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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 10 décembre 2014

Pour lutter contre le phénomène des inondations en milieu urbain, le ministère des Ressources en eau compte beaucoup sur l’étude que ses services réalisent actuellement, en coopération avec des experts serbes, et qui servira à l’établissement de la cartographie des zones inondables et à la délimitation du domaine public hydraulique. Le directeur de l’assainissement au ministère, Ahcène Aït Amara, a de nouveau évoqué ce projet hier, dans un entretien qu’il a accordé à la Chaîne III de la Radio nationale. Sur cette base, il est prévu, a-t-il rappelé, de doter une centaine de stations hydro-pluviométriques d’équipements de dernière génération qui permettront de donner l’alerte et de parer, dans les quelques heures qui suivent, au danger. Ce système d’alerte sera installé et opérationnel en décembre 2015 et contribuera ainsi à éviter les pertes humaines et les dégâts matériels. L’action des pouvoirs publics pour la protection des villes contre les inondations coûtera 50 milliards de dinars sur le plan quinquennal prochain, a-t-il fait savoir. L’’Etat a déjà mobilisé dans ce but 81 milliards de dinars durant les deux plans quinquennaux répartis en 21 milliards (2005-2009) et 60 milliards (2010-2014). Ahcène Aït Amara a insisté sur la prévention à travers une application rigoureuse de la loi sur l’eau, qui interdit les constructions dans les zones inondables et punit les agressions contre le domaine public hydraulique. La responsabilité de faire respecter cette loi, tout comme celle de l’environnement, d’ailleurs, revient aux autorités locales, qui doivent veiller à ce qu’aucune installation ne soit réalisée dans le domaine public hydraulique. Car les bilans les plus lourds ont pour cause les erreurs que commettent les pauvres gens qui construisent sur les berges, trompés par les longues années de sécheresse qui leur font croire que la terre est bien ferme là où ils ont décidé de poser leurs maisons. Mais il se trouve aussi des personnes fortunées, en mesure de bâtir leurs châteaux là où ils veulent et qui persistent à choisir les zones inondables, interdites par la loi. Pour leur part, les services du ministère des Ressources en eau vont accorder plus d’attention à l’entretien des canalisations, qui se retrouvent souvent encombrées de déchets solides qui proviennent des minidécharges éparpillées en milieu urbain. Le ministre Hocine Necib vient d’annoncer la création de parcs d’entretien pour les oueds, estimant que le manque d’entretien est à l’origine de 90% des inondations. A partir de 2015, les oueds seront entretenus annuellement, et non occasionnellement. L’objectif est de faciliter l’écoulement des eaux, en enlevant les obstacles afin d’éviter les débordements. Les inondations en milieu urbain peuvent être catastrophiques, comme l’a montré le cas de Bab El Oued en novembre 2001. Le directeur de l’assainissement au ministère des Ressources en eau cite la ville de Sidi Bel Abbès comme un exemple de réussite. Le système qui a été installé a permis d’éviter les inondations grâce au barrage écrêteur, alors que l’oued Mekerra débordait à chaque intempérie. Le même effort est engagé à Béchar, Saïda, Khenchela, Batna (ces deux dernières situées en piémont), ainsi que dans les villes du Sud, où les crues exceptionnelles sont spontanées, comme Tamanrasset, Illizi, Djanet, Biskra… Cet endiguement est accompagné d’aménagements destinés à offrir aux riverains et aux visiteurs des espaces de loisirs, à l’image de ce qui se fait pour l’oued El Harrach, dans la capitale.

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Les négociations sur le climat entrent aujourd’hui dans leur seconde semaine à Lima, laissant espérer la rédaction des bases d’un accord à la hauteur du défi. Les différents ministres des 190 pays devaient apporter le volet politique à ces négociations, hier, en présence du Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon. Après six jours de discussions, les ONG restent sceptiques quant à l’émergence d’une vision partagée des actions à entreprendre. « 2014 a remis le climat en haut de l’agenda politique, mais, vu ce qui se passe dans les négociations, on se demande si on va arriver à donner une direction à long terme », a indiqué Sébastien Blavier, de Greenpeace France. D’autant que les scientifiques ont martelé la nécessité de limiter à 2°C le réchauffement climatique, dont la rapidité d’évolution est causée par l’ampleur des émissions de gaz à effet de serre produites par les activités humaines. Le niveau actuel des émissions conduit la planète vers une hausse de 4 à 5°C d’ici 2100, des données qui alarment experts et ONG, car elles mettent en danger de nombreuses populations (sécurité alimentaire, accès à l’eau, problèmes sanitaires, évènements climatiques extrêmes) et pourraient provoquer des migrations à grande échelle. Selon Romain Benicchio d’Oxfam International, «il est temps pour les négociateurs de passer à l’action et d’empêcher le débat de s’enliser». A Lima, les représentants doivent poser les bases d’un accord historique signé l’an prochain à Paris. Ce texte doit traiter des réductions d’émissions, mais aussi de l’adaptation au changement climatique, des financements aux pays du Sud et des transferts de technologie. Responsables en grande partie des changements climatiques actuels, les pays développés sont sollicités afin de financer un fonds destiné à soutenir les pays en développement et les Etats insulaires, ne parvenant pas à payer les impacts des changements climatiques et l’adaption. Raison pour laquelle «il doit y avoir un équilibre entre la réduction des émissions et l’adaptation. (…) La reconnaissance d’une responsabilité globale pour l’adaptation est, pour les pays en voie de développement, une ligne rouge », a expliqué Judy Beaumont, la négociatrice sud-africaine, à l’AFP. (Source : Agences)

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L’organisme français Eco-Emballages veut faire baisser le volume des emballages en plastique mis à la décharge. Actuellement en France, moins d’un emballage sur quatre (23%) est recyclé. Il s’agit de bouteilles et de flacons en plastique pour la grande majorité. Selon les chiffres de PlasticsEurope, l’association des producteurs de matières plastiques, la situation en matière de valorisation des déchets plastiques est fortement différente d’un pays à l’autre. Ainsi, la France se classe actuellement au 10e rang des pays membres de l’UE dans la valorisation de ces déchets, avec un taux de 62%. En 2012, les taux de valorisation se sont échelonnés entre 12,4% pour Malte, jusque 99% pour l’Allemagne. La Suisse, de son côté, fait encore mieux puisqu’elle atteint 99,8% de valorisation. Le leader européen dans le domaine du recyclage des matières plastiques est l’Allemagne. « Elle a toujours eu une approche d’économie de ressources et une approche industrielle, et cela a été considéré comme un secteur compétitif pour pouvoir défendre leur industrie. Les Allemands ont donc fait beaucoup de progrès dans ce domaine-là », estime Michel Loubry, directeur général Europe de l’Ouest chez PlasticsEurope. Pour que la France monte dans le classement, il faut « interdire la décharge aux produits valorisables. Il faut une volonté politique et accepter de ne plus utiliser de décharge pour les déchets valorisables », ajoute-t-il. Les emballages plastiques représentent près de 39% du marché européen des plastiques et ils constituent 62% des déchets plastiques générés chaque année en Union européenne (UE). Selon PlasticsEurope, les enjeux réels sont de faire monter le taux de valorisation des déchets plastiques chez les pays les plus faibles, en refusant le plastique dans les décharges ou en prenant les meilleures solutions qui sont développées dans les différents pays. Sous la Commission Barroso, il y avait un accord pour la révision de la directive-cadre déchet et de la directive emballage, selon PlasticsEurope. L’organisation souhaite faire inscrire dans les textes l’interdiction du déchet plastique dans les décharges. « On sait qu’il a un accueil très favorable au niveau de la Commission européenne », explique Michel Loubry. « L’important, c’est d’arriver à mettre en place le zéro déchet plastique dans les décharges dans les six pays les plus peuplés d’Europe. Avec ça, on résoudra 80% du problème », poursuit-il. (Source : Réseau santé environnement France)

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La mortalité due au paludisme a baissé de 47% à l’échelle mondiale et de 54% en Afrique, entre 2000 et 2013, en raison des progrès accomplis en matière de diagnostic et de traitement, se félicite l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans son rapport annuel sur la maladie. Ces progrès restent toutefois fragiles et les pays d’Afrique de l’Ouest affectés par l’épidémie de fièvre Ebola sont particulièrement exposés à un retour en arrière, soulignent les auteurs. « Les prochaines années seront cruciales pour montrer que nous sommes en mesure d’entretenir cette tendance et de continuer à progresser », a déclaré Pedro Alonso, directeur du programme de lutte contre le paludisme à l’OMS. Environ 90% des décès liés au paludisme ont lieu en Afrique. En Afrique subsaharienne, le nombre de cas baisse chaque année, malgré une hausse de la population de 43% depuis 2000. Dans l’ouest du continent, nuance l’OMS, l’épidémie de fièvre Ebola a eu un « effet dévastateur » sur le traitement du paludisme et la mise en œuvre des programmes de lutte. En Guinée, en Sierra Leone et au Liberia, les trois pays les plus touchés par la fièvre hémorragique, beaucoup de centres hospitaliers ont fermé et la fréquentation des centres de consultations externes a fortement baissé. Pour les trois pays, où 6,6 millions de cas de paludisme, dont 20 000 mortels, ont été recensés en 2013, l’OMS recommande la mise en œuvre de mesures de prévention temporaires, comme l’administration d’antipaludéens à tous les patients atteints de fièvre. A l’échelle mondiale, le paludisme a fait 584 000 morts en 2013, dont 453 000 enfants de moins de cinq ans. Bien que les fonds consacrés à la lutte contre la maladie aient été multipliés par trois depuis 2005, ils ne représentent encore que la moitié des 5,1 milliards de dollars nécessaires. (Source : Reuters)

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La Cour suprême des Etats-Unis a rejeté lundi un recours du groupe BP, qui estimait que certaines demandes de dédommagements présentées par des entreprises après la marée noire de 2010 dans le golfe du Mexique n’avaient aucun lien avec la catastrophe. Après l’avoir examinée à huis clos, les neuf juges ont annoncé, dans un document, avoir rejeté la plainte du géant pétrolier britannique. Celui-ci contestait le règlement d’une plainte en nom collectif d’entreprises se plaignant des répercussions de la catastrophe écologique sur leur activité économique. Le refus de la cour d’examiner l’appel de BP signifie que la compagnie pétrolière britannique devra continuer de verser des dédommagements après l’explosion de la plateforme Deepwater Horizon, le 10 avril 2010, et la rupture du puits Macondo. BP a signé en 2012 un accord pour dédommager les plaignants, mais a, depuis, fait valoir que ce règlement avait été mal interprété et que certaines entreprises présentaient des demandes d’indemnités sans pouvoir établir la preuve des dommages subis. A ce jour, le groupe a versé 2,3 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros) sur les 4,25 milliards de compensations pour « pertes économiques » qu’il doit verser à des individus et entreprises, selon l’administrateur spécial en charge du dossier. D’autres procédures suivent leurs cours et BP a constitué au total des réserves de 43 milliards de dollars pour solder cette catastrophe qui a fait 11 morts et déclenché la plus importante marée noire de l’histoire des Etats-Unis. (Source : Agences)

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Amnesty International Algérie demande aux pouvoirs publics de lui clarifier son statut. Depuis plus d’une année, l’organisation attend toujours sa nouvelle copie d’agrément du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, a indiqué hier la directrice générale d’Amnesty Algérie, Hassina Oussedik, dans une conférence de presse animée au siège de l’association à Alger, consacrée au lancement du Marathon annuel des lettres qu’organise Amnesty International dans 140 pays. « Nous demandons au ministère de l’Intérieur de donner suite à notre dossier de mise en conformité avec la nouvelle loi sur les associations 06/12 », a-t-elle dit, avant de préciser que des lettres ont été adressées sur le sujet au Premier ministre, à la présidence de la République et aux groupes parlementaires. Ces dernières n’ont pas conduit au règlement de ce problème. Une situation de flou, qui s’est aggravée avec le refus des services de la wilaya d’Alger d’autoriser les activités de l’association. « Nous sommes confrontés depuis avril 2014 au refus des autorités d’autoriser nos activités. Nous sommes préoccupés par cette attitude négative envers nous. Nous demandons que des mesures soient prises pour que toutes ces entraves soient levées », a-t-elle affirmé.  En outre, elle a fait savoir que les chercheurs d’Amnesty International tentent en vain, depuis 2005, d’obtenir des visas pour mener des enquêtes sur le sol algérien. « Chaque fois, que les chercheurs d’Amnesty prennent attache avec l’ambassade d’Algérie à Londres dans le but d’avoir des visas, on leur dit que leur demande est en cours d’étude », a-t-elle indiqué. Par la même occasion, elle a appelé le gouvernement algérien à adapter sa législation interne avec les normes internationales des droits de l’Homme. Dans ce cadre, elle recommande vivement à l’Etat algérien de signer et de ratifier le protocole facultatif sur la Convention internationale contre la torture. « Nous demandons au gouvernement d’adhérer à cette convention qui permettra de créer un mécanisme national de lutte contre la torture. Les Tunisiens l’ont fait, et pourquoi pas chez nous en Algérie », a-t-elle dit. Elle ajoute que son organisation souhaite aussi que l’Algérie signe le Traité sur le commerce des armes. L’adoption de cette convention aidera à réduire la circulation des armes, notamment en temps de conflits, a-t-elle souligné. Evoquant le Marathon des lettres, elle a annoncé que cette année, la section algérienne d’Amnesty International touchera 20 wilayas. Les lettres qui seront envoyées concernent quatre cas répartis sur quatre pays. Il s’agit de Daniel Quintero (Venezuela), torturé pour avoir participé à une manifestation, de Mohammed Al Roken (Emirats arabes unis) harcelé et emprisonné en raison de ses activités, et des militantes femmes et jeunes filles de la municipalité de Mkhondo (Afrique du Sud) : mourir d’une grossesse, ce n’est pas normal, et habitants du Bhopal (Inde) : justice pour les victimes d’une fuite de gaz toxiques. Pour mettre l’accent sur l’importance de cette action, elle a rappelé qu’en 2013, des hommes et des femmes de plus de 140 pays ont participé et envoyé plus de 2,3 millions de lettres, fax, e-mails, SMS, tweets et messages de solidarité à des personnes en prison ou dont les droits ont été bafoués. « Nous devons user de notre liberté pour défendre celle des autres qui est bafouée », a-t-elle expliqué. « Les militants d’Amnesty International Algérie se mobiliseront dans 20 wilayas, durant tout le mois de décembre, pour faire signer des pétitions en faveur de ces autres personnes » a-t-elle ajouté. Cette année, le 10 décembre 2014 est également le 30e anniversaire de la signature de la Convention des Nations unies contre la torture : 30 ans d’engagements non tenus, rappelle-t-elle. Faisant le bilan de cette méthode de militantisme lancée en 2001, elle dira que chaque année, « des personnes injustement emprisonnées sont libérées, des tortionnaires sont traduits en justice, des peines de mort sont commuées en peines d’emprisonnement, des détenus sont traités plus humainement », a affirmé Hassina Oussedik, directrice d’Amnesty Algérie.

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Au terme d’un mandat de quatre ans en Algérie, Joseph Kotane quittera la résidence d’Afrique du Sud à Alger. A cette occasion, il a donné, dimanche soir, une réception à l’hôtel Hilton d’Alger pour son dernier jour en tant qu’ambassadeur. Le poste devrait d’ailleurs rester vacant jusqu’à janvier. Son remplaçant, Dennis Ndlovu, rejoindra son poste juste après les fêtes de fin d’années. Joseph Kotane a entamé, dès 2010, un deuxième « mandat » comme représentant de son pays en Algérie. Le diplomate sortant a indiqué que les relations entre l’Algérie et l’Afrique du Sud, les deux principaux leaders du continent africain, sont solides. « Comme vous le savez, l’amitié entre les deux pays s’est profondément enracinée dans l’esprit de nos deux peuples depuis presque un demi-siècle », a-t-il enchaîné. M. Kotane a rappelé les liens historiques qui unissent l’Algérie et son pays, saluant le soutien indéfectible d’Alger à la lutte du peuple sud-africain pour la liberté et la fin du régime de l’apartheid. Il a aussi rappelé les visites effectuées par Nelson Mandela en Algérie et la formation militaire de base qu’il y a reçue. « Nous, en Afrique du Sud, nous resterons éternellement reconnaissants et redevables au peuple algérien pour sa solidarité immuable et son précieux soutien durant notre lutte de libération », faisant rappeler au passage le rôle de l’Algérie dans la lutte anticoloniale et son soutien à l’« icône universelle » sud-africaine Nelson Mandela. « Mandela a acquis une large connaissance de la lutte armée lors de sa visite des quartiers généraux du Front de libération nationale. »

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Le programme de la 5e édition du Festival international du cinéma d’Alger dédié au film engagé, du 12 au 18 décembre à la salle El Mougar, a été dévoilé hier lors d’une conférence de presse animée par Ahmed Bedjaoui et Zehira Yahi, respectivement président d’honneur et commissaire du festival. Au menu de cette édition, 16 productions cinématographiques, entre longs métrages (9) et films documentaires (7), seront projetées aux cinéphiles, parmi lesquels Les Enfants des nuages, la Dernière colonie d’Alvaro Longoria, dont la projection est prévue juste après la cérémonie officielle d’ouverture, vendredi à partir de 18h00. Le lendemain, deux documentaires sont prévus : H’na Barra de Bahia Bencheikch El Fegoun et Gaz de schiste : les lobbies contre-attaquent de Michel Tedoldi, puis la fiction de Danis Tanovic La femme du ferrailleur, le tout précédé de l’Histoire de la mémoire au service de l’engagement, conférence-débat animé par Fadila Ettayeb-Mehal avec Ahmed Bejaoui, Lam Le, Idrissou Mora Kpai et Claude Ribbe. Les autres titres à l’affiche sont : Concerning violence, Mandela, The myth and me, Ouyoun el haramia, Braddock America, Examen d’Etat, Les sœurs Quispe, Mercedes Sosa, la voix de l’Amérique Latine, Gabrielle, Comme le vent, Loubia hamra, Enemy way et Timbuktu, les séances étant prévues de 15h00 jusqu’à 19h30, à raison de trois films par jour.

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Doté de 30 millions de centimes, le Mohia d’or, récompensant la meilleure œuvre dramaturgique, a été remporté par Hachimi Kachi d’Iferhounène. La cérémonie s’est déroulée dimanche dernier à la Maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou. Elle est organisée à l’occasion des journées commémoratives sur la vie et l’œuvre du défunt dramaturge Mohia, dit Mohand Ouyahia. Evénement qui s’est déroulé les samedi et dimanche derniers avec au programme des conférences thématiques organisées par des universitaires, des témoignages donnés par les amis de l’homme de théâtre qui a marqué de son empreinte le scène dramaturgique kabyle et algérienne, et qui a produit de nombreux textes, dont beaucoup d’adaptations d’œuvres du domaine universel. Au palmarès de ce concours organisé en marge de cet événement commémoratif figurent aussi d’autres lauréats qui ont été distingués par le jury. Ainsi, le Mohia d’argent (20 millions de centimes) a été attribué à Noura Mokhtari et le Mohia de bronze (10 millions de centimes) a été remporté par Lyazid Yessad. Un prix spécial du jury (5 millions de centimes) est revenu à Abderahmane Houche.

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L’Etat a décidé de mettre la main à la poche afin de faciliter l’auto-construction dans les régions sud du pays, en revalorisant à la hausse les aides directes pour la réalisation de logements ruraux. Dix wilayas du Sud sont d’ores et déjà concernées. En vertu d’un décret exécutif publié au Journal officiel, mais signé en novembre dernier par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, les niveaux de l’aide octroyée par l’Etat pour l’accession à la propriété d’un logement collectif ou la réalisation d’un logement rural concerne les wilayas d’Adrar, Laghouat, Biskra, Béchar, Tamanrasset, Ouargla, Illizi, Tindouf, El Oued et enfin Ghardaïa. Dans la pratique, les postulants à ces aides dans ces 10 wilayas recevront 1 million de dinars pour la réalisation d’un logement rural lorsque le revenu est inférieur ou égal à six  fois le salaire minimum garanti (SNMG).  Pour le reste des wilayas, cette aide est de 700 000 DA. Cette revalorisation intervient dans des wilayas qui ont connu de graves tensions directement liées au logement et au foncier, à leur tête Ghardaïa, et plus récemment encore El Oued, où des dizaines de jeunes de la commune de Tendla, à 150 km du chef-lieu de la wilaya, ont organisé vendredi dernier un mouvement de protestation pour attirer l’attention sur leur situation « critique » et réclamer des logement et des terres agricoles. Il est à rappeler que le décret de 2010 qui concernait l’ensemble des wilayas y compris celles du Sud et des Hauts-Plateaux stipule que les niveaux de l’aide directe octroyée par l’Etat pour la construction d’un logement rural est de 700 000 DA lorsque le revenu est supérieur à quatre fois le SNMG.

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