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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 01 avril 2014
Le président du GS Pétroliers, Djaffar Belhocine, s’est dit « déçu » par l’arbitrage « catastrophique » du match de classement pour la 3e place de la Coupe arabe des vainqueurs de coupe qui a conduit au retrait de son équipe, samedi face aux Tunisiennes de l’AS Megrine à Sayada (Tunisie). « Notre décision de nous retirer constitue un acte de contestation et de désapprobation envers l’arbitrage catastrophique de la paire irakienne qui n’avait aucun lien avec le handball. Les organisateurs voulaient coûte que coûte que l’AS Megrine prenne la 3e place», a déclaré dimanche Djaffar Belhocine. «Ce qui se passe lors des compétitions arabes est dramatique. Il faut mettre fin à cette mascarade», a-t-il ajouté. Le GSP s’était retiré samedi à la 15e minute de la deuxième mi-temps du match de classement face à l’AS Megrine pour protester contre l’arbitrage alors que le score était de 19-17 en faveur des Tunisiennes. La commission technique de la compétition a décidé d’accorder la victoire à Megrine qui termine sur la 3e marche du podium. Les « Pétrolières » avaient été éliminées du dernier carré du tournoi par le HBC El Biar dans une demi-finale 100% algérienne (24-23). « Même en demi-finale, l’arbitrage n’était pas à la hauteur. Il n’est pas concevable de désigner des arbitres tunisiens alors que l’autre demi-finale se joue entre deux clubs tunisiens. Nous sommes les tenants du titre (à Marrakech en 2013, ndlr) et les organisateurs voulaient voir l’équipe d’El Biar en finale, ce qu’ils ont réussi à faire », a accusé celui qui a conduit l’Algérie au titre de champion d’Afrique 1996 au Bénin. Ce dernier a regretté, dans le même registre, que le HBCEB, second représentant algérien dans la compétition, ait échoué en finale face aux Tunisiennes d’Annour Ariana (21-17) que le GSP avait pu accrocher en phase de poules sur le score de 19 à 19. « Nous avons perdu par le passé, mais jamais on a crié au scandale. Dommage qu’on en arrive là. Je suis déçu par l’arbitrage catastrophique, mais pas du rendement de mes joueuses à qui nous avons voulu préserver le moral en décidant de les retirer », a-t-il conclu.n
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Hormis les judokates Kaouthar Ouallal et Souad Belakhal qui ont pu faire un bon parcours en se hissant respectivement à la 5e et 7e places, les autres judokas engagés n’ont pas fait long feu lors de ce tournoi préparatif pour les compétitions internationales officielles qui attendent notre élite de judo. Les judokates algériennes Kaouthar Ouallal (-78 kg) et Souad Belakhal (-63 kg) se sont classées respectivement 5e et 7e au Grand Prix Samsun de Turquie, disputé du 28 au 30 mars, rapporte dimanche le site de la Fédération algérienne de judo (FIJ). Dans la catégorie des -78 kg, Kaouthar Ouallal a trébuché dans la finale du repêchage, perdant par ippon devant la Française Camara Sama Hawa. Engagée dans la poule B, composée de trois athlètes, Ouallal a passé un premier tour sans combattre, avant qu’elle ne s’impose en finale de poule face à la Portugaise Ramirez Yahima par ippon en 2:37. En demi-finale du tournoi auquel ont pris part douze combattantes réparties en quatre groupes, Kaouthar Ouallal se fait éliminer par l’Allemande Luise Malzahn par ippon en 1:05. Dans la catégorie des -63 kg, sa compatriote Souad Belakhal s’est classée 7e. Après des victoires contre la Suédoise Anna Bernholm en quart de finale de la poule A et la Turque Kudret Elgilmez (demi-finale), la championne d’Algérie en titre a déclaré forfait pour le match suivant contre l’Israélienne Gerbi Yarden et au premier repêchage pour la bronze face à l’Américaine Martin Hannah. Les autres représentants du judo algérien n’ont pas fait long feu, se faisant éliminer dès les tours préliminaires. Sonia Asselah (+78 kg) a été battue au premier combat par la Turque Kara Kubra, lors d’un tournoi remporté par la Tunisienne Cheikh Rouhou Nihel devant l’Allemande Jasmin Kuelbs. De son côté, Ratiba Tariket (-57 kg) n’a pas pu faire mieux, en se voyant stoppée d’entrée par la Britannique Smythe Davis Nekoda. Le titre de la catégorie est revenu à la Française Blot Laetitia. Chez les messieurs, les judokas algériens n’ont pas connu, eux aussi, une grande réussite. Dans la catégorie des -66 kg, Fethi Nourine s’est contenté d’un succès au premier combat de la poule A face au Roumain Szoke Laszlo, pour quitter ensuite le tournoi après sa défaite devant le Brésilien Charles Chibana. Le podium a été dominé par les Français qui ont accaparé les trois premières places, laissant une médaille de bronze au Britannique Qates Colin. L’autre Algérien, Bilal Zouani (+100 kg), a enregistré également une victoire face à l’Egyptien Adam El Shehaby au premier tour, avant de perdre au tour suivant devant le Géorgien Adam Okruashvili, finaliste de la poule A, mais qui s’est contenté de la médaille d’argent en perdant en finale du tournoi face au Lituanien Marius Paskevicius. Les deux judokas algériens engagés dans le tournoi du Grand Prix Samsun en Turquie, à savoir Lyès Saker (-60 kg) et Lyès Bouyakoub (-100 kg), leur chemin s’est arrêté aux premiers tours. Saker a perdu devant l’Ukrainien Denys Bilicheko, alors que Bouyakoub n’a pu faire mieux face au Belge Toma Nikiforov. Le Grand Prix Samsun (Turquie) est le 4e grand tournoi que la Fédération internationale de judo (FIJ) organise en 2014. Il intervient après le Grand Prix de Tbilissi, en Géorgie, celui de Paris, en France, et celui de Düsseldorf, en Allemagne.n
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Alors que l’Aigle noir a réussi son objectif en atteignant la phase des poules en battant le Coton Sport FC par 1 but à 0, le CSC s’est lourdement incliné face l’ASEC Mimosas par un score sans appel de 6 à 0. Les deux représentants algériens en compétitions africaines ont eu des fortunes diverses. Ainsi, si l’Entente de Sétif a arraché le billet de la qualification pour la phase des poules de la Ligue des champions d’Afrique, le CS Constantine a, lui, été humilié en Coupe de la Confédération après avoir subi une très lourde défaite face au représentant ivoirien, l’ASEC Mimosas. L’ES Sétif s’est qualifiée donc pour la phase de poules de la Ligue des champions d’Afrique de football, après sa victoire dimanche soir à Garoua (Cameroun) sur le Coton Sport FC par 1 but à 0, score acquis à la mi-temps, en 8e de finale retour de la compétition. Les Sétifiens ont inscrit l’unique but de la rencontre dès la 12e minute par El Hadi Belameïri. Lors du match aller, les champions d’Algérie en titre s’étaient imposés sur le même score (1-0) grâce à une réalisation du même Belameïri. Les Sétifiens réalisent donc un exploit, d’autant plus que la formation du Coton Sport Garoua est réputée être une formation très redoutable, surtout quand il s’agit des matches à domicile. A noter que le tirage au sort de la phase de poules aura lieu le 29 avril au siège de la Confédération africaine de football (CAF) au Caire (Egypte). Même si l’ESS peut tomber sur des formations redoutables, il n’empêche que la qualification à la phase des poules est déjà une bonne chose, cela devrait profiter financièrement au club. De son côté, l’autre représentant algérien en compétitions africaines, le CSC, s’est fait humilier en Coupe de la Confédération africaine en s’inclinant sur le score sans appel de 6 à 0, un score qui nous rappelle celui encaissé par le CRB face au même adversaire qui l’avait battu 7 à 1. Les Constantinois n’ont donc pas atteint leur objectif, à savoir passer à la phase des poules, et se rendent compte que les choses ne sont pas aussi faciles qu’ils ne le pensent en compétition africaine.n
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Le Palais des expositions des Pins maritimes, à Alger, abrite, depuis hier et jusqu’au 2 avril, le Salon des nouvelles technologies de la Sûreté nationale. Inauguré par Abdelghani Hamel, directeur général, et Tayeb Belaïz, ministre de l’Intérieur, accompagnés du wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, cet événement se veut une ouverture sur les innovations en matière d’équipements et de matériels de sécurité dont dispose aujourd’hui la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). Le Salon, qui a ouvert ses portes pour trois jours, a pour objectif la création de passerelles avec les différentes couches de la société et de mettre en exergue les étapes qui ont marqué la vie de cette institution en vue de sa modernisation et de son adaptation aux nouvelles exigences nationales et internationales, tant sur le plan de la ressource humaine que sur le plan des nouvelles technologies. Lors de la visite des stands, Tayeb Belaïz a indiqué que « ces acquis permettront à la police nationale de faire face au crime sous toutes ses formes, tout en veillant sans cesse à la stabilité et à la protection des citoyens ». En effet, ce qu’il faut relever aujourd’hui, ce sont ces mutations profondes qu’a connues cette institution et le degré de professionnalisation atteint aujourd’hui, qui démontrent, si besoin est, sa force dans ses interventions sur le terrain. Forte de cette dynamique, la police algérienne connaît depuis plusieurs années déjà une constante évolution dans le cadre de la modernisation de ses structures et de la qualité de la formation de ses officiers, sous-officiers et auxiliaires. Les informations exposées au niveau des stands révèlent de manière très claire la qualité du travail colossal accompli dans les différents domaines, notamment de la sécurité routière. Un travail qui ne se limite plus aux traditionnelles statistiques, mais va jusqu’à la source et l’origine de l’accident. Au niveau du stand de la police technique et scientifique, des spécialistes dont les prélèvements et analyses peuvent accabler un auteur ou au contraire disculper un suspect, les responsables de ce stand ont eu à expliquer au patron de la DGSN, au ministre de l’Intérieur et au wali d’Alger les prérogatives de leur service. Ainsi, s’intéressant surtout aux homicides, elle intervient pourtant dans diverses enquêtes traitant de délinquance économique, d’escroqueries, de faux documents ou de trafic de stupéfiants. Dans le même chapitre, un lieutenant responsable nous dira dans un entretien privé que «les connaissances techniques et fondamentales n’ont cessé de s’accroître aussi bien en biologie qu’en physique ou en chimie». Ajoutant que «les nouvelles technologies sont en constante évolution et la police technique et scientifique se doit de s’adapter et de progresser au même rythme». Continuant notre virée au stand de la sécurité routière, des explications sur les moyens déployés afin de stopper l’hécatombe routière ont été fournies. Cependant, un responsable de la police regrettera que « le code de la route ne soit pas intégré dans le cursus scolaire». Dans le même ordre d’idées, avec un bilan très lourd, estimé à 44 907 accidents ayant entraîné la mort de 4540 personnes et fait 69 582 blessés au niveau national, les statistiques du Centre national de prévention et de sécurité routière ont révélé que pour l’année 2013, l’Algérie occupe le quatrième rang par rapport aux pays arabes en matière d’accidents, dont les causes sont liées principalement au facteur humain : les conducteurs de véhicules sont responsables à hauteur de 82%. En clair, les technologies ont profondément transformé le corps de la police au cours de ces dernières années. Les témoignages recueillis nous ont permis de constater l’envergure des progrès réalisés.n
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Les forces de l’armée, appuyées par les patriotes de la région, ont déclenché, avant-hier, une vaste opération de ratissage dans le massif forestier de l’Akfadou, situé à la lisière des wilayas de Béjaïa et Tizi Ouzou, apprend-on de source sécuritaire. La présence d’un groupe terroriste qui continue à écumer cette forêt dense serait à l’origine du déclenchement de l’offensive militaire qui vise à éradiquer définitivement les dernières poches des réfractaires de l’ex-GSPC. Les mouvements suspects de ces islamistes armés interceptés par des citoyens, notamment les paysans qui cultivent leurs champs dans la périphérie de l’Akfadou, ont été vite signalés par les patriotes de la région. Au lendemain de l’alerte, des troupes de l’ANP investissent les lieux. De gros moyens humains et matériels avec l’appui logistique d’une grosse artillerie militaire, ont été mobilisés pour cette opération de grande envergure. Selon notre source, un groupe armé qui se serait réfugié dans cette zone montagneuse, connue pour être une base de repli des terroristes, serait encerclé par les forces armées qui ne tarderaient pas à donner l’assaut final. On n’exclut pas, ajoute-t-on, à recourir à des renforts afin d’épauler le contingent terrestre qui se trouve à pied d’œuvre sur un terrain escarpé. Il s’agit des hélicoptères de combat auxquels on pourrait faire appel à tout moment en vue d’assurer la surveillance aérienne, mais aussi pour le pilonnage des endroits inaccessibles, dans ce massif très boisé et au relief accidenté. À noter que cette opération de ratissage vise à passer au peigne fin le versant ouest de l’Akfadou qui s’étend sur un vaste périmètre, depuis les collines d’Ikedjane, dans la commune de Tifra, jusqu’aux maquis de Tamadaght et Bouchibane, situés sur les monts de la daïra Ifri-Ouzellaguen, en passant par les forêts de Chemini, Tibane, Tinebdar et Akfadou. Pour rappel, c’est dans ce périmètre, plus précisément au lieudit Akki, sur les hauteurs de la commune rurale de Tinebdar (daïra de Sidi-Aïch), que sept patriotes avaient été tués le samedi 3 avril 2010, dans une embuscade tendue par un groupe terroriste qui avait réussi à prendre la fuite.n
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Chroniques équivoques, le film du cinéaste Lamine Ammar-Khodja, a été sélectionné parmi les 13 œuvres en compétition officielle dans la catégorie documentaire du 20e Festival international du cinéma méditerranéen de Tétouan. Cet événement, qui met en valeur le 7e art notamment dans le bassin méditerranéen, se déroule depuis le 29 mars et ce jusqu’au 5 avril 2014. A travers son documentaire de 61 minutes produit en 2013, Lamine Ammar-Khodja développe une série de chroniques autour des festivités organisées à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie. Pour le coup, ce sont huit fragments équivoques comme des histoires qui résonnent pour former une mosaïque complexe de la ville d’Alger. Chroniques équivoques est en compétition dans cette catégorie de films, dont le jury est présidé par la réalisatrice égyptienne Marianne Khoury aux côtés de productions représentant notamment la France, l’Italie, la Palestine, le Liban, l’Espagne, l’Égypte et le Maroc. Au total 38 films entre longs-métrages, courts-métrages et documentaires, représentant les pays de la Méditerranée, sont au programme de l’édition de cette année, dont le coup d’envoi a eu lieu samedi dernier. Par ailleurs, le festival verra la projection en compétition officielle de 11 longs métrages et de 14 courts métrages dont les jurys sont respectivement présidés par le réalisateur et écrivain syrien Mohamed Malas et par le cinéaste espagnol Ismael Martin. Le festival international du cinéma méditerranéen de Tétouan connaîtra également la projection d’autres films en hors compétition, ainsi que des conférences portant notamment sur « Le cinéma et les droits de l’Homme en Méditerranée » et « Le cinéma et l’école ». Le Grand Prix de la catégorie long métrage du 19e Festival avait été attribué à Chemin de Halima du Croate Arsen Anton Ostojic, un film inspiré de faits réels ayant pour thème le drame des Balkans.R. C.
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Edition 2014. Au printemps des poètes, c’est Jean Sénac, le poète du soleil, qui brillera pendant toute une semaine sur la scène culturelle d’Alger. Un hommage lui sera consacré par l’Institut français d’Alger du 6 au 13 avril prochaine. Sénac ou le fils de Beni Saf avait rejoint la cause des Algériens dès l’année 1955. Son assassinat en août 1973, non élucidé depuis, avait provoqué une grave polémique et une controverse certaine autour de sa personnalité. Qu’importe ! Les services culturels de l’Institut français d’Alger pérennisent l’image du poète à chaque fois que l’occasion s’y prête. Voici donc venu le temps de la prose et de la verve ! Pour ce faire, un programme et non des moindres a été tracé pour célébrer l’algérianité de Jean Sénac. Une algérianité qui en fait tout un symbole au-delà de l’histoire, de son histoire. C’est là, entre autres, les thématiques autour desquelles se sont construites les expositions pendant ce printemps poétique. Une manifestation qui accueillera, par ailleurs, une table ronde animée par les universitaires Hamid Nacer Khodja et Camille Tchéro, l’écrivain et dramaturge René de Ceccaty. Autre rendez-vous à ne pas manquer pendant cette semaine, un atelier lecture scénique, proposé par le metteur en scène Jean Paul Delore et l’Université Blida 2. Il sera suivi par une exposition signée par le graphiste et plasticien du collectif « Box 24 », Mourad Krinah. En outre, l’une des traditions du printemps des poètes se perpétuera pour cette année également, l’Institut français d’Alger ayant décidé de donner carte blanche aux éditions Bernard Doucey et à Aurelia Lassaque et Michel Baglin pour que la poésie soit. En clôture de cet événement, l’artiste polymorphe, Sapho, invitera le public à un voyage poétique à bord d’une lecture poétique agrémentée de musique. Pour rappel, Jean Sénac chantait la lutte révolutionnaire. Une cause en qui il mettait tous ses espoirs pour que le monde soit meilleur, plus beau… un monde où la paix, la fraternité règneraient dans une Algérie multiculturelle. Un combat pour la liberté et le droit à la liberté pour ce poète de l’engagement, grand admirateur de Gérard de Nerval, de Rimbaud, d’Artaud, de Genet et ami proche de Kateb Yacine, Jean-Paul Sartre, Mohammed Dib. <
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Le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, effectuait hier une visite en Crimée, la première pour un dirigeant russe de haut rang depuis le rattachement de cette péninsule du sud de l’Ukraine à la Russie. M. Medvedev est arrivé à Simféropol, capitale de la Crimée, accompagné par une délégation de membres du gouvernement russe, dont le premier vice-Premier ministre Igor Chouvalov. Après avoir visité, notamment, un hôpital et un lycée, il a rejoint la délégation de ministres russes pour une réunion consacrée au «développement socio-économique de la Crimée et de la ville de Sébastopol», à laquelle participait aussi le Premier ministre de la république de Crimée Serguiï Axionov et le président de l’assemblée locale, Volodymyr Konstantinov. Après le rattachement de la péninsule à la Russie, «pas un seul habitant de Crimée ne doit perdre quoi que ce soit, chacun doit y gagner», a déclaré M. Medvedev. Les Criméens doivent sentir «qu’ils font partie d’un pays fort», a-t-il ajouté. M. Medvedev doit aussi se rendre à Sébastopol où est basée la Flotte russe de la mer Noire, selon l’agence Ria-Novosti. Il s’agit de la première visite en Crimée pour un dirigeant russe de haut rang depuis le rattachement de cette péninsule du sud de l’Ukraine à la Russie après un référendum organisé le 16 mars dans cette région autonome, jugé illégitime par les nouvelles autorités de Kiev. Le 18 mars, la Russie et la Crimée ont signé un accord sur l’entrée de la république autonome et de la ville de Sébastopol dans la Fédération de Russie. Les Etats-Unis et l’Union européenne (UE) ont décrété des sanctions contre plusieurs responsables et banques russes suite au rattachement de cette région à la Fédération de Russie. Jeudi, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté une résolution non contraignante qui dénonce le référendum en Crimée et le rattachement de cette péninsule à la Russie. <
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La Corée du Nord et la Corée du Sud ont échangé, hier, des tirs dans les eaux près de la frontière maritime disputée, a indiqué le ministère sud-coréen de la défense. «Le Nord a tiré environ 500 munitions (...) et 100 sont tombées dans les eaux, côté sud de la frontière», a indiqué le porte-parole du ministère, Kim Min-Seok, cité par l’agence de presse Yonhap. La Corée du Sud a répliqué en tirant des obus dans les eaux nord-coréennes. Séoul a indiqué que le nombre d’obus qu’elle a tirés devait être égal au nombre d’obus de la Corée du Nord ayant atterri dans les eaux territoriales de la Corée du Sud, ajoutant que les forces de terre, de mer et de l’air de Corée du Sud ont décrété un état d’urgence. Le ministère de la Défense sud-coréen a dénoncé «une provocation préméditée et une tentative de mettre à l’épreuve la détermination de notre armée» à défendre la frontière. «Si le Nord réagit à nos tirs de riposte légitime et s’en sert comme d’un prétexte à une nouvelle provocation contre nos eaux maritimes et nos îles, nous engagerons de fermes représailles», a averti Kim Min-Seok. La frontière maritime entre les deux pays a été à plusieurs reprises, par le passé, le théâtre d’échauffourées meurtrières. La dernière date de novembre 2010. Le Nord avait bombardé une île sud-coréenne près de cette frontière, causant la mort de quatre personnes et amenant la péninsule au bord du conflit. Baptisée «Ligne de limite du Nord», la frontière a été tracée par les forces des Nations unies et des Etats-Unis en 1953, à la fin de la guerre de Corée. <
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La Banque d’Algérie défend, et c’est normal, l’évolution du dinar, affirmant que le cours annuel moyen du dinar contre le dollar a connu une «dépréciation de 2,36%». Le cours de change annuel moyen de la monnaie nationale contre l’euro s’est, lui, «déprécié de 3,21% en 2013», par rapport à l’année 2012. Il s’agit là d’une faible dépréciation comparativement à celle des monnaies de certains pays émergents. Par ailleurs et après plusieurs années d’accumulation soutenue des ressources dans le fonds de régulation des recettes par le Trésor, l’année 2013 a enregistré une relative stabilisation de la politique financière nette de l’Etat dans la situation monétaire, même si le deuxième trimestre a enregistré une amélioration en la matière. L’économie mondiale est entrée en 2013 dans une phase d’évolution importante, mais pas tout à fait cohérente : une reprise dans les économies avancées s’est conjuguée à un ralentissement de l’activité dans les économies émergentes et en développement. Et corrélativement à la forte augmentation des échanges internationaux, la reprise des économies avancées a été plus soutenue au second semestre 2013, tirée par l’accélération de la croissance de l’économie américaine au quatrième trimestre de l’année écoulée et la zone euro s’est relativement éloignée de la récession au cours de ce même trimestre. Des conditions bancaires et financières favorables ont contribué au raffermissement de la reprise des économies avancées en contexte d’inflation modérée. Face à un tel raffermissement du rythme de croissance dans les pays développés, la reprise a été modeste dans les pays émergents et en développement, dont certains ont enregistré des déséquilibres macro-financiers en situation de demande intérieure atone, tout en faisant face à un resserrement des conditions financières globales et de sorties de capitaux lié à une volatilité financière excessive au second semestre 2013. En conséquence, les monnaies de plusieurs pays émergents ont subi de fortes pressions qui ont contraint les banques centrales à intervenir sur les marchés des changes pour atténuer les ajustements des taux de change, puisant dans leurs réserves officielles. En outre, les risques relatifs à une inversion des flux de capitaux sont à la hausse dans les pays émergents, en perspective de la normalisation de la politique monétaire américaine. Les exportations hors hydrocarbures en deçà des attentes Quid de l’économie nationale ? Elle subit les effets des autres risques pesant sur les perspectives à long terme de l’économie mondiale à travers notamment le prix du pétrole. Dans un document dont nous détenons une copie, la Banque d’Algérie relève que les efforts de promotion des exportations hors hydrocarbures ne semblent pas produire pleinement les effets escomptés, malgré les mesures prises en 2011 par le Conseil de la monnaie et du crédit de la banque centrale et que les réalisations en termes de substitution aux importations sont bien en deçà des attentes. Une foule de chiffres avancés par la Banque d’Algérie le confirme. Les recettes pétrolières du pays se sont contractées de 10,27% en 2013, s’établissant à 63,33 milliards de dollars, alors que les importations ont atteint 55,13 milliards de dollars. L’Algérie continue ainsi à tout importer, ou presque. L’analyse de la structure des importations indique que les achats de biens d’équipements industriels, qui occupent le premier rang, avec une part de 27,6%, ont enregistré une hausse de 18,9% en 2013. De plus, ce groupe a contribué à hauteur de… 68% à l’augmentation des importations. Quant aux importations des biens de consommation non alimentaires, elles ont contribué à la hausse des importations à hauteur de 31,7%. Par ailleurs, avec une part de 16,4%, les importations des biens alimentaires se sont accrues de 6,3% et contribuent à concurrence de 14,9% au relèvement des importations totales. Il y a forcément déséquilibre entre les revenus pétroliers du pays et ses besoins en importations. Maigre excédent commercial Il en a résulté un maigre excédent commercial. Toutefois, la banque centrale se montre moins alarmiste, soulignant qu’il y a tendance à l’amélioration de l’excédent commercial. Elle explique que la diminution des importations des biens au troisième trimestre de l’année écoulée a permis de « reconstituer » l’excédent commercial, qui s’est amélioré au quatrième trimestre, pour atteindre 9,29 milliards de dollars au titre de toute l’année 2013. L’optimisme de la banque des banques semble démesuré, dans une période de flottement dans les finances du pays : la balance des paiements extérieurs a clôturé l’exercice 2013 avec… 0,13 milliard de dollars, c’est à la limite du supportable. La balance des paiements a ainsi fortement chuté, comparé à 2012 (12,6 milliards de dollars) et à 2011 (20,14 milliards de dollars). Néanmoins, la Banque d’Algérie note dans le document susmentionné que la situation du pays est « stable » et « solide », mettant en exergue des réserves de changes qui ont atteint 194,012 milliards de dollars à fin décembre 2013, et une dette extérieure ramenée à 3,3 milliards de dollars en 2013, contre 3,7 milliards de dollars en 2012. Le niveau des réserves de changes avait fléchi à 189,750 milliards de dollars à fin juin 2013, en raison du déficit de la balance courante au deuxième trimestre, avant d’atteindre 191,866 milliards de dollars à fin septembre 2013. La banque centrale parle de « gestion prudente » des réserves de changes, estimant que le pays tire rendement du capital investissement qu’il a placé, le contexte économique international s’y prêtant. A fin décembre 2013, les emprunts publics à dix ans aux Etats-Unis affichaient un rendement de 3,03%, contre 1,92% pour les titres publics allemands de même nature. Cette gestion contribue, d’après la Banque d’Algérie, à la stabilité financière extérieure du pays sur le moyen terme, en contexte de conduite flexible de la politique de taux de change effectif du dinar, pas loin de son niveau d’équilibre fondamental. Relative stabilisation de la politique financière Dans cet objectif, l’intervention de la Banque d’Algérie sur le marché interbancaire des changes a permis « d’atténuer l’impact » sur l’économie nationale de la volatilité sur les marchés de change internationaux à partir de mai 2013, pendant qu’il en a résulté de fortes dépréciations des monnaies de plusieurs pays émergents, voire des risques de leur stabilité financière qui ont amené certaines banques centrales à intervenir sur les marchés de change et à resserrer leur politique monétaire. La banque des banques défend, et c’est normal, l’évolution du dinar, affirmant que le cours annuel moyen du dinar contre le dollar a connu une « dépréciation de 2,36% ». Le cours de change annuel moyen de la monnaie nationale contre l’euro s’est, lui, « déprécié de 3,21% en 2013 », par rapport à l’année 2012. Il s’agit là d’une faible dépréciation, comparativement à celle des monnaies de certains pays émergents. Par ailleurs et après plusieurs années d’accumulation soutenue des ressources dans le fonds de régulation des recettes par le Trésor, l’année 2013 a enregistré une relative stabilisation de la politique financière nette de l’Etat dans la situation monétaire, même si le second trimestre a enregistré une amélioration en la matière. Composante de l’agrégat créances nettes sur l’Etat, les dépôts au CCP et au Trésor ont connu une croissance de 10,1% en 2013. Ainsi, la position financière de l’Etat en tant que créancier net vis-à-vis du système bancaire demeure appréciable, en dépit de la progression significative de l’agrégat crédit à l’économie en 2013 en situation de décélération du rythme d’expansion monétaire. Cependant, l’encours d’épargnes financières du Trésor, à savoir les épargnes sur les comptes ouverts à la Banque d’Algérie, a progressé à 5 994,93 milliards de dinars à fin juin 2013, contre 5 712,24 milliards de dinars à fin décembre 2012 pour fléchir à 5 646,65 milliards de dinars à fin décembre 2013 en contexte de relative stabilisation de l’encours global des émissions des valeurs du Trésor par voie d’adjudication sur le marché monétaire. Progression des crédits Cet encours est passé de 600,85 milliards de dinars à fin décembre 2012 à 592,2 milliards de dinars à fin mars 2013 puis à 577,14 milliards de dinars à fin septembre 2013 pour clôturer à 590,37 milliards de dinars à fin décembre 2013. La Banque centrale souligne également que le fort rythme de croissance des crédits à l’économie paraît comme le principal déterminant de l’expansion monétaire au cours de l’année écoulée. Ce rythme, d’égale importance en rythme semestriel, est bien supérieur à celui enregistré l’année passée. Le dynamisme des crédits à l’économie soutenue par des facilitations et de soutien pris par les pouvoirs publics en début d’année est plus significatif en termes réels en 2013, par comparaison à l’année 2012. En effet, l’année précédente a enregistré un record en matière de croissance des crédits à l’économie en termes réels et cela n’est pas sans conséquences sur les moyens d’action domestique des banques. Mais à ce stade de l’évolution des crédits, comment se présentent les courbes de la masse monétaire, dans une économie gangrénée par l’informel ? Selon la Banque d’Algérie, le ratio crédit à l’économie-masse monétaire (hors dépôt des hydrocarbures) s’est hissé à 45,1% à fin décembre 2013, contre 41,3% à fin décembre 2012. Cela indique clairement une nette impulsion des intermédiations bancaires sous l’angle de l’allocation de crédits, pendant que la mobilisation des ressources repose de moins en moins sur celles du secteur des hydrocarbures en situation de potentiel encore important en ce qui concerne la bancarisation des entreprises privées et des ménages. A fin décembre 2013, les crédits aux entreprises privées ont atteint 2 366,69 milliards de dinars, contre 1 940,24 milliards de dinars à fin 2012. Pendant cette période, il y a eu une progression des crédits aussi bien en faveur du privé que du public. La croissance substantielle des crédits à l’économie, l’année écoulée, est tirée par le dynamisme des crédits à moyen et long terme, dont la part relative a atteint 72,43% à fin décembre 2013, contre 68,24% à fin 2012, alors que celle des crédits à court terme à fléchi à 27,57% à fin 2012. Les crédits aux ménages ont aussi augmenté (16,03%) dans le cadre de l’inclusion financière essentiellement au titre des crédits hypothécaires (18,74%) tiré par le développement du marché immobilier. Tendance à la désinflation Cette analyse montre le rôle accru de l’agrégat crédit en 2013, en tant qu’une des contreparties de la masse monétaire ; l’évolution de la structure de la masse monétaire renseigne sur le comportement de l’épargne financière des agents économiques et son impact sur les moyens d’actions des banques. En situation de faible progression des avoirs extérieurs nets et de fortes contractions des dépôts du secteur des hydrocarbures (-20,15%), le taux de croissance de la masse monétaire s’est établi à 10,21% en 2013. Toutefois, et en dépit de la baisse des dépôts des hydrocarbures, les dépôts en dinars collectés par les banques ont progressé de 7,90% en 2013, contre 6,02% en 2012. Quant aux dépôts à vue et à terme en dinars des entreprises publiques (hors secteur des hydrocarbures), ils ont augmenté de 11,7% en 2013. Cela a contribué au développement des moyens d’action des banques, alors que la situation du secteur des hydrocarbures a produit un effet de contraction. Pendant cette même période, les dépôts à vue et à terme en dinars des entreprises privées et des ménages ont progressé de 9,47% après une expansion significative enregistrée en 2012. La ventilation de ces ressources montre que les dépôts à vue et à terme en dinars des entreprises privées auprès des banques ont progressé de 16,54%, soit un rythme bien en deçà du taux de croissance des crédits bancaires à ce type d’agents économiques qui ont alloué une partie de ces financements à leurs opérations d’importations. Pour ce qui est des dépôts à vue et à terme en dinars des ménages auprès des banques, avec une part relative de 30,8%, ils ont progressé de 6,16% en 2013, contre 13,8% en 2012, en relation avec l’effet revenu des ménages. Par ailleurs, leurs dépôts aux CCP et au Trésor, qui représentent l’essentiel de cette catégorie de dépôts, ont poursuivi leur progression au cours de l’année 2013, mais en situation de ralentissement de leur rythme, comparativement à la même période de l’année précédente. Quant aux dépôts en devises, ils se sont accrus de 12,45%, pour atteindre 68,40% de l’encours des dépôts en devises mobilisés par les banques à fin décembre 2013. Et la question de l’inflation ? La Banque d’Algérie parle de « tendance à la désinflation ». A décembre 2013 et en proportion, l’inflation sous-jacente, mesurée hors produits alimentaires, s’est établie, en moyenne annuelle, à 3,32%, soit une baisse de 2,77 points par rapport à 2012. De même, l’inflation fondamentale mesurée hors produits agricole frais reste aussi modérée avec un taux de 3,03% à fin 2013, contre 5,64% à fin 2012. La Banque d’Algérie évoque aussi l’impact de l’inflation importée, expliquant que les prix intérieurs des produits agricoles importés ne reflètent pas suffisamment la tendance baissière de leur cours mondiaux, d’autant qu’ils bénéficient de subventions implicites que sont les exonérations de taxes et de droits de douanes. Des zones grises Les niveaux des prix intérieurs sont ainsi quasiment bien supérieurs à ceux des prix mondiaux, alors qu’ils devraient évoluer parallèlement à la hausse comme à la baisse. Les pentes inflationnistes ont émergé avec acuité en 2012, après une longue période d’inflation modérée qui a suivi l’ajustement structurel mise en œuvre au début des années 1990, c’est un phénomène essentiellement de nature endogène et observé sur un nombre très limité de produits frais dont les prix ont connu une envolée au premier trimestre 2012. En effet, dès janvier 2012, l’indice global des prix à la consommation du Grand Alger faisait ressortir une hausse brutale et subite : 2,31%, c’est l’équivalent de 5,5 fois la hausse mensuelle moyenne de cet indice au titre de l’année 2011. L’envolée, au premier trimestre 2012, des prix d’un nombre très limité de produits frais, explique, selon la Banque centrale, 90% de l’inflation, en moyenne annuelle, de cette catégorie de produits, pour toute l’année 2012 (21,37%). Par ailleurs, l’inflation des prix à la consommation (hors produits alimentaires) n’a été que de 6,09% en 2012, année où le taux d’inflation a atteint un pic spectaculaire de 8,89%. En résumé, en 2013, l’inflation a entamé un mouvement à la baisse, une tendance jugée appréciable ! Encore faut-il que les acteurs économiques parviennent à l’améliorer davantage. Des zones grises cependant dans le tableau présenté par la Banque d’Algérie : malgré une relative amélioration du poste investissements directs étrangers à 1, 87 milliard de dollars en situation de déficit du poste capitaux officiels nets, le compte de capital et opérations financières a enregistré un déficit estimé à 0,72 milliard de dollars au titre de l’année 2013.n
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