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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 09 décembre 2014

La 20e Conférence des parties de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP20, CCNUCC), qui se tient à Lima (Pérou) jusqu’au 12 décembre, a été l’occasion de faire connaître le Plan climat adopté par l’Algérie pour s’adapter aux impacts négatifs du changement climatique et contribuer à atténuer les émissions de gaz à effet de serre.

Les scénarios climatiques établis pour l’Algérie prévoient, selon les experts, une augmentation substantielle de la température en 2020, avec une diminution significative des précipitations et une évaporation accrue. Les impacts négatifs se feront ressentir surtout en matière de ressources en eau, avec une tendance à la pénurie, et dans le domaine de la santé publique, avec le risque d’une plus grande vulnérabilité des populations face à certaines maladies. En contrepartie, le secteur forestier a un rôle important à jouer pour atténuer le poids du facteur climatique. Le Plan climat Algérie s’est particulièrement concentré sur le secteur de l’eau, pour le volet adaptation, et sur le secteur des forêts, pour le volet atténuation. Un signal fort et rassurant, à cet égard, a été envoyé, dimanche dernier, par le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, en déclarant que son département ne sera pas affecté par une éventuelle restriction budgétaire due à la baisse du prix du pétrole enregistrée dernièrement sur le marché mondial. La stratégie de développement adoptée durant le quinquennat 2010-2014 sera maintenue pour le prochain programme quinquennal, a précisé le ministre. Son message prend toute sa signification dans le contexte de la COP20 qui se penche, entre autres, sur la question de l’adaptation des pays en développement aux impacts du changement climatique. Côté atténuation également, les signaux donnés par l’Algérie sont positifs, comme vient de le souligner la ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Dalila Boudjemaâ, dans un entretien accordé à la Radio algérienne, dimanche. C’est dans ce volet atténuation que le secteur des forêts entre en jeu, grâce à l’absorption du dioxyde de carbone, l’un des principaux gaz à effet de serre. C’est ce qui explique l’intérêt de l’annonce faite à Lima par huit pays latino-américains (l’Argentine, la Colombie, le Chili, le Costa Rica, l’Equateur, le Guatemala, le Mexique et le Pérou) d’un projet de restauration de 20 millions d’hectares de forêts et de terres agricoles dégradées. L’objectif est de recréer des « puits de carbone » naturels et de lutter ainsi contre le réchauffement climatique. Le volume d’absorption des gaz à effet de serre fait la différence dans le bilan des émissions. Mais, font observer les experts, avec le changement d’affectation des terres, y compris le secteur de l’agriculture, le volume d’émissions de gaz à effet de serre place les forêts en deuxième position avec 23% d’émissions, après le secteur de l’énergie. Une dynamique de diminution des émissions et d’augmentation de l’absorption des possibilités a été engagée à la faveur de l’extension de la surface forestière par le reboisement à long terme de 3 millions d’hectares de terres dans le cadre du Plan national de reboisement (PNR), dont 1 245 900 ha sur 20 ans. En même temps, la Direction générale des forêts est engagée dans la poursuite et le renforcement des actions du « barrage vert » et de ceintures vertes autour des périmètres irrigués et des agglomérations, et de plantations d’arbres fourragers. Il ne suffit, évidemment, pas de reboiser, encore faut-il préserver l’existant en luttant contre les feux de forêts. L’effort fait dans ce but porte ses fruits puisque la moyenne annuelle des superficies incendiées suit une tendance à la baisse, après avoir culminé à 30 000 ha.

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La maire de Paris, Anne Hidalgo, annonce qu’elle souhaite « la fin du diesel » dans la ville en 2020, mais aussi rendre le centre de la capitale « semi-piétonnier », dans un entretien au JDD, dimanche 7 décembre. « Aujourd’hui, 60% des Parisiens n’ont déjà plus de voiture, alors qu’en 2001, ils étaient 40% », analyse-t-elle. Ça va vite. « Francetv info revient sur les principales mesures annoncées par la socialiste. Si possible, Anne Hidalgo veut que la mesure s’étende « au-delà du périphérique », « avec le concours de l’Etat ». La maire de Paris souhaite la fin du diesel dans la capitale en 2020 et assure montrer l’exemple, après avoir « éradiqué en trois mois les voitures diesel du parc de la ville ». Au-delà de 2020, la maire est « prête à imaginer une exception pour certains ménages peu fortunés possédant un vieux véhicule diesel qu’ils n’utilisent qu’occasionnellement » et qui « pourraient être autorisés à circuler le week-end ». Anne Hidalgo promet de tester le dispositif, « dans un premier temps à titre expérimental ». La maire de Paris réclame « la mise en place d’axes de circulation réservés aux véhicules propres ». La socialiste cite en exemple les « canyons de pollution », comme « la rue de Rivoli » ou les « Champs-Elysées » : ces axes ne « seraient autorisés qu’aux véhicules à ultra-basse émission et interdits à tous les autres ». Les voitures pourraient bientôt quasiment disparaître du centre de la capitale. Dans les 1er, 2e, 3e et 4e arrondissements de Paris, « à l’exception des vélos, bus et taxis, seuls auraient le droit d’entrer les voitures des résidents, les véhicules d’urgence ou de livraison ». La maire propose de mettre en place le dispositif d’abord le week-end, avant de « rapidement » l’étendre « au reste de la semaine ». C’est pour l’instant une exception, cela pourrait bientôt devenir « la règle dans tout Paris ». La majorité municipale va « poursuivre l’extension des zones » où la vitesse est limitée à 30km/h. « Circuler à 50 km/h sur les grands axes sera alors l’exception », prévient Anne Hidalgo. Paris va-t-il devenir un eldorado pour les cyclistes ? Anne Hidalgo annonce que le nombre de kilomètres de pistes cyclables sera « doublé d’ici à 2020, avec un plan vélo très ambitieux, de 100 millions d’euros sur la mandature qui permettra le franchissement des portes de Paris, mais aussi une grande traversée nord-sud et une autre est-ouest ». La socialiste souhaite « développer le vélo à assistance électrique, aussi bien dans l’aide à l’achat que dans le dispositif Vélib ». « Nous mettrons en place un plan d’installation de bornes de recharge pour les voitures électriques », explique-t-elle. Une aide financière incitera les copropriétaires à s’équiper en bornes de recharge, mais aussi en garages à vélos. 

(Source : Agences)

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La ville de Tulkarem étouffe littéralement. Située au nord-ouest de la Cisjordanie, la cité palestinienne est coincée entre le mur de séparation et un complexe israélien d’industries chimiques. Autour des installations, de part et d’autre des barbelés, la pollution est visible : fumées, déversements d’eau contaminée et de déchets. Les industries opèrent sans autorisation et à l’abri de tout contrôle. « Elles n’ont aucun permis du ministère de la Santé, et nous ne sommes pas autorisés à visiter les usines », confirme Saïd Hanoon du ministère de la Santé palestinien. Une zone de non-droit dont l’histoire commence au début des années 80, quand l’usine d’engrais de Geshuri s’installe à l’ouest de la ville. Autrefois située en Israël, elle avait été contrainte de fermer après que les riverains israéliens se soient plaints de la pollution auprès du tribunal de Kfar Saba. L’usine, propriété d’industriels israéliens, profite alors de l’occupation militaire de Tulkarem pour y relocaliser son activité. Protégée par l’armée, l’entreprise s’installe illégalement sur des parcelles du « waqf islamique », des terres communes destinées à des usages d’intérêt général et qu’on ne peut normalement ni vendre ni acheter. En 1995, les accords d’Oslo classent la ville en « zone C », ce qui signifie en pratique que l’autorité palestinienne n’y exerce aucun pouvoir. Geshuri sera suivie par une dizaine d’autres industriels fabriquant plastiques, pesticides ou teintures textiles. Ironiquement, le complexe est appelé Nizzane Ha Shalom : « les bourgeons de la paix »… Des bourgeons bien particuliers pour polluer en paix. « Ils rejettent leurs eaux usées dans cette partie de ma ferme », nous montre Fayez Taneeb, un agriculteur bio palestinien. « Les arbres meurent, on ne peut rien planter. L’année dernière, juste derrière, il y a eu un incendie pendant trois mois entiers, et toutes les fumées toxiques revenaient par ici. » Le propriétaire de l’usine en question aurait pris la décision de brûler des tonnes de déchets plastiques pour éviter d’avoir à payer leur transport hors de son site. De nombreux rapports mettent en évidence des taux de nitrate, d’ammoniac, d’acide sulfurique ou de soufre bien trop élevés dans l’eau et l’air de la région. Et ce, depuis vingt ans. Dans cette zone agricole, les fermiers voient leurs exploitations dévastées par des particules blanches et par la contamination des nappes phréatiques.

(Source : site Basta !)

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Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, a annoncé, dernièrement à Tiaret, le lancement prochain à Relizane des travaux de réalisation d’une usine de production d’un matériel d’irrigation économique. Lors de sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tiaret, le ministre a fait état d’un accord conclu avec une société espagnole spécialisée pour la réalisation de ce projet d’un coût de 25 millions d’euros. La réalisation de cette usine, qui aura une annexe dans la wilaya de Tiaret, contribuera à l’extension des terres agricoles irriguées en permettant aux agriculteurs d’acquérir par facilité du matériel économisant de l’eau, a-t-on indiqué. M. Necib a indiqué, par ailleurs, que des études ont été menées en coordination avec le ministère de l’Agriculture pour généraliser l’exploitation des stations de traitement des eaux usées dans le domaine de l’irrigation au niveau national, ajoutant que la wilaya de Tiaret connaîtra des perspectives prometteuses dans le domaine de l’irrigation, pour atteindre 42 000 hectares de terres irriguées au début du plan quinquennal 2015-2019. La wilaya dispose de ressources hydriques importantes qui seront renforcées en 2020 par des transferts du Chott Chergui et de la station de dessalement de l’eau de mer d’El Macta (Oran). Le ministre a procédé, lors de sa visite dans la wilaya, à l’inauguration de la première tranche du périmètre irrigué de Dahmouni, qui comporte l’équipement de 1 326 ha pour un coût de 1,5 milliard de dinars, dans la perspective d’atteindre 2 000 ha équipés de ce périmètre couvrant une superficie de 4 000 ha. Il a instruit les concernés pour la réalisation de retenues collinaires à travers tout le territoire de la wilaya, l’utilisation de systèmes d’irrigation économisant de l’eau pour atteindre, en 2020, les 70 000 ha de terres agricoles irriguées. Le ministre a également visité, dans la commune de Dahmouni, une station de relèvement des eaux usées, qui accueille aussi celles des communes de Sougueur et d’Aïn Bouchekif, réalisée pour un coût de plus de 1 milliard de dinars. Les eaux collectées par cette station sont transférées à la station de traitement (Step) de Tiaret dotée d’une capacité de traitement de 60 litres/seconde. M. Necib a donné des instructions pour la généralisation de l’exploitation des stations de traitement des eaux usées dans les zones urbaines à des fins d’irrigation. (Source : APS)

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La cour pénale d’Alger a acquitté, hier, Ahmed Belbacha, ex-détenu de la prison militaire américaine de Guantanamo (Cuba), accusé « d’appartenance à un groupe terroriste activant à l’étranger ». C’est la fin de plusieurs années de calvaire judiciaire pour Ahmed Belbacha, détenu pendant plus d’une dizaine d’années dans la prison militaire américaine de Guantanamo. Petite rétrospective. Au début de l’année 2001, M. Belbacha s’est rendu en Afghanistan, où il aurait suivi un entraînement sur le maniement des armes. Au moment de l’invasion américaine du pays, après les événements du 11 septembre 2001, il aurait fui au Pakistan, où il a ensuite été capturé et envoyé aux Etats-Unis. Les autorités américaines, qui l’avaient jugé et déclaré innocent en 2007, avaient accepté de l’extrader vers l’Algérie. Mais cette extradition n’a eu lieu qu’en 2013 à cause du refus du détenu. Cependant, lors de son audition hier par le juge, le prévenu a nié catégoriquement les faits qui lui sont reprochés, en affirmant n’avoir jamais connu ni de près ni de loin des éléments terroristes ou avoir été en contact avec eux. Il expliquera son parcours, étape par étape. En effet, l’homme, né le 13 novembre 1969 à Alger, expliquera qu’avant de partir en Angleterre en 1999, il a occupé un poste d’agent de sécurité. « En 1999, je suis parti en France, avant de rallier Londres, la capitale britannique, où je travaillais dans l’hôtellerie », a-t-il raconté. Le juge Abdennour Amrani, qui présidait le tribunal criminel, lui a demandé comment il s’est retrouvé en Afghanistan et plus exactement en cette période ? Il lui répondra que « c’est une entreprise de bienfaisance qui lui a proposé de travailler pour elle, pour une somme de 3 000 dollars américains mensuellement », expliquant que son départ en Afghanistan était pour des raisons purement économiques. Le juge l’interroge ensuite sur le lieu de son arrestation. Ahmed Balbacha dira que les autorités pakistanaises l’ont remis aux forces américaines contre un montant de 5 000 dollars, pour être enfin transféré à la prison de Guantanamo. L’avocat de l’ex-détenu de Guantanamo, Amine Sidhoum, a souligné, pour sa part, que son client a été acquitté de tous les chefs d’accusation retenus contre lui par la justice américaine en 2007, brandissant à cet effet le jugement de non-culpabilité prononcé par les autorités américaines. Selon ce jugement, a-t-il précisé, le fait que Balbacha soit parti en Afghanistan dans le cadre d’un travail rémunéré « ne constitue pas une preuve de son appartenance à des groupes armées ». Il a ajouté que son client a été incarcéré dans ce camp « pour la simple raison qu’il était arabe et qu’il se trouvait en Afghanistan », soulignant qu’il avait subi toutes formes de torture pendant ses années de détention. Intervenant, le représentant du ministère public, lors de son réquisitoire, qui aura duré quelques minutes, a tenté de démontrer que Balbacha appartenait à un groupe terroriste. Il a requis une peine de 12 ans de prison ferme à son encontre. L’avocat de la défense a, quant à lui, axé sa plaidoirie sur le fait qu’aucune preuve matérielle n’atteste de la culpabilité de son client. Après délibérations, le mis en cause a été reconnu non coupable.

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D’aucuns ne pourraient prouver le contraire : la violence dans notre société prend de plus en plus d’ampleur et occupe des espaces qui jusque-là étaient épargnés, comme la famille et l’école. Pour les spécialistes de la question, l’Algérie est dans « la gestion de l’après-terrorisme ». Maintes études ont démontré, en effet, que des maltraitances subies au début de l’âge d’enfance pouvaient bien se répercuter à l’âge adulte par un comportement violent. « On dit toujours que la victime a tendance à imiter son geôlier », avait précisé récemment Mustapaha Khiati, président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem). Quoi qu’on dise, la violence urbaine préoccupe à plus d’un titre. Et la criminalité a augmenté en Algérie de 2% depuis 2012, si l’on reprend les chiffres communiqués hier, lundi, par le chef du service de la recherche et analyse criminelles à la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). Soulignant que cette hausse est liée notamment à une criminalité « latente », le commissaire principal, Châabane Soualhi, qui intervenait sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, a, en outre, estimé que le taux de criminalité a augmenté au cours de ces deux dernières années de 2%. Ce taux est expliqué par « les actions préventives des services de police, qui constatent une criminalité latente, ni affichée ou dénoncée », selon lui. Il a indiqué que cette criminalité latente, qui consiste particulièrement en le port d’armes prohibées ou la consommation de drogues, « est détectée par les services de police sans plainte ou alerte », ajoutant qu’elle représente plus de 15% du volume global de la criminalité enregistré durant les dix premiers mois de l’année 2014. Rappelant que la moyenne annuelle d’infractions enregistrées varie entre 170 000 et 180 000 infractions, le commissaire Soualhi a noté que les infractions liées aux coups et blessures volontaires par armes blanches représentent plus de 45% du volume global de la criminalité, suivies des atteintes aux biens (40%) et de la consommation des drogues et psychotropes (6%). A propos des principales causes de cette criminalité, le même responsable a cité, entre autres, l’absence de l’autorité parentale, l’échec scolaire et l’oisiveté. Interrogé sur la violence dans certaines cités urbaines, l’invité de la radio a tenu à souligner qu’il s’agissait de rixes motivées « par des raisons banales, qui n’ont rien à voir avec le phénomène des batailles de gangs »». Il a, à ce propos, mis en exergue l’importance de construire des infrastructures de loisirs et de détente aux alentours des cités et des quartiers « pour éviter ce genre de situations ».

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Le trafic de carburant et la contrebande continuent de marquer les régions Sud du pays où il ne passe pas un jour sans que les forces de sécurité combinées de l’ANP, des gardes frontières et de la Gendarmerie nationale ne rendent compte de l’arrestation ou l’élimination de contrebandiers. Dimanche dernier, des détachements de l'Armée nationale populaire relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset, In Amguel, Bordj Badji Mokhtar et In Guezzam (6e Région militaire), en coordination avec les unités de la Gendarmerie nationale et de la Douane algérienne, ont interpellé 121 contrebandiers de différentes nationalités africaines et saisi une cargaison de carburant, selon ce qu’a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale. Six véhicules, six motocyclettes, 2 680 litres de carburant, une somme d'argent estimée à 121 700 dinars, trois téléphones satellitaires et d'autres objets ont été également saisis. Ce coup de filet est le second en seulement 24 heures, où dans la même région 23 contrebandiers de différentes nationalités africaines ont été arrêtées. Et de la contrebande à l’antiterrorisme, il n’y qu’un pas, a rappelé le chef d’état-major des armées, le général major Ahmed Gaïd Salah, en visite d’évaluation du plan de préparation au combat des unités et du programme d’instruction annuel des forces armées aux secteurs opérationnels de la 4e Région militaire, dans le sud, où il a tenu des rencontres avec les cadres et personnels des unités chargées de la protection et de la sécurisation des frontières, exhortant les troupes « de redoubler de vigilance et d’être disponibles en permanence pour l’exécution des missions assignées ».

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De fortes pluies et des chutes de neige sont prévues à partir d’aujourd’hui sur les régions Centre et Est du pays, suite à l’arrivée progressive d’une perturbation pluvieuse sur la région du bassin méditerranéen et du nord du pays, a-t-on appris lundi auprès de l’Office national de météorologie. Ces chutes de pluies atteindront et dépasseront localement les 60 et 70mm, alors que des chutes de neige sont prévues sur les massifs dépassant les 700 mètres d’altitude, a précisé à l’APS le chargé de la communication de l’ONM, Brahim Ambar. Une « nette amélioration » sera observée à partir de jeudi avec une prédominance d’un temps ensoleillé sur l’ensemble de ces régions, a-t-il ajouté.

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Lors d’un appel anonyme, le responsable de la sécurité au sein de l’entreprise Condor, du groupe Benhamadi, spécialisé dans la fabrication d’articles électroménagers, a constaté la disparition de 60 chauffages à gaz du lot dans le stock. D’emblée, il dépose plainte auprès de la sûreté de wilaya. Les auteurs du vol n’ont pas tardé à se faire épingler après le visionnage de la bande de la caméra de surveillance par le directeur de cette unité. Il s’agit d’un agent de sécurité et d’un conducteur de clark, en connivence avec un troisième individu, un ancien salarié de l’entreprise.

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Un réseau national et international spécialisé dans le trafic de drogue a été démantelé à Hammam Bradaâ, dans la commune d’Héliopolis, distante de six kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Guelma, par les éléments de la police judiciaire du 4e arrondissement, en collaboration avec la sûreté de daïra d’Héliopolis, suite à des informations qui leur sont parvenues et après une longue enquête de six mois.Cette bande de malfaiteurs est composée de quatre membres, âgés de 51 à 58 ans, originaires de Batna et d’Alger, en leur possession 89 plaquettes qui pèsent 22,280 kg, de kif traité, selon la cellule de communication de la sûreté de wilaya de Guelma, qui précise qu’ils ont été arrêtés à bord d’un camion frigorifique de marque Kia qui se dirigeait vers la commune d’Héliopolis, en provenance d’Annaba. Les premiers éléments de l’enquête indiquent que les mis en cause appartiennent à un vaste réseau de trafic de drogue qui a des relais dans plusieurs wilayas du centre et l’est du pays. Déférés avant-hier devant le magistrat instructeur près le tribunal de Guelma, les quatre mis en cause ont été placés sous mandat de dépôt.

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