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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 28 décembre 2014

Les statistiques sur le nombre d'abonnés 3G sont désormais connues. Dans un document bilan de l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), dont nous détenons une copie, les données concernant le parc d'abonnés 3G un an après son lancement, le 25 décembre 2013, font ressortir un total de 8,231 millions d'abonnés à la 3G; cumulés par les trois opérateurs télécoms. L'opérateur Mobilis compte à lui seul 3,639 millions d'abonnés, Djezzy, qui, pour rappel, a été le dernier à lancer ses services et formules 3G, six mois après les deux autres opérateurs, réalise une prouesse avec 985 000 abonnés et Ooredoo compte 3,607 milions abonnés. Le nombre d’abonnés 3G annoncé par les trois opérateurs à l’occasion du 1er anniversaire du lancement de ce service s’élève donc à 8,231 millions clients, dont 7,221 millions abonnés souscrits à l’abonnement prépaid, soit 88% du parc global, contre 12% seulement d’abonnés postpaid. Aussi, selon l'ARPT, la plupart de ces abonnés ont choisi une formule qui comporte "Voix et data" (7,164 millions) alors que l'autre moitié une formule de "data" seulement (1,067 million).  [Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'édition de lundi de Reporters]

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La première liste a été arrêtée par le Club des journalistes automobiles algériens (CJAA). Dès le 8 janvier 2015, cette organisation journalistique indépendante devra clôturer la liste des sept finalistes. Le club a entamé, mercredi dernier, la procédure de sélection de la voiture de l’année 2015. Le CJAA a, en effet, arrêté la première liste, composée de 26 véhicules neufs commercialisés en Algérie entre le 1er janvier et le 31 décembre 2014. Ces véhicules, susceptibles d’être éligibles pour cette distinction annuelle, seront passés au crible le 8 janvier afin d’élaborer la liste des sept finalistes. Lesquels finalistes seront soumis à des test-drive et à une étude approfondie, essentiellement basée sur le comparatif des équipements, des tarifs et autres critères qui permettent au CJAA de juger la voiture. Du coup, ce second tri sera effectué sur la base d’un certain nombre de critères, notamment le nombre minima d’exemplaires vendus ou escomptés sur le marché local et qui permettra ainsi de dégager les sept modèles finalistes, selon les marques en lice. Le trophée de la voiture de l’année institué par le CJAA en 2012 récompense la voiture vendue en Algérie et qui répond le mieux au canevas de critères arrêtés intégrant notamment la sécurité, le design, le prix, le confort et l’habitabilité, la performances et le comportement, la qualité et la finition, l’écologie et la consommation. Selon un communiqué rendu public par le porte-parole du CJAA, Belkacem Bellil, la date de remise du trophée est prévue pour le 26 février 2015. Une date qui verra la voiture élue monter sur le podium, en présence, comme à l’accoutumée, des concessionnaires, des partenaires, des acteurs majeurs qui interviennent dans le secteur de l’automobile et des médias spécialisés. Selon le même document, la liste arrêtée des véhicules nominés relèvent de la marque Audi avec A3 Limousine et RS6, la marque Brillance avec les modèles H230 et H320, BYD F5, Chevrolet Optra, la marque Citroën avec deux modèles Cactus et C4 Picasso, Haima M3, Mahindra Quanto, la marque Mercedes avec également deux modèles Classe C et GLA, Mitsubishi Mirage, Nissan Sunny, Opel Corsa, Peugeot 308, Peugeot RCZ-R, Porsche Macan, Range Rover Sport, SsangYong Stravic2, Suzuki avec deux modèles Ertiga et Ciaz, Skoda Rapid Spaceback, Toyota avec deux modèles Yaris Sedan et Yaris HB et, enfin, Zotye Z100. Et comme chaque année, tous les membres du CJAA devront tester les voitures, marque par marque et modèle par modèle, pour pouvoir noter chaque caractéristique de la voiture essayée. Suite à quoi, un comité est désigné pour rendre publique l’élue de l’année. Il faut noter que le CJAA prend en considération toutes les mesures introduites par le gouvernement sur les éléments de la sécurité en 2014, dont le minimum requis est de deux airbags et l’ABS. Rappelons que l’année dernière, le CJAA a élu la Seat Leon « Voiture de l’année 2013 » en Algérie. A qui le tour ?

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Les deux grands férus du rallye automobile enduro 4x4, les frères Ouzzane de Laghouat, sont sur le point de produire la 1re voiture légère de fabrication algérienne de marque « Peguy » avec des matières premières locales et copiée sur un modèle chinois. C’est à l’issue des études techniques et économiques que les frères Moulay et Mahdi ont réussi, le 21 septembre dernier, à monter le véhicule avec un moteur d’une « Golf série 5 » d’une puissance de 90 chevaux, et ce, dans leur atelier sis au siège de la société nationale d’enfûtage de gaz butane, estimant que « l’opération de montage devrait prendre fin en janvier », ont-ils souligné à l’APS, en marge de la clôture du rallye de régularité auto-moto organisé entre Alger, El Bayadh, Timimoun et Adrar (18-20 décembre). Selon les frères Ouzzane, « cette voiture, fabriquée avec des matières premières issues du complexe sidérurgique d’El-Hadjar (Annaba), a la particularité de posséder un moteur capable de résister aux grandes chaleurs et de pouvoir circuler sans difficulté sur le sable, sans avoir peur d’être ensablée». Les deux frères ont procédé à de nombreuses modifications sur le modèle chinois, « après avoir constaté de nombreuses lacunes » sur quatre véhicules de même marque importés de Chine d’une valeur de 220 millions de centimes, affirmant « être capables de produire trois unités par mois, sous réserve d’obtenir le feu vert des ministères des Transports et de l’Industrie et des Mines ». « Après avoir fini avec le montage de la carrosserie, du moteur et des accessoires relatifs au refroidissement, au freinage et aux sièges, nous procéderons aux essais en plein Sahara, avant de passer à la dernière étape concernant la peinture et les ultimes retouches, si les essais s’avèreront concluants », a souligné Ouzzane Moulay. « Ce type de véhicules légers a été produit aux Etats-Unis. Nous disposons chez nous de quatre exemplaires chinois que nous essayons de reproduire en Algérie, tout en apportant de nombreuses modifications et notre touche personnelle, notamment sur le système de refroidissement du moteur, afin d’assurer une meilleure efficacité, en raison des fortes chaleurs que connaissent les régions du Sahara algérien », a-t-il ajouté. Les frères Ouzzane espèrent que le ministère des Transports et celui de l’Industrie et des Mines valoriseront leur projet et les aideront à produire de tels véhicules à la fois de tourisme et sportifs avec des matières premières locales et des pièces de rechange importées d’Allemagne, tout en facilitant l’obtention des cartes grises et des certificats de conformité.  

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Les autorités chinoises ont placé sous enquête un haut dirigeant de Dongfeng Motor, deuxième constructeur automobile  du pays et partenaire des français Renault et PSA, pour des faits supposés de corruption, selon des communiqués officiels. Ren Yong, adjoint du directeur général de Dongfeng Motor et vice-président  de la coentreprise de Dongfeng avec le japonais Nissan, « est actuellement sous enquête par les autorités compétentes, en raison de suspicions d’infractions  disciplinaires », a indiqué le constructeur dans une déclaration transmise vendredi soir à la Bourse de Hong Kong, où il est coté. Le groupe «a décidé de démettre Ren Yong de ses fonctions administratives et de ses responsabilités », a-t-il ajouté. Au cours du wee-kend, la Commission centrale d’inspection de la discipline, le «gendarme » interne du Parti communiste (PCC) au pouvoir, a confirmé la  procédure dans un communiqué distinct. « Ren Yong est suspecté de graves infractions à la discipline et à la loi, et fait actuellement l’objet d’investigations », et ce, avec l’approbation de la puissante agence chinoise supervisant les groupes publics (Sasac), a-t-elle  indiqué, sans livrer de détails supplémentaires. Une formule utilisée de façon routinière par les autorités et médias officiels pour qualifier des faits de corruption et l’usage de pots-de-vin. Les géants chinois du secteur automobile - contrôlés par l’Etat - ne sont pas épargnés par la vaste campagne anticorruption lancée par Pékin: en août dernier, des cadres dirigeants d’une coentreprise entre l’allemand Volkswagen  et le chinois FAW avaient été placés sous enquête, pour des motifs similaires. Dongfeng Motor - groupe public et deuxième constructeur chinois avec 16,1%  de parts de marché l’an dernier - multiplie de longue date les alliances tous  azimuts... et réalise la majorité de sa production avec ses partenaires étrangers. Outre les deux groupes français PSA Peugeot Citroën et Renault, il possède  en Chine des coentreprises avec les japonais Nissan et Honda, ou encore le  sud-coréen Kia. Dongfeng est par ailleurs entré cette année au capital de PSA. Dongfeng Nissan, avec 900 000 voitures écoulées en 2013, se classe parmi  les dix premières marques sur le marché chinois - où les acheteurs continuent  de privilégier de façon écrasante les marques étrangères-, mais il a vu ses  ventes accuser un très fort ralentissement en 2014.

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Si la 14e édition du Salon de l’automobile de l’Ouest a fermé ses portes, il n’en demeure pas moins que du côté des concessionnaires, l’heure est aux bilans. Mais, pour le moment, seul un concessionnaire semble être au rendez-vous. Il s’agit de Hyundai Motor Algérie (HMA), qui a réalisé plus de 1000 ventes. Présent en force à AutoWest-2014, HMA a ratissé large, et ce, en s’attaquant à l’ensemble des segments. Au Salon Autowest 2015, HMA a mis en avant le véhicule Premium, mais les tarifs affichés semblent être en faveur de la marque coréenne. Notamment l’Accent RB proposée à 1 299 000 DA et qui s’est arrachée comme des petits pains par les pères de famille et les chauffeurs de taxis. Autre offre de HMA, les modèles i10, i20 et Accent classique, qui ont raflé la mise devant leurs concurrentes. Le Veloster, le Tucson, le Santa Fe, mais aussi le i40 ont dominé les débats aux côtés de l’utilitaire. Avec plus de 1 000 ventes, HMA a fait un grand salon devant des concurrents qui, eux aussi, n’ont pas démérité avec leurs nouveautés et leurs remises. Autre concessionnaire heureux à AutoWest-2014, c’est incontestablement Suzuki. En plus de ses tarifs défiant toute concurrence, Elsecom Suzuki a introduit une nouveauté qui a remis en cause la stratégie de plusieurs concessionnaires, en l’occurrence Suzuki Ciaz. Ses tarifs, à savoir 1 299 000 DA en boîte manuelle et 1 399 000 DA en boîte automatique, ses équipements à vous couper le souffle dans son segment, a fait d’elle la voiture la plus visitée au salon AutoWest-2014. Cette bagnole à grands volumes promet et les stratèges d’Elsecom Suzuki sont déjà satisfaits par ce retour d’écoute et du grand public et de la presse spécialisée, qui semble avoir un coup de cœur pour une japonaise pas comme les autres.

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Le géant de l’Internet intègre le monde de l’automobile avec sa voiture sans conducteur qui ne manquera pas de faire des émules dans ce domaine. Ainsi, il a annoncé, la semaine passée, que sa première voiture était prête à être testée sur circuit avant un possible essai en ville en 2015. « Nous allons passer les vacances de Noël à faire des tours sur notre piste d’essai et nous espérons vous voir sur les routes du nord de la Californie pendant la nouvelle année », a indiqué l’équipe en charge du projet dans un message publié sur le réseau Google+. Après des années de travail, le groupe a assuré être parvenu à assembler un prototype «entièrement fonctionnel» de sa voiture sans volant et guidée par ordinateur. Google n’en a toutefois pas dit plus sur les détails techniques de sa voiture, qui lui permettrait de se poser en pionnier du transport individuel de demain. Le message publié montrait simplement une voiture blanche aux courbes arrondies. En mai, le groupe avait indiqué que cette voiture n’aurait ni volant, ni pédale d’accélération ou de frein. «Notre logiciel et nos capteurs feront tout le travail», avait alors expliqué le responsable du projet, Chris Urmson. La vitesse maximale de la voiture Google sera de 40 km/h et son design comme ses équipements purement utilitaires, avait également expliqué le groupe. La voiture autonome pourrait marquer un «changement radical» comparable à celui provoqué par l’apparition des Smartphones, selon l’analyste Mike Hudson, en charge du secteur automobile au sein de la société d’études eMarketer.

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L’assurance automobile a continué, cette année, à tirer le marché des assurances-dommages en totalisant un chiffre d’affaires de 48,9 milliards de dinars entre janvier et septembre 2014, contre 47,3 milliards de dinars à la même période de 2013. Ainsi, la branche automobile a représenté plus de 57% du marché des assurances de dommages. Avec le nombre de véhicules vendus, et aussi des accidents enregistrés dans le pays, la facture automobile des assurances dommages a connu une hausse significative cette année.

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Les 58 membres du jury européen se sont réunis récemment pour voter la liste des finalistes pour désigner « The Car of the Year 2015 » en Europe. Celle-ci doit être vendue au moins dans cinq pays européens au moment du vote. Bien plus, ce modèle se doit d’avoir une perspective de vente supérieure ou égale à 5 000 unités/an. L’enjeu est de taille, puisque cette année est dominée par les allemandes, les françaises, une japonaise et une américaine. Le dernier mot revient au même jury, qui doit statuer en février prochain pour un vote définitif. L’annonce finale se fera le 2 mars, soit la veille de l’ouverture du Salon international de l’automobile de Genève. Tous les modèles se valent puisque Citroën C4 Cactus et Renault Twingo vont tenter de succéder à Peugeot 308, élue l’année passée. BMW avec Série 2 Active Tourer, Nissan Qashqai, Ford Mondeo, Mercedes Classe C et Volkswagen Passat vont tout de même exercer le forcing pour que le titre « The Car of the Year 2015 » quitte l’Hexagone. Entre temps, les constructeurs retiennent leur souffle… 

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Décidément, le véhicule low cost est devenu une question qui fâche en Algérie. Jamais les lobbies ne se sont aussi manifestés (dans d’autres secteurs) que sur la question de l’importation du véhicule low cost, alors que la question est tranchée par le nouveau cahier des charges définissant les normes de sécurité des voitures à introduire à partir de janvier 2015. On savait que le marché du véhicule est porteur, pour certains, et pourvoyeur de richesses et d’emploi, donc de valeur ajoutée, pour d’autres. Mais, de là à remettre en cause la sécurité des usagers, des consommateurs tout court, le débat prend une autre tournure. En 2003, quand les concessionnaires doyens criaient aux dégâts causés par le véhicule de moins de 3 ans, tout le monde disait que ces acteurs voulaient monopoliser le marché. En 2007, l’histoire a donné raison à ces concessionnaires, mais c’était compter sans d’autres volontés qui ont imposé des cercueils roulants sur nos routes. Toute honte bue, aujourd’hui, ces mêmes pseudo-concessionnaires veulent imposer leur vision sur un marché qui a gagné en maturité. Une maturité issue d’un client qui ne tient plus le même langage devant ses vis-à-vis quand il s’agit de sécurité minimale que la voiture doit embarquer. Autrefois dupés par la disponibilité, aujourd’hui les clients sont davantage dupés par des «équipements gadgets » pour les détourner de l’essentiel. Franchement, le conducteur a-t-il besoin d’un kit en alliage pour ses quatre roues si ces mêmes roues n’arrivent pas à répondre aux critères de freinage devant un danger imminent ? En mode «copié-collé », on pourra poser cette même question sur d’autres équipements. Mais, inutilement, puisque la réponse est dans la question. Car, après tout, c’est une question de vie ou de mort. Et dans ce cas de figure, on a mort d’homme en Algérie à cause de ces voitures démunies des normes de sécurité, avec un bilan souvent lourd, avoisinant les 4500 morts et 65 000 blessés, dont 10% handicapés à vie. Au consommateur de prendre son destin en main, aux concessionnaires consciencieux et sérieux de prendre leur responsabilité et de dicter une démarche globale et à l’Etat de décréter ce qui est interdit sous d’autres cieux. Car, ces choses-là se décrètent !

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Rien ne va plus en Tunisie sur le plan sécuritaire. Et la situation n’est certainement pas près de se calmer. Des observateurs estiment même que c’est parti pour au moins dix ans. De notre correspondant à Tunis : Nacer Ould Mammar Ainsi, des extrémistes religieux auraient tenté de prendre d’assaut le poste sécuritaire de la Garde nationale à Douar Hicher, dans le gouvernorat de la Manouba, en banlieue ouest tunisoise, dans la nuit de vendredi à samedi. Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Mohamed Ali Laroui, l’attaque a été avortée, les unités de la Garde nationale ayant riposté par des tirs de sommation et de gaz lacrymogènes pour disperser les assaillants, avant que d’importants renforts ne soient dépêchés sur les lieux et que des opérations de ratissage ne soient lancées pour appréhender les auteurs de l’attaque. Ces derniers, des salafistes djihadistes, semblent avoir réagi à un appel à l’insurrection lancé, dans la journée, dans un enregistrement audio, diffusé via les réseaux sociaux, par le chef terroriste Kamel Zarrouk, en fuite en Syrie. Ce grand quartier populaire, Douar Hicher, n’est pas à son premier évènement. Des extrémistes ont menacé en août dernier d’égorger des agents de sécurité en réaction à l’arrestation des trois filles ayant diffusé des appels au djihad et au meurtre des « mécréants ». Ces salafistes djihadistes avaient alors indiqué sur leurs pages Facebook que Siwar (alias Om Bara’a, 16 ans) et les deux sœurs Imen et Sabrine Ben Othman ont été arrêtées à leur domicile à Douar Hicher (Ariana), dans la soirée du 12 août. En septembre, cinq individus appartenant au courant salafiste ont été interpellés, suite à une descente dans la mosquée Ennour, dans cette même localité de Douar Hicher. Cependant, sécuriser la frontière, notamment avec la Libye, est l’une des priorités du futur gouvernement, et son objectif sera de contrôler les frontières, en particulier la frontière méridionale. Cette question constituera certainement un véritable défi pour le prochain gouvernement, car certains indicateurs suggèrent que la situation en Libye va probablement continuer à se dégrader. La Libye attire aujourd’hui des groupes terroristes venus de différents pays, et la Tunisie est considérée comme l’unique refuge possible pour les Libyens. Sécuriser la frontière tout en l’ouvrant pour laisser passer les Libyens sera une équation difficile à résoudre. Il est, en revanche, à signaler que la coopération avec l’Algérie a permis d’atténuer la menace terroriste. Or, on ne peut pas parler de coopération avec la Libye, parce que l’Etat y est absent et ne contrôle pas ce qui s’y passe. En ce qui concerne l’Algérie, la situation est différente : il s’agit d’un pays qui possède une expérience propre et qui comprend la menace du terrorisme. Il existe donc une coopération sur tous les plans, que ce soit sur le terrain ou en matière de partage de renseignements. Le véritable défi pour les deux pays est celui de leur frontière sud avec la Libye et de sa protection. La coopération s’effectue au quotidien et beaucoup de Tunisiens ainsi que les autorités apprécient réellement les actions entreprises par les autorités algériennes le long de la frontière avec la Tunisie.

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