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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 07 décembre 2014

La deuxième session du Comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français (CIHN), qui s’est tenue le 4 décembre à Paris, sous la coprésidence de Manuel Valls, Premier ministre français, et son homologue algérien, Abdelmalek Sellal, a examiné, entre autres points, la question des dossiers des indemnisations des victimes algériennes des essais nucléaires français au Sahara ou leurs ayants droit.

Ainsi, les deux parties ont convenu que le groupe de travail mixte pour échanger sur les conditions de présentation des dossiers d’indemnisation se réunira « avant la fin du premier trimestre 2015 ». Cette question des indemnisations des victimes des essais nucléaires français en Algérie a longtemps été au centre de polémiques entre Alger et Paris, sans qu’une solution définitive ne soit trouvée, au grand dam des familles victimes et de leurs ayants droit. Et la question a longtemps été portée par des politiques et des personnalités algériennes, et ce, depuis l’aube de l’indépendance. Ainsi, elle a été soulevée dès mars 1963, lors de la réunion du gouvernement avec le bureau politique du FLN. L’intervention du défunt président Ahmed Ben Bella était consacrée à «la nouvelle situation créée par l’explosion de la bombe d’In Ekker ». L’ancien président du Sénat, le défunt Bachir Boumaza, vulgarisera cette question en octobre 1997 en sa qualité de président de la Fondation 8-Mai-1945. Depuis, des associations des victimes des expériences nucléaires se sont créées et des revendications ont été formulées. Des historiens se sont également emparés de la question, à l’instar de Mohamed El Korso, qui était intervenu en sa qualité de président de la Fondation 8-Mai-1945 dans les médias nationaux et étrangers pour dénoncer le crime contre l’humanité commis par la France dans le Sahara algérien et pour dire toute l’injustice que représentait la loi Morin de 2010 relative à l’indemnisation des personnes atteintes de maladies radio-induites provoquées par les essais nucléaires français au Sahara et en Polynésie française entre 1960 et 1996. Une loi jugée inique. A la suite des révélations du journal Le Parisien, l’historien Mohamed El Korso a appelé à une mobilisation « effective et active » de la communauté scientifique, «puisque ce qui, dit-il, n’était que pure supputation de la part d’une France qui n’assume pas ses responsabilités, est aujourd’hui une triste réalité impossible à nier ». Le 14 février 2014, le journal français Le Parisien mettait à jour des documents secret-défense montrant l’étendue des retombées radioactives des essais nucléaires français dans le Sahara au début des années 1960. Cette carte montrait que les retombées ont recouvert toute l’Afrique du Nord et même subsaharienne. Ainsi, treize jours après le tir de la première bombe aérienne française, la fameuse Gerboise bleue, des retombées radioactives atteignent les côtes espagnoles et recouvrent la moitié de la Sicile. Bruno Barillot, spécialiste des essais nucléaires qui a analysé ces documents déclassifiés, révélait que même de faibles doses, les irradiations pouvaient déclencher trente ans plus tard de graves maladies. Pis, Le Parisien montrait qu’à certains endroits, les normes de radioactivité ont été largement dépassées : à Arak, près de Tamanrasset, où l’eau a été fortement contaminée, mais aussi dans la capitale tchadienne de N’Djamena. « La carte du zonage des retombées de Gerboise bleue montre que certains radioéléments éjectés par les explosions aériennes, tel l’iode 131 ou le césium 137, ont pu être inhalés par les populations, malgré leur dilution dans l’atmosphère, écrit le journal parisien, citant les propos de Bruno Barillot. « Personne n’ignore aujourd’hui que ces éléments radioactifs sont à l’origine de cancers ou de maladies cardiovasculaires», affirme cet expert.

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L’association « L’enfant innocent » a organisé hier à l’APC de Kouba une conférence sur la prise en charge des enfants abandonnés et privés de famille. Des enfants nés sous X et hors mariage. Par Ahmed Gasmia et M. Kaci « Je n’ai aucun complexe aujourd’hui à dire que je suis une enfant née sous X », a déclaré la présidente de l’association, Mme Ouahiba Tameur, lors de son allocution d’ouverture. Native de Blida, aujourd’hui âgée de 47 ans, elle est la première à créer, le 8 août 2012, une association pour enfants abandonnés en Algérie. Mme Tameur regrette que l’association, deux ans après sa création, n’ait pas encore de siège pour bien mener son travail et se contente d’une domiciliation au niveau des Scouts musulmans algériens (SMA). Elle a lancé un appel au ministère de la Justice, l’invitant à abandonner la mention « enfant X » dans les casiers judiciaires lors de la délivrance du document. « On ne demande qu’à vivre dans la dignité », a-t-elle dit. La psychologue, Souhila Zmirli, a explicitement dénoncé le sort réservé à cette frange de la société.  « Certaines femmes adoptent des enfants sous prétexte de les protéger, mais elles les exploitent à des fins domestiques. » Concernant les mères célibataires, elle voit nécessaire de «ne pas juger ces femmes qui sont victimes de viol, d’inceste ou d’une relation consentie avec quelqu’un qui leur promet le mariage ». Pour éviter à l’enfant une souffrance de double traumatisme, elle juge utile que les parent adoptifs affrontent leurs enfants avant qu’ils fréquentent l’école, pour les protéger de toute diffamation. «L’enfant, c’est la victime, non pas le coupable, il n’a pas demandé à être parmi nous ou qu’il soit engendré. » Les enfants handicapés sont, quant à eux, dans une situation encore plus difficile. «Les enfants trisomiques sont condamnés à rester dans les centres d’accueil, car les parents qui souhaitent adopter des enfants ne s’intéressent jamais à eux », a indiqué la psychologue. A son tour, la sociologue Faci Zohra dénonce le fait que « la société algérienne méprise, à nos jours, la femme divorcée, agressée, la veuve et l’enfant né hors mariage ».

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3 000 soldats de l’Armée nationale populaire (ANP) sont mobilisés pour traquer 21 éléments du groupe Jund Al Khilafa, auteur de l’assassinat du guide de montagne français Hervé Gourdel, survenu le 24 septembre sur les hauteurs du Djurdjura, en Kabylie. C’est la déclaration faite vendredi dernier par le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, à la chaîne Europe1. M. Fabius a souligné dans son intervention que c’est le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, en visite, rappelons-le, durant deux jours à Paris, qui a annoncé au chef de la diplomatie française que les autorités algériennes ont mobilisé 3 000 hommes avec pour objectif de retrouver les assassins d’Hervé Gourdel. Lors de la conférence de presse qui s’est tenue à l’issue de la 2e session du Haut Comité intergouvernemental de haut niveau, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait rappelé que les forces de sécurité étaient engagées dans la traque des éléments du groupe islamiste affilié à Daech. Un des terroristes a été tué par l’ANP en octobre dernier. Cette annonce avait été confirmée le 26 novembre par le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, qui avait rendu publique cette information, en déclarant que l’un des auteurs de l’enlèvement et de l’assassinat en septembre du touriste français Hervé Gourdel a été éliminé par les forces de l’ANP. « Il ressort de l’enquête sur l’assassinat du ressortissant français, Hervé Gourdel, que l’un des auteurs de ce meurtre, identifié auparavant, a été éliminé en octobre par les éléments de l’ANP dans le cadre d’une opération antiterroriste », avait précisé M. Louh. La déclaration de M. Sellal confirme donc les opérations de recherche et de ratissage enclenchées depuis plus de deux mois dans les maquis de Kabylie afin de débusquer le reste de ce groupe terroriste ayant prêté allégeance à Daech. Des moyens énormes ont été, pour rappel, mobilisés dans le cadre de cette opération de grande envergure dans le but de neutraliser cette nouvelle phalange terroriste infestant la région. Les incursions terroristes signalées ces dernières semaines, notamment à l’est de la wilaya de Bouira, où deux faux barrages ainsi qu’une attaque terroriste contre une patrouille de gendarmerie en charge de la sécurité des expatriés chinois et turcs, confirment la présence de ces sanguinaires dans la région. Le chef de la diplomatie française a précisé que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a confirmé cette opération visant à neutraliser 21 terroristes qui sont impliqués dans cet assassinat qui a coûté la vie au guide de montagne. « Il faut le souligner, ils mènent un combat qui est vraiment extrêmement ferme. » C’est en ces termes que Laurent Fabius a souligné l’engagement de l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme. Dans le même sillage, Laurent Fabius a affirmé, concernant la coopération algéro-française dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, que « l’Algérie a déjà fait face au terrorisme avant nous, durant la décennie noire, où 200 000 personnes sont tombées en martyrs ». Il a reconnu, par ailleurs, le rôle primordial de l’Algérie par rapport à la crise et à la situation sécuritaire dans le Sahel. « L’Algérie joue un rôle pivot antiterroriste dans la région du Sahel, au Mali et en Libye», souligne M. Fabius. S’agissant du dossier des moines de Tibhirine, M. Fabius a annoncé que les autorités algériennes coordonnent avec l’Etat français pour élucider l’affaire de Tibhirine, en soulignant que le juge algérien a formulé une invitation aux experts français pour assister aux analyses des échantillons récupérés en présence du juge Trévidic et de sa délégation.

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L’association culturelle El-Hachemi-Guerouabi organisera, jeudi 11 décembre à la salle Ibn-Khaldoun, à Alger, une soirée artistique maghrébine avec la participation d’artistes algériens et maghrébins. Le communiqué de l’association indique que «cette soirée sera honorée par des artistes de Tunisie, du Maroc et de Palestine, et sera placée sous le slogan ‘‘Djazayer zinet el bouldan’’ en hommage à Guerouabi qui a chanté l’Algérie tout au long de sa carrière ». « Ce groupe d’artistes qui sera présent à cette initiative culturelle, comme le Marocain Abdelouahab Doukali, la Tunisienne Nabiha Karaouli et le Palestinien Abderrahmane Hakkam animeront la soirée aux côtés d’une pléiade d’artistes algériens, dont Hamidou et Sid Ali Driss. Ils animeront cette rencontre en compagnie de grands noms de la chanson algérienne, à l’image de Tahar Fergani, Rabah Driassa, Djamel Allam et Hamdi Benani », ajoute le communiqué. Pour rappel, l’association culturelle El-Hachemi-Guerouabi a été créée en 2012 pour préserver l’héritage artistique de Guerouabi, l’un des doyens de la musique chaâbie, et encourager les jeunes talents à travers l’institution du grand prix El-Hachemi-Guerouabi de la chanson chaâbie. L’association est présidée par sa veuve Chahira. Décédé en 2006, El Hachemi Guerouabi laisse derrière lui un répertoire riche et varié.

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Le Paris Saint-Germain serait prêt à offrir 50 millions d’euros au FC Porto pour s’attacher les services de son meneur de jeu algérien, Yacine Brahimi, lié par un contrat jusqu’en 2019, ont rapporté hier des médias français. Le club champion de France en titre serait, en effet, passé à l’action depuis peu, en donnant suite aux premiers contacts établis l’été dernier avec l’agent du joueur, afin d’entrevoir les démarches à suive dans la perspective d’un transfert à l’ouverture du prochain mercato estival, selon le site BuzzSport.fr. Le PSG s’est intéressé dans un premier temps à l’étoile montante du Real Madrid, Isco, pour lequel il était prêt à offrir 80 millions d’euros, selon la même source, mais réalisant que ce joueur était classé « intransférable » par le club madrilène, il a décidé de mettre le paquet sur l’international algérien du FC Porto.

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L’Allemagne s’attend à recevoir quelque 230 000 demandes d’asile en 2015, a déclaré le chef de l’Office fédéral des migrations et des réfugiés dans un entretien au quotidien régional allemand Rheinische Post paru samedi. « D’après nos estimations actuelles, (...) un total de 230.000 demandes d’asile est de l’ordre du possible », a affirmé au journal Manfred Schmidt, président de cet office. Cette estimation, qui marque une progression par rapport à 2014, s’appuie entre autres sur l’évaluation actuelle des persécutions dans le monde ainsi que sur l’attractivité de l’Allemagne, précise le Rheinische Post. Pour cette année, l’Allemagne, première destination des demandeurs d’asile en Europe, en attend 200 000, soit près de 60% de plus que l’an dernier, avec déjà une hausse de 64% en 2013.

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Le premier contingent composé de 318 ressortissants nigériens devant être rapatriés, est arrivé hier au centre d’accueil de Tamanrasset, en provenance d’Alger. Ces ressortissants nigériens ont été transportés depuis Alger, à bord de neuf autocars, vers le centre d’accueil, qui s’étend sur une superficie de trois hectares, installé à la sortie de la ville de Tamanrasset, avant leur rapatriement vers leur pays. Le gouvernement algérien, qui a répondu favorablement à la demande du gouvernement nigérien concernant le rapatriement de ses ressortissants, en séjour illégal sur le territoire algérien, avait assuré que toutes les mesures étaient prises pour rapatrier ces ressortissants nigériens, « dans un cadre fraternel et dans tout le respect de leur dignité, jusqu’à leur arrivée à leurs villages et leurs maisons ». Cette caravane de déplacés nigériens a été accueillie à son arrivée à Tamanrasset par le Consul du Niger à Tamanrasset, Mohamed Boubeker, les autorités locales algériennes et des responsables du Croissant rouge algérien (CRA). Le wali de Tamanrasset, Mahmoud Djemâa, a affirmé que toutes les mesures nécessaires ont été prises pour accueillir les ressortissants nigériens dans de bonnes conditions, avant leur rapatriement vers leur pays d’origine. Le Consul de la République du Niger a, dans une déclaration à la presse, indiqué que « le centre aménagé pour accueillir les ressortissants nigériens dispose de toutes les commodités et conditions humanitaires nécessaires ».

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La sélection algérienne devra se relancer pour les prochaines échéances internationales, en particulier sur le plan africain. La sélection égyptienne masculine de volley-ball a été sacrée championne arabe 2014 après sa victoire face au Qatar 3 sets à zéro (25-16, 25-22 et 25-14) en finale de la 19e édition disputée vendredi à la salle Fedjehane Hillal Al Metiri d’El Kadissia à Koweït City. L’Algérie a pris la 3e place de ce championnat arabe des nations grâce à sa victoire devant le Koweït, pays hôte, sur le score de 3 sets à 2 (18-25, 25-23, 21-25, 25-17 et 15-10). Ainsi, la sélection algérienne a battu le Koweït sur le score de 3 sets à 2 (18-25, 25-23, 21-25, 25-17 et 15-10) vendredi à la salle d’El Kadissia à Koweït City, prenant la 3e place du championnat arabe des nations seniors. L’Algérie, menée par 2 sets à 1, s’est ressaisie par la suite en égalisant à deux sets partout (2-2) avant de l’emporter au tie-break par 15 à 10. Les Verts se sont inclinés jeudi en demi-finale devant le Qatar (3-1) qui a animé la finale devant l’Egypte. C’est là un résultat honorable pour la sélection nationale, surtout qu’il s’agit d’une nouvelle équipe avec un nouveau sélectionneur, en la personne de l’ancien international, Lyes Tizi-Oualou, qui envisage de redonner un nouveau souffle à la sélection nationale. L’EN tentera maintenant de préparer les prochaines échéances qui seront plus importantes surtout qu’il faudra se relancer dans les compétitions africaines. Avant le départ pour le Koweït, le sélectionneur algérien, Lyes Tizi Oualou, avait indiqué que cette compétition était une « étape importante » dans la préparation des Verts en prévision des prochaines échéances. Par ailleurs, le Bahreïn a terminé le tournoi en 5e position après son succès face à l’Arabie saoudite (3-0) (25-22 25-13 et 25-13), alors que la Libye a pris la 7e place après avoir dominé l’Irak sur le score de 3 sets à zéro (25-18, 26-24 et 25-20).

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Les Harrachis ont su gérer ce derby en leur faveur et garder le fauteuil de leader, en attendant les résultats des autres formations. Les deux matches avancés joués avant-hier après-midi ont été en faveur de l’USM El Harrach et de la JS Kabylie, qui ont arraché les trois points de la victoire dans deux matches aux desseins différents. Ainsi, la formation banlieusarde a confirmé son statut de leader, en arrachant un succès mérité face au voisin nahdiste au stade 20-Août, aux Annassers. Les Harrachis se sont même permis le luxe d’ouvrir en premier le score à la 12e par Boumechra d’un coup franc magistralement botté. Le Nasria a ensuite égalisé à la 26e par Metref sur penalty après une faute sur Benayad. Les gars d’El Harrach ont repris l’avantage à la 62e par le buteur Abid qui a marqué le penalty accordé à son équipe après une main de Khellaf dans la surface de réparation. L’USMH garde donc le fauteuil de leader, en attendant les résultats des autres matches. Quant au NAHD, il rechute et plonge dans les profondeurs du classement où il est plus que jamais menacé par la relégation en Ligue 2. Les Sang et Or doivent vite se reprendre s’ils ne veulent pas aller au purgatoire. Dans l’autre match avancé, la JS Kabylie a mis fin à la mauvaise série, en l’emportant face à la formation du RC Arba qu’elle a battue sur le score de 2 buts à 1. Les buts de cette rencontre jouée à huis clos ont été inscrits par Ali Rial (35e sp) et Si Amar (68e), pour la JSK, et Derfalou (38e), pour le RCA. Les Canaris respirent un peu et sortent quelque peu de la situation difficile dans laquelle ils se trouvaient. Ce succès devrait permettre aux Lions du Djurdjura de se reprendre et de se relancer dans la course pour une place honorable au classement général, même si le chemin est encore long et il leur faudra confirmer dans les prochaines rencontres qui ne seront pas de tout repos.

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Le Français Jean-Marc Mormeck, ancien champion du monde des poids lourds-légers, a été battu vendredi aux points par le Polonais Mateusz Masternak et a donc décidé de mettre fin à une carrière commencée il y a 19 ans chez les professionnels. Défait 99-92, 95-95, 98-92 par le Polonais Mateusz Masternak, Mormeck n’a pas réussi à tenir la distance des dix rounds face à un adversaire de quinze ans son cadet. Six fois Champion du monde (WBA de 2002 à 2005 et WBA-WBC en 2005 et 2007), Mormeck, qui envisageait une dixième finale mondiale en cas de victoire vendredi, avait déclaré avant ce combat, catégorie lourds-légers, qu’il arrêterait la boxe en cas de défaite. « J’ai 42 ans, j’ai choisi de faire ce défi contre ce jeune, sachant que je risquais de le perdre, donc respectez-le et applaudissez-le, car il a gagné », a-t-il déclaré à la fin du match devant une salle surchauffée qui n’a cessé de l’encourager.

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