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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 22 décembre 2014

La gazelle du Cuvier, menacée de disparition en Algérie, à cause d’une faune de prédateurs humains qui ne respectent ni la nature ni la loi et du fait aussi des incendies de forêt qui ravagent son habitat, est, en principe, bien protégée par la loi. Elle est considérée comme espèce hautement protégée par l’Ordonnance du 15 juillet 2006 relative à «la protection et à la préservation de certaines espèces animales menacées de disparition et par les dispositions de la loi du 14 août 2004 relative à la chasse». Elle est inscrite en Classe A de la Convention africaine pour la conservation de la nature et des ressources naturelles, ce qui signifie que «la chasse, l’abattage, la capture ou la collecte de ses spécimens ne seront permis que sur autorisation délivrée dans chaque cas par l’autorité supérieure compétente en la matière et seulement soit si l’intérêt national le nécessite, soit dans un but scientifique». Elle est dans la Convention de Bonn (sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage) dans l’Annexe I qui contient la liste des «espèces qui risquent l’extinction ou la disparition sur une aire importante ou la totalité de leur aire de répartition» et dont tout prélèvement est interdit. Enfin, elle figure dans la Convention de Washington (CITES) à l’Annexe III, autrement dit son commerce international n’est autorisé que sur présentation des permis ou certificats appropriés. En Algérie, la gazelle de Cuvier a toujours figuré depuis le décret d’août 1983 sur la liste des espèces animales non domestiques, protégées. Cette espèce rare a fait l’objet, selon un confrère, d’une journée d’étude, jeudi à Tiaret, pour sensibiliser sur la nécessité impérieuse de la sauvegarder. C’est l’Association de développement des montagnes (ADAM), en collaboration avec la Conservation des forêts, la direction de l’Environnement et la Chambre de l’agriculture, qui est à l’origine de cette heureuse initiative pour rappeler la nécessité de préserver la gazelle de Cuvier, comme d’ailleurs toute autre espèce menacée de disparition, et, donc, de lutter contre le braconnage, mais aussi de participer à la prévention contre les feux de forêt, les zones de montagne étant, avec les plateaux désertiques pierreux, ses milieux de prédilection. Espèce endémique de l’Afrique du Nord, c’est en Algérie que les populations de gazelle de Cuvier étaient les plus importantes du monde. Au début 2014, plusieurs gazelles de Cuvier ont été aperçues, pas loin de Tiaret, dans la région de Gueraba au sud-ouest de la localité de Ouled ben Abdelkader. Dans la wilaya de Chlef, les gardes forestiers de cette région ont même filmé le 8 janvier 2014 un groupe de gazelles constitué de quinze individus. En novembre 2013, une réunion d’experts organisée à Almeria (Espagne) par le Centre de Coopération pour la Méditerranée de l’UICN (UICN-Med) avait lancé la préparation d’une stratégie régionale pour la conservation de la gazelle de Cuvier (Gazelle cuvieri) au Maghreb. Il s’agissait de définir une feuille de route dans ce sens. La version finale de la stratégie régionale devait être présentée avant la fin de 2014. Ce projet est financé par la Fondation Mava, la Junta de Andalucia et Fundacion Biiodivsersidad.  C’est en Tunisie, où le braconnage s’est amplifié depuis 2011, que le cas de la gazelle de Cuvier est préoccupant, sachant que l’essentiel des effectifs se trouve au Jebel Chaâmbi, décrété comme zone militaire et terrain d’interventions armées à cause des activités terroristes qui s’y sont développées.

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Fragile et riche en faune rare, la mangrove des Sundarbans Bangladesh vient d’être souillée par une marée noire et, par ailleurs, pourrait être fragilisée par des projets de centrales et de silos. À la suite d’une collision, mardi 9 décembre, par un épais brouillard, entre le pétrolier Southern Star 7 transportant quelque 360 tonnes de fioul lourd et un cargo dans la rivière Shela dans la mangrove des Sundarbans, s’est produite la première grande marée noire dans cette forêt de palétuviers. Depuis, les 357 000 litres de pétrole se dispersent dans cette lagune classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Les quatre premiers jours suivant l’accident, les autorités ont été incapables d’organiser le nettoyage et laissé des dizaines de milliers de litres de pétrole se déverser dans ce sanctuaire naturel, peuplé de pêcheurs et riche en faune rare. Elles ont ensuite ordonné aux habitants des villages et aux pêcheurs d’éponger à la main le liquide visqueux. Les populations locales vivent partiellement de la pêche et de la chasse dans cette région qui s’étend sur 10 000 km2, aux deux tiers sur le Bangladesh et un tiers en Inde. En 2011, le Bangladesh a autorisé les navires commerciaux à traverser le delta pour aller du port de Chittagong dans le Golfe du Bengale au centre du pays, leur offrant un gain de temps et d’argent. Un port situé à l’extrémité du Poshur a vu multiplier par six le nombre de bateaux lors des dernières années, une tendance qui risque de se renforcer avec l’ouverture prochaine d’un silo de 50 000 tonnes sur sa rive. Située au nord de l’entrée du delta, une centrale doit fournir de l’électricité, énergie cruciale pour la population pauvre de ce pays.  Si l’impact de la marée noire n’est pas encore connu, on a déjà retrouvé des poissons et des crabes morts. Les spécialistes craignent pour les tigres du Bengale, dont plusieurs centaines vivent dans cette région, mais également pour 300 espèces d’oiseaux et pour les dauphins Irrawady. Le delta abrite aussi un lieu de reproduction cruciale pour l’industrie de la crevette et la pêche du hilsa, un poisson tropical. En outre, il agit comme un rempart contre les désastres environnementaux dus aux cyclones du Golfe du Bengale. « Le Bangladesh compromet la préservation de l’environnement au profit du développement », dit Y. V. Jhala, professeur au Wildlife Institute of India, plaidant pour l’interdiction des navires et le déplacement de la centrale.

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La justice donnera-t-elle le coup de grâce au Center Parcs de Roybon (Isère, France) ? Le tribunal administratif de Grenoble, qui examinait jeudi quatre recours contre le projet, tranchera mardi sur l’avenir de ce chantier contesté. L’audience a duré plus de trois heures tandis qu’à l’extérieur du tribunal, 200 opposants et partisans du projet se faisaient face dans le calme. Une compagnie de CRS avait été mobilisée et un périmètre de sécurité bloquait les rues adjacentes. Le juge des référés, Christian Sogno, doit décider de suspendre ou non le défrichement préalable au chantier au vu de la légalité de deux arrêtés préfectoraux qui ont fait office de derniers feux verts au projet. Sa décision est lourde d’enjeux. « Une éventuelle suspension aurait des conséquences considérables. Je ne sais pas dans quelle mesure ça signerait l’arrêt du projet », a prévenu Isabelle Cassin, avocate du groupe Pierre & Vacances, initiateur du projet. L’arrêté préfectoral permettant au groupe de défricher la forêt de Chambaran sera en effet caduc le 12 juillet 2015. Après cette date, « nous ne pourrons pas continuer de défricher, donc pas construire et donc pas réaliser le projet», a insisté Me Cassin. Entamé le 20 octobre, le défrichement a déjà porté sur 40 hectares de forêt. Il est bloqué de fait depuis début décembre par des militants «zadistes » qui occupent une maison à proximité du site. Les deux arrêtés attaqués jeudi par trois associations autorisaient, pour l’un, le projet au titre de la loi sur l’eau et permettait, pour l’autre, la destruction d’une cinquantaine d’espèces protégées ou de leur habitat. Les débats, souvent très techniques, ont porté sur le respect des règles de consultation du public, la qualité des études d’impact ou l’importance des mesures compensatoires. De nombreux noms d’espèces ont aussi été échangés: écrevisse à pieds blancs, sonneur à ventre jaune, triton crêté ou petite scutellaire. Simon Pantel, avocat des pêcheurs de la Drôme, a fondé une partie de son argumentation sur l’avis unanimement défavorable rendu par la commission d’enquête publique au titre de la loi sur l’eau, qui avait cité douze points rédhibitoires au projet. Un peu plus tôt, le secrétaire général de la préfecture, Patrick Lapouze, avait rappelé que la commission d’enquête était présidée par «un ancien administrateur de France Nature Environnement », argument souvent employé par les partisans de Center Parcs pour discréditer le rapport d’enquête publique. (AFP)

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L’Assemblée générale des Nations unies s’est prononcée pour qu’Israël verse 856,4 millions de dollars de dédommagements au Liban pour la marée noire qui avait souillé son littoral pendant la guerre contre le Hezbollah en 2006. La résolution non contraignante a été adoptée vendredi par 170 voix contre 6. Elle exige d’Israël une «compensation rapide et adéquate» en faveur du Liban et des autres pays touchés par le déversement de 15 000 tonnes de pétrole dans la mer en juillet 2006, engendré par les bombardements israéliens sur les réservoirs de la centrale électrique de Jiyé, au sud de Beyrouth. Le montant, 856,4 millions de dollars, a été calculé en prenant en compte l’inflation depuis octobre 2007, date à laquelle une estimation établie par le secrétaire général de l’ONU avait fixé la somme à 729 millions de dollars. Le Liban a été la première victime de la marée noire, mais d’autres pays riverains de la Méditerranée, comme la Syrie, ont également été touchés, selon les Nations unies. Le déversement de pétrole «a eu de graves conséquences sur les moyens d’existence des habitants et l’économie du Liban», explique la résolution. Israël, les Etats-Unis, l’Australie, le Canada font partie des six pays ayant voté contre la résolution. AFP

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Un nouveau tremblement de terre a touché la région de Fukushima samedi aux alentours de 18h30. D’une magnitude de 5,8 (mais certaines sources évoquent une force plus violente) sur l’échelle de Richter, son épicentre aurait été localisé au large des côtes de la région ou se situe la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, à une profondeur de 4000 mètres, selon l’agence météorologique japonaise. Sur l’échelle de Shindo, généralement utilisée au Japon, ce séisme a été mesuré à une intensité de 4 (sur un total de 7). Ce qui correspond à un tremblement de terre jugé comme « modéré ». Selon des premiers témoignages, la secousse aurait été ressentie dans plusieurs villes, dont Tokyo. Mais les secousses auraient été très légères dans la capitale japonaise. Aucune alerte au tsunami n’a été déclenchée. Tepco qui gère la centrale nucléaire endommagée a indiqué qu’aucun dégât n’avait été constaté sur le site. Ce séisme fait partie d’une série qui a commencé jeudi soir 18 décembre, avec la secousse tellurique de magnitude 4,24 sur l’échelle ouverte de Richter, enregistrée à 19h39 près de la ville de Taza, au Maroc. Dans la matinée du  vendredi 19 décembre, plusieurs petits séismes, une trentaine, se sont produits dans la région de Florence, selon l’Institut national de géophysique et vulcanologie (INGV) italien. Il n’y a pas eu de victimes ni de dégâts signalés, mais de nombreuses personnes ont quitté leurs immeubles pour descendre dans les rues. Plusieurs écoles ont également été évacuées par précaution, selon la même source. Le même jour, vendredi, à 12h06, c’est dans l’Atlas blidéen, à 4 km au nord de Chebli, que la terre a tremblé, sans faire ni victimes ni dégâts. Dans l’après-midi, à 15h49 locales (19h49 GMT), un séisme d’une magnitude de 5,6 sur l’échelle de Richter a touché la région de Basse-Terre en Guadeloupe. Il n’y a eu ni victimes ni dégâts), mais la secousse a été ressentie jusqu’en Martinique, à 200 km environ. (Agences)

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Au moment où les fondamentaux du marché affichent une tendance baissière, augurant d’une plongée des prix sur une longue période, le ministre saoudien du Pétrole défend encore, inlassablement, les thèses selon lesquelles la baisse des prix du pétrole n’est que conjoncturelle et de courte durée.

L’élément nouveau dans le langage d’Ali Al Naïmi est le suivant : il a démenti avoir manipulé le levier de l’OPEP à des fins géopolitiques. Dans sa quête de bouc émissaire, le ministre saoudien n’a pas hésité à charger, une fois de plus, les producteurs non-Opep, sur lesquels il fait retomber ses propres péchés. Les prix du pétrole ont baissé de près de 50% depuis le mois de juin, un scénario identique à celui provoqué par la crise financière de 2008. La chute des prix a été accélérée depuis la réunion, fin novembre, à Vienne, durant laquelle les membres de l’OPEP ont décidé de maintenir inchangé, à 30 millions de barils par jour, le plafond de production. Pour Ali Al Naïmi, la responsabilité en incombe aux pays producteurs qui n'appartiennent pas à l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et à des spéculateurs. Cependant, il admet sur sa lancée que la faiblesse actuelle des cours du pétrole va contribuer à relancer la croissance économique mondiale et la consommation de pétrole. « J'ai confiance dans une amélioration du marché du pétrole », a-t-il dit lors d'une conférence à Abu Dhabi, où se tient depuis hier la réunion annuelle de l’Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole (Opaep). Visiblement, le Saoudien mélange bien les pinceaux, à défaut d’articuler un langage cohérent sur la situation actuelle dans laquelle se sont embourbés les marchés pétroliers. « Les cours actuels n'encouragent pas l'investissement dans le secteur de l'énergie, mais ils stimulent la croissance économique mondiale, ce qui conduira à terme à une augmentation de la demande mondiale (de pétrole) », a expliqué Ali Al Naïmi. Après avoir entraîné l’OPEP dans une guerre saoudienne que l’on veut contre le schiste américain, ou encore contre l’Iran chiite, le ministre saoudien a démenti que la politique pétrolière du royaume sunnite soit dictée par des desseins géopolitiques. « Les discussions sur un complot que mènerait l'Arabie saoudite à des fins politiques sont sans fondement et démontrent une méconnaissance du sujet. La politique pétrolière du royaume s'appuie sur une stricte base économique, rien de moins, rien de plus », a-t-il affirmé à la même occasion. Deux hypothèses ont tenté d’expliquer l’acharnement des Saoudiens à maintenir inchangé le plafond de production : soit l’Arabie saoudite part en guerre contre le schiste américain qui commence à grignoter des parts des marchés, ou bien elle mène une bataille contre la Russie et l’Iran chiite. Ce pays n’a pas hésité à dire que cette chute des cours, qui affaiblit son économie déjà étranglée par les sanctions occidentales, est une manipulation menée par son grand rival dans la région et ses alliés occidentaux. Le discours le plus mis en avant ces derniers jours accrédite l’idée selon laquelle Riyad pourrait notamment chercher à réduire le soutien qu'apporte l'Iran, mais aussi la Russie, au régime syrien de Bachar Al Assad et, plus globalement, à contrer l'influence croissante de Téhéran dans la région. Jeudi dernier, le ministre saoudien s’est laissé prendre dans un filet auquel il ne s’attendait pas. Dans une interview accordée à l’agence officielle SPA, le ministre saoudien du Pétrole a jugé «impossible» d’envisager une réduction de l’offre de l’Arabie saoudite. «Il est difficile, voire impossible, que l’Arabie saoudite ou l’OPEP prennent une quelconque mesure qui conduirait à une réduction de (leur) part de marché et à une augmentation de celle des autres» producteurs non membres de l’OPEP. Faisait-il allusion au schiste américain, ou bien s’agit-il d’une diversion destinée à tromper « l’ennemi » ? Une des deux hypothèses s’avère juste.

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De notre correspondant à Tunis Nacer Ould Mammar La Tunisie a franchi, hier, une nouvelle étape de sa transition démocratique avec le second tour de la présidentielle. Un scrutin très surveillé et sous tension. Mais un moment aussi et surtout historique : près de 4 ans après la fuite de Ben Ali, plus de 5 millions de Tunisiens étaient  appelés, hier, à choisir librement leur chef d’Etat. Hier, la participation était timide au vu du nombre des électeurs qui se sont rendus aux centres de vote. Contrairement au premier tour et aux mêmes heures de la matinée, peu de gens se rendaient aux bureaux de vote. Rappelons toutefois qu’au premier tour, la participation avait frôlé les 65%. Quand bien même, l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a annoncé un taux de 14% à 11h. Ce qui est un peu moins que celui du premier tour. Aux environs de 14h, le taux de participation a atteint les 28%. « Entre un fou qui veut faire de la Tunisie une deuxième Syrie et un autre qui a rassemblé les anciens du régime, pourquoi irais-je voter ? », s’est interrogé un jeune Tunisois. « Nous avons des droits et nous devons exercer notre devoir civique », assure pour sa part une électrice devant un bureau de vote. « Si Dieu le veut, la Tunisie sera stable et notre avenir sera bon », a-t-elle espéré. Un autre qui faisait des courses au quartier le Bardo renchérit : « On attend que la Tunisie renoue avec son dynamisme, qu’elle retrouve la position qu’elle occupait depuis des années, qu’elle revienne à sa position géostratégique dans la Méditerranée. » Une femme voilée croisée dans un magasin, dira : « Je ne voterai certainement pas pour Caïd Essebsi. Je connais des gens dans mon entourage qui sont des corrompus et voteront pour lui ». Béji Caïd Essebsi et Mohamed Moncef Marzouki, les deux candidats à la magistrature suprême, sont deux portraits qui reflètent en fait deux Tunisie qui s’opposent sur plusieurs plans, mais cette division ne date pas d’aujourd’hui comme elle ne s’arrêtera pas le 21 décembre… La géographie électorale du premier tour de l’élection présidentielle révèle des données incontournables pour comprendre et suivre les soubresauts de la campagne électorale et déchiffrer, ensuite, les résultats du 2e tour… Ainsi en est-il des résultats de Moncef Marzouki qui a raflé la première place dans presque tous les gouvernorats du Sud, il a fait presque jeu égal à BCE à Sfax et ne s’est pas mal débrouillé à Sidi Bouzid et Kasserine. De son côté, le candidat de  Nidaa Tounes a réussi à avoir la première place dans les grandes agglomérations du Grand Tunis, du Sahel et dans les gouvernorats du Nord-ouest… Mais même si cette géographie du vote des Tunisiens a fait couler beaucoup d’encre sur la division du pays, elle n’est qu’en apparence déterminante dans la compréhension de ce vote. Le vote pour Marzouki a été assuré principalement par les sympathisants d’Ennahdha, en ce sens que ce dernier n’avait, en fait, pas de base électorale propre – il n’y a qu’à voir les résultats maigrichons de son parti CPR aux dernières législatives. C’est dire que le vote du premier tour de la présidentielle a été en fait un 2e tour des législatives. «Le peuple d’Ennahdha», comme Marzouki l’a appelé, a voté pour Marzouki en votant contre Béji et contre Nidaa qui l’a dépassé aux législatives. De son côté, BCE n’a pas lésiné sur les adjectifs pour bien se démarquer de son rival, allant jusqu’à qualifier les votants de Marzouki, en plus d’être Nahdhouis, d’être également proches des LPR, des salafistes et des «extrémistes» en général. Arrivés en tête le 23 novembre avec 39,46 % des suffrages, Béji Caïd Essebsi et son parti Nidaa Tounes ont réussi à fédérer des militants de tous bords politiques, confortés par une majorité relative à l’Assemblée nationale. Malgré les doutes qu’il suscite, Béji Caïd Essebsi fait figure de favori. Reste aujourd’hui à savoir si les électeurs se mobiliseront. L’abstention avait atteint 37,09 % au 1er tour. Obligée de choisir entre un quasi nonagénaire et un président sortant au bilan mitigé, la jeunesse hésite à se déplacer aux urnes. La Tunisie, qui vit un moment historique avec cette première élection présidentielle libre, risque fort de se réveiller aujourd’hui avec la gueule de bois quel que soit le nom du vainqueur.

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L’Algérie continue d’afficher une méfiance à l’égard de la Cour pénale internationale (CPI). L’adoption jeudi par l’Assemblée générale des Nations-unies d’une résolution intitulée « La situation des droits de l’Homme en République populaire démocratique de Corée (RPDC) », a été une occasion pour la représentante de l’Algérie dans cette réunion pour regretter ce qu’elle appelle « la sélectivité et les politiques de deux poids, deux mesures qui ciblent certains pays ». Elle a souligné que la question des droits de l’Homme doit être réglée par le dialogue, et non par la confrontation. Elle a appelé l’Assemblée générale à adopter une nouvelle approche qui privilégie le dialogue avec le pays concerné. En outre, l’examen périodique universel du Conseil des droits de l’Homme doit être l’instrument idoine pour répondre à toute question dans ce domaine, a-t-elle dit, citée par l’Agence de presse des Nations unies. En adoptant par 116 voix pour, 20 contre et 53 abstentions la résolution intitulée « La situation des droits de l’Homme en République populaire démocratique de Corée (RPDC) », l’Assemblée générale engage également le Conseil de sécurité à envisager la possibilité de prendre des sanctions ciblées contre ceux qui « semblent porter la plus grande part de responsabilité dans les actes dont la Commission d’enquête sur la situation des droits de l’Homme a déclaré qu’ils pouvaient constituer des crimes contre l’humanité ».

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Une femme, répondant aux initiales O. M., âgée de 31 ans, a été sauvagement assassinée, avant-hier samedi, dans son domicile conjugal, sis au village de Djermouna, dans la daïra de Kherrata, à 60 km à l'est de Béjaïa, a-t-on appris de source locale. Le corps inerte de la victime a été découvert par le mari, boucher de son état, alors qu'il venait de rentrer chez lui après une journée de labeur. Choqué par cette scène horrible, l'époux a aussitôt alerté les services de la Gendarmerie nationale de Kherrata qui investiront les lieux afin d'ouvrir une enquête et procéder au transfert de la dépouille mortelle à l'établissement public hospitalier de la même ville. Selon notre source, les auteurs de ce crime crapuleux, non encore identifiés, se sont également emparés des bijoux de leur proie, dont la valeur est estimée à quelque 120 millions de centimes. Ils auraient profité de l'absence remarquée du chef de famille qui a l'habitude de s'éloigner de son domicile pour des obligations professionnelles, pour y faire irruption et commettre leur forfait, a précisé la même source. À noter que la nouvelle s'est répandue telle une trainée de poudre, hier, dans la région de Kherrata, jetant en émoi toute la population locale.
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Prévus initialement en septembre 2015, les championnats d’Afrique des nations dames et messieurs ont été avancés respectivement aux mois de mai et juin 2015, selon le nouveau calendrier de la Confédération africaine de volley-ball (CAVB). Pour le président de la Fédération algérienne de volley-ball (FAVB), l’Algérie ne pourra pas abriter la compétition africaine dans ces conditions et menace de se retirer « définitivement » de l’organisation. Le président de la Fédération algérienne de volley-ball (FAVB), Okba Gougam, a affirmé que l’Algérie se retirerait « définitivement » de l’organisation du championnat d’Afrique des nations 2015 des dames si la Confédération africaine maintenait les nouvelles dates de cette compétition. Prévus initialement en septembre 2015, les championnats d’Afrique des nations dames et messieurs ont été avancés respectivement aux mois de mai et juin 2015, selon le nouveau calendrier de la Confédération africaine de volley-ball (CAVB). « Une chose est sûre, si les nouvelles dates du championnat d’Afrique des nations dames sont maintenues, la fédération algérienne n’est plus intéressée par l’organisation de cette compétition », a déclaré Gougam en marge de la réunion des présidents des fédérations des pays de la Zone 1 de la CAVB qui s’est tenue samedi à Alger. Le président de la FAVB a expliqué que la Confédération africaine n’était pas à l’origine de ce chamboulement, mais que la décision est dictée par le fait que la fédération internationale (FIVB) a également avancé les dates de la Coupe du monde 2015, prévue initialement en décembre, mais qui se jouera finalement en septembre. « Il reste encore un moyen de trouver une solution, à l’occasion d’une réunion prévue les 9 et 10 janvier 2015 au Caire, lors de laquelle nous allons avancer d’éventuelles propositions aux responsables de la FIVB », a indiqué Gougam. Le président de la fédération tunisienne, Mounir Benslimane, a, de son côté, souligné que les nouvelles dates de compétition ne sont pas appropriées pour la simple raison qu’elles coïncident avec la fin des championnats dans les différents pays et cela ne va pas laisser le temps aux sélections nationales de préparer convenablement le championnat d’Afrique. «Des pays comme l’Algérie et la Tunisie peuvent avoir un club sacré en Coupe d’Afrique des clubs champions et du coup participer au championnat du monde qui se déroulera à la même période, ce qui veut dire que leurs sélections nationales vont être privées de leurs meilleures joueuses », a-t-il ajouté. Les présidents des fédérations de volley-ball des pays de la Zone 1 de la CAVB, à savoir l’Algérie, la Tunisie, le Maroc et la Libye, tiennent leur réunion annuelle à Alger afin de tracer la feuille de route de l’année 2015 et débattre du programme de 2015, indépendamment de l’aspect compétition.

Riche programme d’activités pour l’année 2015 pour la CAVB Le nouveau calendrier de la Confédération africaine de volley-ball (CAVB) et le programme d’activité de l’année 2015 ont été les principaux points abordés par les présidents des fédérations des pays de la Zone 1 lors de leur réunion annuelle qui s’est tenue samedi à Alger. Le président de la Fédération algérienne de volley-ball (FAVB), Okba Gougam, s’est félicité de la réussite de cette rencontre et de la présence de tous les pays concernés malgré l’avancement de la date.  « Cette réunion annuelle devait se tenir en janvier, mais nous avons décidé de nous rencontrer plus tôt suite à certaines difficultés nées après la diffusion du nouveau calendrier qui met les pays de la zone dans des situations impossibles du fait de l’avancement des dates des différentes compétitions continentales », a déclaré Gougam en marge des travaux de la réunion. « Cette rencontre nous a également permis de discuter des activités normales de l’année 2015 et la programmation des différentes phases de qualification zonales pour les jeux Africains et le début des éliminatoires pour les jeux Olympiques en beach-volley », a-t-il ajouté. De son côté, le président de la fédération tunisienne, Mounir Benslimane, a indiqué que les nouvelles dates arrêtées par la CAVB, notamment pour les jeunes catégories, ne convenaient pas par rapport au programme arrêté par les instances fédérales et les dates de l’année scolaire. « Je pense que les nouvelles dates des compétitions continentales ne sont pas appropriées pour les jeunes catégories, vu qu’elles interviennent en pleine année scolaire », a souligné Benslimane, ajoutant que « les pays de la Zone 1 ont un poids considérable sur le volley africain, et pour cela nous allons avec mes collègues suggérer de revoir ces dates lors d’une rencontre avec les responsables de la confédération africaine et de la fédération internationale début janvier au Caire ».

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