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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 25 décembre 2014

Le littoral, agressé par des constructions qui poussent comme des champignons, n’est, pourtant, pas sans défense. Seulement, le cadre juridique censé le protéger semble inopérant, alors que les politiques publiques de gestion tardent à se mettre en place, notamment ce que l’on appelle la stratégie nationale de gestion intégrée des zones côtières (GIZC) horizon 2025. Trois ateliers régionaux de validation de cette stratégie ont eu lieu, tout récemment, touchant l’ensemble des wilayas côtières : pour l’Est, le 18 novembre 2014, à Jijel (El Tarf, Annaba, Skikda et Jijel), pour le Centre, le 24 novembre 2014, à Tipaza (Béjaïa, Tizi-Ouzou, Boumerdes, Alger, Tipasa et Chlef) et pour l’Ouest, le 27 novembre 2014, à Tlemcen (Mostaganem, Oran, Ain Témouchent et Tlemcen). Ces ateliers, qui ont eu pour objectif principal la présentation des axes stratégiques arrêtés pour la stratégie nationale de GIZC, se sont tenus avec la participation de plus de 200 représentants des différents ministères et institutions publiques, d’acteurs économiques et des représentants et la société civile, notamment des associations de protection de la nature et de l’environnement, des scientifiques, avec une forte mobilisation des collectivités locales et des différentes directions de wilaya (pêche, tourisme, industrie transport…), ce qui prouve l’importance accordée par les pouvoirs publics à ce processus. Dix axes stratégiques prioritaires ont été exposés lors de ces trois ateliers régionaux de concertation avec les décideurs et les acteurs locaux des 14 wilayas côtières. Il en est sorti, selon les organisateurs de ces ateliers, de «nouvelles recommandations susceptibles de donner l’impulsion à des améliorations en vue de construire efficacement les outils réglementaires, institutionnels et scientifiques pour une meilleure gestion de ces zones fragiles et sensibles». L’Algérie s’est engagée dans une démarche visant à assurer le développement équilibré et équitable des territoires et a inscrit dans ce cadre général, la mise en œuvre de ce processus de GIZC. Le littoral et zones côtières, reconnus pour leur fragilité et leur sensibilité écologique, d’une part, et pour leur intérêt social, économique et culturel, d’autre part, ont besoin d’une telle démarche. La côte algérienne, comme le reste du pourtour de la Méditerranée, abrite une intense activité socioéconomique : urbanisation, zones industrielles, cultures agricoles, tourisme, qui s’accompagnent inévitablement, selon les spécialistes, d’«interactions avec les composantes physico-chimiques, biologiques et écologiques de cet écosystème de plus en plus vulnérable». Le concept de GIZC, comme outil privilégié pour le développement durable, est parti de la 2e Conférence des Nations unies (Rio de Janeiro, juin 1992) sur l’environnement et le développement. La convention de Barcelone sur la protection de l’environnement marin de la Méditerranée a ensuite adopté en 2008 un protocole spécifique de GIZC destiné à être appliqué aux pays riverains de la Méditerranée. Il est entré en vigueur en 2011, à l’issue de sa ratification par six parties, dont l’Algérie. Les éléments-clés d’une politique en matière de GIZC, basée sur un état des lieux, cernant les problèmes, et une feuille de route en vue de leur solution, ont été progressivement mis en place à travers les réunions organisées par le ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement (MATE).

par M’hamed Rebah Trois ateliers régionaux de validation de cette stratégie ont eu lieu, tout récemment, touchant l’ensemble des wilayas côtières : pour l’Est, le 18 novembre 2014, à Jijel (El Tarf, Annaba, Skikda et Jijel), pour le Centre, le 24 novembre 2014, à Tipaza (Béjaïa, Tizi-Ouzou, Boumerdes, Alger, Tipasa et Chlef) et pour l’Ouest, le 27 novembre 2014, à Tlemcen (Mostaganem, Oran, Ain Témouchent et Tlemcen). Ces ateliers, qui ont eu pour objectif principal la présentation des axes stratégiques arrêtés pour la stratégie nationale de GIZC, se sont tenus avec la participation de plus de 200 représentants des différents ministères et institutions publiques, d’acteurs économiques et des représentants et la société civile, notamment des associations de protection de la nature et de l’environnement, des scientifiques, avec une forte mobilisation des collectivités locales et des différentes directions de wilaya (pêche, tourisme, industrie transport…), ce qui prouve l’importance accordée par les pouvoirs publics à ce processus. Dix axes stratégiques prioritaires ont été exposés lors de ces trois ateliers régionaux de concertation avec les décideurs et les acteurs locaux des 14 wilayas côtières. Il en est sorti, selon les organisateurs de ces ateliers, de «nouvelles recommandations susceptibles de donner l’impulsion à des améliorations en vue de construire efficacement les outils réglementaires, institutionnels et scientifiques pour une meilleure gestion de ces zones fragiles et sensibles». L’Algérie s’est engagée dans une démarche visant à assurer le développement équilibré et équitable des territoires et a inscrit dans ce cadre général, la mise en œuvre de ce processus de GIZC. Le littoral et zones côtières, reconnus pour leur fragilité et leur sensibilité écologique, d’une part, et pour leur intérêt social, économique et culturel, d’autre part, ont besoin d’une telle démarche. La côte algérienne, comme le reste du pourtour de la Méditerranée, abrite une intense activité socioéconomique : urbanisation, zones industrielles, cultures agricoles, tourisme, qui s’accompagnent inévitablement, selon les spécialistes, d’«interactions avec les composantes physico-chimiques, biologiques et écologiques de cet écosystème de plus en plus vulnérable». Le concept de GIZC, comme outil privilégié pour le développement durable, est parti de la 2e Conférence des Nations unies (Rio de Janeiro, juin 1992) sur l’environnement et le développement. La convention de Barcelone sur la protection de l’environnement marin de la Méditerranée a ensuite adopté en 2008 un protocole spécifique de GIZC destiné à être appliqué aux pays riverains de la Méditerranée. Il est entré en vigueur en 2011, à l’issue de sa ratification par six parties, dont l’Algérie. Les éléments-clés d’une politique en matière de GIZC, basée sur un état des lieux, cernant les problèmes, et une feuille de route en vue de leur solution, ont été progressivement mis en place à travers les réunions organisées par le ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement (MATE). n
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L’Éthiopie ouvre le bal du financement du fonds spécial Clim-Dev avec 1,1 million de dollars qui va lui permettre de renforcer les capacités nationales en matière de prévision météorologique, d’analyse de données, d’interprétation et d’information permettant aux services climatiques de prendre des décisions dans le cadre d’un système d’alerte rapide. Ce soutien à la prise de décision est la seconde phase d’un exercice continu, dans la mise en œuvre des prévisions hydro-météorologiques, et la résistance au climat en Éthiopie. « C’est opportun parce que l’Afrique est exaspérée par les promesses de financement du climat, qui demeurent des engagements et des paroles creuses pour nos communautés vulnérables d’agriculteurs, de pêcheurs et d’éleveurs de bétail », indique Fatima Denton, directrice de la division des initiatives spéciales à la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) et coordinatrice du Centre africain pour la politique en matière de climat de la même institution. Comment cela s’est-il construit ? Cela fait suite à un projet initialement lancé en 2013, sous l’assistance de la CEA, par le Centre africain pour la politique sur le climat. « Vingt stations météorologiques automatisées et sept unités d’étalonnage mobile viennent s’ajouter au réseau éthiopien », explique Alex Rugamba, directeur du département énergie, environnement et changement climatique de la Banque africaine de développement, de retour de la conférence de l’ONU à Lima. « L’Éthiopie pourra, à travers ce projet, s’adapter au changement climatique dans les secteurs de l’agriculture, de l’eau, de l’énergie et de la santé », poursuit Alex Rugamba L’Éthiopie est le deuxième pays le plus peuplé d’Afrique, avec plus de 90 millions d’habitants. D’après le plan national du développement économique du pays, repris dans un communiqué publié par le programme climat pour le développement en Afrique, « les changements climatiques auront des effets négatifs sur l’économie du pays et l’entraveront sur le chemin des objectifs du millénaire pour le développement ». L’Éthiopie a en effet choisi d’axer sa stratégie de développement autour de la promotion de l’agriculture, mais aussi d’investir dans ce secteur vu comme « un secteur qui stimule la croissance des industries ». (Source : Houmi Ahamed-Mikidache Le Point Afrique)

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Une convention sera signée en janvier prochain entre l’Office national de météorologie (ONM) et l’Algérienne de gestion des autoroutes (AGA) pour doter l’autoroute Est-Ouest de stations d’observation et de prévisions météo, a indiqué mardi à Alger un responsable de l’ONM. Le directeur des prévisions à l’ONM, Bachir Hamadache, qui était l’invité du forum de la Sûreté nationale, a expliqué qu’« à la demande de l’AGA, un réseau de 120 stations d’observation météo sera installé tout au long de l’autoroute Est-Ouest, afin de fournir aux usagers des informations météorologiques en temps réel ». Il a ajouté que ces nouvelles stations « seront des annexes de l’ONM qui permettront de donner les informations météorologiques de la région où elles seront implantées ». « Le rôle de l’ONM sera de former le personnel chargé de la gestion de ces stations, notamment dans le domine de l’observation et du suivi de la météo pour ensuite mettre les informations météorologiques à la disposition des automobilistes par le biais de panneaux d’affichage ou autres moyens », a précisé M. Hamadache. Par ailleurs, le même responsable a tenu à rappeler que l’ONM était le seul organisme habilité à fournir des informations météorologiques, soulignant que celles diffusées sur internet ou émanant de sources anonymes étaient « moins précises ».

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La température moyenne en Finlande a augmenté de plus de deux degrés lors des 166 dernières années, soit près de deux fois plus que la moyenne mondiale, a indiqué lundi l’institut météorologique finlandais. « En Finlande, les températures ont progressé de 0,14 degré par décennie entre 1847 et 2013 », a relevé l’institut, qui s’appuie sur les résultats d’une étude menée avec l’Université de Finlande orientale. Cette étude vient confirmer l’idée que le réchauffement climatique est plus important dans les zones à haute latitude. Les résultats sont « cohérents avec la notion que le réchauffement est plus fort dans les hautes latitudes », la hausse des températures mondiales étant de 0,74 degré par siècle, a souligné l’institut. Selon l’étude, ces changements sont visibles au quotidien : les lacs gèlent plus tard en hiver et les arbres bourgeonnent plus tôt au printemps.

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Une sécheresse historique a  affecté la récolte de café du Brésil cette année et va également avoir des conséquences pour la production de 2015 du pays, premier producteur et  exportateur mondial de la petite graine noire. Le géant sud-américain, d’où provient un tiers du café mondial, a cueilli  45,3 millions de sacs de café de 60kg en 2014, soit 7,7% de moins que l’an  dernier, a indiqué mardi le ministère de l’Agriculture. En ne prenant en compte que l’arabica, la chute dépasse les 15%, avec une production de 32,3 millions de sacs. « Cette récolte avait tout pour être record, car beaucoup de plantations étaient neuves et les caféiculteurs avaient investi pour augmenter la  productivité. Fin 2013 on imaginait une production de 60 à 65 millions de sacs ! », se souvient Gil Barabach, consultant pour le cabinet Safras e Mercado. Mais le climat a assombri les perspectives dès les premières semaines de 2014. Une sécheresse historique a frappé le sud et le centre-sud du Brésil, principales régions caféières du pays, et s’est prolongée jusqu’en novembre. « Notre pluviométrie habituelle est de 1600 mm ou 1800 mm par an. En 2014, nous n’atteignons pas les 900 mm », décrit Paulo Sergio Elias, porte-parole de la coopérative Cooparaiso, qui, forte de ses 3000 caféiculteurs, tire un million de sacs d’arabica par an de plantations du Minas Gerais, la principale région productrice du pays.

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Pour la quatrième année consécutive, la production mondiale de tous les principaux produits ligneux a continué d’afficher une croissance soutenue en 2013, selon les derniers chiffres diffusés jeudi par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Alors que la production de bois rond industriel, de sciages, de granulés de bois et de panneaux à base de bois a complètement récupéré de la récession économique de 2008-2009, la production mondiale de pâte à papier a stagné en 2012-2013 du fait principalement d’une baisse de la consommation en Chine où l’édition électronique remplaçait de plus en plus les procédés d’impression traditionnels, précise le nouveau rapport de la FAO. La production de bois en 2013 a dépassé son niveau de 2007, année ayant précédé la récession, en ce qui concerne tous les groupes de produits, à l’exception des sciages, indique également le rapport. L’Asie-Pacifique, l’Amérique latine et les Caraïbes ainsi que l’Amérique du Nord ont connu la reprise de production la plus rapide. En Europe, la reprise s’est ralentie en 2012 et doit encore récupérer, notamment en Europe occidentale et méridionale où la production et la consommation ont reculé en 2012-2013 pour certains produits tels que le bois rond industriel et les panneaux à base de bois.  (Agences)

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Décédé des suites d’un AVC à Paris, Mohamed Mounib Sandid, wali d’Annaba, s’en est allé un an à peine après sa nomination. A Annaba, l’ambiance était à la tristesse, mais aussi à la colère. C’est donc officiel. Après des rumeurs qui couraient depuis quelques jours déjà, et même une annonce quelque peu prématurée par un confrère régional, qui, dès le lendemain, a démenti l’information, Mohamed Mounib Sandid, le wali d’Annaba, placé à la tête de cette dernière il y a une année à peine, est décédé à Paris des suites d’un AVC. Nous avions annoncé, le mois passé, son hospitalisation en France, des suites d’un malaise cardiaque. Depuis, les activités de la wilaya continuaient de fonctionner, mais en l’absence du premier concerné, une certaine gêne s’était fait sentir. L’inauguration du nouveau pont à l’entrée Sud de la ville, censé désengorger la circulation, s’est faite sans lui. Les affaires courantes étaient gérées par le chef de daïra, qui a su, avec brio, selon de nombreux habitants tant d’Annaba que d’El Bouni, assurer l’intérim. Hier matin, les drapeaux étaient en berne sur tous les bâtiments officiels, à commencer par, bien sûr, la wilaya, mais aussi la daïra, l’hôtel de ville sur le cours de la Révolution, les écoles, les CEM, les lycées ou les bureaux de poste.

« Il est parti aussi discrètement qu’il est arrivé » Reste que l’ambiance dans la rue était toujours la même, que ce soit du côté des simples citoyens comme des vendeurs de l’informel, même si le décès de Mohamed Mounib Sandid était largement commenté çà et là. A la wilaya, située face au lycée Pierre-et-Marie-Curie, on n’a souhaité se livrer à aucun commentaire. Même chose à la daïra, comme à la mairie. Mais nombreux sont les habitants à constater que Mohamed Mounib Sandid avait « commencé à faire quelque chose pour Annaba ». « Je suis triste, a expliqué ce retraité rencontré aux abords de la Grande-Poste, située non loin du siège de la wilaya. Mounib Sandid était pour moi l’un des meilleurs walis qu’a connus Annaba. Il est parti aussi discrètement qu’il est arrivé. » Sur les terrasses du cours de la Révolution, nombreux sont celles et ceux qui, tout en prenant un café ou une autre boisson, tenaient à la main un journal ouvert à la page annonçant le décès de Mohamed Mounib Sandid. Pour Malika, venue prendre une boisson chaude avec sa sœur Karima, le décès du wali est un « coup du destin ». « Lorsqu’il était arrivé à la tête de la wilaya d’Annaba, il avait promis qu’il ferait tout pour redorer l’image de la Coquette, comme des autres localités, a-t-elle rappelé. Malheureusement, il n’en a pas eu le temps. C’est dommage. Et surtout, c’est triste pour Annaba.»

« Il a été empêché de faire son boulot honnêtement » Différentes manifestations, qui devaient se tenir dans les jours qui suivent, comme pour aujourd’hui avec un spectacle de Hadra Aïssaouia au Théâtre régional Azzedine-Medjoubi, ont été soit purement et simplement annulées, soit reportées. Globalement, le cœur n’est pas à la fête à Annaba, même s’il faut bien continuer à faire fonctionner la ville. C’est en tout cas ce qu’a affirmé un chauffeur de taxi assurant la liaison Annaba-Sidi-Amar. « La nouvelle du décès de Mohamed Mounib Sandid est triste, mais il faudra bien continuer à vivre, a-t-il dit. Maintenant, il faudra juste attendre la nomination d’un nouveau wali pour Annaba et que ce dernier fasse surtout du bon travail. » Cependant, pour beaucoup, le premier responsable de la wilaya était un homme intègre au-delà de tout esprit clanique ou corrupteur. « Mohamed Mounib Sandid faisait sont travail avec cœur, a expliqué un élu FLN qui a préféré conserver l’anonymat. Seulement, ici à Annaba, tout est clique et corruption. Beaucoup l’ont tout simplement empêché de faire son job honnêtement. Il en a été découragé. Ça l’a rendu malade. Et peut-être que c’est ça qui l’a tué… »

« Il voulait redorer l’image d’Annaba » Silence. Puis l’élu a repris en substance : « Voilà pourquoi il est bien difficile de lutter contre cette gangrène qui ronge imperceptiblement Annaba depuis de nombreuses années déjà. Mohamed Mounib Sandid voulait être celui qui aura permis de redorer l’image de notre wilaya. Il n’aura pas pu aller au bout de sa mission. » Cette consternation est partagée également par de nombreux habitants de la ville, comme des autres localités, jusqu’à Aïn Berda, Berrahal ou même Chetaïbi. Un coup de jeune avait donc été lancé sous l’égide de Mohamed Mounib Sandid avec la fin des travaux de l’ouvrage d’art à l’entrée Sud d’Annaba, mais aussi l’installation de panneaux lumineux modernes sur les principaux axes. Le successeur de l’enfant d’El Oued qui tenait à redonner une vision positive d’Annaba poursuivra-t-il sur le même chemin ? L’avenir nous le dira bien.

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Une importante opération de regroupement des Subsahariens a été lancée très tôt hier à Oran. Elle a concerné tous les quartiers de la ville et même les périphéries Est et Ouest d’El Bahia. Même les Subsahariens qui vivent dans des logements loués dans certains quartiers, tels qu’El Hassi, Aïn El Beïda, El Hamri et Saint-Pierre, ont été concernés par cette opération d’envergure qui a touché toutes les nationalités sans distinction. L’opération a été menée par les éléments de la police accompagnés des volontaires du Croissant-Rouge algérien (CRA) et du SAMU. En milieu de matinée, monseigneur Jean-Paul Vesco, qui suit le dossier de très près, nous a confirmé que ce regroupement a touché des centaines de personnes. Il nous a indiqué que les Subsahariens ont été regroupés dans un centre à Bir El Djir. Un ressortissant malien que nous avons pu toucher par téléphone nous a parlé de cinq cents personnes, dont des femmes et des enfants. En fin de matinée, nous apprenons que la sélection par nationalité des Subsahariens a commencé. Les Nigériens seront retenus pour être rapatriés chez eux, alors que les autres seront libérés. Cependant, un autre ressortissant subsaharien nous a précisé qu’en dehors des Nigériens, les autres se formalisent à un simple contrôle d’identité. Ceux qui ne sont pas en situation régulière seront eux aussi reconduits aux frontières, nous a confirmé notre source. Ils sont au minimum deux cents personnes, dont des enfants et des femmes, nous assure-t-elle encore. Un autre Subsaharien a dénoncé de son côté le comportement de certains, en particulier dans le quartier les Amandiers, qui ont profité de cette opération pour s’introduire dans les logements laissés vides, voler et saccager les meubles des locataires subsahariens. Monseigneur Vasco nous a assuré en milieu de matinée qu’il a dépêché quelqu’un au centre où les Subsahariens ont été regroupés. Fouad Hassam, membre du groupe de travail sur les migrants, relevant du Réseau méditerranéen des droits de l’Homme (RMDH), nous déclare qu’il « est scandalisé par l’attitude du Croissant-Rouge algérien, qui a participé à une opération policière et non humanitaire ». Abondant dans le même sens, il affirme que « les éléments des forces de l’ordre se sont présentés chez des familles d’immigrants à quatre heures du matin pour les tirer de leur sommeil ». Dans ce cadre, il nous affirme qu’il a saisi les ONG et autres organisations humanitaires, dont le HCR et le CICR. La LADDH aile Kaddour Chouicha a été la première à alerter l’opinion publique nationale et internationale sur cette opération policière. Jusqu’ici, nous ignorons si ceux qui se trouvent en situation irrégulière ont été présentés ou non devant le procureur de la République. Qui prendra leur défense ? On le saura dans les heures ou les jours à venir.

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Les habitants de la daïra de Chemini - relevant de la wilaya de Béjaïa - issus des quatre communes Tibane, Souk Oufella, Chemini et Akfadou, sont descendus dans la rue, hier, pour réclamer, encore une fois, le « raccordement immédiat » de leurs villages au réseau du gaz naturel. En effet, suite à l’appel à une marche populaire lancé par la coordination inter-villages de la daïra de Chemini, plusieurs citoyens de cette région montagneuse de la vallée de la Soummam ont répondu présent à cette énième action de protestation qui vise à faire pression sur les pouvoirs publics en vue de satisfaire leur revendication. C’est ainsi que de nombreux villageois issus des tribus des Ath Waghlis et des Ath Mansour se sont donnés rendez-vous, hier matin, devant le siège de la direction de distribution de la wilaya de Béjaïa de la société de distribution de l’électricité et du gaz de l’Est (SDE), ex-Sonelgaz, sis à la cité Tobbal, où ils ont tenu un rassemblement de protestation. Vers 10h00, les protestataires se sont scindés en petits groupes avant d’entamer leur marche vers le siège de la wilaya de Béjaïa. Tout au long de leur parcours, les manifestants brandissaient des banderoles et des pancartes sur lesquelles on pouvait lire leurs mots d’ordre habituels, tels que « Nous exigeons du gaz naturel dans l’immédiat », « Non à la hogra », « Notre dignité ne se marchande pas »… Arrivés à hauteur du siège de la wilaya, ils se sont amassés devant le portail donnant sur la rue de la Liberté, où ils ont observé un autre rassemblement de protestation. Un dispositif policier a été déployé sur les lieux de la protestation, mais aucun dérapage n’a pu avoir lieu. Quelques animateurs de la coordination citoyenne de la daïra de Chemini sont intervenus devant la foule pour exprimer une nouvelle fois, leur détermination à rester mobilisés jusqu’à l’aboutissement de leur revendication légitime. « Tant que notre revendication n’est pas satisfaite d’une manière effective, nous reviendrons à la charge pour réinvestir la rue. Et quand on aura trouvé une solution concrète à notre doléance, nous allons rentrer chez nous », ont-ils martelé en substance.

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La sélection nationale tentera, cette fois-ci, d’arracher le ticket qualificatif aux JO de Rio, après avoir raté celui de Londres. La formule et les dates des qualifications africaines de volley-ball pour les jeux Olympiques de Rio de Janeiro 2016 ont été fixées par la Confédération africaine de volley-ball (CAVB), lors de la réunion des présidents de zones, tenue au Caire sous la présidence de Amr Elwani, a indiqué l’instance africaine. Les qualifications des sept zones de la CAVB se dérouleront entre novembre et décembre 2015, à l’issue desquelles 12 équipes africaines seront qualifiées pour le tournoi final, comme suit : une équipe qualifiée pour les zones 1 et 7 contre deux équipes pour les zones 2, 3, 4, 5 et 6. Les 12 équipes qualifiées pour le tournoi final se joindront aux trois meilleures équipes africaines dans le classement mondial de la FIVB de janvier 2015, auquel s’ajoute le pays organisateur du tournoi final, prévu entre janvier et mars 2016. Au total, le tournoi final verra la participation de 16 équipes. Le champion du tournoi validera son billet africain à Rio de Janeiro 2016. D’autre part, les qualifications pour les jeux Africains 2015 se dérouleront également au niveau des zones du 15 avril au 14 mai 2015. Les 11 qualifiés des sept zones vont s’ajouter au Congo Brazzaville (pays hôte). Les zones 1, 4 et 7 auront droit chacun à un qualifié par zone, contre deux pour les zones 2, 3, 5 et 6. Le président de la Fédération algérienne de volley-ball, Okba Gougam, qui est également président de la zone 1, a pris part aux travaux de la réunion des présidents de zones de la CAVB. Il faut savoir que la sélection nationale avait raté de peu la qualification à la précédente édition des JO de Londres, bien que le tournoi final se soit déroulé en Algérie. Les Verts tenteront cette fois-ci de se reprendre pour arracher le ticket qualificatif, surtout après la refonte de la sélection et la venue à sa tête de l’ancien international Lyès Tizi Oualou.

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