ! N’ont-ils pas hérité cela de leurs ancêtres, les hommes des montagnes ! (…) »

N.B. : Pour le reste, il ne faudra pas louper les rencontres animées par Hanifa Hamouche-Hamchi. La conteuse née dans les hauteurs d’Alger, du côté de Notre-Dame d’Afrique précisément, a aujourd’hui la soixantaine à peine entamée et une besace toujours aussi chargée de contes et de récits à en revendre. Pour connaître la fin de ce conte et de tous ses contes à venir, il vous faudra vous précipiter très bientôt chez votre libraire.

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La Palestine et les Territoires occupés tombent sous le coup de nouvelles sanctions financières et économiques imposées par l’entité sioniste. Il s’agit de représailles après l’échec des négociations entre la Palestine et l’Etat hébreu sous l’égide des Américains, suivi par la décision des Palestiniens de poursuivre le combat auprès des instances de l’ONU en demandant leur adhésion à quinze conventions et organes onusiens. L’entité sioniste avait prévenu la Palestine qu’en cas d’actions unilatérales de sa part, elle serait prête à tout pour compliquer la vie des Palestiniens, laquelle est déjà bien difficile en raison de l’occupation de plusieurs territoires et des humiliations imposées en permanence par l’Etat hébreu. Ce dernier a mis ses menaces à exécution en prenant plusieurs mesures afin de s’en prendre à l’économie palestinienne, laquelle est déjà largement entamée par le fait que l’Etat palestinien n’est encore pas reconnu par de nombreux Etats et agents économiques. La première mesure prise par l’entité sioniste est d’arrêter de reverser au gouvernement palestinien la TVA et différentes taxes payées par les citoyens palestiniens à Israël, ce qui représente près de 80 millions d’euros, une somme qui servait jusque-là à couvrir les salaires des fonctionnaires palestiniens et les dépenses de fonctionnement du gouvernement de Ramallah. De plus, désormais, les sommes que les Palestiniens peuvent détenir dans des banques israéliennes seront plafonnées, ce qui diminue considérablement la fluidité des échanges pour les Palestiniens et donc l’économie du pays. Pour l’entité sioniste, il s’agit d’une « action unilatérale visant l’économie de l’Autorité palestinienne » en réponse à l’action unilatérale menée par les Palestiniens auprès de différentes agences onusiennes afin de rejoindre 15 conventions et organes onusiens, ce que le statut d’Etat observateur obtenu en novembre 2012 lui permet. Point mort Seulement, l’entité sioniste ne semble pas apprécier cette initiative palestinienne de s’en remettre au droit international et aux instances onusiennes pour sa reconnaissance effective en tant qu’Etat. En effet, cette démarche des autorités palestiniennes ne fait que prouver que le dialogue entre les deux gouvernements a été rompu à l’initiative israélienne. Tel-Aviv et Ramallah étaient en pourparlers depuis plusieurs mois sous l’égide des Américains afin de trouver une solution commune à une crise qui dure maintenant depuis 65 ans. Seulement, l’entité sioniste a mis en péril ces négociations en refusant de libérer un groupe de prisonniers palestiniens en mars dernier, ce qui était pourtant clairement stipulé dans les accords signés par les deux parties. Le négociateur principal lors de ces discussions, Saeb Erakat, s’est exprimé au sujet des sanctions qui frappent la Palestine désormais : « La piraterie israélienne et le vol des fonds du peuple palestinien violent le droit et les normes internationales. » La situation n’est cependant pas près de se détendre entre les deux ennemis. En effet, si les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux se sont toujours montrés bienveillants envers l’entité sioniste, ce n’est pas le cas de l’ONU qui n’a pas hésité à affirmer que les demandes d’adhésion palestiniennes aux organes onusiens étaient parfaitement légales et recevables. Par ailleurs, la Palestine a également demandé son adhésion à la Convention de Genève d’août 1949 sur la protection des civils en territoires occupés, une demande à laquelle Ramallah a reçu une réponse positive, à en croire un responsable palestinien. « La Palestine est devenue depuis jeudi une haute partie contractante de la Convention de Genève », a-t-il ainsi déclaré. Si cette nouvelle venait à être confirmée, elle voudrait dire que la colonisation israélienne, qui a longtemps été tolérée, car l’Etat palestinien n’était pas pleinement reconnu, deviendrait illégale, ce qui n’est pas pour arranger les affaires de Tel-Aviv, dont le gouvernement montre des signes accrus de nervosité depuis quelques semaines. <
Publié dans Monde
Les services de sécurité marocains ont annoncé hier le démantèlement d’une cellule terroriste, opérant dans plusieurs villes du Maroc, spécialisée dans le recrutement et l’envoi de combattants en Syrie, en coordination avec des organisations terroristes affiliées à Al-Qaïda. «Une cellule terroriste dont les membres, actifs dans un certain nombre de villes marocaines, recrutent et envoient des combattants marocains en Syrie, en coordination avec des organisations terroristes affiliées à Al Qaïda», a été démantelée par la Brigade de la police judiciaire, en collaboration avec la Direction générale de la surveillance du territoire (Dgst)», a précisé la Direction générale de la sécurité dans un communiqué cité par l’agence MAP reprise par l’APS. La date du démantèlement de cette cellule ainsi que le nombre de terroristes la composant et les villes où ils opèrent n’ont pas été indiqués, relève-t-on. Selon la même source, «outre la vente de leurs biens, les membres de cette cellule collectent des dons de sympathisants avec leurs orientations «djihadistes» pour financer le voyage de volontaires pour combattre en Syrie, et ce, après les avoir embrigadés et sensibilisés aux différentes précautions sécuritaires à prendre, à travers des réunions tenues dans un domicile dédié à cet effet». Le communiqué a ajouté que l’opération d’envoi de ces combattants est coordonnée avec les représentants des organisations terroristes affiliées à Al Qaïda, en particulier le «mouvement Cham al-Islam», «Jabhat annosra» et «Addawla al-islamiya en Irak et Cham». Les autorités marocaines ont annoncé à plusieurs reprises le démantèlement de «cellules terroristes» en 2013 et depuis le début de l’année 2014. Le 14 mars dernier, elles avaient annoncé le démantèlement, en coordination avec les services de sécurité espagnols, au Maroc et en Espagne, d’une cellule terroriste, dirigée par un ressortissant espagnol d’obédience extrémiste, et qui opérait dans les villes marocaine de Laroui (nord) et espagnoles de Melilla (enclave au nord du Maroc) et Malaga. «Cette cellule, qui s’adonnait à la falsification de passeports, s’employait à recruter des volontaires pour aller combattre dans de nombreux foyers de tension», avait indiqué le ministère de l’Intérieur précisant que «trois Marocains membres de cette cellule ont été arrêtés dans la ville de Laroui, en concomitance avec l’interpellation, par les services de sécurité espagnols, du cerveau de la cellule ainsi que ses acolytes». <
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Le président malien Ibrahim Boubacar Keita a nommé son nouveau gouvernement vendredi, en fin de soirée, par le biais d’un décret présidentiel. Cette nouvelle équipe compte 31 ministres contre 35 dans le précédent gouvernement et sera menée par le nouveau Premier ministre, Moussa Mara, nommé à ce poste une semaine auparavant. Malgré un retour à l’ordre constitutionnel, la situation politique reste tendue au Mali. Une équipe plus resserrée, tel était le souhait du nouveau Premier ministre malien, Moussa Mara, lorsqu’il a été nommé à ce poste par le président malien Ibrahim Boubacar Keita. Mais force est de constater qu’en raison des pressions des différents mouvements dans le pays et de la fragilité politique de ce dernier, Moussa Mara n’a pu que réduire de quatre le nombre de postes ministériels, lequel passe de 35 à 31. Par ailleurs, l’équipe proposée par Moussa Mara ne présente pas de modification majeure comparée à celle que menait son prédécesseur, Oumar Tatam Ly. Le pays est désormais dans une phase de transition entre la crise politique et militaire qui l’avait émaillé pendant pratiquement deux ans et le retour vers un ordre politique stable et surtout une réconciliation nationale entre le pouvoir central de Bamako et les différentes milices qui demandent une plus large autonomie pour le Nord du Mali. D’ailleurs, il semblerait que c’est pour accélérer ce processus en berne depuis de nombreux mois en raison de désaccords multiples sur le lieu des discussions et sur les pays qui devraient y être impliqués pour la médiation, que le nouveau Premier ministre a décidé de faire de Zahabi Ould Sidy Mohamed le nouveau ministre de la Réconciliation nationale. Celui-ci change donc de portefeuille, lui qui était chef de la diplomatie malienne jusque-là et qui s’était rendu en janvier dernier à Alger afin d’impliquer la diplomatie algérienne dans le processus de réconciliation malien, une solution à laquelle le MNLA, principale branche armée pour l’autonomie du Nord-Mali, s’était montré réfractaire. Solution interne En effet, ce dernier préférait voir Rabat se charger de la médiation entre le gouvernement et les autonomistes du Nord. Seulement, après les tractations des uns et des autres afin de trouver un médiateur régional satisfaisant, le président Keita avait fait un discours officiel où il avait affirmé qu’il était temps que «le Mali se réapproprie le dossier malien». En ce sens, le choix de l’ancien ministre des Affaires étrangères comme ministre de la Réconciliation n’est pas anodin dans la mesure où ce dernier est originaire de Tombouctou, la grande ville du nord-ouest du Mali et qu’il a même été le dirigeant d’un mouvement rebelle du nord du Mali dans les années 1990. De même, sa carrière en tant que fonctionnaire au sein de l’ONU lui a valu de développer un réseau large parmi les populations arabes et nomades du Nord du Mali. Autant d’indices qui montrent la volonté du gouvernement malien de remettre la réconciliation nationale au cœur du projet politique de reconstruction du Mali. En effet, s’il reste encore plus longtemps ignoré, ce dossier pourrait bien mener à terme à une recrudescence des violences du pays, lesquelles ont significativement diminué depuis la stabilisation politique autour du président Keita et l’intervention française au Mali. D’ailleurs, le Premier ministre Moussa avait fait montre de sa volonté d’approfondir les efforts de réconciliation lors de son discours de nomination le 5 avril dernier : «Il nous faut recoudre le tissu social qui a été particulièrement traumatisé par les troubles des années précédentes.» Et pour mettre toutes les chances de son côté, il n’a pas hésité à faire appel à Ousmane Sy au ministère chargé de la décentralisation, un poste qu’il a occupé sous la Présidente d’Alpha Konaré. Un pas de plus fait en direction du Nord Mali où les groupes autonomistes apprécient particulièrement cet homme politique qui pourrait bien faire accélérer le dossier de la décentralisation et même proposer aux régions du Nord du pays un statut particulier, une idée à laquelle il n’est a priori pas hostile. Reste à voir si cette nouvelle équipe saura faire front aux nombreux défis qui l’attendent. L’ancien Premier ministre, Oumar Tatam Ly, avait pour sa part justifié sa démission par les «dysfonctionnements et insuffisances dans la marche du gouvernement».<
Publié dans Monde
La firme au losange vient de mettre en vente sur le marché algérien un nouveau véhicule qui reste dans la lignée des autres voitures récemment produites et qui cadrent avec la nouvelle conception complètement relookée. Il s’agit de la Clio Seventeen qui est en fait une Clio 4, mais avec des équipements repensés, et la particularité qu’elle est de série limitée, comme celles qu’on fabrique généralement pour fêter un anniversaire d’une quelconque marque. Elle est développée sur la base de la finition exception moteurs 1.5 DCI et 0.9 TCE. La Renault Seventeen se distingue par des jantes aluminium 17 couleur noire et des vitres arrière surteintées, en plus de sa riche liste d’équipements, tels que l’ABS, l’ESP, 4 airbags, feux LED et Media Nav, entre autres. Cette série et toujours disponible depuis le Salon de l’automobile d’Alger sur le catalogue de Renault Algérie et, pour ce mois d’avril, avec des remises allant jusqu’à 220 000 DA. Voilà donc une bonne nouvelle pour les amateurs de la marque française qui apprécient en elle sa robustesse et surtout sa finesse. Il faut savoir que Renault, depuis les quatre dernières années, multiplie les opérations de charme envers sa clientèle algérienne, une clientèle attachée et fidèle à la marque au losange. Dans le même temps, elle sait qu’elle est devenue exigeante. D’où le souci de faire toujours mieux question équipements et style. Pour preuve, la marque Renault a subi des liftings ces dernières années, à commencer justement avec la venue de la Clio 4 qui a remplacé la Clio 3. Ce qui qui a été une véritable révolution, étant donné qu’il y a une «cassure» avec l’ancien style et la création d’un nouveau concept, surtout avec les phares étirés qui sont visibles maintenant sur tous les modèles de la marque qui compte bien demeurer l’un des leaders de l’automobile. H. M.
Publié dans Grand angle
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