Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 31 décembre 2014

Un programme d’efficacité énergétique sera présenté au gouvernement dans les prochaines semaines, a annoncé le ministre de l’Energie, Youcef Yousfi, en application des directives données par le président de la République lors du Conseil restreint consacré à l’impact de la baisse des prix pétroliers.

L’information n’est, évidemment, pas passée inaperçue à l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE). C’est, depuis sa création, il y a bientôt vingt ans, en 1985, sa mission principale : la mise en œuvre de la politique nationale de maîtrise de l’énergie, à travers la promotion de l’efficacité énergétique. C’est dire que la préoccupation n’est pas nouvelle, la création de l’APRUE ne s’est pas faite sous le coup de l’urgence, elle est antérieure à la première baisse brutale des prix du pétrole en 1986. L’Agence est rodée à ce type de programme. Le dernier en date portait sur la période triennale 2011-2013 et découlait du programme national des énergies renouvelables et d’efficacité énergétique adopté par le Conseil des ministres en février 2011. Mais, cette agence est également habituée aux effets d’annonce. A l’APRUE, on n’a pas attendu que l’Arabie saoudite décide de faire chuter les prix jusqu’à menacer les économies de certains pays producteurs comme le nôtre, pour se convaincre que « le programme d’efficacité énergétique obéit à la volonté de l’Algérie de favoriser une utilisation plus responsable de l’énergie et d’explorer toutes les voies pour préserver les ressources et systématiser la consommation utile et optimale ». Cette explication figurait sur son site bien avant la nouvelle dégringolade des prix du Brent. L’APRUE sait ce qu’il faut faire : isolation thermique des bâtiments, développement du chauffe-eau solaire, généralisation de l’utilisation des lampes basse consommation, introduction de l’efficacité énergétique dans l’éclairage public, aide à l’introduction de l’efficacité énergétique dans le secteur industriel et les établissements grands consommateurs d’énergie, par la réalisation d’audits et l’aide aux projets d’économie d’énergie, augmentation de la part de marché du GPLC (gaz de pétrole liquéfié, carburant) et la promotion du GNC (gaz naturel comme carburant), conversion au cycle combiné des centrales électriques quand cela est possible, réalisation de projets pilotes de climatisation au solaire. C’était son programme pour 2011-2013 avec des objectifs chiffrés. Il suffit d’en faire une évaluation et de voir «où ça cale» pour en tirer les leçons et avancer dans le nouveau programme qui devrait être lancé en 2015. Il est maintenant certain que la volonté politique affichée par les pouvoirs publics ne suffit pas. Il faut que les objectifs soient réalistes et surtout se mettre sérieusement au travail pour les sortir du discours et les concrétiser dans la réalité de tous les jours. L’efficacité énergétique ne peut se réaliser que si tous sont convaincus par la nécessité de faire des économies d’énergie, et la solution n’est pas, comme le prétendent certains, uniquement dans la hausse des tarifs. Il y a un nouveau comportement social à adopter qui exige une autre organisation dans les institutions concernées et un autre discours officiel. Sur cet aspect aussi, l’APRUE connaît l’importance de la sensibilisation et la communication comme outil indispensable pour la diffusion de bonnes pratiques. Elle en a situé les trois cibles prioritaires (le grand public, le milieu scolaire et les professionnels). Les moyens lui sont abordables : son site Internet, les campagnes de sensibilisation à la télévision et à la radio, les chaînes pour ces deux supports se comptent par dizaines, les supports pédagogiques et techniques, l’organisation de séminaires, de journées d’étude…. Il n’y a plus qu’à passer à l’action.

Publié dans Environnement

La mégastation de dessalement d’eau de mer d’El-Mactaâ, la plus grande du monde, produira, à compter de la première semaine de février 2015, quelque 268.000 mètres cubes d’eau potable par jour, a indiqué lundi à l’APS le P-DG de la société Tahlyat Miyah Mactaâ (TMM), M. Madjid Bekkouche. « Nous sommes en train de finaliser les contrats avec nos différents clients et la production débutera durant la première semaine de février 2015. Cette production, qui sera de l’ordre de 268 000 mètres cubes par jour, sera commercialisée à l’Algérienne des Eaux (ADE), le distributeur, qui achète ainsi toute la quantité produite », a précisé ce responsable. D’autre part, à compter de janvier 2016, la station devra produire une quantité de  430 000 m3/J d’eau potable et, à partir de janvier 2017, sa production atteindra les 500 000 m3/j, soit sa pleine capacité, ceci pour fournir Oran et des wilayas limitrophes, en l’occurrence Mostaganem, Relizane, Mascara et Tiaret. La station d’El-Mactaâ, inaugurée le 10 novembre dernier par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, utilise le système de l’osmose inverse, qui reste le système le plus économique existant dans cette industrie. En outre, la particularité de cette usine est qu’elle utilise un autre système pour la filtration d’eau de mer par l’utilisation de membranes (technologie japonaise). Il est à noter que le projet, qui a coûté 491 millions USD, est géré par Tahlyat Myah Maqtaâ. L’Algerian Energy Company (AEC) et l’Algérienne des Eaux (ADE) sont, en fait, les initiateurs de tous les projets de dessalement d’eau de mer en Algérie, dont celui d’El-Mactaâ. Initialement, le projet devait être conduit par un investisseur étranger, mais depuis 2009, avec le principe des 51/49 édicté par la loi, il a été décidé de créer une Société par actions, la TMM spa. Un montage financier a été élaboré et les parts ont été réparties comme suit : 47% pour l’investisseur étranger, en l’occurrence Hyflux Menaspring Ltd, la société singapourienne qui a construit la station de dessalement, 43% pour l’AEC et 10 % pour l’ADE. Lors d’une visite effectuée à Oran, en août dernier, le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, avait affirmé que l’Algérie a capitalisé une expérience de leader mondial en matière de dessalement de l’eau de mer. « L’investissement dans la mobilisation des eaux dites non conventionnelles a permis à l’Algérie de gagner une position de leader, et cela pas seulement en Afrique, mais à l’échelle planétaire », a-t-il déclaré, ajoutant que « la stratégie nationale continuera d’être axée sur la consolidation des investissements pour la mobilisation et la diversification des ressources hydriques ». Initialement, ce projet de dessalement d’eau de mer pour produire de l’eau potable était prévu pour la population de la wilaya d’Oran. Mais, il s’est avéré, plus tard, qu’Oran est devenue une wilaya autosuffisante, mieux lotie que les autres wilayas limitrophes, avec tous les projets de dessalement réalisés dans la région.

Publié dans Environnement

Considérées comme les plus belles tortues de la planète, les tortues étoilées sont très prisées des collectionneurs qui sont prêts à débourser jusqu’à 10 000 dollars par spécimen. 170 bébés tortues étoilées de Madagascar ont été interceptées par les douaniers de Roissy, en France. La cargaison, d’une grande rareté, a été immédiatement saisie. Les agents ont le plus souvent affaire aux tortues du Maghreb ou aux oiseaux tropicaux. D’après Sébastien Tiran, secrétaire général des douanes de Roissy, elles étaient destinées au Laos. De par le monde, nombreux sont les collectionneurs attirés par l’animal en raison des motifs uniques habillant sa carapace. Si bien que l’espèce est menacée d’extinction, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Les trafiquants se sont inspirés du même mode opératoire que celui du transport de stupéfiants. Ils ont enveloppé les 170 tortues étoilées dans du scotch, puis ont choisi des caisses comportant un légume habituellement convoyé, des concombres en l’occurrence. Parmi les 170 bébés reptiles, 15 ont succombé du fait de «conditions de transport particulièrement inadaptées», a précisé la douane. Sauf permis spécial, le transport de spécimens de cette espèce est totalement interdit. L’astrochelys radiata (son nom scientifique) dispose de la protection de la Convention de Washington. Cette dernière réglemente le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées de disparition. Sébastien Tiran juge peu probable que des poursuites judiciaires soient engagées car il n’y a eu aucune interpellation, uniquement une «saisie sèche». Les survivants ont été remis à une association spécialisée, le Village des tortues à Gonfaron (Var). À charge pour ces professionnels de les accompagner progressivement vers un régime plus proche de leur environnement d’origine. Bernard Devaux, directeur du centre, a expliqué qu’il était nécessaire de les «réhydrater doucement pour éviter un nouveau choc». Elles seront dans un premier temps nourries «de fanes de radis et d’herbes sauvages». Plus tard, elles auront accès à «des fruits de leur pays, comme la mangue». Au printemps, elles seront suffisamment robustes pour être présentées, en extérieur, aux visiteurs du Village. Encore trop jeunes pour supporter immédiatement un deuxième vol transcontinental, ces bébés tortues ont devant eux plusieurs années de convalescence avant d’envisager un retour à Madagascar. Vivant à l’état naturel dans les forêts sèches du sud de Madagascar, ces herbivores, également appelés «tortues radiées», peuvent atteindre les cent ans. Bernard Devaux estime que chaque année, 30.000 à 50.000 tortues sont ramassées dans la nature, afin de gagner les pays asiatiques par l’Afrique du Sud. (Source : presse française)

Publié dans Environnement

Les énergies renouvelables sont devenues en 2014 la première source de production électrique en Allemagne, selon les chiffres publiés lundi par la Fédération de l’industrie électrique (BDEW). Leur part dans le bouquet électrique a atteint un record de 25,8 %, après 24,1 % en 2013. Elles passent ainsi devant le lignite et la houille, qui représentent respectivement 25,6 % et 18 %. Pris ensemble, les deux formes de charbon restent toutefois la première source d’électricité et représentent encore 43,6 % du courant produit en Allemagne. « La poursuite du développement des installations régénératives et les conditions climatiques avantageuses ont permis aux renouvelables d’atteindre ce record  », selon la fédération. Si l’éolien a à peine progressé et l’hydraulique a reculé, la production solaire a bondi de près de 14 %. Mais la hausse relative des énergies vertes dans le « mix » allemand tient surtout à la baisse de production et de consommation, liée à des températures particulièrement clémentes. Au total, la production a reculé de 3,6 %, à 610.400 gigawattheures. Ces chiffres témoignent du progrès du tournant énergétique, qui prévoit un arrêt du nucléaire d’ici à 2022 et la sortie des énergies fossiles à long terme. Une bonne affaire pour les milliers de propriétaires, à commencer par les agriculteurs, qui ont posé des panneaux photovoltaïques sur leurs toits ou des éoliennes dans leurs champs. Une moins bonne affaire pour les électriciens traditionnels, dont E.ON ou RWE, qui ont longtemps cru pouvoir résister à l’essor des renouvelables et doivent revoir leur stratégie. (Agences)

Publié dans Environnement

Organisé par le ministère de la Culture et programmé sur près d’une dizaine de jours, du 20 au 29 décembre, le 9e Festival international de musique andalouse et des musiques anciennes (Festiv’Algérie) a pris fin lundi soir par la montée sur scène de pas moins de trente musiciens et interprètes de l’Ensemble national algérien de musique andalouse.

Orchestre très apprécié du public, entre autres, connu pour rassembler au sein d’une même formation des artistes issus des trois principales écoles de musique andalouse du patrimoine algérien, celles des styles Gharnati de Tlemcen, Sanaa d’Alger et Malouf de Constantine, la cérémonie de clôture qu’il anima durant plus de deux heures à la salle Ibn Zeydoun, à Riad El Feth, a, par ailleurs, été marquée par une très forte affluence du public. En effet, présent plus d’une heure avant l’ouverture des portes de la salle au grand public, la salle n’aura pas suffi à  accueillir l’ensemble des amateurs de musique andalouse présents lundi dernier. A ce titre, le commissaire du festival, Aïssa Rahmaoui, en remerciant le public pour sa présence tout au long de l’événement, a souligné la « nécessité de disposer de salles plus grandes et plus adaptées ». Ensemble artistique placé sous la tutelle du ministère de la Culture, avec pour mission de « préserver, sauvegarder et vulgariser le patrimoine de musique andalouse en Algérie », la représentation de l’Ensemble national algérien de musique andalouse, conduit par le musicien et chef d’orchestre Samir Boukridira, clôture un festival qui aura vu se succéder sur scène des artistes et des troupes venus d’un total de 14 pays, notamment d’Iran, de Pologne, de France, mais aussi de Chine avec l’ensemble Sound of China qui anima l’ouverture du festival aux côtés du quartet Juan Carmona et de la musicienne et interprète de style andalou, Bheidja Rahal. Rendant, par ailleurs, un hommage à l’une des icônes de la chanson algérienne, Lemitti Fatouma, plus connue sous son nom de scène Saloua, pour l’ensemble de sa carrière, une artiste dont l’empreinte, rappelle Aïssa Rahmaoui, marque un « pan important de la musique classique et traditionnelle algérienne ». Festival qui fut, pour rappel, entièrement gratuit pour le public, la premier partie de sa cérémonie de clôture a également été marquée par la remise de prix honorifiques à de jeunes musiciens âgés de 12 à 17 ans, après leur participation au concours de violon alto, un moyen, explique le responsable du festival, « de promouvoir et d’encourager ceux qui auront à prendre la relève ». Par ailleurs, la soirée de lundi aura été l’occasion pour le commissaire du festival de faire écho une nouvelle fois à l’appel lancé en parallèle de l’événement au ministère de la Culture par des artisanats et fabricants d’instruments de musique, ils appellent, en effet, les responsables à promouvoir et à veiller à la préservation de leur profession et savoir-faire.

Publié dans Culture

Le chant aïssaoua sera à l’honneur cet après-midi à 16h30 au Théâtre régional Azzedine-Medjoubi de Annaba, avec un spectacle organisé par la direction de la culture. Il s’agira, cette fois-ci, d’une Hadra artistique consacrée à ce patrimoine immémoriel artistique très prisé du côté de la capitale de l’Edough. Ce spectacle s’inscrit dans le cadre des festivités du Mouloud Ennabaoui Echarif. Le style aïssaoua mêlant musique et mystique est tout indiqué pour ce genre d’événement à caractère religieux, mais aussi culturel. Cette Hadra aïssaouia verra des troupes venues de Guelma, de Souk-Ahras, de Constantine, de Oum El Bouaghi, mais aussi de Tunisie et, bien évidemment, de Annaba. Le spectacle commencera, comme il est de coutume, par une série de qacidas et de madihs, puisés des répertoires des grands maîtres, qui sera suivie par des psalmodies, des dhikr, des chants, des invocations et des prières. Par la suite, le public sera invité à suivre, à écouter, à s’imprégner de ces morceaux qui seront accompagnés de percussions, en l’occurrence des bendirs, des derboukas, des tars, mais aussi de claquements de mains entraînants, de plus en plus rapides, menant le connaisseur à une transe sans nulle autre pareille. Le style aïssaoua est très prisé, non seulement à Annaba, mais aussi à travers de nombreuses localités de l’est du pays, et ce, jusqu’en Tunisie et même en Libye. Datant du Moyen-âge, ou plutôt de cet âge d’or de la civilisation arabo-musulmane, il s’est enrichi au fil des siècles sans toutefois perdre de sa fibre originelle. A Annaba, comme ailleurs, le recours aux Aïssaouas est fait lors de fêtes religieuses, comme c’est le cas aujourd’hui, mais aussi à l’occasion de veillées ramadhanesques, mais aussi lors de fêtes plus profanes, comme les mariages ou les circoncisions. Ce spectacle haut en couleur et en émotions devrait enflammer non seulement la scène, mais également tout le théâtre et son public, lesquels sont néanmoins habitués à ce genre de spectacle et de style musical. A noter que ce spectacle avait été initialement programmé pour le 24 décembre dernier et qu’il a été reporté en raison du décès du wali de Annaba, Mohamed Mounib Sandid.

Publié dans Culture

La chanteuse néerlandaise Mother, a donné lundi après-midi un récital à Alger. L’artiste, accompagnée au piano par la pianiste de musique classique de renom Nadia Mechri, a interprété, devant un public très attentif et connaisseur, composé de musiciens et de mélomanes, quelques-unes de ses œuvres. Au cours de ce récital, qui s’est déroulé à la Bibliothèque de jeunesse Didouche-Mourad de l’Etablissement arts et culture, l’artiste a interprété les chansons Un été, L’autre monde, Nuages, La mer, Je vous invite, L’amour, Le monde de l’enfant et Good-bye. « J’ai pris la musique de compositeurs classiques comme Ravel, Debussy, Satie et Ibert, et j’ai créé des chansons tout en intégrant mes propres poèmes », a indiqué à Reporters la chanteuse Mother (mère), qui a choisi ce nom, car, a-t-elle dit, « il exprime pour moi l’idée de faire un avec l’universel féminin ». L’artiste, qui se dit être « mystique dans le sang », a indiqué : « Si on me demande comment je fais ma musique, je dirais que la musique ‘‘est’’. Je la vis comme quelque chose qui existe déjà et c’est à nous d’aller la chercher là où elle se trouve. » « Une musique vraiment belle appartient à un monde invisible, qui est caractérisé par la beauté, l’harmonie et l’ordre. Pour pouvoir être inspiré par ce monde, pour pouvoir avoir accès à cette forme d’inspiration, il faut au moins aspirer à ces principes, à ces idées qui règnent dans le monde en question, car comment ‘‘tomber’’ sur quelque chose qu’on ne cherche pas ? », a ajouté l’artiste, qui a créé sur la base instrumentale classique des mélodies actuelles « d’inspiration mystique ». La chanteuse Mother, qui selon son expression « vise un renouvellement dans le monde de la musique », vit depuis une année et demie à Laghouat, où elle a formé un groupe de musique moderne formé de jeunes musiciens. L’artiste, qui a enregistré en avril 2014 à Alger un nouvel album sous le titre « Khod essabil », a aussi un programme de musique classique avec la pianiste Nadia Mechri.

Publié dans Culture

Les importantes chutes de neige enregistrées ces dernières 48 heures ont causé le blocage de plusieurs axes routiers à travers de nombreuses régions du pays, a annoncé, hier, un communiqué de la Gendarmerie nationale. Ainsi, dans la wilaya de Tizi-Ouzou, dont les zones montagneuses sont couvertes d’un manteau blanc, plusieurs routes ont été coupées à la circulation durant la journée d’hier. C’est le cas des axes reliant la capitale du Djurdjura à Bouira, et ce, au niveau de la RN15, au col de Tirourda, dans la commune d’Iferhounene, la RN33 près de l’ancien stade Boussoule, à Aït Boumahdi, et la RN30, à hauteur du col de Tizi-N’kouilal, situé à 1585 mètres d’altitude et relevant de la municipalité d’Iboudraren. L’amoncellement de neige a rendu la circulation quasiment impossible au niveau du CW253 reliant la Haute-Kabylie à la Basse, notamment à hauteur du village de Tizit, commune d’Illilten, a ajouté la même source. Même constat d’ailleurs au niveau du col de Chellata culminant à plus de 1200 mètres d’altitude, et à Adekar, sur la RN12 reliant Béjaïa à Tizi Ouzou via Yakouren. A Blida, la circulation est coupée au niveau de la RN64 la reliant à Médéa, à hauteur du mont de Mengouche, dans la commune de Bougara. Même situation à Médéa avec une circulation bloquée au niveau de la RN62 la reliant à Bouira, à hauteur du douar Bensehaba, commune de Djouab, la RN64 menant à Blida sur une distance de 12 km, dans la circonscription communale de Baâta, ainsi que sur le CW94 liant Djouab et Bir Ben Abed, sur une distance de 3 km, dans la commune de Djouab. A Bouira, le blocage de la circulation automobile a été constaté sur la RN15 menant vers Tizi-Ouzou, notamment à hauteur du col de Tirourda, dans la commune d’Aghbalou, la RN30 reliant ces deux wilayas au niveau de Tizi-N’kouilal, du côté de la commune de Saharidj, et la RN33, au niveau de Tikjda, dans le territoire de la commune d’El-Esnam. Les chutes de neige ont également affecté la circulation à Sidi-Bel-Abbès, sur la RN13 reliant Dhaya à Telagh, à Skikda, au niveau du CW33 reliant Ouled-Hebaba à Bordj-Sabat (Guelma), à hauteur du village Bousnib relevant de la commune d’Ouled-Hebaba. Au niveau de la wilaya de Constantine, le blocage se situe sur la RN79 menant vers Oum-El-Bouaghi, au village Guettar El Aich, commune d’El-Khroub. Même constat dans la wilaya de Khenchela, et ce, au niveau du CW172 reliant Kaïs à Chellia, au village de Ouled-Wandjale (commune de Chellia), et celui reliant Bouhmama à Inoughissen (Batna) au lieu-dit Nazel Chilia (commune de Bouhmama). A Jijel, la circulation est bloquée au niveau du CW137A, reliant Selma-Ben-Ziada à Texenna à hauteur de la Mechta Mordjane, commune de Texenna, et la RN77 reliant cette wilaya à celle de Sétif à hauteur de la Mechta Tantout, dans la commune de Djemila. Dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj, la circulation est bloquée au niveau du tronçon de l’autoroute Est-Ouest, au lieu-dit Zanouna, commune d’El Achir, alors que la RN76 reliant BBA à Sétif, est également obstruée à hauteur de la circonscription communale de Bordj-Zemoura. Le blocage de la circulation a également touché le CW42 menant de Taglait à Bordj Bou Arréridj, le CW43 reliant Djaâfra à Colla, et le CW44 reliant Djaâfra à El Main. A Sétif, l’amoncellement de neige a bloqué la circulation sur la RN74, reliant Bougâa à Béjaïa, au village Delaka, commune d’Aïn-Legradj, la RN75 reliant la capitale des Hauts-Plateaux à celle des Hammadites, au niveau du village Tizi Namale, dans la commune d’Aït Naoual-M’Zada). Dans la même région, la neige a affecté également le CW45 reliant Bouandas à Beni Mouhli, et le CW06 reliant Bouandas à Aït Smail. Même situation dans la wilaya de Béjaïa, notamment au niveau de la RN26A la reliant à Tizi-Ouzou par Chellata, la RN74 et la RN75 la reliant à Sétif, ainsi que la RN12 la reliant à Tizi-Ouzou via Adekar, le CW159 reliant Chellata à Ouzellaguen, à hauteur du village Elma, dans la commune de Chellata, et le CW35 reliant Bouhamza à Boudjellil. Enfin, à Batna, la circulation est coupée au niveau de la RN77 reliant la capitale des Aurès à la wilaya de Sétif, au lieu-dit Tafrante, dans la commune de Hidoussa.

Publié dans Der

Le juge des référés près le tribunal administratif de Béjaïa a rejeté, hier, la requête introduite, dimanche dernier, par l’alliance FLN-RCD-FSLD de l’APW qui se plaignait de la non-conformité des procurations établies par trois élus FFS, dont le président de la même assemblée et deux autres se trouvant à l’étranger. Une décision qui vient conforter la position du groupe d’élus FFS à l’APW de Béjaïa. « Nous avons finalement eu gain de cause et nous nous en félicitons. Nous sommes très satisfaits de la décision prise par le tribunal administratif qui vient de débouter l’alliance contre-nature FLN-RCD. Voilà une preuve irréfutable de la conformité de nos documents et de notre procédure », s’enorgueillit Karim Natouri, élu FFS à l’APW de Béjaia, rencontré, hier, à la sortie du tribunal administratif. Notre interlocuteur a tenu à rappeler que « cette alliance, qui s’est déclarée majoritaire alors qu’elle ne l’était pas, a tenté par tous les moyens de bloquer l’adoption du budget primitif (BP) de la wilaya pour l’année 2015, dans le seul et unique but d’accaparer tous les postes de l’exécutif et s’adjuger la présidence de certaines commissions en charge de secteurs névralgiques. A travers ces agissements, les membres de ladite coalition veulent donner ainsi carte blanche au wali afin de faire adopter le BP par le ministère de l’Intérieur et remettre en cause la légitimité d’une institution élue démocratiquement ». Néanmoins, a-t-il ajouté, le FFS a su déjouer la manœuvre en votant le BP avec une majorité de 22 voix sur les 43 que compte l’APW, et ce, grâce au ralliement à sa cause d’un élu RND qui était auparavant embarqué dans la démarche de l’opposition. Il faut dire que le verdict rendu hier par le tribunal administratif de Béjaïa a certainement été perçu telle une cinglante gifle par l’alliance FLN-RCD qui a, au demeurant, pu empêcher, à trois reprises, la tenue de la session ordinaire de l’APW de Béjaïa. Ce qui a d’ailleurs provoqué un retard flagrant pour l’adoption du budget primitif de l’exercice prochain. Contacté par nos soins, l’élu FLN, Saadi Djerroud, n’a même pas daigné commenter le sort réservé à la requête introduite par son groupe. Il s’est contenté de dire que la coalition de l’opposition demeure forte et solidaire, affirmant que « nous allons continuer à nous battre pour imposer le changement tant attendu au sein de l’exécutif et des commissions permanentes de l’APW. Le FFS ne sera plus le seul maîitre à bord dans cette institution qui mérite respect et dévouement. Nous avons la majorité des élus et le temps nous donnera raison dans quelques jours ».

Publié dans Der

L’accident du train Alger-Thenia, qui a déraillé le 5 novembre dernier faisant un mort (une femme) et 96 blessés, était dû à une erreur du conducteur, a révélé hier l’enquête de la gendarmerie nationale. L’analyse de la boîte noire du train « 33 » a démontré le non-respect par le conducteur de la vitesse requise à l’arrivée à la gare, a indiqué le responsable de la brigade des investigations du groupement territorial de la Gendarmerie nationale de la wilaya d’Alger en marge de la présentation du bilan des activités de 2014. Selon la même source, le train roulait à une vitesse de 120 km/h peu avant l’accident et au moment du déraillement elle était à 108 km/h, alors que le conducteur était tenu de la baisser à 30. Le train « 33 » a déraillé à 150 m de la gare d’Hussein-Dey où il devait changer de voie pour permettre le passage du train reliant Alger/Oran. Les trois wagons du train ont déraillé après 10 min du départ du train de la gare centrale d’Alger. L’accident avait entravé le trafic ferroviaire entre Alger, Oran, Constantine et Annaba.

Publié dans Der
Page 1 sur 6