Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 14 décembre 2014

L’Orchestre symphonique national donnera mardi 16 et mercredi 17 décembre, au Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi (Alger), un spectacle d’opéra intitulé Don Giovanni du célèbre compositeur autrichien Wolfgang Amadeus Mozart (né le 27 janvier 1756 à Salzbourg et décédé le 5 décembre 1791 à Vienne). L’opéra, en deux actes, est signé par le poète et librettiste italien Lorenzo da Ponte, auteur des livrets des principaux opéras de Mozart. « Cet opéra est considéré comme l’opéra des opéras», a souligné, lors d’un point de presse animé samedi à Alger, Abdelkader Bouazzara, directeur de l’Orchestre symphonique national (OSN), à propos de cette «grande œuvre » inspirée du mythe de Don Juan et créée en 1787, sur une commande de l’Opéra de Prague. L’opéra, dont la partie musicale sera assurée par une quarantaine de musiciens de l’Orchestre symphonique national et le chant lyrique par les chanteurs lyriques français Pierre-Yves Binard (baryton), Marc Souchet (baryton), Perrine Madœuf (Soprano), Joëlle Fleury (mezzo-soprano), Antonel Boldan, Nicolas Rigas (baryton-basse) et Olivier Kontogom et Katalin Vamosi, est de type « Dramma giocoso ». « Cet opéra, qui se situe entre le genre dramatique et comique, évoque le sens de la responsabilité et a un côté philosophique », a indiqué M. Bouazzara, qui a mis en exergue, à cette occasion, le « génie » de Mozart, « un musicien, a-t-il dit, né pour écrire de grands opéras ». « En neuf ans, Mozart, qui a eu une vie très courte, a écrit cinq opéras considérés comme les plus grands opéras du monde », a relevé Abdelkader Bouazzara, qui a mis aussi en valeur le « haut niveau » des musiciens de l’Orchestre symphonique national, institution qu’il a qualifiée comme « l’un des grands acquis de l’Algérie indépendante ». « L’Orchestre symphonique interprète régulièrement des œuvres complexes et notamment des opéras célèbres comme Rigoletto, un opéra italien en trois actes et quatre tableaux de Giuseppe Verdi », a conclu Abdelkader Bouazzara, rappelant les différentes tournées effectuées par l’Orchestre symphonique national et le chaleureux accueil qui a été réservé à cette prestigieuse formation musicale, ovationnée pour son professionnalisme et son très haut niveau.

Publié dans Culture

Les autorités françaises, qui démentent toujours avoir payé des rançons dans les cas de prise d’otages, n’ont certes donné aucune information sur les conditions de la libération du dernier otage français dans le monde, Serge Lazarevic, rentré en France mercredi dernier, après un passage par Niamey. Cependant, des rumeurs persistantes disent que cet ex-otage a été libéré en échange de quatre prisonniers détenus au Mali. Une source de sécurité malienne a indiqué à l’AFP que les quatre prisonniers ont été transférés à Niamey, capitale du Niger, impliqué dans les négociations, avant d’être conduits dans le nord du Mali, où ils ont été remis aux ex-ravisseurs de Serge Lazarevic. Le ministre malien de la Justice, Mohamed Ali Bathily, l’a reconnu vendredi dernier. « L’évidence est là. Je confirme, votre chiffre est bon, quatre prisonniers ont été libérés des prisons maliennes pour que Serge Lazarevic recouvre la liberté. Pour les détails, c’est autre chose », a déclaré à l’AFP le ministre joint par téléphone. Dès la libération de Serge Lazarevic, une source de sécurité malienne et des ONG de défense des droits de l’Homme avaient affirmé que des djihadistes emprisonnés au Mali, y compris l’organisateur présumé de son enlèvement, avaient été relâchés en échange de l’otage. Le responsable de la sécurité malien avait précisé qu’il s’agissait d’un « échange de prisonniers » réalisé « à la demande de Paris ». « Ce n’est pas de gaieté de cœur que le Mali s’engage dans de telles décisions », a souligné le ministre de la Justice dans une interview vendredi à la chaîne de télévision France 24, insistant toutefois sur « la réalité d’une négociation ». « C’est un fait, tout le monde le sait, ça ne sert à rien de nier la réalité», a déclaré M. Bathily, interrogé sur la véracité de ces informations. « Sauver la vie a été une constante dans l’attitude des autorités maliennes chaque fois que des innocents ont eu leur vie menacée, y compris lorsqu’il s’est agi de Maliens », a-t-il expliqué, indiquant que 38 militaires, préfets ou policiers maliens ont déjà été libérés « de la même manière et avec le même type d’échange ». « Le Mali ne peut pas faire moins pour les ressortissants de pays qui l’ont aidé que ce qu’il a fait pour ses propres fils», a-t-il ajouté. Un collectif d’organisations de défense des droits de l’Homme, dont la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), l’Association malienne des droits de l’Homme (AMDH) et la section malienne d’Amnesty International, a critiqué mercredi dans un communiqué publié à Bamako la libération de ces quatre hommes « en échange de l’otage français ». Outre Mohamed Aly Ag Wadoussène, « organisateur principal de l’enlèvement » de Serge Lazarevic et de son compatriote Philippe Verdon, retrouvé tué en juillet 2013, ainsi que son complice présumé Haïba Ag Acherif, les autorités maliennes ont relâché un djihadiste tunisien et un autre originaire du Sahara occidental, selon le texte. LA FRANCE, CHAMPIONNE DU PAIEMENT DES RANÇONS A AL QAÏDA La France et ses voisins européens payent-ils des rançons à Al Qaïda pour libérer leurs otages ? Si l’on en croit l’enquête très fouillée publiée par le New York Times mardi 29 juillet, plutôt que les démentis permanents des chancelleries, la réponse est oui. Et cette manne est même devenue un « business mondial pour Al Qaïda, qui finance ainsi ses opérations à travers le monde », écrit le très sérieux journal américain. Selon le NYT, Al Qaïda et ses groupes affiliés (Aqmi, Aqpa, Al Shabab…) ont empoché au moins 125 millions de dollars de rançons depuis 2008, dont 66 millions rien qu’en 2013. Le département du Trésor américain évoque même la somme de 165 millions de dollars sur la même période. Et, selon le quotidien, c’est la France qui a versé, via des aides au développement déguisées ou des intermédiaires (le New York Times cite le géant du nucléaire Areva), le plus d’argent aux djihadistes depuis 2008. Plus de 58 millions de dollars, selon les chiffres avancés, tableau à l’appui, par le quotidien, dont plus de 40 millions payés à Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) pour libérer les quatre otages au Mali l’an passé (la somme de 20 millions avait été avancée et le paiement de cette rançon démenti par le Quai d’Orsay). Viennent ensuite la Suisse (12,4 millions), l’Espagne (5,9 millions) ou l’Autriche (3,2 millions). A noter également les 20 millions payés, pour le compte de gouvernements européens, à Al Qaïda dans la péninsule Arabique (Aqpa) par le Qatar et Oman, deux pays du Golfe qui servent habituellement d’intermédiaires aux Occidentaux au Yémen. L’organisation terroriste, à l’origine principalement financée par de riches donateurs, est aujourd’hui largement nourrie par les millions des pays européens, qui financent ainsi indirectement le recrutement, l’entraînement et l’achat d’armes par le réseau Al Qaïda. « Les enlèvements contre rançon sont devenus aujourd’hui la plus importante source de financement du terrorisme », déclarait déjà David S. Cohen, sous-secrétaire au Trésor américain pour le terrorisme et le renseignement financier, dans un discours en 2012. « Chaque transaction en entraîne une autre. » « Dit plus brutalement, l’Europe est devenue un assureur involontaire d’Al Qaïda », écrit même le NYT, qui rappelle que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont, jusqu’à très récemment, toujours refusé de négocier avec les terroristes, ce qui a parfois pu entraîner le destin tragique de certains de leurs otages. Ce qui provoque aussi aujourd’hui la colère de Vicki Huddleston, ancienne ambassadrice des Etats-Unis au Mali. «Les Européens ont beaucoup de comptes à rendre. Ils mènent une politique hypocrite. Ils paient des rançons et ensuite nient les avoir payées. Le danger n’est pas seulement que ça fait grandir le mouvement terroriste, c’est aussi que ça rend tous nos citoyens vulnérables », assure-t-elle au NYT. LES OTAGES, UN RETOUR SUR « INVESTISSEMENT » GARANTI Les prises d’otages obéissent à un mode opératoire bien rôdé, et désormais supervisé en haut lieu depuis la maison-mère au Pakistan, comme le montre le New York Times dès l’entame de son enquête en relatant une transaction opérée au Mali en 2003 par des officiels allemands. Sur les 53 otages qui ont officiellement été enlevés ces dernières années par Al Qaïda et ses groupes affiliés, un tiers était de nationalité française. Seuls trois Américains ont, en revanche, été recensés, alors que 20% des victimes venaient de pays comme l’Autriche ou la Suisse. Ce qui tendrait à confirmer que les djihadistes, qui kidnappent désormais des groupes pour obtenir des rançons plus élevées, ne veulent plus enlever d’Américains ou de Britanniques, comme l’expliquait David S. Cohen en 2012 : « Les récentes tendances indiquent que les kidnappeurs préfèrent ne plus prendre d’otages américains ou britanniques, presqu’à coup sûr parce qu’ils savent qu’ils ne recevront jamais de rançons. » Les djihadistes préfèrent désormais cibler leurs futurs otages en fonction de leur nationalité et du potentiel «retour sur investissement ». Ce que confirme au NYT Jean-Paul Rouiller, directeur du centre d’analyse du terrorisme de Genève : « Il est évident qu’Al Qaïda cible par nationalité. Les otages sont un investissement. Et vous n’allez pas investir à moins d’être quasi certain que vous allez être payé. » L’EXEMPLE ALGÉRIEN L’Algérie a de tout temps plaidé pour « l’universalisation de l’interdiction de paiement de rançons ». « C’est à travers les ressources financières rendues disponibles par le trafic de drogue et les rançons obtenues suite à des prises d’otages que les groupes terroristes renforcent leurs capacités et étendent leur sphère d’action », a souligné Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères, dans une allocution prononcée à l’ouverture mardi dernier à Oran du 2e séminaire de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique. Pour préserver la paix et la stabilité dans le continent africain, M. Lamamra a, par ailleurs, appelé à l’adaptation des outils et une mise à niveau des capacités nationales dans le processus de consolidation de la sécurité. L’Algérie a été l’un des premiers pays au monde à avoir appelé à criminaliser le paiement de rançons, notamment dans les cas de rapt de ressortissants étrangers. Car payer une rançon ne faisait, expliquent les autorités algériennes, que renforcer le groupe ravisseur et aiguiser son appétit pour commettre d’autres enlèvements. L’Algérie mène une campagne au niveau des instances internationales pour appeler à l’interdiction générale et même à la criminalisation des paiements de rançons aux groupes terroristes. Même si sa position est soutenue par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, cela n’empêche pas plusieurs Etats européens de payer pour obtenir la libération de leurs citoyens.

Publié dans Monde

Encore une nouvelle affaire qui éclabousse la compagnie nationale Air Algérie. Après une série de démêlés, voici venu le temps des saisies d’avion. Ainsi, comme nous l’annoncions en exclusivité, l’appareil appartenant à Air Algérie qui devait assurer le vol AH 2063 entre Alger et Bruxelles vendredi, est resté encore cloué au sol hier à l’aéroport de la capitale belge.

La justice de ce pays a décidé, en fait, de la saisie de cet appareil suite à une affaire de justice opposant Air Algérie et une société néerlandaise. Selon des informations, confirmées, par ailleurs, par un communiqué d’Air Algérie, cette saisie a eu lieu suite à une plainte déposée par la société néerlandaise K’Air BV contre le pavillon national. Elle accuse les responsables d’Air Algérie d’avoir « suspendu unilatéralement un contrat » qui la lie au pavillon national. La même société réclame un montant de 2 millions de dollars à Air Algérie, ce que cette dernière refuse de payer et explique les raisons selon lesquelles un recours en annulation de la première sentence qui a condamné Air Algérie le 31 mars 2014 dans la même affaire. Selon un communiqué d’Air Algérie qui explique les dessous de cette affaire, « cette mesure a été prise dans le cadre d’un litige opposant Air Algérie à la société néerlandaise K’Air BV ». Le communiqué explique que ce litige concerne « un contrat de vente d’appareils réformés signé le 6 juillet 2008 » entre Air Algérie et cette société. « En dépit des facilités accordées à cette société, ajoute le communiqué, cette dernière n’est pas parvenue à mettre en place le financement tel que prévu ». Air Algérie rappelle que le 29 décembre 2009, « après une mise en demeure pour faute d’exécution, Air Algérie a procédé à la résiliation du contrat de vente ». Deux années plus tard, soit le 17 mars 2011, la société K’Air BV a engagé une procédure d’arbitrage auprès de la Cour internationale d’arbitrage. Le 31 mars 2014, la cour rend son verdict et condamne Air Algérie. L’entreprise nationale explique que le 7 mai écoulé, un recours en annulation a été engagé. « En dépit de la procédure légale engagée par Air Algérie, la société K’Air BV a fait procéder par la justice belge à la retenue de l’appareil assurant le vol AH 2063 », confirme Air Algérie, en assurant que la compagnie nationale « a entrepris les démarches légales nécessaires auprès des juridictions belges et veille à entreprendre les actions en vue de dénouer cette situation dans les plus brefs délais ». Le même communiqué n’a pas évoqué le sort réservé aux passagers du vol AH 2063. Des informations précisent que « le personnel de bord ainsi que le commandant de bord étaient encore bloqués en Belgique ». Le personnel de l’avion a essayé de joindre le consul sur place sans réponse et que même leurs tentatives d’avoir Air Algérie sont restées sans écho. En attendant la publication du rapport de l’audit engagé à Air Algérie, ces nombreux contrats qui lient Air Algérie à plusieurs sociétés étrangères donneront une réponse sur leur nature, leur objectif et surtout s’ils répondent réellement aux besoins de cette entreprise qui fait parler d’elle depuis un bon moment…

Publié dans Actualite archives

Le droit des Sahraouis à la résistance et à l’autodétermination est « indiscutable » et « l’acharnement du Maroc à lui refuser ce droit et en pratiquant la répression ne font qu’accentuer la détermination du peuple sahraoui à poursuivre son combat », a affirmé hier, samedi à Alger, Mohamed Abdelaziz, président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) à l’ouverture de la conférence internationale d’Alger sur « le droit des peuples à la résistance : le cas du peuple sahraoui ». « Les tentatives du Maroc d’imposer le fait colonial se sont avérées vaines et ont été accueillies par un refus catégorique de la part des Sahraouis et par un consensus national sur la nécessaire indépendance », a ajouté le secrétaire général du Front Polisario dans son allocution prononcée à l’ouverture de la 5e Conférence internationale d’Alger sur « le droit des peuples à la résistance : le cas du peuple sahraoui ». De sa tribune, le président sahraoui a une fois de plus appelé la communauté internationale à prendre des mesures « sévères » contre la Maroc qui « continue à défier ouvertement » les Nations unies et à « saper » ses efforts visant à aboutir à une solution au conflit du Sahara occidental. « C’est bien le Maroc qui refuse de recevoir l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental, Christopher Ross, et permettre à sa représentante spéciale, Kim Bolduc, d’entamer sa mission », a rappelé le SG du Polisario, réaffirmant que le Maroc est «responsable de crimes contre l’humanité pour avoir édifié le mur de séparation qu’il a truffé de millions de mines interdites d’usage à l’échelle internationale ». Il a également accusé le Maroc d’« interdire l’entrée dans les territoires occupés aux observateurs internationaux et indépendants, au moment où il multiplie les exactions et autres violations des droits humains à l’encontre des populations sahraouies ». Le Maroc « s’en prend aussi aux organisations non gouvernementales qui répercutent la réalité des violations commises par les forces d’occupation du royaume et la spoliation des richesses naturelles du Sahara occidental », a-t-il ajouté. C’est pourquoi, comme soulevé à maintes reprises, il est nécessaire d’élargir les prérogatives de la mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental (Minurso) pour qu’elle englobe la surveillance du respect des droits de l’Homme par le Maroc dans les territoires occupés. Par ailleurs, pour le président sahraoui, la résistance des réfugiés sahraouis face aux « pénibles conditions de survie et d’attente » est une « leçon de combativité qui mérite tous les soutiens et adhésions à l’échelle internationale ». LA CAUSE SAHRAOUIE MARQUE DES POINTS La solidarité internationale avec le peuple sahraoui se poursuivra « jusqu’à l’indépendance de la dernière colonie en Afrique », a indiqué, pour sa part, l’ambassadeur sahraoui en Algérie, Brahim Ghali. S’exprimant à l’ouverture de la 5e Conférence internationale d’Alger sur « le droit des peuples à la résistance : le cas du peuple sahraoui », le diplomate sahraoui a considéré cette rencontre comme un cadre pour exprimer la «large solidarité » affichée par la communauté internationale à la cause sahraouie. M. Ghali a souligné le « soutien indéfectible et en toutes circonstances » de l’Algérie à la « justesse » du combat du peuple sahraoui, réitérant, par la même occasion, l’issue « victorieuse » que connaîtra « sans conteste » cette lutte. Dans le même sens, le président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), Saïd Ayachi, a indiqué que le soutien de l’Algérie est « inébranlable », car il est puisé de son « respect à la légalité internationale et de sa culture révolutionnaire ». « Nous ne dérogerons pas au principe de soutien au mouvement de libération sahraoui qui bénéficie de la reconnaissance de plus de 156 pays de par le monde et qui est symbolisé par le sacrifice de nombreux martyrs sahraouis depuis son déclenchement », a poursuivi M. Ayachi, exprimant son « étonnement » quant aux « voix qui exigent de l’Algérie de cesser son soutien à cette cause ». Il a ajouté à ce propos que la lutte des Sahraouis bénéficie d’une « large adhésion » internationale émanant de « tous les défenseurs des droits de l’Homme et des causes justes ». Fustigeant l’attitude du Maroc, le président du CNASPS a estimé que «ni la fuite en avant ni le défi de la communauté internationale ne sauraient être la solution au conflit du Sahara occidental », estimant que «seul le respect de la légalité internationale doit en être l’issue juste et rapide » de ce conflit.

Publié dans Der

Les athlètes de ce club ont même réussi à rafler les trois places du podium en juniors/seniors, malgré la concurrence de coureurs plus expérimentés. Les coureurs du Vélo Club de Mostaganem se sont illustrés lors de la course cycliste régionale disputée vendredi sur le circuit fermé de la commune de Boutlelis, à Oran, grâce à l’ingéniosité dont ont fait preuve ces coureurs, qui se sont donnés à fond lors de cette compétition, réussissant même à battre des athlètes plus expérimentés. En juniors/seniors, qui ont concouru sur une distance de 75 km en 15 tours, la palme est revenue au cycliste Benyoub Zoheir du Vélo Club de Mostaganem qui a dominé l’épreuve devant ses coéquipiers Ali Ould Ameur et Larbi Abderrahmane. Chez les cadets, sur une distance 35 km à effectuer en 7 tours, la victoire est revenue au jeune Hamza Reguig Mustapha du Nasr Oued Tlelat qui a remporté l’épreuve devant Mellouki Tayeb de l’USPC Oran et Belhamadi Aymen du club Nasr Oued Tlelat. En minimes, parcourant une distance de 25 km effectuée en 5 tours, la première place est revenue à Belasri Amine du Nasr Oued Tlelat, suivi de Nehari Amine du club Amel El Malah et Boudissa Yacine de Naftal Oran. Cette compétition, organisée conjointement par la direction de la jeunesse et des sports et la Ligue de la wilaya d’Oran de cyclisme, dans le cadre des festivités nationales marquant le 54e anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960, a enregistré la participation de 90 coureurs issus de 14 clubs des différentes catégories, représentant quatre wilayas de l’ouest du pays, à savoir Aïn Témouchent, Sidi Bel Abbès, Mostaganem et Oran, a été qualifiée d’un bon niveau technique par les organisateurs. Ce rendez-vous sportif a été clôturé par une cérémonie de remise de prix et de cadeaux aux lauréats, en présence des autorités locales et de représentants de la direction de la jeunesse et des sports d’Oran. Cette course a permis surtout de connaître le niveau général des jeunes coureurs en vue de dénicher des athlètes qui pourraient faire partie des sélections régionales et ensuite nationales.

Publié dans Sports

Les déchets issus de la production d’huile d’olive pourraient être valorisés par leur transformation en compost.

Une mission d’expertise, effectuée en 2013 et 2014, à la demande d’une Association de professionnels (APOC), dans les huileries de la région Centre (wilayas de Bouira, Tizi-Ouzou et Béjaïa), préconise cette solution pour éliminer la pollution provoquée par le rejet dans la nature des résidus de l’extraction de l’huile : les grignons (pulpe et fragments de noyaux d’olive) et les margines (effluents liquides). Les impacts négatifs sur l’environnement sont assez importants pour justifier la recherche d’un traitement écologique. Selon le constat des experts, les margines et les grignons entraînent la mortalité de poissons et la dégradation de la vie aquatique au sens large dans les oueds qui reçoivent des rejets, la détérioration considérable de la qualité de l’eau des nappes phréatiques, avec des eaux impropres à la consommation ; terres rendues incultes aux abords des oueds du fait d’une salinité trop importante et incendies provoqués par la fermentation des grignons, etc. Les experts qui travaillent sur cette question, dans le cadre d’un Programme appelé DIVECO (programme d’appui à la diversification de l’économie en Algérie), financé par l’Union européenne, estiment que 15 litres d’huile produite donnent 40 kilos de grignons et 70 kilos de margines, soit 110 kilos de déchets. C’est plus d’une centaine de milliers de tonnes de sous-produits de la production d’huile d’olive qui sont déversées dans la nature, entraînant une pollution considérable particulièrement dans le centre du pays. Environ 78% des huileries du pays (données 2005, précisent les experts), dont 58% sont de type traditionnel, sont concentrés dans le centre du pays. Cette atteinte à l’environnement constitue une infraction, en application du décret (19 avril 2006) qui définit les valeurs limites des rejets d’effluents liquides industriels. La transformation des résidus en compost est une activité de valorisation de déchets qui peut être rentable, si elle est menée avec l’aide des pouvoirs publics, et générer donc des sources de revenus complémentaires pour ce secteur, au lieu d’être une source de pollution de l’environnement. L’étude a choisi le compost, expliquent les experts, parce que l’autre procédé de valorisation, classique, c’est-à-dire la valorisation énergétique par la production de biogaz est trop coûteux comparativement au prix du gaz particulièrement compétitif dans notre pays. Le compostage, qui permet de réduire le volume des déchets et de les stabiliser, tout en produisant un fertilisant agricole, est la solution la plus simple et la plus économique. Les experts ont étudié, en détail, un projet pilote d’une unité de compostage capable de desservir environ 8 huileries (soit une capacité de production de 4000 tonnes par an). Sur la base des premiers résultats qui ont été présentés aux membres de l’APOC, lors d’une réunion, qui s’est tenue à Akbou (wilaya de Bejaïa) au début 2014, l’étude a été finalisée et fera l’objet d’un dossier qui sera présenté au ministère de l’Environnement. Les promoteurs de ce projet attendent une contribution des pouvoirs publics, une sorte de contrepartie au «service environnemental», qu’il qualifie de raisonnable (800 DA par tonne de déchet traité), afin que les centres de production du compost soient rentables.

Publié dans Environnement

Avec un langage confiant, comme à son habitude, Amar Saâdani, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), a tiré à boulets rouges sur l’opposition de l’ICSO, qualifiant les appels des uns et des autres de « violation » de la Constitution et de la volonté populaire. « A ces partis qui appellent à l’organisation d’une élection présidentielle anticipée, nous leur disons que le peuple a déjà tranché s’agissant du poste de président de la République », a déclaré hier M. Saâdani lors d’un meeting animé dans une salle archicomble, à la Maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou, l’occasion d’une rencontre avec les élus et les militants des wilayas du Centre. Le patron du FLN veut donc couper court devant les acteurs politiques réunis autour de l’Instance de concertation et de suivi de l’opposition (ICSO), lesquels avaient appelé, lors de leur dernière réunion, à la tenue d’une présidentielle anticipée et à l’organisation d’un nouveau processus électoral, pour sortir le pays de la crise. Amar Saâdani ne voit pas cette crise du même angle. Pour lui, les partis « doivent sortir de ce cercle vicieux » qu’est la demande d’une présidentielle, et « concentrer leurs efforts sur le règlement de questions importantes : l’économie, le logement et la sécurité des frontières, entre autres ». Pour ce, « le FLN, déclare-t-il, se doit de travailler avec la classe politique pour trouver des solutions à ces problèmes». Il n’est donc pas question de retour au passé, selon Amar Saâdani, qui pense que le peuple algérien a connu une transition durant les événements de 1988 et a payé un « lourd tribut » durant la période post-multipartisme. «Le transitoire, c’est fini ! », a-t-il clamé. Et d’appuyer que le mandat du chef de l’Etat, lequel a été accordé par le peuple, « court jusqu’en 2019 ». A ceux qui appellent, en revanche, à l’intervention de l’ANP pour diriger une période de transition, M. Saâdani ne mâche pas ses mots. « Des personnalités appellent à l’intervention de l’armée. N’est-ce pas une invitation franche pour violer la Constitution ? », s’est interrogé l’orateur pour qui « le peuple ne veut pas sortir dans la rue, mais veut aller vers des institutions ». Dans une allusion, sans les nommer, à Mouloud Hamrouche et Ali Yahia Abdennour.

NON A L’INGÉRENCE ÉTRANGÈRE Pour l’hôte de la capitale du Djurdjura, « des chances se sont présentées » devant les partis de l’opposition pour participer au changement promis à l’occasion de la réélection de Abdelaziz Bouteflika, notamment « son invitation aux consultations politiques », mais aussi les rencontres du FFS pour une conférence nationale du consensus. Hélas, regrette-t-il, « ils ont boycotté les deux offres », qualifiant cette démarcation de « sourde oreille », alors qu’à la sollicitation des représentants de l’Union européenne (UE), « ils ont répondu présent ». « Nous refusons toute ingérence étrangère dans les affaires de l’Algérie », a déclaré M. Saâdani dans une allusion aussi à la rencontre d’un diplomate européen à Bruxelles avec des journalistes algériens à qui il a exprimé « les craintes de l’UE de la situation politique » de notre pays. Dans le même registre, le SG du FLN rappelle que lorsque l’Algérie combattait le terrorisme seule, « les Occidentaux avaient adopté un embargo ». Et de lancer : « Comment venez-vous alors aujourd’hui, alors qu’en temps de crise même, nous avons rejeté l’ingérence »

LA RÉPONSE DE SAADANI AUX REDRESSEURS Sur le plan interne du parti, M. Saâdani a dans une déclaration qui s’apparente à une réponse à ses opposants et estimé que « le FLN se porte bien ». Quant aux réunions des salons, le patron de l’ex-parti unique martèle que « le FLN d’Hydra était révolu » et que désormais « il n’y a que la base qui compte ». « Celui qui veut être élu P/APC, député ou sénateur, qu’il retourne à la kasma. » Et d’enchaîner : « L’ère de la candidature par la ‘‘chkara’’ est finie et celui qui veut s’imposer contre la base n’a pas de place parmi nous. » Tout en invitant les mouhafadha à « ouvrir les portes du parti aux jeunes », M. Saâdani a balayé d’un revers de la main les déclarations de ceux qui estiment que « le front n’était pas uni ». « Notre parti reste la locomotive », a-t-il tranché, minimisant ainsi de la valeur de la lettre que lui a adressée Abdelkrim Abada, chef de file des redresseurs, l’invitant à l’ouverture d’un débat et à l’installation d’une autre commission de préparation du 10e congrès. Enfin, le secrétaire général du FLN n’a pas raté l’occasion du meeting qui a drainé une grande foule pour réitérer l’appel de sa formation politique pour un système de gouvernance où le Premier ministre est issu de la majorité parlementaire. « Dans la prochaine Constitution, nous ne voulons plus être une majorité qui se contente d’applaudissements. Il faut que ça change », a-t-il plaidé, tout en appelant « au respect de la majorité » issue des urnes. Et comme il se trouvait en Kabylie, Amar Saâdani s’est exprimé sur la revendication chère à cette région rebelle, déclarant que son parti « est favorable à l’officialisation de la langue amazighe ». Une proposition qu’il a faite lors des consultations politiques autour de la révision de la Loi fondamentale, rappelle-t-il.

Publié dans théma archives

Présent au Salon de l’automobile Autowest d’Oran, qui se tient du 10 au 20 décembre 2014, Nissan Algérie, représentant exclusif du constructeur automobile japonais, annonce la commercialisation de la nouvelle Sunny, ainsi que la présentation exclusive des nouveaux X-Trail et Juke. A peine une année après sa présentation au Salon de l’automobile de Francfort, le nouveau X-Trail est aujourd’hui présenté en avant-première algérienne. Nissan Algérie souhaite également profiter de cette 14e édition du Salon Autowest pour commercialiser en avant-première nationale la nouvelle Sunny. Après plusieurs générations et son fort engouement auprès des automobilistes algériens, Nissan Algérie a décidé d’introduire cette nouvelle mouture de la Sunny. Basée sur la V-Plateforme, cette « grande » berline arrive avec un nouveau style et affiche une carrure athlétique. Elle présente une face avant musclée, des optiques effilées et une grille de radiateur plus resserrée. Grâce à un généreux système d’espace pour les jambes à l’arrière et une garde au toit, les personnes de grande taille peuvent désormais s’y installer confortablement. Il est à noter que l’habitacle arrière est le plus grand de sa catégorie. S’agissant des équipements intérieurs, elle est dotée d’un pack électrique, 2 airbags, l’ABS, le radio CDUSB-Mp3 et d’une climatisation sur toutes les versions disponibles. Sous le capot de la nouvelle Sunny, on retrouve un bloc essence de 1,5 litre de 100 chevaux associé à une boîte de vitesses à transmission manuelle. Elle est proposée à partir de 1 190 000 TTC. Quant à l’X-Trail, cette nouvelle mouture est plus qu’une « variation », informe le représentant de Nissan dans un communiqué. C’est, en effet, à la suite d’une profonde réflexion autour des attentes des automobilistes que le modèle a évolué pour être au plus près de l’air du temps. Cette présentation au Salon de l’Automobile d’Oran  de l’X-Trail est une nouvelle étape dans l’intégration du concept « Innovation That Excites » de la marque, précise-t-il encore. A son bord, le nouveau X-Trail offre aux passagers un environnement entièrement renouvelé, dont la qualité perçue a été profondément retravaillée. Conçu dès le départ pour recevoir cinq ou sept places, l’habitacle se caractérise par une disposition de sièges décalée en hauteur - comme sur des gradins. Il offre ainsi à l’ensemble des passagers une excellente visibilité. Côté moteur, le X-Trail est animé par un diesel Dci de 130 chevaux avec un choix entre 2 roues motrices et ALL MODE 4x4-i, qui garantit une adhérence parfaite en réduisant les risques de sous-virage. Le X-Trail n’est pas la seule nouveauté de Nissan cette année, le Juke, Crossover de la marque, fut commercialisé dès 2012 en Algérie où il est aujourd’hui un véritable succès, à la hauteur de sa réputation européenne. Le constructeur japonais a longuement travaillé à une refonte du Juke, tout en ne perdant rien de son originalité ni de sa qualité de construction. En effet, l’esprit de « baroudeur urbain » est intact, alors que des évolutions de carrosserie et de mécanique ont été apportées à ce nouveau Juke. A l’avant, les feux supérieurs ont été redessinés afin d’adopter une forme de boomerang. Ils rappellent ainsi ceux du coupé Nissan 370Z. Le nouveau Juke intègre - dès l’entrée de gamme - des feux diurnes LED à double intensité. Les rétroviseurs adoptent, quant à eux, des répétiteurs de clignotants à LED. Outre le coffre agrandi de 40%, le nouveau Juke est doté d’un moteur 1.6 litre essence de 117 chevaux et existe en boîtes manuelle et automatique CVT (Continuous variable transmission).  Ces modèles présentés et commercialisés en avant-première nationale sont les dernières générations de leurs lignées. Tous ces modèles sont à découvrir sur le stand Nissan du Salon de l’Automobile d’Oran, du 10 au 20 décembre. La gamme SUV de Nissan profite également des promotions spéciales Autowest. A l’image du Juke, le Crossover à succès de Nissan, du Qashqai+2, véritable bestseller de la marque dans le monde, du Pathfinder et du Murano qui sont proposés avec des remises pouvant atteindre les 500 000 DA. Les utilitaires du constructeur japonais ne sont pas en reste, puisque le Navara, l’Urvan wide ainsi que le Cabstar bénéficient, eux aussi, de remises allant jusqu’à 200 000 dinars.

Publié dans Grand angle

Les Mobistes sont revenus de loin en égalisant dans les temps morts et en se qualifiant après une harassante séance de tirs au but qui a choisi les Vert et Noir. Le Mouloudia de Béjaïa a réussi à éliminer l’autre formation de la Ligue 1, la JS Saoura, pour le compte des 32e de finale de la Coupe d’Algérie de football, dont la première partie s’est déroulée avant-hier. Ce match, qui s’est disputé au stade de l’Unité maghrébine de la ville des Hammadites à huis clos, en raison de la suspension du terrain du MOB après les incidents du match face à l’USMA, s’est soldé par un nul (1-1). Ce qui a obligé les deux équipes à recourir aux tirs au but pour se départager. Cette séance a souri à la formation locale, qui l’a emportée sur le score de 4-3. Les Sudistes, mal en point en championnat, devraient donc se concentrer sur le reste de leur parcours, en espérant sortir de la situation difficile qu’ils traversent. Un autre club de la Ligue 1 a assuré sa présence dans le prochain tour, il s’agit du RC Arba, qui est allé gagner à Batna face à la deuxième équipe de la capitale des Aurès, le MSPB, qui évolue en Division amateur. Un seul but a suffi aux poulains de Mihoubi pour arracher le ticket de qualification et continuer l’aventure dans cette compétition populaire. Le NA Hussein Dey, lui, a éprouvé de la peine pour venir à bout de la formation de l’AS Marsa bien qu’il s’agisse d’une équipe qui évolue en Régionale 1. Deux buts de Benayad ont eu raison des navigateurs de l’Ouest, alors que ces derniers étaient les premiers à ouvrir le score par Somba. Le petit poucet dans cette compétition, l’EB Ouled Moussa, est sorti avec les honneurs, en ne s’inclinant que sur les tirs au but, après que le match se soit soldé sur un nul (1-1). Le derby de l’Ouest entre l’USM Oran et l’ES Mostaganem est revenu aux Oranais qui l’ont emporté par la plus petite des marges. L’O Médéa, sociétaire de la Ligue 2, n’a pas trouvé de peine pour se qualifier aux dépens de la petite équipe du CRB Emir-Abdelkader sur le score de 3-0. A noter enfin la victoire de l’USM Chéraga à Annaba face au Hamra sur le score de 2-0.

Publié dans Sports

Le FFS entend aller jusqu’au bout de sa démarche. Il entend aussi lever tous les préjugés et les réserves exprimées par les courants qui lui sont hostiles. Pari réalisable ? Trop tôt pour l’affirmer même si l’initiative de ce parti semble mieux avancer.

Avant-hier, à l’occasion d’une conférence de presse animée à l’issue d’un conseil national extraordinaire consacré à l’évaluation de la première étape de sa démarche, le FFS a, encore une fois, exprimé sa détermination à aller de l’avant dans son projet fédérateur de la classe politique nationale. Les grandes lignes de la conférence nationale du consensus ont été dévoilées. Insistant sur le fait qu’il s’agit uniquement d’une proposition, le FFS tient au caractère consensuel de la conférence, et ce, même dans les plus petits détails de son organisation. A ce titre, il entamera la deuxième étape de ses consultations dans quelques jours.

Retour chez les partis déjà consultés Il l’a déjà déclaré que la première partie des consultations entamées le 21 octobre dernier était celle des consultations préliminaires, voire une simple prise de contact pour présenter la démarche du consensus. Par rapport à cette première partie des consultations, le FFS a souligné, avant-hier, qu’elle est encourageante et qu’elle a permis d’ouvrir la voie à un début de confiance entre les acteurs politiques et sociaux. Par ailleurs, le plus vieux parti de l’opposition compte revenir chez les partis et personnalités déjà consultés pour exposer les résultats de la première phase des consultations, mais aussi pour soumettre des propositions d’ordre organisationnel pour le bon déroulement de la conférence, à savoir la date, l’ordre du jour, la méthode des présentations et autres. Donc, le déroulement tel qu’il est présenté par le FFS n’est qu’une suggestion. L’essentiel pour la direction du FFS est d’arriver à un consensus concernant la manière de mener cette conférence pour pouvoir dégager des convergences sur les plans politique, économique, social, culturel et sécuritaire. Cette formation politique insiste sur le fait d’émettre des propositions sans confrontation avec les participants en adjoignant un calendrier de mise en œuvre. Mais le FFS met l’accent également sur les priorités dans les propositions. L’avenir de l’Algérie en dépend, selon ce parti.

Portes ouvertes et levée des préjugés Si les acteurs de la CLTD/ICSO ont rejeté, dans un communiqué commun, l’initiative du FFS sans le citer, ce parti ne voit pas les choses de la même manière. Il compte lever les amalgames, les préjugés ainsi que les réserves des uns et des autres, pour faire évoluer la position des détracteurs de sa démarche. « Les portes restent ouvertes », a déclaré Mohamed Nebbou, premier secrétaire du parti, lors de la même conférence de presse. Pour ceux qui ne veulent pas participer à la première phase, la conférence du consensus, dans sa deuxième étape, leur sera ouverte, a indiqué Nebbou. Et d’ajouter : « La seule condition est d’adhérer aux convergences dégagées lors de la première phase ». La deuxième phase ne peut se tenir, suivant le raisonnement du FFS, sauf si les convergences l’emportent sur les divergences, une chose sur laquelle cette formation politique travaille d’arrache-pied. Le FFS considère la levée des préalables comme un principe de base. Concernant l’exigence de certains partis au pouvoir de ne pas aborder la question de la légitimité des institutions, dont celle de la présidence de la République, le FFS a rappelé que la démarche du consensus s’inscrit au-delà de la question des institutions. Une fois de plus, l’initiateur de la démarche du consensus refuse la vision réductrice de l’initiative, qui selon lui, est « neutre, sans préalable et non partisane ». Quant aux partis membres de la CLTD et de l’ICSO, notamment le Front des forces du changement coordonné par Ali Benflis, le FFS leur a rappelé que son initiative est antérieure à la leur, donc, elle ne peut être, en aucun cas, destinée à affaiblir le projet de transition démocratique à laquelle ce regroupement politique s’attache. Répondant à ceux qui l’ont accusé de vouloir sauver le régime, le FFS a attiré l’attention de ses détracteurs sur le fait qu’il faille faire la différence entre le « FFS facilitateur de la conférence du consensus » et « le FFS participant à la conférence ». Pour la première casquette qu’il porte, a expliqué Mohand Amokrane Chérifi, le FFS vise uniquement à réunir les meilleures conditions pour la tenue de ce rendez-vous politique qu’il juge important pour le pays. Le parti est égal aux autres participants, mais il a son propre projet qu’il va dévoiler le jour de la rencontre, a-t-il déclaré.

Publié dans théma archives
Page 1 sur 8