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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 08 décembre 2014

La délégation algérienne avoue avoir été mise dans de bonnes conditions et aspire à réaliser des résultats probants et améliorer ses précédentes performances. Le coup d’envoi des 8es Jeux régionaux du spécial Olympics de la zone nord-africaine et du Moyen-Orient a été donné, hier au Caire, avec la participation de l’Algérie, engagée avec 42 athlètes (garçons et filles) aux côtés de treize autres pays, dont l’Egypte (pays hôte). Les représentants algériens prendront part à six disciplines (athlétisme, natation, basket-ball, badminton, tennis de table et boccia) des quatorze mis en compétition. Les deux premiers jours, précédant le début des Jeux, ont été consacrés aux entraînements et à la classification des athlètes ainsi qu’aux examens médicaux, comme il est de rigueur dans ce genre de rendez-vous. Les différentes salles du complexe olympique du Cairote stadium ont été le théâtre de ses activités, sous les yeux attentifs des entraîneurs et responsables des délégations et des médecins retenus pour l’événement, dans multiples spécialités. Selon le président de l’Association nationale du spécial olympics algérien (ANSOA), Yacine Bourouila, les membres de la délégation algérienne sont mis dans les meilleures conditions possibles et n’attendent que le début des compétitions. «Depuis notre arrivée au Caire, on nous a mis dans de bonnes conditions dans des lieux d’hébergement adéquats, aux côtés des autres délégations, dont le nombre a atteint les 14 pays avec un effectif total d’athlètes dépassant les 400 sportifs des deux sexes», a indiqué le chef de la mission algérienne, ajoutant que tout le monde attend seulement le démarrage des compétitions, après une cérémonie d’ouverture, rehaussée, samedi soir, par la présence du président égyptien et des membres de son gouvernement, ainsi que des ambassades des pays représentés aux Jeux régionaux. En application des règlements du spécial olympics international (SOI), les organisateurs ont programmé 14 disciplines pour permettre aux handicapés et spécialement aux inadaptés mentaux de prendre part aux sports qu’ils veulent et correspondant à leurs capacités physiques, mentales et de santé. En plus des compétitions, un programme de santé a été élaboré, comme il est de coutume, au profit des athlètes, à travers un contrôle médical supervisé par des spécialistes du domaine. A cet effet, Yacine Bourouila dira : «A travers cette initiative en direction des athlètes, le spécial olympics vise à les encourager à choisir les sports les plus appropriés à leur handicap et le suivi médical nécessaire pour une bonne santé, à travers des jeux adaptés». De l’avis des responsables techniques des différentes délégations, le cheval de bataille du spécial olympics international tourne toujours autour de l’élaboration d’un entraînement adapté permettant à l’athlète handicapé mental d’augmenter sa capacité physique surtout. Interrogé sur la participation algérienne, le directeur sportif national du spécial olympics algérien, Mohamed Hachefa, a assuré que les athlètes sont prêts pour la compétition et sont animés de la volonté de s’illustrer comme l’Algérie l’a souvent fait dans les multiples jeux auxquels elle a participé. «Les conditions sont réunies pour que nos athlètes, dont la plupart participe pour la première fois à ce genre de compétition, se mesurent avec les autres des treize pays arabes présents. Les chances de médailles sont réelles certes, même si le réel objectif de la participation de nos athlètes à ses jeux régionaux doit être l’apprentissage et côtoyer leurs homologues des pays arabes », a conclu Hachefa.

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Pas de plan d’austérité à Sonatrach. C’est du moins ce qui ressort des déclarations du P-DG du groupe public des hydrocarbures, approché par les journalistes en marge d’un sommet nord-africain du pétrole et du gaz qui se tient depuis hier à Alger. Saïd Sahnoun évoquait une zen attitude de son entreprise face à la chute des prix du pétrole sur les marchés internationaux, une dégringolade qui, sous d’autres cieux, a frappé de plein fouet les investissements pétroliers auxquels d’importants montants sont traditionnellement alloués. Selon les dires du patron de Sonatrach, un baril de pétrole à 70 dollars permet à Sonatrach de maintenir inchangé son plan d’investissement pour la période 2015-2019, auquel un budget de 90 milliards de dollars lui sera consacré. En un mot, Sonatrach conserve intacts ses objectifs d’investissements sur les quatre prochaines années, malgré la baisse des cours de pétrole. « Nous avons décidé de maintenir notre plan d’investissement inchangé en dépit de la baisse des prix de pétrole » qui ont atteint leur plus bas niveau depuis cinq ans, a déclaré Saïd Sahnoun à la presse. Double casse-tête Il faut souligner que l’Algérie est confrontée, en fait, à un double casse-tête : baisse des prix du pétrole brut sur les marchés et dégringolade des indicateurs de production des hydrocarbures en interne. Mais alors, comment faire face à ce double défi qui s’impose au pays ? Pour le gouvernement, qui défend mordicus le plan d’investissement de Sonatrach, c’est parce que l’enjeu de rehausser la production suscite le plus d’intérêts. C’est parce que aussi le gouvernement continue à s’agripper à l’idée selon laquelle la chute des prix du pétrole n’est que conjoncturelle. Même Youcef Yousfi et Mohamed Djellab, respectivement ministre de l’Energie et ministre des Finances, ont désormais cette thèse comme seul bouclier face à l’angoissante question de l’impact de la chute des prix du pétrole sur l’Algérie. Ils n’ont même pas besoin de consulter la météo des marchés chez les prévisionnistes pour décider de l’attitude à prendre. L’on préfère cultiver plutôt la poésie rassurante. Augmenter la production Plus concrètement, Sonatrach a décidé de déployer vaille que vaille un effort particulier pour l’élargissement de la base de réserves et à augmenter sa capacité de production. Selon le patron de la compagnie publique des hydrocarbures, le plan d’investissement de son entreprise à horizon 2019 (90 milliards de dollars) permettra d’augmenter la production à 225 millions de TEP (tonnes équivalent pétrole). Selon le successeur d’Abdelhamid Zerguine à la tête de Sonatrach, ce plan d’investissement prévoit principalement le développement des gisements du pétrole et du gaz, le renforcement des capacités de transport des hydrocarbures, de l’activité pétrochimique et du raffinage, ainsi que la valorisation des ressources humaines nécessaires. Dans l’aval pétrolier, le plan de développement de l’industrie pétrochimique monopolisera à lui seul 18 milliards de dollars des investissements prévus. Dans l’amont, l’effort devrait ainsi être consenti à même de redresser la production primaire des hydrocarbures, qui connaît une dangereuse tendance à la baisse, amorcée depuis 2010. Dans sa partie liée au développement de l'amont pétrolier et gazier, le plan d’investissement y consacrera 42 milliards de dollars. La part du gaz naturel représente un montant de plus 22 milliards de dollars sur cette période quinquennale. Pour les cinq prochaines années, Sonatrach prévoit l'entrée en production des champs de Tinhert, à Illizi (24 millions m3/jour), Hassi Bahamou et Hassi Mena (21 millions m3/j), Touat, à Adrar (12 millions m3/j), Reggane (12 millions m3/j) et le projet Timimoun (5 millions m3/j). Le schiste est irrévocable Lors de son intervention à l’ouverture du sommet nord-africain du pétrole et du gaz, Saïd Sahnoun a saisi l’occasion à même de s’exprimer, à nouveau, par rapport aux visées de l’Algérie en matière de développement de l’industrie du schiste. Selon lui, l’exploitation commerciale du gaz de schiste algérien est prévue pour l’année 2022, avec une production avoisinant les 20 milliards m3. « Nous comptons entamer la phase-pilote de l’exploitation des ressources non conventionnelles en 2019, avec la perspective de mettre ce potentiel en production à partir de 2022 », a-t-il détaillé. Pour lui, le schiste est une option irrévocable. Elle vise, à la fois, la sécurisation de l'approvisionnement du marché national et la satisfaction de ses engagements en tant que fournisseur « fiable » du marché européen. Mieux, Sonatrach prévoit le renforcement de ses capacités de production de gaz de schiste grâce à l’intensification des investissements dans ce domaine, pour atteindre les 30 milliards m3 à l’horizon 2025-2027. Selon les statistiques nouvellement produites, les ressources techniquement récupérables en matières de gaz de schiste sont estimées à près de 700 TCF (1TCF = 1 trillion de pieds cubes), a-t-il noté.

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Le sélectionneur national, Christian Gourcuff, a tenu, hier, une conférence de presse au centre de presse du Complexe olympique, où il a abordé certaines questions liées à l’Equipe nationale, notamment la liste des 23, en plus de son commentaire sur les adversaires des Verts lors de la CAN-2015, surtout après que certains aient qualifié ce groupe C dans lequel est tombé l’EN de groupe de la mort. Le coach des Verts annoncera qu’il devrait révéler la liste des 23 sélectionnés pour la CAN, en plus des réservistes, le 15 décembre. Coupant court à tout suspense concernant la composante de cette liste, il dira qu’il n’y aura pas de surprise. « Il n’y aura pas de surprise concernant la liste et il n’y aura pas de liste élargie », a déclaré Gourcuff, qui laisse entendre donc qu’il gardera la même composante sur laquelle il a compté lors des éliminatoires de la CAN, sachant qu’il ne veut pas priver ces joueurs qui se sont sacrifiés lors des éliminatoires du tournoi final. Pour ce qui est de la CAN, il tiendra à faire tomber la pression, en indiquant qu’il évacue le statut de favori, même s’il dit qu’il a trop d’ambition. « L’objectif de l’Algérie, c’est de gagner tous les matches », tient-il à répéter, comme pour dire qu’il ne change pas de principes et qu’il est venu pour relever un challenge. Pour ce qui est du déroulement du tournoi africain, et même s’il a préféré avoir un groupe plus facile, il a appelé à se concentrer sur le tournoi et tenter de faire de son mieux. Il affirmera que le premier match est toujours délicat et important, et c’est pour cela qu’il espère le réussir. Pour ce qui est des adversaires, il avouera, par exemple, que « pour l’Afrique du Sud, on se basera sur ses matches pendant les éliminatoires ». Gourcuff insistera sur le fait que le Sénégal le fait penser au Mali, donc il ne devrait pas trouver de peine à cerner son jeu. Il pensera aussi à la suite du parcours en cas de qualification. « Vu le groupe D, même les quarts s’annoncent difficiles », dira-t-il, en montrant quelques signes d’inquiétude. Pour ce qui est de la préparation de cette CAN, il avouera qu’elle devrait se faire à Sidi Moussa, et ce, jusqu’au 15 janvier. Il compte énormément sur le match de préparation face à la Tunisie qui aura lieu le 11 janvier à 18h. « Le match de la Tunisie me sert à voir mon équipe, pas à préparer les matches de la CAN », révélera-t-il, tout en souhaitant qu’il bénéficiera des mêmes conditions d’opposition que face aux adversaires de l’EN en Guinée équatoriale. Il n’a pas, par ailleurs, d’appréhensions sur les conditions d’hébergement, qui devraient être bonnes, selon lui. Même constat pour ce qui est des conditions climatiques, qui devraient être aussi bonnes à Mongomo, avec peu d’humidité. Pour ce qui est de ses priorités du moment, Gourcuff dira : « Je m’intéresse actuellement aux joueurs que je vais mettre dans la liste, je préparerai les matches plus tard. » Il regrettera, en outre, le fait que la Fifa ne lui permet d’avoir tous les joueurs que le 2 janvier 2015. Le driver des Fennecs est revenu, par ailleurs, sur le match perdu face au Mali, affirmant que l’EN n’a pas joué dans ce match et qu’elle était juste présente. Il a aussi souligné que l’occasion lui a été donnée de découvrir l’arbitrage africain lors de ce match. Pour ce qui est de la non-nomination de Brahimi au GLO CAF Awards, Gourcuff avouera que les prix individuels n’ont aucune valeur.

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Les « Journées du film allemand », un événement entièrement dédié à la commémoration des 25 années de la chute du mur de Berlin, ont pris fin hier par la diffusion des films « Westwind » (vent d'ouest) et « La vie des autres », respectivement réalisés en 2011 et 2006, par Robert Thalheim et Florian Henckel Von Donnersmarck. Organisée à la Cinémathèque algérienne à la demande de l’Institue Goethe, la manifestation est relativement restreinte par sa durée et le nombre de films sélectionnés, seulement quatre. La petite cérémonie d’ouverture de l’événement tenue samedi dernier en présence de l’ambassadeur d’Allemagne, Götz Lingenthal, aura par ailleurs été l’occasion d’apprendre auprès du directeur de la Cinémathèque, Lyes Semiane, que cette dernière, qui fait également office de musée du cinéma, prépare actuellement un ensemble de commémorations à l’occasion de l’anniversaire des 50 ans de sa création. En effet, son directeur nous a annoncé qu’à « partir du 23 janvier 2015, la Cinémathèque algérienne fêtera ses 50 ans avec un programme spécial », restant cependant assez discret sur la programmation retenue. Le directeur ajoute que l’événement se tiendra « tout au long de l’année 2015 et dans tout le réseau de la cinémathèque en commençant par la salle d’Alger ». Le public pourra dans ce cadre s’attendre à « plusieurs surprises », dont la présence d’invités et de personnalités du cinéma algérien et étranger. Revenant par ailleurs sur l’organisation des « Journées du film allemand », M. Semiane précise qu’en général, « les manifestations que l’on a organises avec l’intitulé ‘‘journées’’ se prolongent en moyenne sur une semaine, mais là, c’est exceptionnel, il s’agit de marquer un événement précis, en l’occurrence le 25e anniversaire de la chute du mur de Berlin et non de présenter une rétrospective du cinéma allemand ». Malgré un public peu nombreux, la manifestation est revenue au travers de la diffusion en ouverture du documentaire 1989, les trains de la liberté, réalisé en 2014 par Sebastian Dehnhardt et Matthias Schmidt, sur une étape charnière de l’histoire allemande, abordant la question de la fuite de milliers d’Allemands de l’est à la veille de la chute du mur. L’ambassadeur d’Allemagne souligne, à ce titre, que « la chute du mur le 9 novembre 1989 n’est pas à considérer comme un événement isolé », mais s’inscrit dans une suite de mouvements pour les droits qui ont dépassé les seules frontières de l’Allemagne avec, entre autres, le précédent du « mouvement Solidarnosc en Pologne ». Commémoration également ouverte samedi avec la diffusion de la comédie dramatique Good Bye Lenin! réalisée par Wolfgang Beker. On peut néanmoins regretter l’absence d’un point de vue est-allemand sur la question. Par ailleurs, le directeur de la cinémathèque, qui indique que « les films nous ont été proposés par l’Institut Goethe », ajoute que la cinémathèque aurait « souhaité la présence d’un professionnel du cinéma allemand pour qu’il puisse débattre avec le public algérien ». Aujourd’hui clôturées, les « journées du film allemand » devraient être suivies par l’organisation « des Journées du cinéma irakien », les 15, 16 et 17 décembre, programmées en présence d’une délégation irakienne. Puis dans la première semaine de janvier 2015, ce sera au tour de la quatrième édition des « Journées du cinéma jordanien ».

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« La croissance de la population mondiale nécessitera une augmentation d’environ 60% de la production alimentaire. Vu que la grande partie de notre nourriture dépend des sols, il est aisé de saisir l’importance de les maintenir sains et productifs. » C’est avec cet argument de poids que José Graziano da Silva, directeur général de l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a donné le coup d’envoi de « 2015, année internationale des sols », lancée officiellement vendredi 5 décembre, qui correspond à la Journée mondiale des sols. Chez nous, les sols, que le directeur général de la FAO considère comme un « allié silencieux », sont piétinés d’une façon inqualifiable, en tout cas irresponsable. Les incantations officielles sur la sécurité alimentaire sont accompagnées de mouvements de bulldozers qui anéantissent des hectares et des hectares de sols indispensables à la production agricole. C’est à croire que les « promoteurs » ont pour critère de choix de terrain pour la construction de leurs pavillons plus ou moins luxueux, l’aptitude du sol à produire des aliments de bonne qualité. Là, ils construisent. Un petit tour dans ce qui reste de la Mitidja, dans les wilayas limitrophes de la capitale, permet de voir le gâchis. Le même tableau peut être observé partout, sur la bande côtière, là où il y a les meilleures terres du pays. « Pour la sauvegarde des terres agricoles de la bande du littoral, l’investissement industriel sera délocalisé, pour l’essentiel, vers les régions des Hauts-Plateaux », a annoncé, il y a quelques semaines, le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb. Mais le problème est que la bande du littoral semble réservée à la construction, ses terres agricoles perdues sont compensées par la réhabilitation des sols pauvres, notamment dans des zones où sévissent la sécheresse et la salinité, avec des résultats très aléatoires, évidemment. Mais la catastrophe, finalement, n’émeut que les naïfs. Le constat a été fait il y a plus de dix ans : « La désertification affecte l’ensemble des régions présahariennes et steppiques. Elle entraîne un phénomène de migration des populations vers le nord du pays, augmentant la pression autour des centres urbains et sur l’étroite bande côtière de 14% du territoire national où vivent 80% de la population. » On peut reprendre à l’identique cette phrase aujourd’hui. Rien n’a changé, au contraire, la tendance est au pire, car entre-temps, l’embellie offerte par les prix du pétrole montre des signes qui laissent craindre le désenchantement. A propos des sols, le DG de la FAO parle de « ressource presque oubliée », c’est parfaitement vrai pour notre pays. Il appelle à plus d’investissements dans sa gestion durable, car moins coûteuse que la restauration et parce qu’« elle est nécessaire pour la réalisation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, pour l’adaptation au changement climatique et l’atténuation de son impact ainsi que pour le développement durable en général ». Graziano da Silva invite tout un chacun, et son message s’adresse donc aussi aux Algériens, à « jouer un rôle actif dans la promotion de la cause des sols tout au long de 2015, une année importante pour préparer le terrain à un véritable développement durable pour tous et par tous ». La FAO avertit qu’à moins que de nouvelles approches soient adoptées, à l’échelle mondiale, le total des terres arables et productives par personne en 2050 représentera le quart du niveau de 1960. Un avertissement valable à l’échelle algérienne.

Publié dans Environnement

Rien ne va plus entre les travailleurs de la compagnie de transport des hydrocarbures Hyproc Shipping Company, une filiale de Sonatrach basée à Oran, et la section syndicale d’entreprise. Le dialogue entre les deux parties est rompu. Par Naouel Merouane Le collectif des marins demande le gel de cette section, tandis que les membres du syndicat se considèrent encore comme représentants légitimes des 1200 marins d’Hyproc. Quant à la direction générale, elle tente de prendre une position de neutralité dans ce conflit arguant qu’il s’agit d’un problème syndico-syndical auquel la direction ne peut pas s’insurger. Le sit-in tenu, hier, devant la direction située au niveau de la zone des sièges à l’USTO, a été une énième protestation de ce personnel avec les mêmes causes qui reviennent. La section syndicale est fortement contestée par les travailleurs sans que l’union de wilaya intervienne pour résoudre ce problème. La société Hyproc n’est pas sortie de cette zone de turbulence avec la menace de grève qui plane actuellement sur l’entreprise. Le représentant des marins, M. Rahmani Habib, rencontré lors du sit-in qui a vu la mobilisation de près d’une centaine de travailleurs venus de plusieurs wilayas du pays, Tipaza, Béjaïa, Skikda, Annaba et Oran, impute cette agitation du personnel à l’obstination des membres du syndicat à maintenir leurs postes malgré ce mouvement de contestation. « Nous continuons à vivre les mêmes problèmes. Nos revendications n’ont pas été prises en charge par le syndicat et nous voulons que la situation change », a souligné notre interlocuteur qui considère qu’il est « temps de renouveler cette section syndicale, dont le mandat a expiré aujourd’hui. Nous demandons la tenue d’une assemblée générale en urgence pour l’élection d’une autre section ». Le collectif des marins a énuméré une série de revendications qui attendent d’être satisfaites. Prime de zone, congé annuel, prime de risque, payement des heures supplémentaires, frais de route, augmentation des allocations familiales et problème des retraites restent la pomme de discorde qui oppose le syndicat aux travailleurs qui sont déterminés à poursuivre leur combat jusqu’à satisfaction des revendications. Les membres du bureau du syndicat ne voient pas de cet œil la situation. Ils estiment qu’il s’agit d’une minorité manipulée qui fait de l’agitation. Ils se considèrent représentants des travailleurs légitimes, dont le mandat n’expirera qu’au mois de mars prochain. Concernant les revendications des travailleurs, ils ont indiqué qu’un accord collectif sera signé la semaine prochaine portant satisfaction d’une partie des revendications. Cet accord collectif comporte «les conditions et modalités d’octroi et attribution de l’indemnité compensatoire de la prime de zone de navigation non soumise aux cotisations de sécurité sociale, applicable à toutes formes de retraites, l’octroi de prêts véhicule avec de nouveaux barèmes, indemnité de congé payée avec effet rétroactif si les conditions économiques de l’entreprise le permettent, la revalorisation de la prime de médaille de mérite et la mutuelle (MIP) ». A propos des retraités qui ont vu leurs pensions réduites, le chargé des conflits, M. Tekfa Tayeb, a précisé qu’il y a eu « un accord en 1997 pour la refonte salariale des deux catégories, sédentaire et marin. Les primes cotisables ont été intégrées dans les primes non cotisables. C’est pourquoi, depuis 1997, il n’y a pas eu beaucoup de retraités. Pour ceux qui sortent en retraite cette année, ils auront une pension réduite. Pour régler ce problème, on a opté pour l’octroi d’une indemnité compensatoire pour les 60 derniers mois ». Les travailleurs dénoncent la présence de l’amiante dans les navires Hyproc Selon les déclarations de travailleurs, un rapport d’expertise a révélé au mois d’août dernier la présence d’amiante dans les navires d’Hyproc. Une situation qui fait craindre le pire au personnel marin arguant que « la société n’a pris aucune mesure après ce rapport, et la médecine de travail est inexistante pour la prise en charge des travailleurs». Pire encore, les protestataires s’inquiètent en révélant que « certains de leurs collègues décèdent deux ans après leur sortie en retraite. Cela nous inquiète énormément ». Sur cette question, les membres du syndicat se sont contentés de répondre « que cela relève des compétences de la direction sans nier qu’une opération d’expertise a été réalisée récemment. M. Tefka a souligné sur ce point que « ce problème a été traité par le conseil d’administration et le propriétaire de l’entreprise Sonatrach. C’est un problème qui a été réglé définitivement. Ce rapport dont parlent les travailleurs a écarté toute présence d’amiante dans les navires».

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Poursuivant ses meetings un peu partout à travers le pays, en vue d’expliquer sa démarche consensuelle, le Front des forces socialistes (FFS) a fait escale samedi à Bordj Bou Arréridj pour rencontrer les citoyens.

Dès sa prise de parole, et sans transition, le numéro 2 du bureau national, Ali Laskri, ouvre le feu sur les détracteurs de la démarche consensuelle de son parti. « Notre projet vise à rassembler tous les Algériens autour d’un même projet, susceptible de mener le pays à bon port », explique-t-il. « Aujourd’hui, ce ne sont pas vous qui nous donnerez des leçons d’opposition. Vous qui avez passé 17 ans au sein du pouvoir », martèle-t-il à l’adresse de certains partis de la CLTD. Ali Laskri a, en outre, tenu à faire savoir que les portes de son parti sont grandes ouvertes à tout citoyen désirant y adhérer, « y compris ceux qui sont opposés à notre vision des choses». L’orateur décrit l’initiative que prend le plus vieux parti de l’opposition comme une «feuille blanche» qui doit être écrite par tous : opposition et pouvoir en place, sans ostracisme aucun. Pour ce qui est de la révision de la Constitution, le FFS juge nécessaire de l’exposer sur une table et de la débattre « ensemble, dans un climat serein et démocratique », tout en invitant la CLTD à faire de même et de proposer son alternative. Il poursuit : « Tout cela pour pouvoir sortir notre pays de la crise multidimensionnelle dans laquelle il s’enlise, crise interne et crise externe. L’Algérie est menacée, son économie aussi. » Pour Ali Laskri, l’Algérie a connu deux reconstitutions consensuelles : la première, lorsque tout le peuple algérien a été réuni autour du même projet en 1954, et la seconde, lors du Congrès de la Soummam en 1956. « Sauf que la divergence a fait son apparition lors du Congrès de Tripoli. Voilà pourquoi Hocine Aït Ahmed a opté pour la création de son propre parti, le FFS. » De son côté, le nouveau leader du FFS, Mohamed Nebbou, appelle toutes les forces actives du pays, institutions et personnalités, à joindre la feuille a route que son parti a élaborée et faire front commun pour bâtir « une nouvelle Algérie, libre, démocratique et prospère ». A noter que parmi l’assistance à ce meeting figuraient les représentants du FLN, du RND, de TAJ, du FNA ainsi que deux anciens P/APW, Ouchen et Saïdani.

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Les températures enregistrées cette année figuraient parmi les plus élevées. Au cours de la dernière décennie, les gaz à effet de serre ont été émis à une cadence accélérée et, l’année dernière, le taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère a connu la hausse la plus prononcée depuis presque trois décennies, atteignant un niveau de 15 % supérieur à celui de 1990. Comme le souligne le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), la césure n’a jamais été aussi marquée entre une crise qui va en s’intensifiant et des négociations internationales qui stagnent. Par STÉPHANE DION et ÉLOI LAURENT Il va sans dire que beaucoup d’espoirs reposent sur la Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, qui pourrait élaborer des stratégies pour réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre jusqu’en 2050. Mais il est peu probable que le sommet aboutisse à l’accord international qui fait si tristement défaut, à moins que des instances internationales élargissent leur champ d’intervention pour y inclure la réduction des émissions, mais également la tarification du carbone. Un nombre grandissant d’experts – dont ceux du Fonds monétaire international, de l’OCDE, et de la Banque mondiale – s’entendent sur le fait qu’aucun plan d’atténuation des effets du changement climatique ne peut aboutir sans un système de tarification du carbone efficient et efficace. Le GIEC en est venu à la conclusion que si une tarification unique des émissions mondiales de carbone n’est pas bientôt fixée, il sera pratiquement impossible d’empêcher le réchauffement planétaire de franchir le seuil de 2 °C au-dessus de la moyenne des températures préindustrielles – les répercussions les plus dévastatrices des changements climatiques seront alors inévitables. La démarche unidimensionnelle portant exclusivement sur les cibles de réduction des émissions empêche même les régions qui prennent le plus d’initiatives pour contrer les changements climatiques, comme l’Union européenne, de faire des progrès suffisants. Pourtant, à la fin d’octobre, les États membres de l’UE ont convenu d’un nouveau cadre de politiques en matière de climat et d’énergie pour 2030 – un cadre qui, comme la série d’objectifs climatiques et énergétiques de l’UE pour 2020, repose sur des assises fragiles. Le but que l’UE s’est fixé de réduire de 40 %, d’ici 2030, les émissions de gaz à effet de serre n’est appuyé que par des cibles non obligatoires d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable. Dépourvue d’une véritable réforme de la tarification du carbone, l’entente est tributaire du système d’échanges d’émissions quelque peu négligé par l’UE. Le résultat est un ensemble bien ficelé d’engagements, mais sans moyens véritables pour être mis en vigueur. Cela tient également pour le nouvel accord bilatéral entre les deux plus grands émetteurs de carbone, les États-Unis et la Chine, un accord pourtant largement pressenti comme un espoir. Vu l’impasse qui prévalait, l’entente constitue un progrès encourageant; mais, ne dispose pas non plus de moyens adéquats pour réaliser ses aspirations. Il est essentiel d’obtenir un accord plus substantiel au sommet de Paris l’an prochain, où les cibles nationales de réduction des émissions seront étayées par des instruments adéquats et dont la mise en œuvre est coordonnée, notamment un prix mondial des émissions de carbone. Pour un enjeu aussi urgent que le changement climatique, il est hors de question de proposer des demi-mesures ambiguës. Pour en arriver à une telle entente, il faut en premier lieu entamer les débats, étayés par des études de chercheurs et des faits établis, visant à déterminer un prix mondial des émissions de carbone et à énoncer les liens entre les prix actuels et futurs, prenant compte des paramètres d’équité, d’efficacité et d’efficience. Un tel débat – et non les cibles de réduction des émissions qui ne sont garanties que par la « volonté politique » des États – témoignera d’un sommet réussi. En fait, il ne pourrait y avoir de pire accord qu’un traité ratifié pour la « galerie » qui ne comporte que de vagues cibles inapplicables. Les dernières déclarations du gouvernement américain prônant un accord «politique» au lieu d’un contrat à «force obligatoire» indiquent encore une fois que les déclarations officielles sans obligations donneront exactement ce genre de résultat. À plus longue échéance, des débats constructifs à Paris portant sur un prix mondial adéquat des émissions de carbone permettraient d’ouvrir la voie à la création d’une nouvelle démarche polycentrique de gestion climatique qui mettrait en valeur les initiatives territoriales et locales en sus des efforts nationaux. À ce point, les différents prix des émissions de carbone pourraient converger progressivement vers un prix unique, comme cela s’est passé avec les prix de produits de base comme le pétrole. Il arrive souvent que, devant leurs partenaires internationaux, les autorités de l’UE se targuent de leurs engagements envers l’atténuation des changements climatiques. Et ils sont sans doute en droit de le faire. Mais, jusqu’ici, le bilan plus positif de l’UE provient plus du retard des autres régions que de l’élaboration d’une stratégie qui s’attaque vraiment au cœur du problème ; en fait, l’accord qui vient d’être conclu pourrait servir de contre-modèle au sommet de l’an prochain. Le prix des émissions de carbone revient, en effet, au prix du bien-être des humains vivant sur cette planète. Si l’Europe veut vraiment être à la tête de la lutte aux changements climatiques, elle doit mettre la question d’un système harmonisé de tarification des émissions de carbone à la table des négociations à Paris. Elle permettrait ainsi aux nations de négocier un virage décisif vers un accord climatique englobant tous les aspects du problème et qui, pour la première fois, opère réellement. * Stéphane Dion est membre de la Chambre des communes du Canada et ancien ministre de l’Environnement du Canada. Éloi Laurent, économiste principal à l’OFCE / Sciences Po, enseigne à l’Université de Stanford.

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Le long-métrage de fiction Omar du réalisateur palestinien Hany Abu Assaad, une aventure humaine faite d’amour et d’amitié gardant la lutte du peuple contre l’occupation en trame, a reçu samedi soir à Tunis, le Tanit d’Or du meilleur long-métrage en plus de plusieurs autres distinctions au 25e Journées cinématographiques de Carthage (Jcc). Cette grande production, qui avait reçu un bon accueil du public des Jcc, a également été distinguée du Prix du meilleur scénario, du Tanit du jeune jury, et du Grand Prix du public attribué selon les votes des spectateurs très nombreux à cette édition des Jcc. Le jury international du court et du long métrage présidé par l’acteur américain Dany Glover a attribué la Tanit d’Argent au film marocain C’est eux les chiens du réalisateur Hacham Lasri, alors que le Tanit de Bronze est revenu à Before snow fall du réalisateur irakien Hisham Zaman. Le Prix spécial du jury est, quant à lui, revenu à la réalisatrice sénégalaise Dyana Gaye pour son film Des étoiles. Le prix de la meilleure interprétation féminine est revenue à l'actrice libanaise Suzane Elire pour son rôle dans Before snow fall, alors que celui de la meilleure interprétation masculine a été attribué à l'acteur algérien Khaled Benaïssa pour son rôle dans l Wahrani (L'Oranais) de Lyes Salem. Dans la catégorie du court métrage, le même jury, qui compte le cinéaste algérien Nadir  Moknèche parmi ses membres, a attribué le Tanit d’Or de cette section à Peau de colle de la réalisatrice Kaouther Ben Henia, le Tanit d’Argent à Madama Esther du réalisateur malgace Luck Razanajoana et celui de Bronze au réalisateur algérien Karim Moussaoui pour son œuvre Les jours d’avant. Présidé par le critique libanais Pierre Abi Saab, le jury de la catégorie documentaire a décerné le Tanit d’Or de cette compétition au documentaire palestinien The wanted 18 (Les 18 recherchés) coréalisé par Amer Shomali et Paul Cowan, le Tanit d’Argent à Examen d’Etat du congolais Dieudo Hamadi et le Tanit de Bronze au documentaire tunisien El Gort de Hamza Ouni. Dédié au parcours de Nelson Mandela vu par de grands intellectuels et des victimes de l’apartheid, le documentaire Nelson Mandela: the myth and me (Nelson Mandela: le mythe et moi) du Sud-Africain Khalo Matabane a reçu le Grand prix du jury. Dans la compétition nationale, dédiée au court-métrage tunisien, Boubarnous de Badi Chouka, Abderrahman de Elias Safxi et Pousses de printemps de Intissar Belaïd ont été primés. Lors de cette cérémonie de clôture, un hommage particulier a été rendu par les Jcc au cinéaste, plasticien, poète et conteur tunisien, Naceur Khemir qui a produit une quinzaine de films entre 1975 et 2014. Après une semaine de projections de films dans une dizaine de salles à Tunis en plus de six autres villes tunisiennes, qui ont attiré plus de 100 000 spectateurs, selon les organisateurs, les 25e Journées cinématographiques de Carthage ont pris fin samedi pour commencer à préparer le passage à un événement annuel. (APS)

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Le typhon Hagupit, le plus puissant à toucher les Philippines cette année, balayait hier l’est de l’archipel, frappé par des pluies intenses et des vents soufflant en rafale à plus de 200 km/h, arrachant toitures et lignes électriques. La tempête venue de l’océan Pacifique a commencé à frapper les villages de pêcheurs de l’île de Samar samedi soir et devrait affecter plus de la moitié de l’archipel, dont des régions du centre-est déjà dévastées il y a un an par le super-typhon Haiyan. « Beaucoup de maisons, surtout sur le littoral, ont été emportées par des vents violents », a déclaré à l’AFP Stephany Uy-Tan, maire de Catbalogan, une grande ville de Samar, jointe par téléphone. « Les arbres et les lignes électriques sont couchés, les toits en tôle arrachés et il y a des inondations », a-t-elle ajouté. Les autorités locales n’avaient cependant pas fait état de décès dus aux intempéries dimanche à midi (04h00 GMT), selon le directeur national de la défense civile, Alexander Pama. Et dimanche matin c’était un sentiment « collectif de soulagement » qui prédominait dans la grande ville portuaire de Tacloban, a indiqué à l’AFP son vice-maire, Jerry Yaokasin. « Nous étions mieux préparés après Yolanda », nom que les Philippins donnent à Haiyan, a-t-il dit. Craignant une répétition de la désolation laissée l’an dernier par le super-typhon Haiyan, les autorités avaient dès vendredi ordonné à des millions de Philippins de se réfugier dans des églises, des écoles et des gymnases. Pour la seule région de Bicol, au nord de Samar, plus de 600 000 personnes ont été regroupées dans des centres d’évacuation. Bicol est une région d’agriculture et de pêche située légèrement au nord des zones les plus touchées par le super-typhon Haiyan qui avait dévasté les Philippines le 8 novembre 2013, faisant plus de 7350 morts. Haiyan, qui s’était formé dans l’océan Pacifique, était accompagné des vents les plus violents jamais enregistrés à terre et de vagues géantes qui avaient lessivé le littoral. 50 millions de personnes sur le passage du typhon A Legaspi, une grande ville de Bicol, les vagues se fracassaient sur les digues et les vents fouettaient les maisons de bois, de tôle et de feuille de palme avant l’arrivée prévue du pic des intempéries entre dimanche et lundi. L’impact du typhon Hagupit devrait être ressenti sur une bande de plus de 600 kilomètres de large, ce qui fait peser une menace sur près de 50 millions de personnes, soit la moitié de la population, a indiqué à l’AFP Corazon Soliman, ministre des Affaires sociales. Même s’il a faibli en touchant terre, ce typhon serait le plus violent attendu sur l’archipel cette année, a prédit l’agence Pagasa. Il doit toucher 55 des 85 provinces du pays. L’oeil du cyclone devait passer sur les provinces orientales de Samar et Leyte, avant de se diriger vers le centre de l’archipel. Les Philippines, un pays en développement de 100 millions d’habitants, subissent régulièrement des intempéries meurtrières, avec en moyenne chaque année une vingtaine de typhons. L’archipel est souvent la première masse terrestre d’importance que rencontrent les typhons qui se forment dans l’océan Pacifique, mais les scientifiques estiment que la virulence des tempêtes de ces dernières années est imputable au changement climatique. En décembre 2012, plus de 1900 personnes avaient trouvé la mort ou avaient été portées disparues lorsque le typhon Bopha avait frappé l’île méridionale de Mindanao, une région d’ordinaire peu affectée par ce type d’intempéries. En décembre 2011, 1268 personnes avaient été tuées lorsque la tempête tropicale Washi avait provoqué d’importantes inondations, également à Mindanao. Haiyan, Bopha et Washi ont été les tempêtes les plus meurtrières dans le monde depuis les trois dernières années.

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